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Accompagner l'action du chef de l'État dans la lutte contre les antivaleurs, la Majorité présidentielle à l'assemblée nationale s'y est bien résolue en organisant des journées parlementaires, alors que de nombreux congolais s'étonnaient et s'impatientaient déjà de son silence "coupable''.
''Donner le ton, imprimer le rythme et marquer la cadence'' dans la lutte contre les antivaleurs, les partis de la majorité présidentielle sont bien décidés au ‘’service après vente’’ du dernier discours du chef de l’État en en faisant un document-programme afin d'accompagner les prescrits de Denis Sassou N’Guesso.
Dans un langage franc et direct qui le caractérise, le président du groupe parlementaire de la majorité présidentielle, Jean Jaurès Ondele a indiqué le 20 février à Brazzaville que les journées parlementaires sur les antivaleurs étaient un rendez-vous du donner et du recevoir pour réfléchir, analyser et proposer les remèdes et pistes de solutions aux comportements et pratiques antinomiques à la règle sociale. « Puissent ces journées nous replacer dans notre statut constitutionnel d’interface politiques entre le peuple et les pouvoirs publics et nous aider à tracer le nouveau chemin vers la revalorisation et la reconquête de toutes nos valeurs morales, politiques, sociales, culturelles et civiques », a souligné Jean Jaurès Ondélé à l’ouverture desdites journées parlementaires.
Preuve de la sincérité des débats, expurgés de la langue de bois, Alain Moka, député d’Impfondo a fait savoir que l’impunité s’arrêtera quand l’exécutif commencera à respecter la loi. « Tant qu’il y aura dans la société des ministres qui construisent des maisons à étages, six mois seulement après leur nomination au gouvernement, le peuple ne changera jamais. Le changement devra commencer par le haut et la bas suivra », a-t-il dénoncé.
Les différents conférenciers ont décrit le concept d’anti-valeurs et ont soutenu qu’il a existé depuis la colonisation. C’est le cas du professeur Yvon Norbert Gambeg, historien et membre du Parti congolais du travail (PCT) qui a notifié que les lois qui combattent les antivaleurs existaient bien. Il ne revenait qu’aux différentes autorités de la respecter pour que ces comportements disparaissent dans la société. « Les parlementaires doivent savoir que faire des dons en période de campagne électorale n’est autre qu’un acte de corruption condamné par la loi », a-t-il dit.
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Léon Alfred Opimbat a expliqué que l’ambition du groupe parlementaire était d’analyser et de tenter de scruter les voies et moyens susceptibles d’éradiquer le fléau d’anti-valeurs qui atteint toutes les couches sociales. « Il est si profond que les valeurs humaines, ancestrales, morales d’honnêteté, de justice, de loyauté de pudeur, d’équité n’existent plus », a-t-il conclu.
Désormais, l'heure est à l’écrémage et aux valeurs militantes affirmées et confirmées, pour coller aux attentes du chef de l'État et partant, du peuple.
Les règles du jeu sont ainsi fixées dans la lutte contre les antivaleurs. Les partis de la majorité vont dorénavant servir de levier d'entrainement pour tous les congolais et nulle ''brebis galeuse'' identifiée n'aura sa formation politique pour bouclier.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-21 10:53:53
Va-t-on assister dans les semaines à venir à un remaniement du gouvernement ou plutôt à la nomination d’une nouvelle équipe? C’était dans l’air depuis quelque temps et annoncé par plusieurs sources informées qui parlaient vaguement de l’après- célébration de la nouvelle année, et visiblement, les grandes manœuvres ont débuté. Selon les dernières indiscrétions, les consultations usuelles sont enclenchées, loin des yeux et des oreilles indiscrets, dans la droite ligne de cet éventuel remaniement.
Créé le 2019-02-21 10:45:03
Le premier ministre Clément Mouamba est rentré de Paris mercredi par le régulier d'Air France, après un séjour médical de quelques semaines en France.
N'en déplaise aux mauvaises langues et autres adeptes de fakenews qui le disaient grabataire, le premier ministre est bien rentré de France sur ses deux pieds, mercredi en début de soirée, par l'aéroport international de Maya Maya.
À l'aéroport même, les membres de son cabinet lui ont réservé un accueil qui s'est traduit à la fois tel un hommage, un soutien et surtout un réconfort, pour l'épreuve médicale qu'il vient de traverser. Un geste qui, s'inscrivant dans les pures traditions du terroir, lui « est allé droit au cœur ».

Clément Mouamba n'aura que le temps de poser ses valises, se remettant à peine de la fatigue du voyage qu'il sera déjà au cœur du devoir, avec une réunion du conseil de cabinet vendredi. Cette réunion préfigure déjà un conseil des ministres qui pourrait bien se tenir mercredi prochain, sauf changement.
Dans la foulée, le premier ministre conduira son gouvernement devant l'assemblée nationale, pour une séance de questions orales avec débats prévue pour le mardi 5 mars, avant de rallier Impfondo où il présidera les festivités du 8 mars aux côtés de la première dame, Antoinette Sassou N'Guesso.
Après Impfondo, le premier ministre à un agenda des plus chargé, au moment où des dossiers de relance économique attendent d'être menés à terme, notamment la conclusion de l’accord avec le FMI qui s'annonce enfin sous de bons auspices.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-20 23:18:23
Les discussions et la polémique sur le destin du franc CFA préoccupent la Commission de la CEMAC. Aussi son président, Daniel Ona Ondo préconise-t-il un colloque sur la question dans les semaines à venir.
Créé le 2019-02-20 21:44:05
L’appel à la générosité résonne bien dans la Bible : «Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a fait construire à Oyo, dans le département de la Cuvette (nord), une grande Eglise dont la capacité est de 800 places assises. Un acte perçu par les chrétiens comme le plus grand cadeau offert par le numéro un congolais à l’église catholique pour cette année 2019.
Créé le 2019-02-20 21:07:03
Beau coup de filet des éléments de la Direction générale des recherches (DGR, renseignements généraux) de Franceville. Ils ont interpellé deux gendarmes et un commandant de brigade gabonais pour achat d’armes à feu au Congo qu’ils auraient voulu acheminer au Gabon.
Créé le 2019-02-20 19:50:35
Une certaine opinion prête aux ouvriers chinois le vocable ''route finie, congolais finis''. Si les adeptes de cette expression y voient une stigmatisation des infrastructures routières dont ils jugeraient la conception ‘’accidentogene’’, il n'en demeure pas moins que la qualité des conducteurs est bien en cause dans les accidents qui ont régulièrement cours sur l'une des plus belles routes du Congo et de la sous-région, le viaduc de Kintélé. Dire qu'en décidant de la construction des infrastructures routières de qualité, le gouvernement a omis de recycler qualitativement les chauffeurs.
Des images de plus en plus effroyables des accidents qui ont cours sur le viaduc interpellent les Brazzavillois qui pour certains, y voient l'œuvre de quelques responsables qui feraient des ''prélèvements d'âmes à des fins de conquête ou de conservation de poste.''
Combien de fois n'a t-on pas appris qu'un miroir mystique avait été déposé à tel ou tel autre carrefour, pour éblouir les conducteurs et causer des accidents mortels.
Voila une façon bien congolaise d'expliquer les phénomènes du quotidien dont la compréhension semble souvent échapper au rationnel.
Ces accidents posent une fois de plus le problème de la formation des chauffeurs et autres conducteurs de véhicules dans les villes congolaises. Beaucoup d'entre-eux se limitent simplement à déplacer les véhicules, plutôt qu'à conduire, car ils méconnaissent jusqu'aux règles élémentaires du code de la route, et des signaux de danger, même s'ils sont détenteurs d'un « permis de conduire ».
Il va s'en dire que le viaduc Talangaï-Kintélé encore appelé Corniche nord, est l'une des premières voies de communication moderne en République du Congo. L'ouvrage est composée de 2x2 voies de 7,60 mètres linéaires, séparées par un terre-plein central de 1,00 mètre linéaire ; d’un trottoir de 1,10 mètre linéaire, disposé de part et d’autre de l’ouvrage.
Tracé dans le lit majeur du fleuve Congo, ce qui lui donne un aspect rectiligne et un paysage avenant, la route a un tapis de roulement régulier susceptible de pousser le conducteur à une vitesse immodérée. D'ailleurs, la conscience ou plutôt ''l'inconscience'' populaire ne désigne t-elle pas en ''as du volant'' un conducteur qui use de vitesse à l'excès?

De nombreux conducteurs empruntant le viaduc oublient que celui ci débouche sur un échangeur au nom bien évocateur et qui devrait sonner comme une alerte, un appel à la prudence: ''Kéba na virage''.
Plutôt que de modérer leur vitesse, les conducteurs en redoublent, sans se rendre compte qu'un véhicule qui roule très vite perd son adhérence sur la chaussée. Il peut être difficile à contrôler car la vitesse décuple l'effet des manœuvres qui dans l'état de nervosité du conducteur, se révèlent dangereuses notamment dans les virages même de faible amplitude car sous l'effet de la vitesse et de son poids, le véhicule va se déporter plus à droite et faire des embardées, s'il ne s'encastre dans un talus, ou n'est soutenu par des rambardes qu'il va arracher le cas échéant, comme le sont désormais les poteaux électriques sur le viaduc. Si le véhicule se déporte à gauche et traverse le terre-plein central, le risque d'une collision frontale avec celui venant en contre-sens est énorme. Un accident mortel du fait de la violence du choc.
Il est d'usage que 70% des accidents de la route impliquent l'état du conducteur. 25% l'état du véhicule et 5% celui de la route.
Il va s'en dire que tant que de nombreux chauffeurs congolais déplaceront les véhicules, en toute méconnaissance des règles de conduite, au lieu de conduire, ce qui implique le respect des règles du code de la route, les accidents se compteront en grand nombre car pour de nombreux congolais, le curseur d'évaluation de la bonne conduite est encore bien bas. Normal, quand on a déjà son permis de conduire, avant de n'avoir appris à conduire.
D'autre part, même si le contrôle technique a été rendu obligatoire au Congo, ils sont encore nombreux à s'en détourner, parfois à travers un circuit de corruption qui met à jour les contre-visites, au moyen des vignettes trafiquées.
Par méconnaissance, de nombreux usagers doutent même du fait que le contrôle technique automobile permet de déterminer l’état des organes principaux de sécurité du véhicule susceptibles de provoquer des accidents de la circulation.
Quant aux contrôles routiers de police, fortement concentrés en ville et qui devraient obliger aux comportements responsables au volant, ils sont moins étendus sur les routes où les chauffeurs se croient tout permis. Les agents de la circulation n'ont souvent d'yeux que pour la surcharge ou le dossier du véhicule, plus « rentables », plutôt que l'état du véhicule, encore moins celui du chauffeur, notamment l’excès de vitesse à peine considéré comme une infraction. Rarement un véhicule n'a été pris en chasse par des motards ou immobilisé pour ce motif.
Le chantier est vaste, il implique autant les chauffeurs, la police et la gendarmerie, les piétons, que les pouvoirs publics.
Voila qui trouve bien la justification de ''route finie, congolais finis''car autant les routes seront de qualité, autant le nombre d'accident sera proportionnel à la qualité de celles-ci, tant que les chauffeurs ne seront pas recyclés, pour adapter leurs connaissances à la qualité des infrastructures et en user en toute connaissance et respect des règles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-20 12:31:19
Le président Denis Sassou N'Guesso a reçu en audience Mohamed Lemine Ould Raghani, Administrateur du FMI pour l'Afrique francophone, mardi 19 février au Palais présidentiel. Des propos tenus par l'Administrateur du FMI, il se dégage l'idée que l'on s'achemine vers une conclusion de programme entre le Congo et le FMI.
Faisant le point des derniers développements en rapport avec le dossier du Congo auprès du FMI, l'Administrateur du FMI pour l'Afrique francophone, a présenté les progrès enregistrés dans le traitement du dossier du Congo. « Entre le Congo et le FMI, les choses avancent dans le bon sens », a t-il affirmé, tout en nuançant ses propos sur les efforts que le pays devrait faire, à ce stade des négociations : « Mais, il faudra mettre en conformité un certain nombre de procédures avant la signature d’un Accord de financement », a t-il précisé.
L'administrateur du FMI a saisi cette opportunité pour présenter au président de la République tous les contours du dossier du Congo avant d’évoquer les relations bilatérales avec le FMI.

Le fonctionnaire de l’institution financière internationale a dit toute sa satisfaction sur les politiques engagées par le Congo. Pour lui « La consolidation budgétaire aujourd'hui au Congo suit des politiques appropriées pour la stabilité macroéconomique. »
En ce qui concerne la conclusion d’un programme entre le Congo et le FMI, l'administrateur du FMI assure que: « Les discussions avancent très bien », puisque, ajoute-t-il « les questions de fond ont été dépassées », avant de fixer l’opinion sur les niveaux actuels des discussions : « nous sommes au stade des aspects de formes qui sont liés aux procédures de l'institution qui s'appliquent à tous les états membres. »
Le dossier Congo auprès du FMI est en bonne voie : « On ne peut pas dire qu'il y a un blocage, on est en train d'affiner ces aspects de formes pour espérer allez très rapidement à un programme », a t-il conclu.
De nationalité Mauritanienne, Mohamed LEMINE Ould Raghani, Administrateur de FMI pour l'Afrique francophone, a bouclé avec le président de la république, sa mission de concertation avec les autorités congolaises.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-19 21:14:03
Alors qu’ils avaient été mis en demeure par la ministre Arlette Soudan Nonault de respecter le cahier de charge de leurs activités, lesquelles étaient suspendues jusqu’à nouvel ordre, les travailleurs de la société Agil ont continué d’extraire l’or sur les sites contestés, au grand dam des populations qui ont effectué une descente sur zone, afin d’obtenir la cessation d’activités.
Écosystème dévasté, nappe phréatique polluée par des rejets cyanurés dont le contact avec la peau provoque des dommages sur celle-ci, le tableau dressé par les populations avait été conforté par la descente de la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, qui après avoir constaté, le 19 janvier, les dégâts orchestrés par la société Agil dans les villages de la sous-préfecture de Kellé, dans le département de la Cuvette-ouest, avait pris la décision qui s’imposait. Pourtant, depuis lors, la société chinoise a fait fi de la décision gouvernementale et refusé de quitter la forêt de Kellé où elle a continué ses activités, comme si les récriminations à son endroit n’étaient pas des plus graves.
Excédés, les populations n’ont trouvé d’autre solution que de contraindre les agents d’Agil de dégager leurs engins et de libérer la zone. À bord de leurs scooters « Djakarta », ils ont rallié les sites d’extraction pour faire cesser les activités.

Face à la menace, et créant que la situation ne dégénère, escortés par les populations à moto, les travailleurs d’Agil ont ramené leur matériel désormais stocké sur leur camp de base à la grande joie des motoristes exhibant le ‘’V’’ de la victoire.
La colère des populations est partie du fait que dans sa recherche de l’or, la société Agil Congo, a tout détruit sur son passage. Au village Nguingoli, à 29 km de Kellé, la population a perdu sa source d’eau (la denrée est souillée), le bois y compris. Il en est de même pour les sites d’Andoubi, au village Akamou (31 km de Kellé).
Cent cinquante ruisseaux environ sur trente-six sites ont été abîmés. Les habitants n’ont plus d’eau ni pour boire ni pour se laver. Le contact de ces eaux avec le corps provoque d’intenses démangeaisons et on se gratte jusqu’à s’arracher la peau, d’où le vocable « Nkwaka Nzoka ».

Le site d’Andoubi 2 est, quant à lui, détruit entièrement et abandonné au mépris des lois de la République. Longomba, un autre site au village Otsouadzoko, à 40 km de Kellé, est le plus grand chantier qui a connu une vaste destruction.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-19 14:01:29
Il était devenu une référence en matière de création, pour les ‘’sapologues’’ congolais qui adulent la haute couture et les vêtements de marque, Karl Lagerfeld, le créateur le plus connu au monde, directeur artistique de la maison Chanel et figure légendaire devenue logo, est mort mardi 19 février 2019, à l’âge de 85 ans.
« La religion Kitendi » perd l’un de ses grands prêtres. Karl Lagerfeld s’est éteint à l’hôpital américain de Neuilly sur Seine où il avait été admis depuis quelques semaines.
Grand couturier, créateur, photographe, designer, dessinateur hors pair, homme logo, difficile de réduire Karl Lagerfeld à un seul costume.
Le costume, c’est ce qui aura fait sa vie, en sublimant de son génie, le luxe, à travers des créations vestimentaires dont il avait le secret.
Né le 10 septembre 1933, Lagerfeld est le fils d'un entrepreneur allemand et d'une mère vendeuse de lingerie berlinoise, il a abandonné la banlieue de Hambourg pour Paris au milieu de l'adolescence afin de terminer l'école secondaire au lycée Montaigne, dans le VIe arrondissement. Il ne quittera plus la capitale française.
Résident de la rive gauche, Karl Lagerfeld devient assistant chez Pierre Balmain où il apprend le savoir-faire qui fera des étincelles tout au long de sa carrière.
Étudiant à l'École de la Chambre syndicale de la couture parisienne, il y rencontre Yves Saint Laurent avec lequel il se lie d'amitié. Mais l'année 1954 divisera les jeunes talents. Ils gagnent tous deux les premiers prix du Concours du Secrétariat international de la laine – Yves pour une robe, Karl pour un manteau. Née alors une rivalité qui durera quarante-quatre ans, passant de l'affection à l'amertume, lorsque le compagnon de Karl, le dandy Jacques de Bascher, devint l'amant de Saint Laurent. L'idylle reste à ce jour le conflit le plus légendaire de la mode.
En 1962, Karl Lagerfeld quitte Pierre Balmain pour rejoindre la maison Jean Patou. Mais c'est en 1964 qu'il décroche le premier poste important de sa carrière en entrant chez Chloé auprès de Gaby Aghion, la fondatrice de la maison parisienne. Il fait de la griffe un grand nom de la création, aux mythiques robes nude inspirées des étudiantes du Quartier latin qu'il fréquente. Il réalise aussi les célèbres publicités de la marque en collaboration avec le grand photographe Helmut Newton. Mais c'est surtout chez Chanel que Karl Lagerfeld va se révéler en directeur artistique.
En 1982, date où la marque est à deux doigts de la faillite, Karl est nommé directeur artistique du label aux deux C. Doté d'une énergie colossale, il signe plus d'une dizaine de collections par an pour la maison de la rue Cambon, mais aussi pour Fendi et pour sa marque éponyme. Passant avec aisance d'une esthétique à l'autre, il réinvente la fourrure pour la griffe italienne et renforce l'ADN de Chanel. Il s'imprègne des références signées Coco Chanel à travers les célèbres vestes à quatre poches, les twin-sets, les tweeds masculins, la petite robe noire, les souliers bicolores ou encore le sac matelassé...
Au sein de la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes, (SAPE) Karl Lagerfeld était de plus en plus présent avec la ‘’griffe ‘’ Coco Channel.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-19 13:37:11
Brazzaville, la capitale du Congo, est aussi celle des nids de poule qui pullulent sur les grandes artères offrant aux usagers de la route une grande difficulté de circuler tranquillement et sans effort. A l’ex capitale de l’AEF, circuler sous la pluie ou après la tombée d’une pluie relève du parcours du combattant.
Créé le 2019-02-19 11:40:19
S’approprier les réseaux sociaux et en faire un outil d’échange, de débat mais aussi de diffusion des idées politiques, expurgés de tous les travestis véhiculés par le net, tel est le challenge qu’entend relever l'honorable Ferréol Gassackys, député de la troisième circonscription de Poto Poto.
Facebook, twitter, instagram, You tube ou autre LinkedIn, le web 2.0 est devenu un outil incontournable de communication et d’échange d’informations tout azimut.
Afin de mettre à la disposition de ses mandants et autres acteurs du net, des connaissances indispensables pour un usage efficient de cet outil parfois source de dérives langagières, le député Ferréol Gassackys a initié une rencontre des activistes des réseaux sociaux à sa permanence avec pour principal animateur, le ministre Thierry Moungalla dont l’expertise sur les questions de medias en réseaux est unanimement saluée.
Outre le député Ferréol Gassackys, on y a également noté la présence de l'honorable Cyr Ebina, le vénérable Ngakosso et les activistes des réseaux sociaux dont Edgard Bokilo.

Cette rencontre avait pour but de conseiller, « sur l'utilisation à bon escient des réseaux sociaux, afin de ne pas succomber dans la tentation des fakes news, pour ne pas se comporter comme les rois de l'intox et autres vermines qui pullulent sur la toile en ramenant le débat politique au niveau du caniveau ».
Au Congo-Brazzaville, les progrès opérés en termes d’infrastructures de communication, permettent désormais une fluidité de la navigation internet et une ouverture plus large sur le reste du monde, mais aussi une large réceptivité des informations venant de partout, parfois erronées, quand leurs auteurs sont animés par des velléités de nuisances.

« Être présent et actif sur les réseaux sociaux doit s’inscrire dans une démarche réfléchie, avec un discours de fond au plus près de la réalité et adapté aux principes qui fondent le respect et la dignité des tiers », a souligné le ministre Moungalla.
Cette initiative du député Ferréol Gassakis force l’admiration, au moment où sur le net, certains congolais sont en train de se livrer à une dérive qui pourrait le cas échéant être source de conflit.
L'usage abusif de cette avancée scientifique qu'est internet nous fait penser à ces mots de Werner Von Braun, « la science n'a pas de dimensions morales, elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s'est servira différemment ».
Sans doute le député va-t-il au devant des choses pour prévenir des dérives « des assassins du net ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-18 12:18:01
Le représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, François Louncény Fall a indiqué, le 14 février à Brazzaville, que son institution était favorable à un dialogue politique entre les différentes forces vives pour aborder les questions de cohésion nationale et de développement du pays.
Créé le 2019-02-16 14:04:48
Le numéro un du conseil national de sécurité du Congo-Brazzaville, Jean-Dominique Okemba (JDO) s’est entretenu récemment à Brazzaville, à l’abri des caméras et des micros, avec François Beya Kasongo, conseiller spécial chargé des questions de sécurité du nouveau président de la RDCongo, Félix Tshisekedi.
Créé le 2019-02-16 11:05:44
Les gardes-frontières gabonais ont tiré sans sommation, jeudi 14 février 2019, sur des orpailleurs congolais et tué l’un d’eux, Aristide Boukongou, 32 ans, dans la forêt de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) alors qu’ils tentaient d’entrer sur le territoire gabonais.
Créé le 2019-02-16 10:12:15
Les communautés africaines d’Italie organisent le samedi 2 mars prochain une grande manifestation contre le franc CFA de 10h00 à 13h00 à Rome.
Créé le 2019-02-16 09:41:48
Jean-Marie Michel Mokoko, ancien candidat à la présidentielle congolaise de 2016, ancien représentant spécial de la présidente de l’Union africaine en RCA, ex-chef d'Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou N’Guesso, détenu depuis juin 2016 pour « atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et détention d'armes de guerre », totalise aujourd’hui 583 jours (19 mois) de détention à la maison d’arrêt de Brazzaville.
Créé le 2019-02-16 08:58:39
«Le Gabon se conforte chaque jour un peu plus dans sa position de dictature féroce. Opposants et activistes en paient davantage un lourd tribut. La police politique à la solde du pouvoir traque tous ceux qui osent dénoncer l’oligarchie cleptomane en place. Ali Bongo Ondimba a montré une nouvelle fois sa mauvaise foi et son incapacité à gouverner et à répondre positivement aux besoins et aux attentes des gabonais ». Ces propos sont de Daniel Morel Mayila Yombi, un jeune activiste gabonais très engagé et déterminé en vue d’une nouvelle alternative politique au Gabon. Nous l’avons rencontré à Paris, la ville lumière.
Créé le 2019-02-15 14:22:02
Le débrayage, entamé à la suite d'une grève générale des cheminots au Congo-Brazzaville, a pris fin jeudi 14 février et le trafic a repris "totalement" sur l'ensemble du réseau ferroviaire national.
Créé le 2019-02-15 11:17:38
Le forum sur le développement agricole en Afrique centrale qui a rassemblée plus de 400 experts à Brazzaville a pris fin jeudi 14 février 2019 avec l’engagement des participants de mettre rapidement en œuvre des programmes et projets visant à aider les Etats de la région à booster leur production agricole notamment dans les zones rurales et créer des emplois décents.
Créé le 2019-02-15 10:02:06