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Un homme se faisant passer pour Jean Denis Sassou-N’Guesso (JDSN) a été appréhendé par les services de Police pour usurpation d'identité, faux et usage de faux.
Un habile escroc, avec un réel sens de la mise en scène. L’homme avait un garde du corps pour faire enfant de chef d’État et flouer ainsi les potentiels suspicieux. « Jean Denis sassou Nguesso » et son « garde du corps » ont été appréhendés par la police pour escroquerie.

Le soi-disant « fils de président qui se passait pour le PDG d’une entreprise imaginaire avait également un complice ouest africain, dénommé Silla Tidiane. Celui-ci l'avait introduit dans sa communauté pour faciliter les « affaires ».
Le pseudo Jean Denis aurait bénéficié de grosses sommes d'argent en échange des gros marchés et des privilèges imaginaires. Couvert par son patronyme, aucune des personnes escroquées n’osait le poursuivre.
L’enquête déterminera le montant du préjudice subi par les victimes du pseudo Jean Denis Sassou N'Guesso, même si d'aucun pensent que dans ce qui apparait être une escroquerie en bande organisée, outre les complices appréhendés, la police se doit également d'arrêter son coiffeur qui l'aurait ''sosifié'' à la perfection, ce qui ne serait pas sans arrières pensées sur l'usage de cette prouesse capillaire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-07 16:58:23
7 février 1978, il y a 41 ans, tenus pour responsables de la mort du président Marien Ngouabi, 10 congolais condamnés à mort étaient exécutés, « passés par les armes » selon l’expression consacrée, après un mois de procès. À leur endroit, Jacques Joachim Yhombi-Opango président du CMP avait prévenu, dans son message de fin d’année 1977 : « il n’y aura pas de pitié ni de pardon ».
La commémoration des 40 ans du mouvement du 5 février par le Parti Congolais du Travail a ravivé auprès de certains congolais, le souvenir du Comité Militaire du Parti et rouvert en d’autres, des plaies qui tardent à se cicatriser, sur fond de sentiment d’une « histoire tronquée ».
« Analyser les faits historiques avec les yeux d’un contemporain n’est rien d’autre que de la fiction ». Ce postulat semble juste, tant « le champ de notre conscience s’élargi sans cesse. Les faits anciens s’éclairent de lumières nouvelles, et leur aspect se modifie ». Aussi, la lecture des faits historiques se doit-elle d’être placée dans un contexte temporel, dont les réalités obéissaient aux évènements qui les ont engendrés.
L’histoire du 5 février est accolée à celle du CMP qui lui même ne peut être dissocié de l’histoire de la mort du président Marien Ngouabi.
La tentation révisionniste apparait toujours de plus en plus grande en février et mars, auprès des nombreux congolais réfractaires à la version officielle sur les évènements de mars 1977 et de ceux qui en ont découlé.
« Cette conférence a le droit, mieux le devoir de demander la révision du procès sur l’assassinat du commandant Marien Ngouabi, (…) ainsi que les éclaircissements sur l’exécution de ceux que la cour révolutionnaire d’exception avait tenus pour responsables.» Ainsi s’était entre autres propos, exprimé Jacques Joachim Yhombi Opango, pendant la conférence nationale souveraine. Pourtant, rien de tel ne fut fait.
Le 3 avril 1977, le Comité Militaire du Parti communique sa structure définitive. Jacques Joachim Yhombi-Opango en est le numéro un et devient le quatrième Président de la République du Congo.
Le 5 avril 1977 le CMP promulgue un Acte fondamental de 24 articles qui modifie plusieurs dispositions de la constitution. L'Assemblée Nationale est dissoute. Ses pouvoirs et ceux du Comité Central du PCT sont transférés au CMP.
Le 6 avril, Joachim Yhombi-Opango prête serment comme Président de la République du Congo. Il déclare œuvrer dans la ligne de Marien Ngouabi pour l'édification d'une société socialiste.
Le 3 janvier 1978, une Cour révolutionnaire d'exception ouvre le procès de 42 personnes, impliquées dans l'assassinat du président Marien Ngouabi (en plus de ceux déjà condamnés par la cour martiale de 1977). Après un mois de débats, dix des accusés sont condamnés à mort. Tous faisaient partie de l'entourage du président Massamba-Débat. Sollicité, le président Joachim Yhombi-Opango leur refuse la grâce présidentielle.

Dans la nuit du 6 au 7 février 1978, ils sont exécutés. Diverses peines sont prononcées contre les autres accusés, proches de Massamba-Débat ou membres de la sécurité du président Marien Ngouabi.
Quelques jours après l'exécution des condamnés, dans la nuit du 13 au 14 février 1978, le capitaine Barthelemy Kikadidi, considéré comme le chef du commando qui a assassiné le président Marien Ngouabi, et vivait dans la clandestinité depuis près d'un an, est repéré dans le quartier de Makelekele où il se terrait, et est abattu.
Courant 1978, le climat se détériore au sein du CMP. Le capitaine Pierre Anga publie un document intitulé "Ce qui nous divise et les moyens de conjurer une crise dans un processus révolutionnaire", qui dénonce des manœuvres souterraines de Denis Sassou N'Guesso en vue de supplanter Yhombi-Opango. Le colonel Denis Sassou N'Guesso, premier vice-président du CMP, exige et obtient la suspension de Pierre Anga du CMP pour diffamation.
Si comme le ministre Florent Ntsiba qui tient des archives d’une valeur historique incontestable, d’autres congolais, acteurs ou témoins de ces évènements « qui nous divisent », apportaient leur contribution aux historiens ou à l’opinion, notre histoire serait expurgée de toutes les interprétations parfois erronées qui entretiennent les rancœurs et perpétuent le flou de la division.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-07 11:57:57
L'encre de l'accord entre la République du Congo et la société Eni Congo est à peine sèche et déjà les ministres des Finances et du Budget, Calixte Nganongo et son collègue des Hydrocarbures, Jean-Marc Thystère Tchicaya le remettent en cause.
Créé le 2019-02-06 22:02:30
Brazzaville, la capitale congolaise, est plongée ce mercredi soir dans le noir. Les populations font recours aux lampes torches, lampes lucioles, bougies et autres pour s'éclairer.
Créé le 2019-02-06 20:59:11
L’adjudant-chef de Police Thomas Yembi a agressé violement un enfant de 3 ans ce mercredi matin, au quartier Bacougni à Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2019-02-06 18:47:39
Une dame a fait une découverte macabre ce mercredi dans le 5ème arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise.
Créé le 2019-02-06 18:13:25
Cela gronde. Cela grogne. Cela bourdonne. Cela murmure grave, à Dolisie dans le Niari (sud), au sein des militaires de la zone de défense N°2. Et pour cause, ils boudent l’annonce des résultats de la liste des candidats au franchissement.
Créé le 2019-02-06 17:23:27
Le prix du gaz butane a augmenté à Brazzaville depuis plus d’un mois. La bouteille de 12 kg qui coûtait 5 700 est actuellement vendue à 6500 FCFA et celle de 20 kg est passée de 9000 à 10 500 FCFA, voire 11000 dans les rares points de vente de la ville capitale.
Créé le 2019-02-06 15:43:32
De nombreux jeunes congolais de Kinkala dans le département du Pool s’affairent tous les jours aux travaux de vannerie. Certains dans des ateliers et d’autres sous l’ombre d’un manguier à ciel ouvert. Chaque matin, on aperçoit déjà ces jeunes vanniers entrain de déballer leurs sacs à outils : petits couteaux, tenailles, scie à métaux, marteaux, teinture, des bouteilles d’eau…
Créé le 2019-02-06 13:23:28
Le président libérien, George Weah, a appelé ses compatriotes à consacrer deux heures, chaque jour, à des prières afin de restaurer l’économie du pays. Une requête communiquée par voie officielle, notamment à travers un communiqué signé du conseiller spirituel du président, le révérend Emmanuel Nimely. Ce dernier demande par ailleurs aux croyants de la nation libérienne d’organiser une veillée de prière chaque dernier vendredi du mois en faveur du gouvernement et des populations.
Créé le 2019-02-06 10:47:10
Guy Brice Parfait Kolelas, leader de l'UDH Yuki a été convoqué le lundi 4 février 2019 par le bureau de l'Assemblée nationale congolaise. La présence du député de Goma Tsé-Tsé dans l’hémicycle, dans les dispositions actuelles, poserait problème.
La loi électorale congolaise prévoit qu’en cas de non organisation des élections législatives dans une circonscription, le député de la précédente législature continu de siéger, jusqu’à la tenue des élections partielles.
Cette disposition appliquée dans 8 circonscriptions du département du Pool où les législatives de 2017 n’avaient pu se tenir pour cause de conflit armée ayant entraîné un déplacement massif des populations, serait en train de rattraper le député de Kinkala, Guy Brice Parfait Kolelas. De plus en plus, sa place dans l'hémicycle poserait problème.

En effet, Guy Brice Parfait Kolelas siègerait en qualité de député du MCDDI, label de son élection aux précédentes législatives, alors qu'il est désormais à la tête d'une autre formation politique qui a été officiellement reconnue. Une disposition qui débouche sur un vide juridique, à moins de ne revisiter l’histoire tumultueuse du Congo.
Dans les milieux de l’UDH-Yuki, une question revient : « pourquoi le statut de Guy Brice Parfait Kolelas ne poserait problème qu'aujourd'hui alors qu'il a eu à siéger pendant plusieurs mois?
Rappelons qu’aux législative de 2017, les élections s’étaient tenues sur toutes l’étendue du territoire national, à l’exception toutefois des bureaux de vote des districts de : Kindamba, Vinza, Kimba, Mayama, Mindouli, Kinkala district, Bandza Ndounga et Goma-tsétsé.
Les députés issus de la précédente législature y ont gardé leur siège, sous le même label, sauf Guy Brice Parfait kolelas qui a entretemps, créé une autre formation politique.
Certains esprits avisés proposent la tenue de législatives partielles dans ces 8 circonscriptions afin de régler définitivement le problème.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-05 09:55:20
Depuis 2016, la ville de Kindamba dans le département du Pool (sud) n'est plus illuminée la nuit. Des voleurs ont dérobé les câbles électriques et les puissantes ampoules, qui servaient à éclairer cette localité qui compte 6 380 habitants, et située à moins de 300 km de Brazzaville, avec de conséquences fâcheuses sur les activités économiques dans le secteur de vivres frais.
Créé le 2019-02-04 21:43:54
Pour mettre définitivement un terme au détournement des fonds publics, le président de l’Assemblée nationale congolaise, Isidore Mvouba a invité les parlementaires à intensifier le contrôle de l'exécutif.
Créé le 2019-02-04 13:43:12
Le 5 février 1979, une session extraordinaire du Comité Central du Parti Congolais du Travail, mettait un terme au règne du Comité Militaire du Parti (CMP), directoire politique provisoire, institué au lendemain de la mort du Président Marien Ngouabi. À certains de ses dirigeants, notamment le général Jacques Joachim Yombi-Opango, les cadres du PCT reprochent une ligne droitière et « liquidationniste » et un embourgeoisement sans limites, au mépris du peuple.
Jusqu’au début de l'année 1979, le Comité militaire du Parti, alors chargé d’organiser les obsèques du président Marien Ngouabi, semble se complaire à la conservation du pouvoir. De nombreux cadres du PCT, au nombre desquels Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, Pierre Nzé, Jean-Michel Bokamba-Yangouma, Gabriel Oba Apounou, et bien d’autres, dénoncent la destruction du parti orchestrée par les tenants de la « ligne droitière et liquidationniste » caractérisées par une « bourgeoisie bureaucratique compradore ».
Ainsi soutenues, les organisations de masse du PCT (CSC, URFC et UJSC) se saisissent du sujet et réclament la tenue d'une session extraordinaire du Comité central, mis en veilleuse depuis l'institution du CMP.
La réunion s'ouvre le 5 février 1979 dans une ambiance électrique. Le pays tout entier retient son souffle. Au palais du peuple où se tiennent les travaux, selon qu’ils sont favorables à tel ou tel autre camp, des corps de l’armée se font face et se regardent en chiens de faïence, le doigt sur la gâchette.
De partout, à travers le pays, le travail est mis en veilleuse dans les écoles ou les administrations où l’on reste l’oreille collée au poste transistor pour suivre la retransmission de l’ouverture des travaux ainsi que les conclusions qui en découleront.
Le discours d’ouverture du président Yhombi est d’une durée inhabituelle, tant il est presque interminable, et son ton on ne peut plus martial n’est pas pour rassurer. L'angoisse monte, surtout que des danses guerrières auaraient été exécutées, signe d'une déflagration annoncée et on redoute une action militaire ouverte. Les membres civils du comité central du PCT prennent Denis Sassou N'Guesso pour bouclier face à la menace armée qui semble peser sur eux.
Dès le premier jour, le président du CMP, Jacques Joachim Yhombi-Opango est mis en minorité. Il est contraint d'accepter la dissolution du CMP et la fin de son mandat à la tête de la République. Sous la contrainte, le président du CMP remet les pleins pouvoir au PCT qui les lui avait cédé, le temps des obsèques du président Marien Ngouabi.
Alors colonel, Denis Sassou N’Guesso est élu Président du Comité préparatoire du troisième congrès extraordinaire du Parti. Le troisième Congrès extraordinaire de mars 1979, confirmera son élection à la tête du Parti et par conséquent à celle de l’Etat. Il devient ainsi « l’homme du 5 févier 1979 ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-04 12:58:56
Un vent violent a traversé la ville de Brazzaville dimanche, causant des nombreux dégâts, notamment à la paroisse Saint Pierre Claver de Bacongo où plusieurs véhicules ont été endommagés du fait de la chute des arbres. De plus en plus, la capitale congolaise est soumise aux violentes intempéries. Entre changements climatiques et volonté divine, comme savent la déceler les congolais, l’action de l’homme n’est peut-être pas étrangère à ces catastrophes.
La paroisse Saint Pierre Claver de Bacongo a essuyé une autre catastrophe dimanche en milieu de matinée. Alors qu’ils assistaient à la messe dominicale, de nombreux paroissiens qui avaient stationné leurs voitures dans la concession de la paroisse ont eu la surprise de les retrouver coincées sous les arbres, vitres éclatées, carrosserie froissée.

Un vent violent a déraciné ou cassé les arbres qui dans leur chute, ont endommagé les véhicules. On ne déplore aucune perte en vie humaine, mais les dégâts matériels sont importants.
En d’autres endroit de la ville, l’effet du vent a déraciné des arbres qui dans leur chute, ont couché des poteaux électriques, avec parfois des câbles sous tension sectionnés et trainant ça et là à même le sol, avec un risque d’électrocution patent pour les passants.

Si certains penchent pour la fatalité, d’autres évoquent les effets des changements climatiques.
« Changements climatiques », ces mots sont désormais courants dans le langage des congolais, à travers les effets indus du climat dont ils subissent les contrecoups environnementaux, s'accommodant ainsi avec des réalités quasiment sans repères en termes de comparaison, pour de nombreux contemporains. Entre un ensoleillement qui part du point du jour jusqu'au coucher du soleil, générant une chaleur torride, les pluies diluviennes à l'indice d'eau toujours plus élevé et les érosions qui s'en suivent, il y a de quoi y voir un acharnement de la nature.
Pourtant, avec le recul, on peut convenir que cette furie de la nature a été provoquée par l'homme à travers deux causes principales : l'absence de plan d'urbanisme et la destruction de l'environnement aux fins d'une urbanisation non maîtrisée.

Jusque dans les années 80, la géographie de Brazzaville était faite de blocs résidentiels, d'un réseau hydrographique et d'un couvert végétal savamment repartis à travers les différents quartiers de la ville, au point qu'il se créaient sur celle-ci des microclimats qui régulaient la température de l'air ambiant.
Des minis lacs comme ‘’l’amour de l’eau’’ou ‘’la blede’’, les rivières Tsiémé, Madoukoutiékélé, la Mfoa, Mfilou, la kata-kata, et le Djoué irriguaient des petites forêts-galeries qui jouaient un rôle de régulateur thermique, en supplément de la forêt de la « Patte d'oie », s'étendant du Parc zoologique, le Boulevard des Armées, Alfred Raoul, jusqu'à Maya-Maya, englobant la zone du « jardin d’Essais », jusqu'à l'Orstom.
La peuplade de bois de fer et autres acacias qui couvraient le secteur de l'OCH, longeant l'asile Psychiatrique, jusqu'à Nganga Édouard, apportant ombre, et air frais aux passants ainsi qu'au secteur du « Quartier chic », n'est plus qu'un lointain souvenir.
Depuis, tous ces massifs ont fait place à des constructions d'édifices, privant la ville de ses différents « climatiseurs naturels ». Même les abords des avenues, naguère boisés, ont été laissés à découvert.
Mais, il y a aussi un autre phénomène, celui de l'engorgement des constructions.
Naguère l'habitat d'une concession était fait d'une maison centrale et d'une annexe, le cas échéant, une cuisine et des toilettes extérieures, dans un coin de la concession, au centre de laquelle se dressait un arbre, plus souvent d'essence fruitière.
Désormais, dans les parcelles, tous les arbres ont été coupés, surtout qu'il n'y a presque plus d'autorisation préalable et payante à prendre à la mairie, comme dans le temps, avant d'en abattre. Dans ces parcelles, il y a à peine de la place pour circuler, à travers des couloirs qui délimitent des « annexes pour locataires » ou autres boutiques et ateliers.
Le bornage de la parcelle était parfois fait d'arbres plantés aux quatre coins. Il y avait très peu de murs de clôture. Les haies de fleurs ou de tiges herbacées, servant de brosse à dents au matin, voire du grillage ou des fils barbelés densifiaient l'air vivifiant qui circulait librement au moindre courant.
Depuis, les murs d'enceinte de plus en plus élevés, tels ceux des prisons, ont transformé les parcelles en de véritables saunas pour ceux qui y vivent. L'air n'y circule pas. Ainsi comprimé, il devient chaud et sec, agressant autant le corps que les voies respiratoires. Aucune étude ne s’est penchée sur le phénomène qui serait peut-être à l’origine des cas de tension artérielle qui explosent dans la ville.
Dans les quartiers périphériques, points de chute de tout l'air chaud charrié depuis les quartiers en amont, la situation est encore plus difficile.

Le déboisement systématique a mis à découvert des habitations parfois faites en matériaux qui emmagasinent de plus en plus de chaleur.
En définitive, les facteurs climatiques dont sont victimes les Brazzavillois sont outre les aspects d'urbanisation, la conséquence de la non sauvegarde de l'essence même de « Brazza-la-verte ».
Brazzaville-la-verte était à la fois un cadre de vie et une philosophie de l'environnement, mettant en synergie l'homme et son milieu. Peut-être avons-nous fauté, en épousant un modernisme urbain qui trahissait nos fondamentaux culturellement écologiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-04 09:22:25
Le procès Okombi Salissa a été renvoyé au 25 février prochain pour permettre aux avocats des deux parties de mieux s’imprégner de nouvelles pièces au dossier présentées par le ministère public au cours de l’audience du 1er février 2019, au palais de justice de Brazzaville.
Créé le 2019-02-03 21:06:20
Le nouveau président de la République démocratique du Congo (RDC) devrait effectuer une visite officielle à Brazzaville la semaine prochaine. Des sources dignes de foi indiquent la date du 7 février 2019.
Créé le 2019-02-02 10:54:50
Les cheminots du Congo-Brazzaville vont décréter, ce dimanche 3 février 2019, une grève générale. Aucun train ne circulera entre Brazzaville et Pointe-Noire, selon deux communiqués parvenus à notre rédaction.
Créé le 2019-02-01 20:11:26
La Cour pénale internationale a décidé ce vendredi la libération sous conditions de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
Créé le 2019-02-01 19:51:11
Arthur Ibala, magistrat du Tribunal de Grande Instance de Dolisie dans le Niari (sud) a été agressé sauvagement au Night-club « Ndolo » aux environs de 3 heures du matin par des hommes non identifiés.
Créé le 2019-02-01 13:21:55