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Le groupe légendaire Extra Musica nouvel horizon rend hommage à la femme congolaise à travers le clip « il faut danser comme ça »

"La Rumba est la musique la plus sexiste qui existe", nous répètent sans cesse les médias grand public et le discours dominant. Ce qu’ils oublient de dire, c’est qu’il existe aussi des musiciens qui parlent des femmes en termes élogieux, leur rendent hommage ou produisent des textes carrément pro-féministes, loin des clichés de gros machos versus femmes-objets. Pour rappeler que la Rumba est plurielle et parfois beaucoup moins sexiste que la variété, le rock ou la pop, voici " Dear Mama", la chanson du groupe légendaire Extra Musica nouvel horizon qui rend un vibrant hommage à la femme congolaise.

Créé le 2020-08-09 10:40:07

L’étoile montante du gospel gabonais Francelle Sika s’engage à propager l’évangile à travers son album « Roi des rois »

L’étoile montante du gospel gabonais, Francelle SIKA confirme son talent avec la sortie de son album « Roi des rois », composé de plusieurs titres, et s’engage, de la plus belle manière, à propager l’évangile, non pas de faire de la musique de consommation, mais plutôt une musique qui suscite à réfléchir et à méditer afin d’amener les âmes à donner leur vie à Jésus Christ.

Créé le 2020-08-09 09:50:49

Congo : Un grave accident fait trois morts dans le Mayombe

Un terrible accident de la route s'est produit dans le Mayombe. Trois personnes y ont perdu la vie. Il s’agit d’un véhicule de la compagnie nationale d’électricité E2C Madingou.

Créé le 2020-08-09 00:03:11

France : « Casse-toi Ali Bongo ! » un mouvement de résistance gabonais à Paris créé par Christelle Yvette Valérie Mbindjou

Pays d’émigration traditionnelle pour les gabonais depuis plusieurs années, la France a souvent représenté une base d’appui pour les mouvements politiques gabonais. « Casse-toi Ali Bongo ! » est un nouveau mouvement de résistance patriotique et actif au bord de la Seine pour demander impérativement le départ du président gabonais, Ali Bongo Ondimba, foudroyé par un AVC en octobre 2018. Il a été créé par la gabonaise de 40 ans, Christelle Yvette Valérie Mbindjou.

Créé le 2020-08-08 13:58:10

Malversations financières : six cadres du CFCO suspendus de leurs fonctions

De gros poissons. Six cadres du chemin de fer Congo-Océan (CFCO) ont été suspendus de leurs fonctions jusqu’à nouvel ordre pour des cas des malversations financières, selon une note de service, signée le 4 août 2020, par la ministre des Transports et de l’Aviation civile, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Créé le 2020-08-07 11:05:38

Les USA félicitent la justice congolaise pour avoir condamné six trafiquants d’enfants

L’Ambassade des USA au Congo vient de féliciter la République du Congo pour la condamnation de six trafiquants d'enfants cette semaine.

Créé le 2020-08-06 11:27:17

Congo – Ex-combattants : Le pasteur Ntoumi perd un de ses principaux lieutenants

Il était l’un des principaux lieutenants du pasteur Ntoumi, qu’il représentait en certaines occasions officielles, Ulrich Yindoula dit « commandant Elta », est décédé mercredi 5 août dans un accident de la circulation, à la périphérie de la localité de Mindouli, au village Missié-Missié.

La communauté des ex ninjas du pasteur Ntoumi est en émoi, après le décès accidentel du « commandant Elta », reconverti « pasteur Yindoula », depuis la cessation des hostilités et la signature des accords de paix entre le gouvernement de la république et les ex combattants ninjas du pasteur Ntoumi.

Alors qu’il roulait sur une moto de type « Djakarta », aux environs de 2 heures du matin, Ulrich Yindoula s’est encastré dans un véhicule de la société Forspak, pendant que celui-ci négociait un virage serré.

En tentant de dépasser le gros véhicule, qui plus est dans l’obscurité et sans trop de visibilité, le cyclomoteur roulant à vive allure s'est retrouvé coincé par ce véhicule de gros tonnage qu'il a heurté de plein fouet. Blessé à la tête, l’homme est mort sur le coup.

Si du coté des ex ninjas, on accuse le coup pour cette disparition soudaine, les populations de Mindouli elles, sont dans l’expectative. Elles souhaitent que force soit à la loi et que les ex ninjas, par delà la perte d’un homme qui comptait beaucoup dans leurs rangs, comprennent bien, qu’il s’agit hélas d’un accident.

Depuis, la nouvelle de l’accident connue et la victime identifiée, les autorités administratives et militaires ont pris les dispositions qui s’imposent, afin de garantir la paix et la quiétude.

Du coté de la société Forspak, l’atmosphère a été pesante dans la matinée de mercredi, les travailleurs redoutant d’éventuelles représailles.

Ulrich Yindoula n’était pas un inconnu dans le milieu des ex combattants ou encore dans le canton de Mindouli. Il n’hésitait pas à mener des actions musclées envers des tiers, pour quelque motif que ce soit.

En dépit de son physique de jeunot, cet ancien élève de troisième au CEG Moundongo de Kinkala, (au centre sur la photo) avait su gagner l’estime du pasteur Ntoumi qui en avait fait un des principaux chefs des opérations, du temps des hostilités de triste mémoire.

Depuis, « démilitarisé » et adoubé par le pasteur Ntoumi, l’homme avait intégré le directoire du suivi des accords de paix et représentait en maints endroits le pasteur Ntoumi.

Sa disparition vient davantage décapiter une structure dont nombre d’anciens thuriféraires ont depuis, fait défection et se sont investis pleinement et à leur compte, dans les activités agropastorales.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-08-05 14:29:52

Congo – Vie des partis : L’opposition amorcerait-elle déjà ses grandes manœuvres ?

Une délégation des partis du Centre a été reçue mardi 4 août par Claudine Munari, Présidente de la Fédération de l’opposition congolaise. Les questions se rapportant à la vie nationale ont été au cœur des entretiens.

Conduite par Luc Adamo Mateta, la délégation des partis du Centre n’a pas fait mystère de ses fréquentations, en allant chez Claudine Munari.

Même si aucun communiqué n’a été publié à l’issue des entretiens, il n’en demeure pas moins que ce déplacement était loin d’être une simple visite de courtoisie.

Selon quelques indiscrétions dont les éléments de langage sont bien expressifs, il s’agissait « de passer en revue les questions qui minent la vie nationale ».

Ainsi, les prochaines élections présidentielles, le projet de révision jugé « unilatéral » de la loi électorale initié par le Ministre de l’Intérieur, le Dialogue national dont certains acteurs politiques font un préalable afin de baliser le cadre de la futur présidentielle, la situation des opposants emprisonnés et notamment celle du général Mokoko, la gestion par le gouvernement de la pandémie de covid 19 ou encore la crise économique ainsi que l’insécurité en milieu urbain ont été au menu des entretiens. Un chapelet de dossiers qui laisse présager que ces rencontres auront lieu fréquemment.

Début des grandes manœuvres politiques ou prémices desdites manœuvres, il y a à dire que l’agenda politique sera bien chargé au Congo, au lendemain des festivités du 15 août.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-08-04 20:55:51

Covid-19: la situation se dégrade encore au Congo-Brazzaville

Tous les indicateurs de suivi de l’épidémie montrent une accélération de la circulation du virus au Congo-Brazzaville. Le Ministère de la Santé n’y va pas par quatre chemins sur le point de la situation épidémiologique : les chiffres sont mauvais. Cette semaine, les indicateurs de reprise épidémique se sont encore dégradés : 3.546 cas positifs de COVID-19 dont 1.589 guéris, 10 transférés à l’étranger à la demande des missions diplomatiques et 58 décès.

Créé le 2020-08-04 07:36:06

Congo – Diaspora : Un hôpital londonien recherche les parents de Serge Bienvenue Ngouala décédé

La communauté congolaise du Royaume Uni a perdu un de ses membres, en la personne de Serge Bienvenu Ngouala, âgé de 55 ans. L’hôpital de la banlieue de Londres, dans lequel il est décédé, recherche d’éventuels parents du disparu.

L’information sur le décès de Serge Bienvenu Ngouala a été donnée par le NHS, Enfield Community Mental Health team où il était en soins. Même si la cause du décès de Serge Bienvenu Ngouala n’a pas été précisée, les autorités du NHS aimeraient entrer en contact avec sa famille.

Aussi, il est demandé à tous ceux qui reconnaitraient le disparu, d’en informer sa famille.

Serge Bienvenu Ngouala n’avait pas de famille au Royaume Uni, mais qu’il aurait un frère en France, en région parisienne. Le reste de sa famille vivrait à Pointe-Noire au Congo-Brazzaville.

Contact du NHS à Enfield : (0044) 02087023292

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-08-04 06:51:27

Un camion de boisson se renverse sur la RN1, les riverains saluent un don du ciel

Les populations se sont servies à volonté quand un camion de la société Bralico transportant des bières et boissons gazeuses s’est renversé sur la RN1.

Créé le 2020-08-03 20:48:09

CEEAC : Ali Bongo Ondimba s’apprête à passer la main à Denis Sassou N’Guesso

Président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) depuis 2015, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba transmettra le témoin à son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso,  en novembre 2020,  lors de la 18e session ordinaire des dirigeants de la Communauté conformément au Traité révisé, adopté en décembre 2019 à Libreville.

Créé le 2020-08-03 20:20:25

Congo : Faute de satisfaction de leurs droits, les agents du CHU-B menacent d'aller en grève dans une semaine

Un délai de sept jours ouvrables est accordé au gouvernement congolais à compter du vendredi 31 juillet 2020. Faute de satisfaction de leurs droits avant ce délai, la grève suspendue sera réactivée et reconduite par les agents du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHU-B), selon la déclaration lue par le président de l’intersyndicale, Victor Bienvenu Kouama. Le masque qu'il portait n'a pas suffi à cacher ses traits tirés. De toute façon ses yeux à eux seuls suffisaient à traduire le dégré de sa colère face à la léthargie du gouvernement Clément Mouamba.

Créé le 2020-08-02 20:32:25

L’unité nationale au Congo mise en danger : Alain Akouala irrité s’insurge contre BrazzaNews

La presse congolaise ferait mieux, en parlant d'unité nationale, de la mettre en œuvre, plutôt que d'essayer de diviser les congolais. L’ancien ministre des Zones Économiques Spéciales (ZES), Alain Akouala Atipault s’est insurgé quant à la manière avec laquelle nos confrères de BrazzaNews, ont écrit sur la rencontre entre le président de la République, Denis Sassou N’Guesso et la famille du Général Jean-Marie Michel Mokoko : «Mokoko me doit tout. Son grade, ses promotions. Et il veut me prendre le pouvoir pour donner aux BAKONGOS ? Okombi Salissa qui a un moment dormait devant mon portail a voulu de ma fin, vous vous rendez compte ? ».

Créé le 2020-08-02 17:59:41

Mort de Djo Milangi, soliste du groupe Bawadié-Mélodia de Bongo Propheta

Ngoma Etienne, alias Djo Milangi, soliste chevronné du groupe mythique Bawadié-Mélodia du célébrissime chanteur congolais, Bongo Propheta, est mort vendredi soir à l’hôpital militaire de Pointe-Noire à la suite de maladie.

Créé le 2020-08-02 17:41:04

Paulin Makaya demande à Denis Sassou N’Guesso d’amnistier les personnalités politiques qui sont en prison

A deux semaines de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la République du Congo, le président du parti Unis pour le Congo (UPC), Paulin Makaya a demandé, lors d’une conférence de presse jeudi dernier à Brazzaville, au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, d’amnistier les personnalités politiques qui sont en prison.

Créé le 2020-08-02 16:00:42

Congo – Santé : Le général Mokoko évacué en Turquie

Après plusieurs fausses annonces, le général Jean-Marie Michel Mokoko a finalement été évacué vers la Turquie le jeudi 30 juillet, à bord d'un avion médicalisé. L’avion a décollé de l'aéroport international Maya-Maya à 11h28 pour Ankara.

Créé le 2020-07-30 21:02:49

Congo – Message sur l’état de la Nation : Que fait-on après les applaudissements ?

Dans quelques jours, le Congo va célébrer les 60 ans de son indépendance, le 15 août prochain. Si les festivités seront d’un format à minima, covid-19 oblige, il n’en demeure pas moins que le président de la République livrera au peuple son message sur l’état de la Nation, devant le parlement réuni en congrès.

Outre les parlementaires, assurés de fait d’être dans la salle, les corps constitués, surtout nationaux s’activent déjà pour compter au nombre des personnalités qui le jour venu, franchiront les portes du Palais des congrès, pour suivre le message du chef de l’État.

Tous, responsables des institutions ou responsables administratifs, civils et militaires, personnalités de la société civile, voire leaders politiques, ne manqueront pas de ponctuer d’applaudissements, de nombreux passages du message de Denis Sassou N’Guesso, comme pour marquer leur adhésion aux propos tenus par le président de la République.

Applaudissements mécaniques suscités par un simple effet d’entrainement, confortant la théorie des apparences ou réelle adhésion à un message qui dégage les lignes directrices des actions à mener dans toutes les sphères de la vie nationale, il y a à dire que Denis Sassou N’Guesso s’est de tout temps fait flouer, par ceux-là même, qui se perdent en applaudissements, nourris et prolongés.

Le simple constat de journaliste dégage l’évidence même de ce qu’au sortir de la salle, presque plus personne ne pense aux orientations du chef de l’État. Car, qu’il s’agisse des responsables des institutions ou responsables administratifs, civils et militaires, personnalités de la société civile, voire leaders politiques, personne ne saurait produire auprès du chef de l’État, un bilan spécifié, avec un pourcentage de réalisations édictées par le message du président de la République. Pourtant au sortir de la salle, dans les médias, tous s’accordent à reconnaitre que ces messages sont de tout temps marqués par des orientations-programmes qui ciblent les différentes sphères de la vie nationale.

À défaut d’entrer dans les détails des mesures, ciblons-en une, devenue symbole de changement : la lutte contre les antivaleurs.

Le jour de son évocation, cette mesure avait valu à Denis Sassou N’Guesso, ‘’des applaudissements, nourris et prolongés’’. L’assistance euphorique et toute acquise, s’était même mise debout pour applaudir, au point que le président fut obligé de se reprendre, pour terminer sa phrase.

On se serait cru au temps de ces congrès du PCT, de l’ère monopartiste, à la seule différence qu’en ces temps là, outre la Force publique, chacune des organisations de masse devait ‘’traduire dans les faits, les orientations du président de la République et en dresser bilan de l’exécution, avant la prochaine échéance où l’on recevrait d’autres orientations.

Peut-être doit-on convenir, qu'"autre temps, autre mœurs’’. Bien sûr car sous le monopartisme, les responsables d’organisation à différents niveaux étaient on ne peut plus sincères dans leurs applaudissements engagés, car l’évaluation accompagnait l’exécution des différentes tâches accomplies et le contrôle était permanent.

Lutte contre les antivaleurs, avons-nous dit. Quelle institution peut-elle en dresser son rapport interne, dans le processus d’exécution de cette ‘’directive’’ présidentielle, que l’on avait applaudie en son temps.

Sans faire dans la délation, qu’il s’agisse de l’Assemblée nationale ou du Sénat, aucune de ces institutions ne peut évoquer un début d’ouverture d’enquête parlementaire pour des faits se rapportant à des antivaleurs, afin, le cas échéant, d’en saisir la Justice.

À propos de la Justice justement, combien d’auto saisine, les différents procureurs à travers la République, peuvent-ils brandir, montrant qu’ils ont pris le problème à bras-le-corps. Crimes économiques, atteintes aux libertés individuelles, aliénation du patrimoine public etc. Les domaines d’investigation ne manquent pas, surtout quand par sa clameur, la population crie son exaspération. Même quand certains services d’Investigations ont mené des enquêtes devant déboucher sur des interpellations par le corps judiciaire, celles-ci restent, sauf deux rares exceptions à minima, presque classées sans suite. Hélas…

Quant à la Force publique, c’est dire si son lien avec le peuple s’est renforcé ou distendu. De partout, montent les cris des populations qui subissent les méfaits des agents ripoux, qui salissent l’uniforme dont la grandeur se lit à travers le sens du devoir vis-à-vis du peuple. Tout est prétexte pour extorquer, rançonner, brutaliser, au mépris des textes réglementaires. Chez eux, l’uniforme est devenu un passe-droit et l’arme un instrument de coercition.

Que dire des Formations politiques. Depuis que leur existence se résume en la seule conquête ou la conservation du pouvoir ou encore en la quête  des postes électifs, la formation civique et citoyenne des militants a disparu des programmes d’activité, reléguant ce chapitre à l’État qui lui non plus, se défausse sur la famille, encore que…

Quelle Formation politique a-t-elle, depuis, prononcé des sanctions, vis-à-vis des militants ou autres responsables, pour des motifs autres que politiques ? 

Chez de nombreux responsables administratifs à tous les niveaux, qui souvent se battent ''bec et ongles'' auprès du protocole d'État, pour obtenir le carton d'invitation, et applaudir le président, assis dans la salle, on est pas loin des figurants qui s'en retournent à leurs occupations premières, une fois les scènes de tournage terminées. L'avant message ressemble à s'y méprendre à l'après message. Alors, entre les syndicalistes qui auront entre autres documents de travail, le discours du président et un directeur qui leur répond "ce n'est pas vous qui m'avez nommé ici", la guerre est ouverte, avec parfois une paralysie de la structure.

Même dans la sphère religieuse, malgré la multiplicité des églises au mètre carré, avec parfois des statuts flous, les mœurs se sont dangereusement dépréciées chez les fidèles, alors qu’au moins six citoyens sur dix sont adeptes d’un groupe spirituel ou religieux quelconque.

Quand il professe la morale du bout des lèvres, le pasteur insiste sur d’illusoires miracles et surtout la dime et les offrandes, une manne non déclarée et dont la gestion est des plus opaques. Qu’importe si les donateurs sont ‘’Ananias ou Saphira’’.

Qualifiée de quatrième pouvoir, la Presse non plus, n’est pas exempte de tout reproche. Après les commentaires et les analyses du message du chef de l’État, ne devrait-elle pas en mesurer la pérennité dans les actes, au besoin, en interpelant les différents acteurs ? C’est elle qui devrait appuyer ou désamorcer la clameur publique, voire faire déclencher des actions correctives ou de justice, dans cette lutte contre les antivaleurs, avec des analyses, des enquêtes ou autres débats menés sans fioriture, mais avec la simplicité des faits. Pourtant, cette presse semble dans l’expectative, en s’interdisant, par autocensure ou crainte de représailles, l’investigation journalistique sur des sujets désormais marqués du sceau « sensibles », alors que leur mise à nu et surtout, leur présentation au grand public, en démêlant le vrai du faux, pourrait faire bouger les lignes…

Dans quelques jours, les responsables des institutions ou responsables administratifs, civils et militaires, personnalités de la société civile, voire leaders politiques, applaudiront le message de chef de l’État. Sera-ce pour flouer une fois de plus Denis Sassou N’Guesso ?

Jugement aux résultats, à travers les mesures qui résulteront de l’après message du président de la République.

Comme le disait le journal Mwéti en son époque, nos yeux sont grands ouverts.

J’ai vu !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-07-30 16:55:46

Alain Akouala félicite Denis Sassou N’Guesso pour avoir autorisé l’évacuation sanitaire du Général Mokoko en Turquie

L’ancien ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault a salué l’acte hautement humaniste et républicain du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso qui a autorisé, l’évacuation sanitaire du Général Mokoko en Turquie.

Créé le 2020-07-30 14:59:27

Denis Sassou N’Guesso toujours déterminé à soutenir son industrie pétrolière

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, s’est entretenu avec le Directeur de Total Afrique, Nicolas Terraz, sur les modalités pratiques qu’il faut mettre en place pour maintenir l’attractivité et la compétitivité de l’industrie pétrolière du pays en cette période de crise sanitaire liée à la covid-19.

Créé le 2020-07-30 14:37:29

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