Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Congo – Gabon : Junior Bongo et Julia Otto Mbongo se sont dit ‘’oui’’ devant le maire à Libreville

    - -
  • Congo-Gabon : Denis Sassou-N'Guesso à Libreville

    - -
  • RDC : vers un dialogue inclusif sous la médiation des Présidents du Congo-Brazzaville et du Burundi

    - -
  • GFAC 2026 : le Congo célèbre la richesse de son agriculture et nourrit l'ambition de sa souveraineté alimentaire

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11764 résultats trouvés.

Page 404 sur 589

Congo : Le général Norbert Dabira a passé sa deuxième nuit de suite à la DGST, selon ses avocats

Interpellé mercredi 10 janvier 2018 par les services de police, le général Norbert Dabira, 69 ans, fidèle parmi les fidèles du régime de Brazzaville, a passé sa deuxième nuit de suite à la DGST, selon ses avocats.

Créé le 2018-01-12 09:16:01

Congo : Le général Nianga Mbouala viré de ses fonctions ?

Pendant que le général Norbert Dabira, soupçonné d’être mêlé à une tentative présumée de déstabilisation du pouvoir de Denis Sassou Nguesso a été déféré sans pitié et remords à la Maison d’arrêt de Brazzaville, un autre général, pas le moindre, Ngatsé Nianga Mbouala, commandant en chef de la garde républicaine depuis plusieurs années, vient d’être viré de ses fonctions prestigieuses.

Créé le 2018-01-11 20:50:05

Congo : Repas de corps, la région de gendarmerie de la Likouala se met... à table

La région de gendarmerie de la Likouala (nord) a organisé hier, au bar restaurant le Tropicana à Impfondo, son traditionnel repas de corps en vue d’unir sa force et maintenir sa cohésion autour d'une table somptueuse.

Créé le 2018-01-11 19:08:10

Congo : Les députés déserteurs ou contrevenants payeront le plus lourd tribut avec rétention des émoluments et indemnités

L’absentéisme qui dégrade l’image de l’administration publique dans l’opinion ne fait pas reculer le président de l’Assemblée nationale déterminé à procéder aux sanctions prévues par les textes en vigueur : «pas de travail, pas de salaire». Isidore Mvouba a déclaré ce jeudi à Brazzaville, que les députés qui ne siègent jamais ainsi qu’à leurs collaborateurs qui émargent allégrement sans travailler payeront le plus lourd tribut, avec rétention des émoluments et indemnités.

Créé le 2018-01-11 18:15:04

Affaire Commisimpex au Congo-B: la justice française annule les saisies

Nouvel épisode du feuilleton Commisimpex. Cette entreprise appartenant à l'homme d'affaires anglo-libanais Mohsen Hojeij est en conflit avec l'Etat du Congo depuis les années 1980. Commisimpex réclame des sommes qui n'auraient pas été versées à la fin de travaux publics réalisés dans le pays. L'entreprise souhaite récupérer 1,25 milliard d'euros. Et faute de pouvoir récupérer cet argent au Congo, Commisimpex essaie de saisir des biens de l'Etat congolais à l'étranger. Des procédures ont été lancées aux Etats-Unis et en France, où la Cour de cassation a décidé, ce mercredi, d'annuler une partie de ces saisies.

Créé le 2018-01-11 13:05:58

Congo : Le Général Norbert Dabira au gnouf pour tentative de «coup d’Etat»

Le Général Norbert Dabira, un proche du président congolais, Denis Sassou Nguesso, a été arrêté ce mercredi 10 janvier à Brazzaville, dans le cadre d’une enquête, selon des sources sécuritaires. On lui reprocherait d’être mêlé à une tentative présumée de déstabilisation du pouvoir de Denis Sassou Nguesso.

Créé le 2018-01-11 12:39:01

Littérature : «Réflexions sur des principes de vie », le deuxième recueil de poèmes de l’écrivaine et sociologue Doris Mandouélé

L’écrivaine sociologue, française, antillaise et congolaise (Brazzaville) d’origine, Doris Mandouélé possède toujours, à 38 ans, un beau brin de plume. Déterminée à traduire sa liberté de pensée et d’action, elle vient de sortir un nouveau recueil de poésie de 78 pages, aux Editions du Net, intitulé : «Réflexions sur des principes de vie ».

Créé le 2018-01-11 12:02:32

Gabon : La nouvelle constitution boudée par l’opposition a été adoptée par les parlementaires réunis en congrès

La version définitive de la nouvelle constitution gabonaise boudée par l’opposition a été adoptée à une écrasante majorité hier au palais de l’Assemblée nationale à Libreville, par les députés et sénateurs réunis en congrès.

Créé le 2018-01-11 10:52:07

Violences conjugales : Elle tranche les lèvres de son époux pour qu'il n'en embrasse plus d'autres

Crime passionnel ou crime crapuleux, la scène d'une violence inouïe fait froid dans le dos. Dire que l'homme a été outrageusement mutilé par son « épouse » dont la jalousie est des plus maladives.

Depuis quelques temps, elle soupçonnait son mari de mener une vie sentimentale partagée. Et, elle avait des raisons de s’inquiéter, car l'homme est un expert dans la manière « de faire ça ».

Mais, c'est surtout sa botte secrète cette virtuosité labiale qu'il tient quasiment de Éros, le dieu de l'amour lui même, qui cause tant de soucis à l'épouse et c'est en connaissance de cause.

Ainsi, quand elle découvre des photos d'une femme nue dans le téléphone de son mari qu'elle a consulté en son absence, son sang ne fait qu'un tour.

Son courroux est si grand que le message qui accompagne les clichés laisse deviner que jamais cette « effrontée » n'abandonnera son époux à qui elle adresse les compliments pour ses prouesses sans pareil. « Merci de m'avoir redonné vie. Surtout, tu embrasses bien, tu su... bien ».

Pour l'épouse, la décision est à cet instant prise. Ces lèvres, encore elles, en ont accrochée une de plus. Et elle sait par expérience qu'au regard de la dimension de plaisir que celles-ci procurent, cette femme n'est pas prête à abandonner. Alors, autant lui priver de l'objet de ses rêves, qu'importe, si la sanction vaut aussi pour elle.

Alors que son époux est profondément endormi et bien lové dans les bras de Morphée, la femme qui entre-temps avait copieusement aiguisé un couteau de cuisine s'adonne à un travail de boucher dont les dégâts sont des plus dévastateurs sur les lèvres de l'époux, tranchées de part en part.

Les plaies sont si impressionnantes que l'infirmière stagiaire qui au premier jour de son stage d'immersion sur le terrain a reçu le blessé aux urgences, en a fait un malaise.

De nombreux témoins se demandent quelle suite donnera t-on à ce geste davantage criminel que passionnel.

Pour le blessé, la chirurgie réparatrice a consisté carrément à la couture des lèvres, plutôt qu'à la pose des points de sutures, tant il y a du fil partout.

Reste à savoir s'il retrouvera ses prouesses labiales, sources de ses malheurs. Il lui faut d'abord guérir de ses plaies qui dans sa vie sentimentale, feront date et laisseront des traces pour le restant de ses jours.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-11 09:26:42

Congo – Aviation civile : ECAir, toutes les « reliques » enfin rassemblées

Scènes de joie à Maya-Maya pour quelques agents rescapés de la compagnie aérienne ECAir mardi soir. Et pour cause, leur quatrième avion jusqu'ici retenu en Europe est enfin rentré au bercail.

Elle est quasiment morte, car depuis plus un an déjà, aucun de ses avions n'a volé sous son label. Pourtant la compagnie aérienne ECAir avait encore certains de ses aéronefs, deux en occurrence encore retenues en Europe.

Sous les hourras de quelques agents arborant des gilets fluorescents, rassemblés pour la circonstance, en dépit de nombreux mois d'arriérés de salaires qu'ils traînent, le tout dernier avion encore hors du pays a atterri au crépuscule à Brazzaville.

Soudain, le retour de cet avion qui sonne comme une victoire se couvre des airs de résurrection pour une compagnie dont nombre de ses avions sont cloués au sol depuis belle lurette.

Et c'est l'espoir qui renaît, en témoigne les tweets de la compagnie : « La compagnie aérienne, Equatorial Congo Airlines (ECAir), est heureuse de vous annoncer le retour à Brazzaville, de son 4 ème avion ».

Ou encore : « Réunis ce jour, mardi 9 janvier sur le tarmac de l'aéroport Maya-Maya, nous, ecairiens avons reçu notre 4ème avion ». @ECongoAirlines mwana mboka.

Pourtant, le message le plus paradoxal demeure celui posté en toute assurance par Fatima Beyina Moussa : « Cette avancée est un pas de plus vers la reprise prochaine de ses activités. @fatimabeyina ».

Avec Fatima Beyina Moussa vêtue de blanc au centre, une photo au pied de l'avion 

Même si de nombreux congolais se réjouissent du retour de cet avion tout de même acheté avec l'argent du contribuable, ils s'interrogent néanmoins sur le flou qui entoure le dossier ECAir dont l'opacité est un dangereux nuage qui a plombé la vie de la compagnie .

À l'heure où l'audit sur la gestion du centre hospitalier universitaire de Brazzaville CHU ainsi que le rapport interne de la Centrale d’achat des médicaments concernant les antirétroviraux ont conduit à l'ouverture d'une enquête par le procureur de la République qui a instruit le directeur général de la surveillance du territoire (DGST) de procéder, sans délai à des enquêtes préliminaires, beaucoup se demandent, quand André Ngakala-Oko va t-il se saisir du dossier d'ECAir, un scandale financier sans précédent au Congo, révélé par un audit des plus détaillés, même si le procureur a indiqué que « d’autres enquêtes seront ouvertes dans les prochains jours ».

Entre-temps, en attendant une hypothétique résurrection, munie de toutes ses reliques, ECAir peut enfin « reposer en paix ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-11 07:15:27

Congo – Musique : L'artiste musicien Nzongo Soul est mort à Paris

Il se disait « Wa semo », béni des dieux et se destinait à purifier la musique congolaise des vibrations négatives, à travers le « Walla ». Après le succès de ses premières œuvres discographiques qui épousèrent le feeling de la jeunesse qui s'y retrouvait, Nzongo Soul choisit de s'exiler en France où il s'est éteint mercredi.

L'artiste Nzongo Soul dit "Wa semo" est mort ce 10 janvier 2018 à Paris. Il a été retrouvé à son domicile par un proche qui a alerté la police. Les raisons de son décès ne sont pas encore connues. Sa dépouille a été prise en charge par les services du centre medico-légal de la ville de Paris.

Il aurait pu faire professeur d'anglais et dispensait déjà les cours de la discipline, au lycée du Drapeau rouge, l'actuel Chaminade. De son vrai nom Nzongo Faustin, cet auteur, compositeur, interprète s’est inspiré du rythme "walla" pour bâtir les fondements de sa musique. Il s’est fait un nom au niveau international par son duo avec Bernard Lavilliers dans le titre "Noir et Blanc".

C'est très tôt que Nzongo Soul arrive a la musique, exploitant à son tour cette fibre familiale exprimée par d'autres parents comme Théo Blaise Kounkou ou autre Mamie Claudia.

Nzongo Faustin assure très tôt le lead vocal dans les mouvements de jeunes pionniers puis dans les chorales scolaires. A quatorze ans, il forme le groupe "Les Intimes" et en 1974, crée l’orchestre "Djilamuley" .

Alors que tout le pays danse la rumba, N’Zongo Soul préfère la variété alternant rock, jazz, blues, valse musette et soul.

La sortie de son 45 tours "Bolingo Somo " (l’amour est étrange), le propulse bientôt au rang de vedette régionale. Il fonde alors un groupe professionnel "Walla players" et lance un style musical original, fusion de walla (rythme du peuple Kongo), rumba congolaise, soul, rock et funk.

Son premier 45 tours européen (1979) Africa Walla dans lequel il chante "Walla, c’est ma musique" et son album " Mvanéno Nlélé " lui ouvrent les portes du Zaïre où il réalise une tournée.

Couronné par le Prix Découvertes RFI en 1984, il rencontre l’année suivante à Brazzaville Bernard Lavilliers qui s’enthousiasme pour son style original aux couleurs rock. C’est le début d’une amitié qui aboutit en 1986 à la participation de Nzongo Soul à l’album et au clip "Voleur de feu". Le léki (le petit frère) y donne la réplique en lingala sur le titre "Noir et blanc".

Son album suivant "Mamé" produit par le rocker français, une version personnelle de "Noir et blanc" servie par sa belle voix au timbre clair et cristallin où Lavilliers reprend le refrain sera un grand succès.

En 1990, il enregistre "Walla music" un album dédié à l’ONG "Mémoire du temps" puis signe un disque de contes "Mémoire du Monde" en compagnie de plusieurs comédiens (Pierre Arditi, Carole Bouquet, Catherine Deneuve, Annie Duperey).

Plus tard, Nzongo Soul s’oriente vers la "musicosophie", un projet alliant musique et philosophie, monte un nouveau groupe et collabore avec divers artistes dont Dana.

Profondément attaché à ses racines congolaises, Nzongo Soul qui depuis lors s'était installé en France, avait accepté de participer à l'aventure « Brazza j'y crois ».

Le président congolais Denis Sassou N'Guesso qui à l'occasion reçut les différents artistes ayant pris part au projet se souvint de l'auteur de « Walla c'est ma musique », comme si c'était hier.

Né en 1955, Nzongo Soul a définitivement rangé sa guitare alors qu'il allait vers ses 63 ans d'âge.

Puisse le walla, survivre à son décès. L'artiste ne disait-il pas : « Walla and I will never die », le walla et moi ne mourrons jamais.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2018-01-11 02:14:13

Congo- Opposition: Selon Guy Parfait KOLELAS, la justice Congolaise est aux ordres et le pasteur NTUMI n'est pas responsable de la situation dans le pool

Guy-Brice Parfait Kolélas, l'une des principales figures de l'opposition congolaise, député de la ville de kinkala (sud) a déclaré, dans une interview exclusive accordée à RFI, que la justice de son pays est aux ordres. L’intégralité de cet entretien avec nos confrères de la radio mondiale. 

Créé le 2018-01-10 17:54:35

Congo : Le gouvernement pointé du doigt pour des comportements néfastes par la jeunesse du parti au pouvoir

Le premier secrétaire de la Force montante congolaise (FMC), formation politique juvénile affiliée au Parti congolais du travail (PCT), Juste Bernardin Gavet, a appuyé fort là où ça fait mal, à l’occasion de la réunion de restitution des conclusions de la 7e session ordinaire du comité central du parti au pouvoir : «Ne soyez pas surpris de suivre des déclarations de la FMC demandant le départ d’un membre du parti du gouvernement » avant d’ajouter que «ce serait une erreur de sacrifier tout un pouvoir pour des comportements néfastes de quelques individus, membres du parti ou de la majorité présidentielle ».

Créé le 2018-01-10 14:20:42

Makabana : Les travailleurs de Foralac en colère prennent en otage deux portes-chars pour réclamer leurs salaires

La compagnie forestière Foralac de Makabana dans le Niari (sud) est sérieusement en difficulté financièrement. Les travailleurs en colère ont brulé des pneus aux alentours de l’usine et même ont pris en otage deux portes-chars pour réclamer des arrières de payements de leurs salaires.

Créé le 2018-01-10 12:25:35

Congo-Lutte contre la corruption : Lamyr Nguelé a du pain sur la planche

Le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé a encore du pain sur la planche. Plusieurs secteurs coincent encore dans ce processus d’éradication de la corruption. Entre autres, le secteur des marchés publics, l’exploitation forestière, les douanes, les impôts et le trésor. Toutes choses qui témoignent que les populations congolaises sont résistantes aux changements de mentalités. À cela s’ajoutent les lenteurs administratives qui concourent à l’expansion de la corruption au Congo.

Créé le 2018-01-10 10:58:12

RDC - Crise politique : Une délégation de la Cénco reçue par Denis Sassou N’Guesso

Une délégation de la Conférence des évêques de RDC (la Cenco) a traversé le fleuve pour être reçue par le président Denis Sassou Nguesso, mardi à Brazzaville.

Actuellement à la tête de la CIRGL et aussi en charge du suivi de l'accord-cadre pour la paix et la sécurité en RDC, le président congolais Denis Sassou Nguesso s'est entretenue, le 9 janvier à Brazzaville, avec la délégation de la Cenco, conduite par Mgr Marcel Utembi Tapa.

Cette rencontre fait suite à la répression de la marche du 31 décembre initiée par les laïcs catholiques, la Cenco, et aux conséquences qui en ont découlé.

À l'issue de l'audience, le porte-parole la Cenco, l'abbé Donatien Nshole, a mis en garde sur le fait « qu'il ne faut pas sous-estimer la situation, et dans ce contexte de crise, les voisins de la RDC ont un rôle à jouer, pour  satisfaire les aspirations du peuple congolais  et ainsi éviter le pire ».

À en croire la Cenco, le nouveau calendrier électoral qui prévoit une présidentielle fin 2018 est « tenable ».

Mais pour que ces élections soient crédibles et sortir durablement de la crise, il faut assainir le climat politique... et prendre les mesures prévues dans l'accord de la Saint-Sylvestre. C'est aussi ce que réclamaient les manifestants le 31 décembre.

De son côté, le président Denis Sassou N'Guesso qui s’est montré très attentif au message délivré par ses hôtes leur a livré à son tour un message d'« apaisement ». Le chef de l’État congolais a dit « qu'il ne se comporterait pas comme s'il ne voyait pas venir les choses », et déclaré qu’il ferait tout ce qui est de son pouvoir pour que les élections aient lieu en RDC en décembre 2018.  

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-10 07:58:03

Congo : Le président du Sénat Pierre Ngolo va en guerre contre les antivaleurs

Le président du Sénat congolais, Pierre Ngolo a pris l’engagement ce mardi, lors d’un échange de vœux de Nouvel An avec les sénateurs, à Brazzaville, de combattre les antivaleurs, un mal qui ronge aussi bien l’administration publique que la chambre haute du parlement.

Créé le 2018-01-09 16:39:05

Brazzaville : Des familles sans-abris après une pluie diluvienne

La pluie diluvienne qui est tombée dimanche soir dans la partie nord de Brazzaville, a aggravé l’évolution de la grande érosion du quartier Ngamakosso, dans le 6ème arrondissement de la capitale congolaise, occasionnant, l’affaissement de plusieurs maisons et contraignant ainsi plusieurs familles à dormir à la belle étoile.

Créé le 2018-01-09 11:08:03

Congo – Installations sportives : Hugues Ngouélondélé demande réparation pour les malfaçons constatées

« Comment allons-nous faire pour réparer les installations en état de délabrement très avancé alors qu’elles n’ont même pas encore totalisé cinq ans d’existence ?», s’est interrogé le ministre des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé, s’adressant aux représentants des sociétés chinoises en charge de la construction de la plupart des stades qui ont abrité ou non les 11es Jeux africains.

Juste après sa prise de fonctions, le ministre des Sports et de l’éducation physique a fait la ronde des installations sportives à travers le pays. Décapage des carreaux, bâtiments, plafonds, tartans et autres compartiments, le constat a été amer.

Le 8 janvier face aux représentants de la société Zhengwei, qui a construit le plus grand nombre d’infrastructures, Hugues Ngouélondélé n’y est pas allé par quatre chemins. « Il s’agit d’un défaut de construction. La réparation est urgente pour permettre aux Congolais de pratiquer le sport dans de bonnes conditions », a-t-il déclaré, en demandant aux responsables des entreprises chinoises de proposer des pistes de solutions pour que réparation soit faite en compagnie des techniciens du ministère.

La partie chinoise n’a pas donné de réponses à l’immédiat. Elle a plutôt demandé une rallonge de deux semaines de réflexion.

C’est donc le 23 janvier que les représentants de ces entreprises rencontreront le ministre des Sports et de l’éducation physique pour définir la démarche à suivre. Hugues Ngouélondélé a mis à leur disposition le rapport de sa mission d’inspection faite département par département.

En rappel, après la descente du ministre sur le terrain, ces représentants ont effectué le même travail. Le constat a été le même de part et d’autre.  Il reste qu’une solution soit trouvée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac

 

Créé le 2018-01-09 08:40:43

Diplomatie – Congo - Arabie Saoudite : Adel al-Joubeir chez Denis Sassou N'Guesso

Adel al-Joubeir, émissaire du roi Salman a été reçu par le président congolais Denis Sassou Nguesso, le 8 janvier à Brazzaville. Les questions d’intérêt commun, la lutte contre le terrorisme en Afrique, la situation en Libye ont été au centre de l’entretien que le président congolais a eu avec le ministre des Affaires étrangères de l’Arabie Saoudite.

Le chef de la diplomatie saoudienne s’est réjoui des « bonnes perspectives » qui marquent la coopération bilatérale entre les deux pays, soulignant que le Congo et l’Arabie Saoudite peuvent œuvrer ensemble dans le secteur pétrolier et « accroître des investissements dans le domaine du commerce »  au bénéfice des deux États.

Les deux parties ont en également passé en revue plusieurs questions d’ordre régional et international.  « Nous avons évoqué beaucoup de sujets, notamment en ce qui concerne la politique, la sécurité et la stabilité », a déclaré Adel Ben Ahmed al-Joubeir, à l’issue d’une longue entrevue avec le président de la République. 

« Nous avons convenu de trouver des solutions en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, qui est maintenant une menace pour le Sahel, mais aussi pour l’Afrique en général », a-t-il affirmé.

À ce sujet, Adel Ben Ahmed al-Joubeir a indiqué que l’’Arabie saoudite travaille conjointement avec les États-Unis, la France et l’Allemagne « pour trouver des solutions dans la zone du Sahel ».

Le chef de la diplomatie saoudienne a estimé que « la solution à ces différents problèmes passe aussi par la stabilisation de la situation en Libye ». 

« Nous avons émis le souhait de réunir nos envoyés spéciaux – celui du Congo, de l’Europe et de notre pays – afin de conjuguer des efforts pour trouver une solution » à la crise libyenne de manière à ce que ce pays puisse renouer à une vie normale et dispose d’un gouvernement « stable» après les prochaines élections.  

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-09 08:21:08

  • Début
  • Précédent
  • 399
  • 400
  • 401
  • 402
  • 403
  • 404
  • 405
  • 406
  • 407
  • 408
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .