Total : 11765 résultats trouvés.
Page 318 sur 589
Les membres du gouvernement ont examiné et approuvé plusieurs affaires parmi lesquelles le projet de décret portant statuts de l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF) au cours du Conseil des ministres présidé par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, ce mercredi 27 février, au Palais du peuple, à Brazzaville.
Créé le 2019-02-27 21:20:55
Les experts venus des pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), en charge des télécommunications, ont la mission depuis mardi 26 février 2019 à Brazzaville, de préparer les documents, à savoir le Plan d’Action Consensuel de Déploiement des Infrastructures de Communications Electroniques de l’Afrique Centrale (PACDICE-AC) et le cadre institutionnel de sa mise en œuvre, que les ministres adopteront le 1er mars prochain.
Créé le 2019-02-27 14:22:50
Des enfants sans uniformes scolaires, des fournitures scolaires, qui dorment mal et ne mangent pas à leur faim... c’est l’effarant témoignage de plusieurs élèves du lycée de Mossendjo dans le Niari (sud), originaires de Moungoundou Sud, Moungoundou Nord, Mayoko et Mbinda. Ils racontent la détresse à laquelle ils sont souvent confrontés loin de leurs parents et de leurs villes natales. Une multitude de témoignages bouleversants des élèves confrontés de plein fouet à la misère que l'on retient. Une situation aggravée par la crise économique.
Créé le 2019-02-27 13:51:39
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso préside ce mercredi 27 février 2019, au Palais du peuple à Brazzaville, le premier Conseil des Ministres de la nouvelle année.
Créé le 2019-02-27 10:33:09
En Afrique francophone, et peut-être au-delà, de nombreux cadres ont transformé leur espace de travail en lieux de rendez-vous. Cet espace conçu pour recevoir des partenaires, concevoir des projets, trouver des solutions idoines à des questions vitales pour faire avancer le pays devient le lieu par excellence des rencontres avec les parents et amis.
Créé le 2019-02-27 09:56:54
Les étudiants congolais établis en Algérie ne dorment plus du sommeil du juste. Depuis 2 ans, ils n’ont pas perçu leurs bourses. Et malgré maintes tentatives de rallier les autorités à leur cause, l’Etat congolais, à l’instar du Ministère des Finances traîne les pieds et continue de faire la sourde oreille.
Créé le 2019-02-26 21:28:18
Perçu comme le parent pauvre de la politique de développement du Congo, le tourisme semble être à nouveau classé parmi les priorités du gouvernement, après que ce secteur a été relégué presque au dernier plan pendant plusieurs années. L’année 2019 serait-elle celle de la relance du tourisme au Congo ? Certains veulent y croire et répondent par l’affirmative.
Créé le 2019-02-26 16:15:41
La grève des travailleurs de la société « SAPRO » se poursuit à Mayoko. Ces travailleurs revendiquent le paiement de trois (03) mois d’arriérés de salaires. En désespoir de cause, ils ont recouru au ‘’Ndzobi’’, un fétiche redouté dans la contrée.
Alors qu’ils accumulent déjà de nombreux jours de grève, avec le sentiment de ne pas être compris par la tutelle qui jusque là ne propose pas de voie de sortie de crise, les travailleurs de Sapro Mayoko ont procédés au dépôt des fétiches Ndzobi devant l’entrée principale de l’entreprise.
Selon certains ‘’grands prêtres du Ndzobi’’, ainsi placé en cet endroit, ces fétiches ''esprit de la pierre'' et donc des minerais, pourrait empêcher le bon fonctionnement de l’entreprise à travers ses esprits libérés, en rendant rare sinon inexistant le minerais.
Le Ndzobi est exclusivement pratiqué par les groupes ethniques Bambamba, Kota, Ndassa Nzabi, Obamba, Téké et Wandji, concentrés au sud-est du Congo et au Gabon.
Le Ndzobi est très fonctionnel et normatif. Son activité concerne autant la socialisation, la lutte contre la sorcellerie, le contrôle social que le règlement des conflits, l'activité économique, les relations entre les hommes.
L'originalité du Ndzobi réside dans son ambivalence : il est à la fois dangereux et salutaire, voire ésotérique. Malgré sa multifonctionnalité et son efficacité affirmée, sa perception est très contrastée dans l'opinion publique. Il est, pour certains, une association de sorciers; et une société initiatique pour d'autres.
Quoi qu’il en soit, relevant du domaine magico-religieux le recours au Ndzobi est toujours réputé dangereux, pour ceux contre qui il est dirigé.
Même s’ils donnaient satisfaction aux revendications des travailleurs, les dirigeants de Sapro devront également payer pour le cérémonial de retrait du Ndzobi, un ‘’désenvoutement’’ en somme, pour ‘’décolérer’’ les ''puissants'' esprits du fétiche.
Entre-temps, pour les dirigeants de Sapro, « croire ou ne pas croire » au Ndzobi, là est toute la question pour un fétiche qui une fois libéré, conduirait parfois jusqu'à la mort des personnes ciblées.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-26 16:08:48
Le ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo poursuit ses visites dans les régies financières départementales, avec comme étape le Niari (sud).
Créé le 2019-02-26 15:18:36
Assainissement de la rivière Tsièmé, formation et chômage des jeunes, ainsi que l’insécurité grandissante, et bien d’autres soucis sociaux, tout un chapelet des doléances que les populations de Ouenzé quartier 58 bis ont présenté, tout récemment à Ninon Pachel GOUAMBA, leur représentant à l’Assemblée Nationale.
Créé le 2019-02-26 12:24:47
Beau coup de filet des éléments de la Brigade de Gendarmerie de Dolisie (sud). Ils ont interpellé lundi, six (06) médecins anesthésistes pour leur rôle présumé dans le vol à grande échelle des médicaments à l’hôpital général de la ville préfecture du Niari.
Créé le 2019-02-26 10:12:10
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, qui préside le Comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye, prendra part, à la fin du mois de mars prochain, à une conférence consacrée au dialogue interlibyen organisée par le Conseil suprême des tribus et villes libyennes à Syrte.
Créé le 2019-02-26 09:27:36
Des étudiants congolais admis dans des universités privées en Ukraine et en Biélorussie par le biais d’une agence basée à Moungali, dans le quatrième arrondissement de Brazzaville seraient en proie à de nombreuses difficultés. Dans une lettre parvenue à notre rédaction, ceux-ci dénoncent les pratiques d’un promoteur qui se serait simplement volatilisé, après s’être mis plein les poches.
Selon les étudiants qui nous ont écrit de Dnipropetrovsk, « un certain monsieur Samba Augustin Felvy a une agence de voyage pour étudiants congolais de désireux poursuivre leurs études universitaires dans les pays de l'Europe de l'Est et plus particulièrement l'Ukraine et la Biélorussie. Ladite agence est située à Brazzaville à Moungali vers arrêt Combattant, au numéro 70 de la rue Makotopoko. Ce monsieur est lui même un ancien étudiant en Ukraine. Il n'a d'ailleurs jamais terminé ses études universitaires mais il a des papiers Ukrainiens, ce qui lui permet d'obtenir des contrats avec plusieurs universités sur place et avoir des relations ici pour exercer son commerce.
De nombreux étudiants sont arrivés il y a six ans, par le biais de son agence. Seulement voilà ! Depuis septembre dernier le monsieur ne cesse d'escroquer des parents et les étudiants au pays. Là où nous vous écrivons, il a escroqué de l'argent à 9 étudiants pour être précis 6 millions à chacun d'eux leurs promettant avec assurance d'obtenir sans aucune difficulté leurs visas. Les étudiants et leurs familles ont bien sûr fait confiance car son agence est bien connue. Dans les 6 millions qu'il a pris à chacun d'eux, selon lui, il y a les frais d'étude pour toute la première année, l'hébergement au campus pour toute une année aussi, les frais de visa d'étude à l'ambassade de l'Ukraine au Sénégal, leurs billets car c'est l'agence qui fait tout. Seulement, le monsieur a disparu dans la nature et depuis de nombreux mois déjà, il est recherché au pays par les étudiants et les familles, dont il a extorqué de grosses sommes d’argent. Imaginez avec cette galère et toute cette misère au pays que des parents perdent tout ça et le monsieur serait venu se cacher dans un village ici en Ukraine où il est intouchable.
Nous vous écrivons pour qu’à travers votre média qui est bien lu ici et au pays, vous rendez compte de cette grosse arnaque et en prévenir d’autres, car plusieurs familles sont à la recherche de ce monsieur et pleurent en ce moment. »
Cette correspondance montre à l’évidence combien certains congolais sont passés maitres dans l’art de l’extorsion de fonds, à travers des moyens biens rodés, parfois avec de bonnes intentions au départ. Les études à l’étrangers sont ainsi devenues un filon porteur, tant de nombreux parents fortunés ou pas aimeraient bien y envoyer leurs enfants, afin qu’ils bénéficient des structures et des études convenables. Beaucoup déchantent hélas, car les conditions de vie et d’études à l’étranger ne sont toujours pas garanties par le promoteur qui promet monts et merveilles, ce qui n’est toujours pas la réalité à laquelle sont confrontés les étudiants obligés de vivoter. De nombreuses filles s’y sont même lancées dans la prostitution pour survivre.
En attendant la réponse, sinon les éclaircissements de monsieur Samba Augustin Felvy que nous ne manquerons pas de publier, il serait peut-être temps pour les pouvoirs publics, de contrôler la fiabilité de ces agences d’études à l’étranger qui désormais pullulent dans le pays.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-26 08:16:59
Anatole Limbongo Ngoka, ancien coordonnateur national des comités de soutien du candidat Jean-Marie Michel Mokoko à la dernière élection présidentielle, a pris l’engagement de perpétuer ses idéaux.
Créé le 2019-02-25 14:17:01
Le vice-Premier ministre congolais, chargé de la Fonction publique, de la réforme de l’Etat, du travail et de la sécurité sociale, Firmin Ayessa, a annoncé, le 23 février 2019, au cours d’une conférence de presse à Brazzaville, que les salaires de 4525 agents qui ne se sont pas présentés seront consignés dès la paie du mois de février 2019.
Créé le 2019-02-25 13:44:21
Depuis quelques jours, un déséquilibré mental surnommé ‘’Noro-le-fou’’ opère de nuit sur l’avenue Yoka-Ikoula à Dolisie, en menaçant les passants de sa machette.
Son signalement a été fait aux services de police qui ont recoupé l’information et mené une enquête de terrain, tant les menaces sont récurrentes.
Noro, la trentaine, apparemment atteint de troubles mentaux, sème la terreur en s’en prenant aux passants qui empruntent l’avenue Yoka-Ikoula le soir, vers le marché Passi-Ngolo.
Quand il est pris en chasse, Noro qui selon des témoins, est armé de deux machettes bien aiguisées, trouve refuge à l’école conventionnelle de l’église catholique, sous les eucalyptus.
Pour l’instant, Noro qui n’a pas encore fait de victime sème la terreur par ses menaces et un passage à l’acte n’est pas exclus de la part d’une personne imprévisible, ce que redoutent les populations.
Les signalements remontent au 19 février. Il est temps pour les services de sécurité de mettre cet homme réputé dangereux, hors d’état de nuire, avant qu’un drame ne survienne.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-25 13:22:28
Le député de Djiri 2, Exaucé Ngambili Ibam (à droite sur la photo) a organisé, samedi 23 février 2019, une rencontre citoyenne avec les populations de sa circonscription électorale, à l'école Marcel Ibalico.
Créé le 2019-02-25 12:49:03
Le 10 mars prochain à Oyo dans le département de la Cuvette (nord) aura lieu la commémoration du 10ème anniversaire de la disparition de l’ex première dame du Gabon, Madame Edith Lucie Bongo Ondimba, arrachée à l’affection de la grande famille N’Guesso et Dira, le 14 mars 2009 dans une clinique marocaine, à l’âge de 45 ans, laissant le Gabon et le Congo dans une profonde tristesse.
Créé le 2019-02-25 12:10:07
L’Afrique devra nourrir 2,2 milliards de personnes dans les 30 ans ! Pour relever le défi, le continent devra moderniser son agriculture. Conscient des enjeux, Max Félicien Osso, entrepreneur agricole originaire de Pointe-Noire au Congo et qui a fait ses études d’Agronomie au Maroc, a jugé plausible et loisible de lancer son exploitation des tomates dans la Province de Chtouka Ait Baha.
Créé le 2019-02-25 11:18:28
Invité par son homologue Nigérien, Mahamadou Issoufou à prendre part au sommet sur le climat, qui réunira les Chefs d'État et de Gouvernement de la région sahélo-sahélienne du 25 au 26 février à Niamey, le président Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville dimanche pour la capitale nigérienne.

Cet évènement sera aussi marqué par l’organisation d’une table ronde des bailleurs de fonds pour le financement du Plan d’investissement climat pour le Sahel. Ce plan élaboré pour « la période 2018-2030 » est le reflet des « engagements des États sahélo-sahéliens à travers l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique » et son coût est de l’ordre d’«un peu moins de 400 milliards de dollars», a confié Amoustapha Garbal, ministre nigérien de l'environnement.
Au total, six projets visant diverses actions sur le terrain pour « limiter » les émissions des gaz à effet de serre et pour permettre aux populations « de s’adapter aux changements climatiques », constituent l’ossature de ce « programme prioritaire » qui court sur sur 12 ans, a révélé le ministre.
Selon un document officiel, la région du Sahel (superficie d’environ 10 millions de km2 ), abrite plus de 500 millions d’habitants et est extrêmement vulnérable face aux changements climatiques, « ce qui fragilise à la fois les conditions de vie des populations et les écosystèmes ».
Pleinement investi dans la lutte contre les changements climatiques dans le bassin du Congo, deuxième poumon de la planète dont il a initié le Fonds bleu pour la protection des écosystèmes dudit bassin, le président Denis Sassou N'Guesso arrive à Niamey en quasi ''spécialiste'' des questions du climat, tant les différentes mesures, démarches et idées qu'il met en oeuvre dans le domaine forcent l'admiration, suscitent l'adhésion et servent d'exemple.

Un "package écolovisionnaire" qui ne manque pas d'inspirer, en témoigne l'invitation du président Mahamadou Issoufou à son hommologue congolais dont les actions en faveur du climat ne laissent pas indifférent.
Le ministre de l’Environnement nigérien Amoustapha Garbal a indiqué qu'au moins 17 pays ont confirmé leur participation à l’évènement. Le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée Conakry, Djibouti, l’Éthiopie, l’Érythrée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Soudan et le Tchad et le Maroc.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-02-24 20:14:04