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Les gendarmes du GIGN n’ont pas hésité à abattre deux des 6 assaillants du prétendu « coup d’Etat » du 7 janvier 2019 à Libreville au Gabon. Dans des images qui montrent la cruauté de l’opération, l’on découvre toute la froideur de l’assaut donné lundi matin par les gendarmes qui ont ainsi tué deux de leurs camarades au cours de leur intervention à Radio Gabon.
Créé le 2019-01-09 19:27:54
En 2018, l’écrivain et chercheur congolais, le Dr Michel Innocent Peya, a fait le tour du monde et pris part aux grandes rencontres sur le réchauffement climatique afin de promouvoir la cause écologique portée par le président congolais, Denis Sassou Nguesso, leader écolo-visionnaire.
Créé le 2019-01-09 19:07:05
Dans son discours prononcé au cours de l’échange de vœux avec les forces vives de la nation, le 8 janvier à Brazzaville, le président de la République a interpellé les organisations de la société civile à œuvrer, aux côtés des pouvoirs publics, pour la relance de l’économie congolaise affaiblie par la crise financière.
Plus de coercition dans la lutte contre les antivaleurs, c’est la volonté du peuple, traduite à l’endroit du président de la république, par le secrétaire permanent du Conseil consultatif de la société civile et des ONG, Céphas Germain Ewangui, qui a assuré le chef de l’Etat de l'adhésion des forces vives de la nation à la lutte sans merci contre les auteurs des crimes économiques tels qu’il le révèle dans plusieurs de ses adresses à la nation.

« Après tant d’avertissements, de rappels à l’ordre, de pédagogie, votre adresse du 29 décembre dernier, devant le parlement réuni en Congrès, annonçait un changement de cap » dans la lutte contre les antivaleurs, a estimé le secrétaire permanent du Conseil consultatif de la société civile et des ONG.
Ainsi a-t-il insisté, les forces vives de la nation exhortent toutes les institutions et les hauts cadres de l’Etat à ne ménager aucun effort dans la stricte application des orientations présidentielles en vue d’améliorer la gouvernance, de remettre l’ordre, la discipline et d’assainir les mœurs publiques.
Par ailleurs, les forces vives ont interpellé l’ensemble de la classe politique et les compatriotes de la diaspora à un sursaut de patriotisme, en donnant en tout temps et en tout lieu, la preuve pour chacun d’être animé par l’amour du pays et la préservation du patrimoine commun.

Répondant à ces préoccupations, le chef de l'Etat a appelé les organisations de la société civile à davantage de concertations pour des propositions pertinentes en mesure d’impulser la prise en charge et la résolution des préoccupations auxquelles le Congo se trouve confronté. Les acteurs de la société civile, a-t-il exhorté, doivent se joindre aux efforts de conscientisation et de réarmement moral des Congolais, notamment des jeunes et des femmes, en cette étape délicate de la marche du pays vers le développement.
Denis Sassou N’Guesso a invité les organisations professionnelles, les partis politiques, les groupements d’intérêt économique ou socio-culturel à se mobiliser pour lutter contre les antivaleurs de toute nature, y compris les formes nouvelles de violence constatées dans les périphéries des grandes agglomérations du pays.

En outre, le président de la République s’est engagé à soutenir les actions de la société civile visant la paix, la sécurité, le progrès et le bien-être de la population. Il a salué les initiatives prises par les forces vives de la nation chaque fois que l’unité et la cohésion nationales sont mises à l’épreuve.
Dans le même ordre d’idées, Denis Sassou N’Guesso s’est félicité du retour de la paix et de la sécurité dans le Pool grâce au dialogue. Ainsi, il a appelé les forces vives à redoubler d’imagination afin que les épisodes de violence ne deviennent ni cycliques ni récurrents, comme une maladie au long cours, dans cette partie du pays.
Le chef de l’Etat a rappelé que l’action des forces vives au Congo se fonde sur le désengagement et la neutralité des pouvoirs publics. A l’évidence, a-t-il poursuivi, il est difficile de discriminer ces deux entités. Elles doivent toujours, a-t-il renchéri, être distinguées pour œuvrer à la consolidation de la société civile dans ses attributions de veille et de médiation.
« Des synergies restent nécessaires entre les segments variés de complémentarité, notamment les citoyens, les associations et les organisations non-étatiques », a-t-il déclaré.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-01-09 11:02:47
Ils crient des prêches dans un mégaphone pour que la voix porte au loin, réveillant en sursaut les populations des alentours conviés pour la circonstance à une prière forcée. Ces ‘’prédicateurs du matin’’ sillonnent désormais les rues de la ville capitale en toute impunité. Ils assurent porter la bonne nouvelle à travers des nuisances sonores quasi intempestives.
5 heures 30 du matin, l’éclairage public distille sa lumière, alors que certaines personnes sont encore au lit ou méditent déjà sur une journée qui peut-être s’annonce pleine d’incertitudes, qu’au dehors, des prêches ardentes et stridentes, criées dans un porte-voix électrique appellent à la conversion des esprits et à la prière. À coté de cela, l’appel du muezzin de la mosquée est un chuchotement.
« Bien-aimé réveille-toi. Dieu m’a envoyé en ce jour vers toi, afin que ton esprit se transforme car Satan en a pris possession depuis bien longtemps. Maintenant, Dieu te prouve sa bonté infinie et veut te libérer de tes mauvaises pratiques. De la sorcellerie dans laquelle tu t’es empêtré au long des ans. Viens bien-aimé ! Ne paresse pas dans ton lit cela est un signe de Satan qui veut te garder captif… »
Puis, comme pour justifier de la justesse de ses dires, le prédicateur rend témoignage des prouesses et miracles réalisées dans son église dont il donne l’adresse, conviant ceux qu’il a forcé à son prêche intempestif à le suivre.
Entre grogne pour les uns et incrédulité pour les autres, parfois, ledit prédicateur draine quelques ‘’adeptes’’ de circonstances, ceux dont la vie s’inscrit en pointillés, eu-égard aux difficultés qu’ils éprouvent au quotidien, voyant dans les dires du ‘’prédicateurs’’, une planche de salut.
Au moment où les autorités dénoncent et prennent des mesures visant à réduire les nuisances de toutes sortes, d’autres citoyens continuent de n’en faire qu’à leur tête, bravant les textes, en s’abritant derrière un pseudo devoir sacré, objet de toutes les dérives.
Bertrand BOUKAKA/Envoyé spécial à Brazzaville
Créé le 2019-01-08 09:02:57
Le chef de file de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala a déclaré, à l'issue de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an au président de la République, Denis Sassou Nguesso, par les corps constitués nationaux ce lundi 7 janvier, que "le gouvernement est un peu obtus".
Créé le 2019-01-07 19:55:55
Maître Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-Mbanzulu vient de publier depuis le 4 décembre der nier aux Editions Les Impliqués qui est une structure éditoriale fondée par L’Harmattan, un nouvel ouvrage intitulé « Le procès de Simon Kimbangu prophète et martyr africain ». Dans cet ouvrage qui comporte cinq chapitres, l’auteur, fait une critique du jugement rendu par le Conseil de guerre belge à l’encontre de Simon Kimbangu et ses disciples le 3 octobre 1921.
Simon Kimbangu est originaire du Congo démocratique. Il est né le 24 septembre 1889 et sera, à la tête d’un mouvement religieux appelé le kimbanguisme lequel s’exprimera, tant bien que mal, comme une réaction de protestation contre les injustices, la domination ou les discriminations du colonisateur belge envers ses compatriotes, les Congolais. Il apparaîtra aux yeux de ses adeptes comme un sauveur, un messie ou un envoyé de Dieu pour dénoncer les atrocités coloniales belges commises sur leur sol.
Pour le sociologue Georges Balandier que rapporte l’auteur dans son ouvrage « Depuis 1920, les messianismes congolais n’ont cessé d’affirmer leur activité, tantôt sur le plan religieux, tantôt sur le plan politique ( en organisant la résistance à l’administration coloniale), sans que la répression ne parvienne à d’autres résultats qu’à renforcer les églises en créant des martyrs » [P.22.]
Maître Mbemba-Dya-Bô-Benazo-Mbanzulu note neuf chefs d’accusation retenus contre Simon Kimbangu parmi lesquels figurent, entre autres, la tentative de destruction de l’autorité de l’Etat par la tromperie vis-à-vis de la masse, la discrimination raciale contre l’homme blanc en s’attribuant par ses actes, propos et agissements…la qualité de rédempteur et de sauveur de la race noire. [ P.82.]
De par l’analyse des chefs d’accusation ou délits retenus contre Simon Kimbangu, il ressort très clairement une volonté du colonisateur belge d’étouffer le mouvement d’émancipation du peuple Africain, en l’occurrence du peuple Congolais.
Les règles de droit les plus élémentaires qui soient dans l’administration d’une bonne justice sont purement et simplement bafouées par celui qui prétend paradoxalement être le défenseur ou le garant du droit à savoir : le colonisateur belge.
De l’observation du déroulé du procès de Simon Kimbangu tout laisse à penser qu’il est une victime innocente, à l’instar de Kimpa vita qui subit les flammes du feu esclavagiste au XVIIIème siècle dans le Koôngo royal et ce, avec la complicité des pères d’Eglise catholique vaticane romaine. Il en est de même du vaillant combattant de la liberté André Grenard Matsoua qui, dans les années 1940, va au Congo-Brazzaville, subir injustement les foudres du colonisateur français sur des faits non justifiés revêtant une fausse qualification juridique d’escroquerie.
Qu’il s’agisse de Simon Kimbangu, d’André Grenard Matsoua ou de Dona Béatrice Kimpa Vita, aucun d’eux ne bénéficie du ministère de l’avocat qui, sur le terrain du droit, constitue pourtant l’une des garanties fondamentales des droits de la défense.
De plus, Simon Kimbangu est traité par le juge colonialiste d’illuminé pour l’affaiblir et surtout pour ranger son action, comme du temps de Kimpa Vita, au rang des choses superstitieuses.
Pour l’Avocat belge Maître Jules Chomé que cite l’auteur, « ce jugement se passe évidemment de commentaires. Une telle indigence de motifs, susceptibles de personnaliser dans le chef de Simon Kimbangou un crime ou un délit, aboutisse finalement à sa condamnation à la peine capitale demeurera une monstruosité juridique, qui se suffit à elle-même et n’a pas besoin d’exégèse. » [ P.83.]
Quant à l’auteur lui-même Maître Mbemba, il considère qu’ « il ne s’agit aucunement d’un procès équitable. Il s’agit beaucoup plus d’un complot intelligemment orchestré par les autorités coloniales belges. Il est destiné à mettre en échec l’avènement d’une prise de conscience des populations congolaises sur leurs sorts ou conditions de vie qui au jour le jour, deviennent indignes. » [P.84.]
En résumé, la procédure judiciaire, à l’occasion du procès de Simon Kimbangu n’a pas été respectée. De ce procès, comme l’écrit à juste titre l’avocat belge Maître Jules Chomé, où l’on fit rétroagir la compétence du tribunal spécial, où tout se fit avec une hâte fébrile, où les accusés furent dépourvus de toute défense, où le principal accusé comparut et demeura devant son juge chargé de chaînes, où le même accusé, entre deux audiences, fut douché et frappé de douze coups de chicotte sur l’ordre du juge, ce procès…. a violé toutes les notions les plus élémentaires des Droits de l’Homme.[ P.89.]
En 2011, la Haute Cour Militaire en République Démocratique du Congo (RDC) avait tenu une audience de révision du jugement rendu à l’encontre de Simon Kimbangu le 3 octobre 1921, en l’innocentant au final. Si une telle démarche est louable sur le plan politique et culturel, il n’en demeure pas moins qu’elle est insuffisante sur le terrain du droit dans la mesure où Simon Kimbangu avait été jugé par les autorités coloniales belges et non par les autorités indépendantes ou autochtones, c’est-à-dire congolaises.
C’est pourquoi, pour clore le débat sur ce procès, il incombe raisonnablement aux autorités politiques congolaises, par l’intermédiaire par exemple du ministère des affaires étrangères et celui de la justice d’interpeller leurs homologues belges à l’effet d’une reconnaissance par la Belgique du non-respect des règles de droit dans le procès Kimbangu.
En réalité Simon Kimbangu est la voix, la cause de l’émancipation de l’être qui refuse, en tous points de vue, la négation de son identité ou de sa raison d’être. Enfin, après lecture de ce procès, je suis une fois de plus convaincue, l’Afrique ne pourra se développer que, dans l’unité et la sincérité convictionnelle des combats à mener voire lorsqu’elle saura connaître ses véritables adversaires, en transcendant et, en éliminant, en son sein, tout ce qui l’affaiblit, en commençant notamment par les divisions tribales ou ethniques. Car la force ou la puissance n’est, en réalité qu’une expression du principe de l’unité, à tous les échelons de la vie.
Eliezere BAHADILA (Ndona Elior) Licenciée en psychologie
Créé le 2019-01-07 12:46:37
Selon le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement, les mutins ont été arrêtés par les unités du GIGN gabonais. La situation est sous contrôle et l'ordre sera complètement rétabli dans deux ou trois heures, affirme-t-il.
Créé le 2019-01-07 11:06:07
La huitième session ordinaire du comité central du Parti Congolais du Travail, consacrant la fin de l’année 2018 aurait fait apparaître de profondes dissensions au sein du parti de Marien Ngouabi, tant les membres du comité central n’ont pu s’accorder sur des questions de principes, notamment le cas des ‘’cumulards’’ qui versent dans les antivaleurs, telles que fustigées dans le discours sur l’état de la Nation, du président Denis Sassou Nguesso, le 29 décembre dernier.
Alors qu’il aurait pu assurer le ‘’service après vente’’ du dernier discours du chef de l’État et en faire un document-programme dans la lutte contre les antivaleurs, en « donnant le ton, en imprimant le rythme et en marquant la cadence », le PCT ou tout au moins, certains de ses membres dirigeants, semble se détourner des prescrits de Denis Sassou N’Guesso.
La dernière session du comité central a fait apparaître des schismes dans la manière de conduire l’action du parti dans la lutte contre les antivaleurs, sur fond d’arrière-goût ‘’d’autoritarisme’’ dans la conduite des débats, tant les questions de fond de l’heure, ont été renvoyées aux calendes grecques, au prochain congrès dont la tenue n’est même pas actée, alors que, agissant statutairement en l’intervalle des congrès, le comité central du parti eût été habileté à les solutionner.
Les débats houleux ont achoppé autour des cumulards, ceux qui, additionnant des fonctions institutionnelles et politiques aux émoluments faramineux, refusent d’être déchargés, alors que le PCT aurait pu briller par l’exemple.
Des « camarades » ont évoqué le cas de chef d’institution, cumulant deux salaires de ministre d’État, soit 15 millions de francs CFA, fois 2. Comment dans ces conditions, lutter contre les antivaleurs, quand on en est quasiment l’exemple patent. Des nostalgiques ont évoqué le cas d’Ambroise Édouard Noumazalaye, oubliant allègrement qu’autres temps, autres mœurs et que les conditions économiques actuelles ne l’édictent plus.
Sur ce débat aux fondements idéologiques et moraux, le secrétaire général aurait renvoyé l’examen de la question au congrès, comme si le président du comité central, Denis Sassou N’Guesso s’entend, avait prêché dans le désert, car dans son propre parti, certains cadres tout au moins sont réfractaires au changement de cap qu’il veut impulser.
Un autre problème qui aurait laissé pantois de nombreux membres du comité central, c’est la promotion à des échelons du parti, de camarade en délicatesse avec la justice.
Même si le sacrosaint principe de la présomption d’innocence reste la règle pour des personnes, citées dans des affaires judiciaires, fussent-elles de hauts cadres du parti, l’exception aurait été que celles-ci fussent exemptées à titre conservatoire de toute promotion, même au sein du parti, le temps que la justice passe. À moins que leur promotion ne s’apparente à une espèce d’immunité de fait ayant pour but de retarder l’action de la justice.
Quoi qu’il en soit, même si la tranche de dirigeants réfractaires au changement de cap reste marginale, il n’en demeure pas moins, qu’ainsi que le dénonçait en son temps le président Marien Ngouabi, il y a bien une résurgence de « tortues à double carapaces » dans les rangs du parti. Le peuple qui les a à l’œil, les attend au tournant.
Arielle KAMBISSY/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-01-07 09:36:57
Vers quatre heures du matin ce lundi, des militaires ont pris le contrôle de l'antenne sur la Radio nationale gabonaise pour lire un communiqué dans lequel ils annoncent vouloir mettre en place dans les prochaines heures un «conseil national de la restauration». Le président gabonais Ali Bongo est actuellement en convalescence au Maroc, après avoir été victime d'un accident vasculaire cérébral fin octobre. Des militaires sont arrivés à la Radio nationale vers 4 heures du matin, heure locale. C'est un lieutenant de la Garde républicaine, le lieutenant Ondo Obiang Kelly, qui a lu le communiqué.
Créé le 2019-01-07 06:20:38
Le corps diplomatique accrédité au Congo a échangé les vœux de nouvel an avec le chef de l’État congolais, samedi, 05 janvier 2019 au Palais du Peuple à Brazzaville. À cette occasion, Denis Sassou-N’Guesso a assuré que « la diplomatie congolaise reste ouverte, disponible pour l’Afrique et le Monde dans sa globalité. »
La cérémonie a connu deux allocutions, celle de l’ambassadrice de la RCA au Congo, Doyenne du corps diplomatique, Charlotte Fayanga, ainsi que la réponse du président congolais.
Dans son propos Charlotte Fayanga a rendu hommage au président congolais pour ses efforts dans la résolution des conflits aussi bien en Afrique qu’ailleurs. « […], depuis de nombreuses années, vous avez un rôle qui vous va si bien. Nous le connaissons tous, c’est celui de médiateur », a affirmé la doyenne du corps diplomatique qui a rappelé au passage que « le président congolais est sur plusieurs fronts de médiation : en Libye, en RCA, en RDC, etc. »
La doyenne du corps diplomatique n’a pas éludé la situation intérieure du Congo en reconnaissant les efforts du président de la République dans la recherche de la paix dans le département du Pool, dont les acteurs sont parvenus, le 23 décembre 2017, à la signature de l’Accord de Kinkala, relatif au cessez-le-feu et à la cessation des hostilités.
En réponse à ce tableau peint par la doyenne du corps diplomatique, le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso a affiché la volonté de son pays d’offrir ses bons offices aux autres pays tant d’Afrique que du Monde, en vue de préserver la paix et la stabilité de la planète.
Dans cette perspective, Denis Sassou-N’Guesso, affirme que le Congo poursuivra sa « politique de bon voisinage, l’amitié entre les peuples, la non-ingérence et la coopération mutuellement bénéfique » qui, selon ses propos, « restent les maîtres mots intangibles » de son action à l’international. Denis Sassou-N’Guesso a exprimé son espoir de voir en 2019, un monde juste, plus apaisé, généreux et solidaire, en dépit de l’ampleur des menaces et des fléaux à éradiquer.
Le président congolais est en outre revenu sur la problématique des changements climatiques pour laquelle il a sollicité l’implication de la communauté internationale. « Pour endiguer le réchauffement du climat, l’implication de la communauté internationale se révèle impérative et, plus que jamais, urgente », a-t-il fait remarquer, tout en précisant qu’«il s’agit de notre survie collective, devant l’ampleur des désastres déjà observés. Même la santé mondiale est en danger, du fait des dérèglements climatiques. »
À propos des crises dans le monde, les élections en RDC ont fait partie des préoccupations de Denis Sassou-N’Guesso qui a lancé un appel à l’apaisement aux forces vives de la République Démocratique du Congo, dans l’esprit des conclusions du mini-sommet conjoint CIRGL – SADC, tenu le 26 décembre 2018, à Brazzaville.
Président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Lybie, Denis Sassou-N’Guesso, soutient que la voix de l’Afrique doit être écoutée dans la résolution de la crise que traverse ce pays depuis 2011.
En ce qui concerne, la RCA, le président congolais s’est dit favorable au déploiement des efforts dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation, afin de parachever le processus de retour de la paix et la quiétude en République Centrafricaine.
Denis Sassou-N’Guesso a enfin salué l’adoption récente, à Marrakech, du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, avant de féliciter le Docteur Denis Mukwege, qui s’est vu décerner le Prix Nobel de la Paix 2018, pour son combat contre les violences faites aux femmes.
En somme, le chef de l’Etat congolais est rassuré de savoir que le Congo poursuit sa marche vers le développement en comptant aussi sur ses partenaires.
Synthèse de Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-01-06 07:04:48
Après une année 2018 marquée par la sortie du titre «Tout le monde » et du clip « I want you » le groupe Dozzo Boys de Yann Johnson était attendu au tournant. Le jeune artiste, originaire du Congo-Brazzaville, vient de sortir officiellement son opus.
Créé le 2019-01-04 21:40:37
Nids-de-poule par-ci, bourbiers par-là, la nationale 2 risque, si l’on n’y prend garde, de perdre l’essentiel de sa chaussée et d'isoler Brazzaville des localités de la partie septentrionale du pays. Principale voie d’évacuation des produits agricoles et des marchandises diverses vers les centres de consommation et d’exportation, la nationale n°2 s’est abîmée à plusieurs endroits, notamment dans les départements du Pool et des Plateaux.
Créé le 2019-01-04 21:05:00
L’ancien président sud-africain, Jacob Zuma a annoncé le début de sa nouvelle carrière, dans la musique.
Créé le 2019-01-04 19:54:45
Au Congo-Brazzaville, la loi sur la décentralisation peine encore à prendre corps. Baisse des moyens, multiplication des obligations, de nombreux maires, confrontés à des difficultés croissantes, se disent pris à la gorge. Alors que le développement des collectivités locales nécessite des moyens supplémentaires, les recettes des communes diminuent. L'exaspération touche particulièrement le maire de Mossendjo dans le Niari (sud), Erick Valtazar Ngouloubi qui estime, dans une interview exclusive accordée aux Echos du Congo Brazzaville, que la démocratie est encore loin d'être un instrument de développement local car les élections ne sont encore qu'un simple moment de partage de fonctions électives.
Créé le 2019-01-04 18:08:29
De retour de la fête du nouvel an, les travailleurs n’ont pas massivement répondu présents à leur lieu de travail. Pour eux, les réjouissances se poursuivent vaille que vaille. Les services publics tout comme les activités quotidiennes tournent au ralenti après les festivités de fin d’année à Brazzaville.
Créé le 2019-01-04 13:17:29
Sur environ 395 072 526 bébés nés le 1er janvier 2019, plus de cinq cent vingt-six (526) bébés le sont en terre congolaise, représentant ainsi 0.1331402883525028 %, selon la représentante de l’Unicef au Congo, Micaela Marques De Sousa.
Créé le 2019-01-04 11:17:01
Antoinette Sassou Nguesso, épouse du président de la République du Congo Denis Sassou-Nguesso, représentant ce dernier, politiques et personnalités ont célébré la mémoire de Seydou Badian Kouyaté, ce jeudi sur l’esplanade de la Bourse du Travail lors d’une cérémonie d’hommage national à l’écrivain et homme politique, décédé dans la nuit du vendredi 28 décembre 2018 à Bamako.
Créé le 2019-01-03 20:54:44
Monsieur Kinga et sa famille ont été réveillés par un grand bruit mercredi matin à Kimongo dans le Niari (sud) : une voiture venait de pénétrer dans leur salle à manger ! L’auteur, un véhicule militaire de marque BJ du détachement mixte territorial en charge pour la sécurisation des Frontières du Congo avec l’Angola.
Créé le 2019-01-03 11:01:39
L’artiste congolais, Koffi Olomidé, le patron du groupe Quartier Latin, a des fans partout en Afrique. Mais plus étonnant, il compte aussi des admirateurs dans le monde politique.
Créé le 2019-01-02 23:35:02
Le ministre congolais de la Justice, Aimé Ange Wilfrid Bininga a annoncé que la règle de droit sera appliquée avec toute sa rigueur, à l’encontre des Congolais dont les soupçons de détournement d’argent de l’Etat sont avérés.
Créé le 2019-01-02 21:36:25