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Dans des correspondances datées du 14 janvier, les ministres congolais des Finances et des Hydrocarbures ont enjoint les sociétés PERENCO et CONGOREP, à suspendre les déductions de la contrevaleur de la taxe maritime sur le profit-oil de l’État congolais. Cette pratique opérée au mépris des textes en vigueur, a des incidences sur les finances de l’État, dont le manque à gagner ainsi généré sera évalué en temps et en heure par les services compétents.
Voici les fac-similés des deux correspondances, parvenues à notre rédaction.


Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-12 13:53:33
Les agents du CFCO, réunis le 11 février à la gare centrale de Brazzaville, ont adressé une pétition au gouvernement congolais, demandant le départ systématique de l'équipe dirigeante qu'ils jugent incompétente. Ils accusent aussi l’intersyndicale qui, au lieu de défendre leurs intérêts, travaillerait plutôt avec l’administration.
Créé le 2019-02-12 11:51:08
Le Congo et la France ont des relations bilatérales denses et diversifiées. Sur le plan économique, le Congo-Brazzaville est le deuxième excédent commercial de la France en Afrique centrale, derrière le Cameroun, et le 11ème client de la France en Afrique sub-saharienne.
Créé le 2019-02-12 11:02:43
Dans le cadre de son plan d’action, la fondation Brice Dimitri Bayendissa, s’emploie à mobiliser au maximum les forces vives du Congo autour de l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD), à l’horizon 2030. En appui avec le système des Nations Unies, elle a eu pour cible, la semaine dernière, les élèves de l’école primaire Charles Henry de la Cité des 17, à Brazzaville.
Cette matinée d’information et de formation à l’attention des écoliers du CP2 au CM2, a permis aux élèves d’acquérir des connaissances sur les missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
L’argumentaire présenté aux enfants s’appuyait sur trois points essentiels. Le premier a consisté à leur expliquer ce qu’est l’ONU, en se basant sur la promotion des droits de l’homme, cheville ouvrière de son action à travers le monde. Il s’est dégagé l’évidence que « tous les hommes sont égaux et que personne ne doit être privé de ses droits. »

Partant de ces considérations touchant la promotion des droits de l’homme, les formateurs, usant de la pédagogie, se sont adonnés à l’explication de quatre Objectifs de Développement, directement liés au développement harmonieux de l’enfant.
Dans cette perspective, les formateurs se sont employés à faire comprendre à ces enfants ce qu’est l’agenda 2030 des Nations Unies.
Déo-Gracias Ngoulibi, un des élèves participants a relevé que cette tribune leur a permis d’intérioriser l’idée qu’il a été signé en 2015 au siège du bureau de l’Organisation des Nations Unies, une loi qui stipule que dans chaque Etat membre de l’organisation mondiale les enfants doivent être scolariser dès l’âge de 6 ans.
Cet atelier destiné à ces enfants s’est révélé indispensable. En ce sens que chaque participant a pu appréhender la nécessité d’aller à l’école, c’est à dire l’école obligatoire.
Par ailleurs, ces écoliers ont été édifiés sur le contenu de chaque ODD. Autant dire que si l’école est obligatoire dès l’âge de 6 ans, il y a aussi la qualité de l’éducation à transmettre à l’élève. Et l’ODD 4, par exemple, planche sur la qualité des enseignements dispensés dans les écoles. À cela s’ajoutent d’autres ODD, tels ceux qui ont trait à la bonne santé et au bien-être, à la consommation de l’eau propre, à l’assainissement, à la prise des mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques et bien d’autres.

Une matinée bien enrichie par son répertoire. À la suite, les enfants ont suivi la projection d’un film qui résume les droits de l'homme ; des droits de l’homme qui sont au nombre de 30.
Le clou de cette session de formation aura été le contact des enfants avec le jeu de cartes GoGoals, un jeu sur les ODD produit par les Nations Unies. Il y a eu, ainsi, une séance questions-réponses autour des ODD et une remise de cadeaux aux meilleurs élèves.
Après avoir lancé, le 29 janvier 2019, à Pointe Noire la campagne de mobilisation autour des ODD, la Fondation Brice Dimitri Bayendissa, se référant à tableau de bord de travail, en s’associant au système des Nations Unies au Congo, à entendre son président, voudrait mettre sur pied un réseau des solutions pour le développement durable auprès des Nations unies.
L’objectif est de constituer une union sacrée en faveur des indicateurs "alternatifs" qui prendraient mieux en compte les aspects humains, sociétaux, ainsi qu’environnementaux du développement.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-12 10:46:17
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a regagné Brazzaville lundi en fin de matinée en provenance d’Addis-Abeba en Ethiopie où il a pris part au 32ème sommet de l’Union Africaine (UA) consacré à la question des réfugiés en Afrique.
Créé le 2019-02-12 09:46:08
Rapport du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye présenté à la tribune de la 32e session ordinaire de l'UA par le Président Denis Sassou N'Guesso
Monsieur les Chefs d’Etat et de Gouvernement Monsieur le Président de la commission de l’UA
Mesdames et Messieurs
Monsieur le président, je voudrais tout d’abord vous adresser mes félicitations pour votre élection à la présidence de notre Union et vous souhaite plein succès dans l’accomplissement de votre mission.
Monsieur le président, depuis la 31ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, le comité de haut niveau pour la Libye a réaffirmé la ligne de l’UA qui privilégie la tenue préalable d’un forum inter-Libyen inclusif de réconciliation nationale. La baisse sensible des faits d’armes et la réouverture à Tripoli de la mission de soutien des Nations Unies en Libye et de certaines ambassades ont été suivies de violences attribuées aux nombreuses milices toujours présentes dans le pays.
Malgré ces graves évolutions, le président du comité de haut niveau s’est entretenu en septembre 2018 à Beijing en Chine avec le président de la commission de l’UA sur l’urgence de l’organisation de la conférence de réconciliation inter-Libyenne.
J’évoquerai aussi la 3ème réunion trilatérale des hauts responsables de l’UA, de l’UE et des Nations Unies en septembre 2018 à New-York en faveur d’une conférence de paix et de réconciliation en Libye.
La réunion sur la Libye en octobre 2018 sous la présidence congolaise du conseil de paix et de sécurité de l’UA appelant tous les acteurs à créer les conditions nécessaires à la tenue du forum de réconciliation.
La conférence internationale sur la Libye organisée par le gouvernement italien en novembre 2018 à Palerme.
La réunion des pays voisins de la Libye en novembre 2018 à Khartoum, au Soudan.
Ces actions convergent vers la paix lancée par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA en 2018, à Nouakchott, en vue de la tenue d’un forum de réconciliation national pour la Libye. Pour y parvenir, il nous faut lever les incompréhensions entre les Nations Unies et l’UA sur la tenue d’un forum de réconciliation avant les élections générales.
Surmonter l’absence des concertations régulières entre ces deux organisations.
Tenir les engagements pris lors des rencontres entre la commission de l’UA, le comité de haut niveau et les Nations Unies.
Juguler les incohérences au sein du comité de haut niveau pour permettre à l’Afrique de parler d’une seule et même voix sur la Libye. Aplanir les divergences entre les Libyens eux-mêmes.
Harmoniser les initiatives isolées de certains pays avec les stratégies des Nations Unies et de l’UA.
Dès lors, le comité de haut niveau soumet à votre haute attention une feuille de route pour la Libye qui prévoit l’organisation en juillet 2019, ici même à Addis-Abeba, du forum inter-Libyen exclusif de réconciliation nationale. C’est le chemin pragmatique et réaliste de sortie de crise en vue d’un processus électorale apaisé en Libye.
Je vous remercie de votre attention et je signale qu’un projet de décision sur le rapport du comité de haut niveau a été rendu disponible au niveau de la Commission de l’UA.
Transcription Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-12 09:45:24
L'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn (DSK) s'est à nouveau rendu au Congo-Brazzaville, qu'il conseille notamment pour la restructuration de sa dette.
Créé le 2019-02-11 20:58:29
Dans la nuit du samedi au dimanche, le brigadier-chef de Police, Stève Dibouilou, fils du préfet du Kouilou, Paul Adam Dibouilou, a été interpellé pour avoir porté son uniforme et son pistolet dans un Night-club « la cour des grands », à Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2019-02-11 19:25:58
Le commandant Servais Magloire Babissat, est décédé en janvier dernier dans une base militaire de Pointe-Noire. Aujourd’hui, sa famille s’interroge sur les causes du décès et demande au Procureur, une autopsie pour déterminer la cause de la mort de cet officier supérieur de l'armée congolaise.
Créé le 2019-02-11 18:36:47
À l’instar des autres districts du Pool, tous engagés sur la voie irréversible de la consolidation de la paix, le district de Mbandza Ndounga a lancé la mise en place des outils de dialogue entre la population et les ex-combattants, en vue de consolider la paix dans le département.
Après Mindouli qui en son temps fut un des bastions des ex-combattants, un autre bastion et non des moindres, Mbandza Ndounga, s’est inscrit sur la dynamique de paix que toutes les populations du département du Pool appellent de leurs vœux et pour laquelle elles s’impliquent.
Autant les structures issues des dialogues intracommunautaires constituent-elles des cadres d’échanges entre les acteurs aux conflit armé, autant elles s’inscrivent dans la stricte logique de recréer le sentiment de vivre ensemble entre les différentes catégories sociales.

Ainsi, la rencontre de Mbandza Ndouga a-t-elle été un cadre approprié pour dissiper les doutes, expurger les rancœurs mais aussi pardonner, par delà la douleur que l’on puisse éprouver, eu-égard a ce que l’on a vécu, parfois de la part de celui avec qui on partage le même quotidien géographique.
Les différents intervenants, au nombre desquels les ex combattants, ont, en usant de la langue du terroir, non seulement pour mieux se faire comprendre, mais surtout pour ressortir les subtilités puisées du tréfonds d’eux même, mis des mots à leurs ressentis et ressentiments.

Présent à Mbandza Ndounga, le Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolelas, s’est satisfait de ce que « ces structures permettent de briser les égos, de faire disparaître les stigmates psychologiques et les rancœurs nés des actes qui ont pu être commis dans certaines circonstances souvent dictées par les moments critiques du conflit, briser les peurs, mais aussi la haine qui se serait installée dans les cœurs et les esprits. Une approche essentielle pour la paix véritable et le vivre-ensemble ».
Avant Mbandza Ndounga, le district de Mindouli a connu l’installation de sa plateforme de dialogue, dans un climat qui, tendu au départ, s’est apaisé, pour devenir convivial à la fin.

Se saluer, se parler, rire ensemble, envisager l’avenir commun, les populations acquises au processus qu’elles ont salué, ont vu en lui une véritable thérapie pour assainir un climat qui en dépit de la fin des hostilités, était surtout fait de méfiance et de peur.
Certains parents indexés sur d’éventuelles exactions commises par leurs progénitures ont sans renier les faits demandé à la communauté de ne pas les leurs en tenir pour responsables, « j’ai mis au monde un enfant, c’est son cœur qui dicte ses actes » ont-ils dit en substances, implorant la compréhension mais surtout le pardon pour des faits que tous espèrent ne plus revivre.

Initiées par le Haut commissariat à la réinsertion des ex-combattants ces plates-formes de dialogue et de concertation intra-communautaires bénéficient du soutien et de l’accompagnement des agences du système des Nations-Unies.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-11 15:14:39
André Yaba, originaire du Congo-Brazzaville, vient de publier son premier livre aux éditions l’Harmattan intitulé «Proverbes et idiotismes de sagesse des bandzèbi Gabon – Congo-Brazzaville ».
Créé le 2019-02-11 10:43:50
À Addis-Abeba en Ethiopie où il prend part au 32ème sommet de l’Union africaine, le président Denis Sassou N’Guesso a déroulé une intense activité diplomatique et présidé la réunion du comité de haut niveau sur la Libye dont il assure la présidence.
L’action de Denis Sassou N’Guesso au milieu de ses pairs africains est à une sollicitude tout azimut, qu’à l’occasion des rencontres internationales, la demande se ressent sur son agenda de plus en plus chargé.
Alors que nombre de ses pairs digéraient encore la fatigue du voyage, le président congolais a en marge du sommet, présidé la réunion du comité de Haut niveau sur la Lybie. À cette occasion, Denis Sassou N’Guesso a rendu compte des activités menées par le comité, du 1er septembre 2018, au 8 février 2019, et projeté les lignes de l’action future.
À la tribune, le président congolais a rappelé que « la crise libyenne demeure préoccupante, et se caractérise par la résurgence des violences et de l’instabilité. Il apparait clairement que la consolidation des progrès accomplis passe par une véritable cessation des hostilités et la fin effective des affrontements. Cette étape ne peut prospérer que grâce à l’adhésion déterminée des acteurs au processus en cours. (…) Au-delà des questions de leadership et des enjeux de pouvoir, il s’agit au préalable de reconstruire un environnement de confiance. Celui-ci ne peut se réinstaurer que par un dialogue ouvert à toutes les sensibilités libyennes, parties prenantes à cette crise. C’est la position de l’Union Africaine que nous portons », a conclu le président congolais.
D’autre part, le président Denis Sassou N’Guesso a conféré avec Madame Vera Songwe, secrétaire exécutive de la commission économique pour l'Afrique de l'union africaine le 10 février 2019.

Le président congolais a également reçu en audience Monsieur Alain Ebobisse, Directeur Général d’Africa 50.

À l’ouverture des travaux du sommet, le Président Denis Sassou N’Guesso et ses pairs ont échangé entre autres, sur la réforme de la commission de l’union et sur la zone de libre échange.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-11 10:17:48
Le 32e sommet de l’Union Africaine s’est ouvert dimanche à Addis-Abeba. Le Rwandais Paul Kagame a cédé son siège de président en exercice à son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, lors de la session d’ouverture. L’Afrique du Sud a été désignée pour lui succéder en 2020.
La présidence de Abdel Fattah al-Sissi à la tête de l’UA, vient clore celle de Paul Kagame placée sous le sceau des réformes. Son successeur devrait axer son action sur la sécurité, le maintien de la paix, et la reconstruction post-conflit, des questions étroitement liées au thème de l’UA choisi pour 2019, année des “réfugiés, rapatriés et personnes déplacées”.
La composition du nouveau bureau de l’UA a été annoncée. Outre al-Sissi, qui en occupe la présidence, il est composé de Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud, 1er vice-président), Félix Tshisekedi (RDC, 2e vice-président), Mahamadou Issoufou (Niger, 3e vice-président) et Paul Kagame (Rwanda, 4e vice-président et rapporteur).
La désignation au sein de cette équipe de Félix Tshisekedi, qui participe à son premier sommet, a particulièrement satisfait la délégation congolaise.

Outre des chefs d’Etat et de gouvernement africains, cette session est marquée par la participation des secrétaires généraux de l’ONU et de la Ligue Arabe.
Ce Sommet est marquée par le lancement du thème de l’année 2019 de l'Union africaine: «Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: Vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique».
“La voie est encore longue” en vue d’atteindre l’objectif de l’UA de “faire taire les armes” d’ici 2020 sur un continent traversé de nombreux conflits, a souligné le président Sissi, qui a annoncé l’organisation d’un “forum pour la paix et le développement” à Assouan courant 2019.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, présent à Addis Abeba, s’est pourtant réjoui d’un “vent d’espoir” qui souffle selon lui sur l’Afrique, après une série d‘élections pacifiques (RDC, Madagascar, Mali), d’accords de paix (Soudan du Sud, Centrafrique) et de réconciliations (Ethiopie-Erythrée).
Antonio Guterres a également salué lors de son discours la “solidarité” de l’Afrique, qui accueille près d’un tiers des réfugiés et déplacés du monde. “Malgré ses propres défis sociaux, économiques et sécuritaires, les gouvernements et peuples africains ont maintenu leurs frontières, leurs portes et leurs cœurs ouverts”. Un exemple “qui n’a pas été suivi partout”, a t-il dit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-10 18:21:41
Il a été jugé en comparution immédiate, Patrick Fouti, l’homme qui avait agressé sa femme à la machette a été condamné à quinze années de travaux forcés, assorties de trente millions de Francs CFA de dommage et intérêts à payer à sa victime.
La justice congolaise a été réactive. Moins d’un mois après la commission des faits d’une extrême gravité, Patrick Fouti a comparu devant la cour criminelle qui a rendu son verdict le 8 février, au Palais de justice de Brazzaville, en début de soirée, après une journée audience.
Patrick Fouti était poursuivi pour avoir agressé sa femme, Marlène Binta Tchibinda, à coups de machette dans la nuit du 20 janvier, au motif d’une infidélité. Il avait pris la fuite avant d’être rattrapé par la police.
Le 8 février à la barre, Patrick Fouti a reconnu les faits et tenté de justifier son acte en présence de la victime qui avait quitté son lit d’hôpital pour prendre part à l’audience.
L’homme a évoqué l’infidélité de sa femme qui de surcroît, a-t-il dit, le battait régulièrement. Ne faisant pas le poids face à cette femme bâtie en armoire et qui cognait sur lui sans retenue, au point qu’il n’osait en parler, de peur d’être la risée de tous, Patrick Fouti qui n’avait non plus de l’argent à donner à son épouse qui elle, en redemandait toujours davantage, d’où sa débauche, Patrick Fouti donc, a en désespoir de cause, pensé à une solution radicale.
Le 15 janvier, il achète une machette qu’il dissimule sous le matelas du lit conjugal. Une machette qu’il a sorti de sa cachette cinq jours plus tard, pour passer à l’acte, blessant gravement sa femme admise depuis lors à l’Hôpital central des armées Pierre-Mobengo.
Si le tribunal a reconnue la préméditation dans cet acte qui passait pour une agression criminelle crapuleuse, celui-ci a requalifié les faits d’agression passionnelle, d’où la peine on ne peut plus clémente du tribunal qui a dit le droit.
Présente à l’audience, Marlène Binta Tchibinda n’a pu en suivre le déroulement jusqu’au prononcé du verdict pour cause de douleurs récurentes. C’est de l’hôpital qu'elle a appris la condamnation de son bourreau de mari à quinze ans de travaux forcés et à une amende de trente millions de Francs CFA.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-09 23:20:17
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce samedi 9 février 2019 pour Addis-Abeba. Dans la capitale éthiopienne, le Chef d’Etat congolais prendra part au 32eme Sommet ordinaire de l’Union Africaine consacré à La situation des réfugiés en Afrique.
Créé le 2019-02-09 15:24:07
Fermé depuis 1991, le Mess des cheminots, propriété de la Compagnie Minière de l’Ogooué (COMILOG) s'offre une seconde vie. Hier endroit privilégié des ouvriers de la Comilog pour boire, manger et danser, aujourd’hui, l'établissement se métamorphose en centre culturel, un lieu rempli de vie, grâce à la nouvelle équipe municipale déterminée à donner une seconde chance à la jeunesse de Mbinda dans le Niari (sud) pour améliorer leurs conditions de vie et rompre avec l’oisivété.
Créé le 2019-02-09 12:39:56
Dans le district de kakamoeka, la Fédération PCT du Kouilou, a choisi le président Denis Sassou Nguesso comme son candidat à la prochaine présidentielle.
Créé le 2019-02-08 19:32:56
Le nouveau président élu de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a invité son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso pour une visite officielle à Kinshasa. L’invitation a été acceptée et la date sera fixée par voie diplomatique, selon un communiqué relatif à la visite de travail du successeur de Joseph Kabila, les 7 et 8 février 2019 à Brazzaville.
Créé le 2019-02-08 18:39:46
Accueilli par son homologue Denis Sassou-N’Guesso, jeudi à Brazzaville, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo poursuit sa visite d’État dont l’agenda prévoit des entretiens de haut niveau.
Après des entretiens en tête à tête avec le président Denis Sassou N'Guesso au palais du peuple jeudi en soirée et une réception à la résidence présidentielle, la journée de vendredi s’annonce tout autant chargée pour Félix Tshisekedi Tshilombo, sur la rive droite du fleuve Congo.
Outre des entretiens entre les deux chefs d’État, des échanges sur les relations de coopération entre les deux pays, sur les derniers développements de l’actualité de deux pays et du reste du Monde sont au menu des activités présidentielles.
Ainsi que cela s’annonce, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ne pourrait pas manquer de puiser dans l’expertise et l’expérience du président Denis Sassou N’Guesso, les ressorts d’apaisement du climat politique dans son pays, en cette période postélectorale, ainsi que de préservation de la paix, l’unité et la réconciliation nationale, ainsi qu'il s'en est engagé dans son pays.
Avant de regagner son pays, le président Félix Tshisekedi s'entretiendra avec la communauté ''RDcongolaise'' résidant au Congo-Brazzaville. Une occasion de repréciser à ses compatriotes, les principes de bon voisinage, axés sur le respect des lois et des réglements du pays de résidence, mais aussi de faire part de l'action qu'il entend mener à la tête du pays, avec bien sûr, l'apport de la diaspora qu'ils représentent.
Tout compte fait, moins de deux semaines après son investiture, le président de la RDC Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, après Luanda en Angola et Nairobi au Kenya, poursuit ses consultations au haut niveau dans la région Afrique, afin, sans nul doute, de bien asseoir sa diplomatie, de promouvoir le bon voisinage et les relations internationales.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-08 09:47:42
Le Président congolais Denis Sassou N’Guesso a accueilli son homologue de la RDC, Félix Tshisekedi à l’aéroport Ma-Maya de Brazzaville, jeudi après-midi. Le président Tsisekedi effectue en terre congolaise, une visite officielle de 48 heures.
Denis Sassou N’Guesso était au pied de la passerelle pour accueillir son hôte de marque, Félix Tshisekedi qui effectue en terre congolaise son tout premier voyage d’État.
Exécution des hymnes, revue des corps constitués, l’ambiance était à la solennité.

Après quelques instants de conciliabule au salon d’honneur de Maya-Maya, les deux chefs d’État ont eu droit à un bain de foule des congolais des deux rives, qui avaient fait en grand nombre, le déplacement de Maya-Maya.
Les entretiens entre les deux chefs d’État se sont ensuite poursuivis au Palais du Peuple avec en toile de fond, les questions d’intérêt commun aux deux États, le Congo et la RDC, dont les relations ne souffrent d’aucun nuage.
Dans la soirée, Denis Sassou N’Guesso a offert au Palais du Peuple, un banquet en honneur de son hôte et la délégation qui l’accompagne.

Brazzaville est une étape très importante pour cette première tournée du nouveau président de la RDC, Félix Tshisekedi.
Brazzaville et Kinshasa, les deux capitales les plus rapprochées au monde, sont condamnées à coopérer, quelles que soient les humeurs des acteurs politiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-07 20:28:08