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Suite au décès du Professeur Pascal Lissouba, ancien président de la République du Congo, ce lundi 24 août 2020, à l’hôpital de Perpignan en France, les veillées funèbres se tiennent au siège de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) au quartier Diata dans le deuxième arrondissement de Brazzaville et dans toutes les coordinations départementales du premier parti de l’opposition congolaise, selon un communiqué signé par le premier secrétaire général de l’UPADS, Pascal Tsaty Mabiala.
Créé le 2020-08-24 19:30:22
Le professeur Pascal Lissouba est décédé dans la nuit de dimanche au lundi 24 août 2020, à Perpignan en France. L’état de santé de l'ancien président de la République du Congo s’était subitement détérioré.
Pascal Lissouba est mort ! La nouvelle est ressentie comme un choc, auprès des nombreux congolais informés de ce décès.
Alors qu’il luttait contre la maladie, le savoir en vie, représentait pour nombre de congolais, un substrat de la conservation de ses idées politiques et de son œuvre qui aura marqué l’histore du Congo, ainsi que celle de ses contemporains.
Agronome de formation, Pascal Lissouba est un de ces hommes d'État congolais qui soufflèrent un réel vent du renouveau pour le développement du pays, auprès du président Alphonse Massamba Débat dont il fut le Premier ministre de 1963 à 1966.
D'abord marié à Annette Chantegreil, puis à Jocelyne Pierrot, de nationalité française, Pascal Lissouba est père de onze enfants.
Après avoir pris une part active à la conférence nationale en 1991, Pascal Lissouba fonde un parti fédérateur, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads). Le parti s’inscrit d’emblée au centre du combat politique, dans une confrontation sur le terrain des idées.

Élu président de la République du Congo en août 1992, une guerre civile l’oppose au président Denis Sassou Nguesso au cours des derniers mois de son mandat.

Défait par son adversaire après l'entrée des forces angolaises dans le conflit congolais, il doit quitter le pouvoir le 15 octobre 1997.
Pascal Lissouba vivait en exil en France depuis 2004.
Né le 15 novembre 1931 à Tsinguidi, une localité située à 70 km de Mossendjo, dans le département du Niari, Pascal Lissouba est décédé à Perpignan en France, à 88 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-24 09:32:24
REDEVANCE AUDIOVISUELLE : le Ministère congolais de la Communication et des Médias a été informé par ceux des Finances et de l'Energie de la mise à disposition prochaine de cette taxe. Bonne nouvelle qui permettra une répartition sous forme de péréquation aux médias audiovisuels publics.
Créé le 2020-08-23 11:09:47
A Mbinda dans le Niari (sud), le président de la section locale de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), Isidore Ramba était en conclave, dans la salle de mariages de l’hôtel de la sous-préfecture, avec les militants du parti créé par le Professeur Pascal Lissouba pour prouver que le parti bouge encore. Au diable les croque-morts, tous ont défendu d’une voix cette semaine cette idée : « la renaissance » de leur parti dans les localités de Mbinda et Mayoko.
Créé le 2020-08-21 23:02:45
L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda dans le Niari (sud), Davy Pastive Boumpassi a décidé de passer à la vitesse supérieure. La lutte contre l'insalubrité est considérée comme une « priorité » pour la Ville. Cette semaine, il a réuni toute la notabilité de Mbinda dans son cabinet de travail pour lancer l’opération « Mbinda ville propre » en vue d’améliorer le cadre de vie.
Créé le 2020-08-21 22:00:54
L’Afrique comptait ce jeudi 20 août plus d'un million de cas de coronavirus confirmés. Selon le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique, les pays les plus touchés par la pandémie de Covid-19 sont l’Afrique du Sud, avec 596 060 cas dont 12 423 décès, l’Égypte, avec 96 753 cas dont 5 184 décès, le Nigeria, avec 50 488 cas dont 985 décès, le Ghana, avec 43 094 dont 256 décès, ou encore le Maroc, avec 46 313 cas dont 743 décès.
Créé le 2020-08-20 21:20:53
Des éléments des forces armées angolaises (FAA) en patrouille dans la forêt frontalière de Kikengué à Kimongo dans le Niari (sud) ont interpellé deux chasseurs congolais au village Pangui.
Créé le 2020-08-20 20:09:56
Le président malien, Ibrahim Boubakar Keïta a annoncé sa démission tard dans la nuit de mardi à mercredi. Arrêté par les militaires mutins en fin d’après midi de mercredi, IBK ferme ainsi le ban d’un bras de fer qui l’opposait depuis des mois à la rue malienne qui exigeait son départ.
Après une bande passante annonçant une déclaration en rapport avec la crise sociopolitique, c’est vers deux heures du matin que IBK, est apparu à la télévision nationale, masqué.
D’une voix grave, le désormais ex président a lu son message, annonçant une décision prise sous la contrainte et surtout pour préserver les vies de ses concitoyens.
« Si aujourd'hui il a plu à certains éléments de nos forces armées de conclure que cela devait se terminer par leur intervention, ai-je réellement le choix ? M'y soumettre, car je ne souhaite qu'aucun sang ne soit versé pour mon maintien aux affaires », a-t-il dit.
« C'est pourquoi je voudrais à ce moment précis, tout en remerciant le peuple malien de son accompagnement au long de ces longues années et la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions, à partir de ce moment. (...) Et avec toutes les conséquences de droit: la dissolution de l'Assemblée nationale et celle du gouvernement ».
La CEDEAO ainsi que la France condamnent le putsch. Le conseil de sécurité de l’ONU se réuni en urgence mercredi sur le sujet, à la demande de la France et du Niger.
Les chefs de l'État de la CEDEAO doivent se réunir jeudi par visioconférence pour discuter de "la situation au Mali", a annoncé la présidence nigérienne. Déjà, la CEDEAO a isolé le pays et fermé les frontières avec le Mali.

Les maliens qui fêtent « leur libération » dénoncent une ingérence néocolonialiste dictée par Paris.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-19 06:58:36
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Clément Mouamba a procédé à la mise en service de la ligne électrique raccordant la sous préfecture d'Ongogni, le lundi 17 août.
Le Premier Ministre Clément Mouamba a effectué le déplacement d’Ongogni, dans le département des Plateaux, lundi.
En présence du Président du Sénat Pierre Ngolo et des natifs de cette localité, Clément Mouamba a procédé à la mise en service de la ligne électrique raccordant la sous préfecture d'Ongogni au boulevard énergétique.

Désormais connecté au poste à très haute tension de Gamboma sur 43 kilomètres, le réseau électrique d'Ongogni comprend 567 poteaux électriques avec des dérivations sur deux postes de transformateurs de 630 kilowatts.
Les anciens et autres initiés gardiens des traditions, ont recommandé ces infrastructures aux mânes des ancêtres afin d’y veiller et en assurer la pérennité.

La ligne de raccordement électrique permettra aux populations de réaliser différentes activités génératrices de revenus et autres.
Cette phase pilotée avec l’appui des partenaires indiens, intègre le projet gouvernemental d'électrification de l'ensemble des localités du pays enclenché par le président Denis Sassou N’Guesso.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-18 13:51:36
La situation est confuse au Mali. Des soldats maliens ont tiré des coups de feu dans le grand camp militaire de Kati, dans la proche banlieue de Bamako, avant de se déployer dans la capitale où ils ont mis aux arrêts des responsables gouvernementaux.
«Compte tenu des tensions rapportées ce matin 18 août à Kati et Bamako, il est instamment recommandé de rester chez soi», a mis en garde sur Twitter l'ambassade de France au Mali.
Cette mise en garde fait suite à une mutinerie au sein des forces armées, ont rapporté les chancelleries sur place.
Des tirs auraient également été entendus près du bureau du Premier ministre.
D’autres sources évoquent l’arrestation du président de l’Assemblée nationale Moussa Timbine, des officiers supérieurs, ainsi que de plusieurs ministres. Le fils du président malien, Karim Keita serait également aux mains des mutins.
De nombreux barrages ont été érigés par les militaires tant aux abords des garnisons que dans Bamako.

Cette mutinerie survient alors que le Mali est confronté depuis juin à une grave crise socio-politique. Le mouvement d'opposition dit du 5 Juin, qui réclame le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta, a annoncé lundi son intention de tenir cette semaine de nouvelles manifestations. Ce mouvement a appelé la jeunesse à descendre dans la rue afin de soutenir l’Armée malienne.
La Deutsche Welle évoque «un possible coup d'État militaire en cours».
Aucune information n’a été donnée sur le lieu où se trouverait le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ou sur sa situation sécuritaire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-18 13:16:58
À l’issue de la cérémonie du 15 août, le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso a répondu aux questions d’André Ondelé sur Télé Congo.
Créé le 2020-08-16 21:43:58
Le grand historien congolais, Théophile Obenga également conseiller du président Denis Sassou N’Guesso et directeur du projet Université de Kintelé, a déclaré cette semaine sur RFI, qu’ « au Congo, tant que le virus tribal n'est pas évacué, la paix n'est que factice».
Créé le 2020-08-16 21:19:57
Vendredi dernier a eu lieu la cérémonie d’investiture de l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Hinda. Un événement marqué par l’intronisation de Valentin Ngot par le Préfet du kouilou, Paul Adam Dibouilou, qui lui a fait porter enfin, son écharpe des cérémonies officielles, commémorations et manifestations patriotiques…
Créé le 2020-08-16 20:15:26
Alors qu’il se dit en exil en France, Marcel Makomé a décidé d’ester en justice contre l’amiral Jean Dominique Okemba et d’autres mis en cause. Du coté de Brazzaville, on s’étonne de « l’ambivalence d’un homme qui afficherait une posture un jour, et son contraire l’autre jour ».
Une plainte contre Jean Dominique Okemba a été déposée par Marcel Makomé, auprès du procureur de la république, près le tribunal judiciaire de Paris.

Enregistrée en date du 5 août 2020 à Paris, cette plainte étonne les autorités du Congo-Brazzaville, tant Marcel Makomé n’a cessé de faire ces derniers temps, des appels de pieds auprès desdites autorités et notamment le président de la République et son épouse auprès desquels Marcel Makomé a adressé un message vidéo - aux allures d’un enfant pris en faute, implorant la mansuétude de ses parents -consultable sur les réseaux sociaux.
‘’Énigme Makomé’’ et à quelles fins, s’étonne t-on.
Sans doute, cela se saura t-il au procès, si d’aventure celui-ci se tenait, car les personnes citées n’ont à ce jour pas été convoquées par la justice française qui sans doute, mettra en place des commissions rogatoires.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-16 17:59:29
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a rendu un vibrant hommage aux « Pères de l’indépendance », lors d’un message à la nation diffusé la veille et à la génération des autres compatriotes qui, avec eux, ont pris le relais des mains du régime colonial pour œuvrer à la construction du destin commun du peuple congolais. Un chemin jalonné de défis surmontés les uns après les autres, en particulier sur la consolidation de l’unité des Congolaises et des Congolais car à chaque fois qu’elle a été mise à mal, a souligné le chef de l’Etat, « un sursaut s’est toujours opéré à l’avantage de la paix et de la cohésion nationale ».
Créé le 2020-08-14 20:58:59
Les experts se sont donnés au total trois mois pour mener les travaux en vue de la refonte du code général des impôts. L'actuel date en partie de l'époque coloniale. Sa modernisation vise à rendre le pays plus attractif pour les investisseurs. A cela s’ajoute la rédaction du livre des procédures fiscales.
Créé le 2020-08-14 20:28:08
C’est bientôt la fin des vacances et donc la rentrée approche. Mais avant cela, il faut passer par la case d’achat des fournitures scolaires. Pour l’occasion, la présidente de l’Association Solidarité Universelle Monde (ASU Monde), Axence Meg Jim Monafi Nguié vient de mettre en place, au nom du droit à l’éducation pour tous les enfants du monde, une collecte des fournitures scolaires pour venir en aide aux enfants démunis du Congo-Brazzaville et de la France. Celle qui est connue sous le nom de « Mère Teresa du 9ème arrondissement de la capitale congolaise, Djiri » rappelle que les fournitures nécessaires recherchées sont principalement : cahiers, stylos, crayons, feutres, ciseaux, gommes, colle, cartables, ordinateurs, d’emblée tout objet lié à l’éducation des enfants de la crèche au lycée.
Créé le 2020-08-13 16:56:17
A l’occasion de l’An 60 de l’indépendance de la République du Congo, le président Denis Sassou N’Guesso a accordé une interview exclusive à Télé Congo.
Créé le 2020-08-12 23:33:37
La 8e réunion de la Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19 s’est tenue le mardi 11 août 2020, de 11h00 à 13h15, par visioconférence et sous la haute autorité du président Denis Sassou N’Guesso. Au nombre des mesures qui en ont résulté, il y a la réouverture des frontières nationales au 24 août 2020 avec obligation de test PCR payant pour tous les voyageurs venant de l’étranger ou encore la reconduction de l’essentiel des mesures arrêtées par la Coordination nationale, lors de sa session du 24 juillet 2020. Voici les différentes recommandations, telles qu’énoncées par le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla.
« La Coordination nationale recommande aux autorités compétentes de reconduire toutes les décisions arrêtées en sa session du 24 juillet 2020, à savoir :
• la prorogation de l’état d’urgence sanitaire pour une nouvelle période de vingt (20) jours, soit à compter du 19 août 2020 pour la période à venir ;
• la prorogation du couvre-feu à Brazzaville et à Pointe-Noire, de 20 heures à 5 heures du matin ;
• la prorogation du couvre-feu sur le reste du territoire national, de 22 heures à 5 heures du matin ;
• l'interdiction des rassemblements de plus de cinquante (50) personnes dans les lieux publics et privés, à l’exception des marchés domaniaux et de la participation à une activité autorisée dans le cadre du déconfinement ;
• le port obligatoire et conforme du masque de protection individuelle ;
• l’observation, partout et par tous, de toutes les mesures barrières ;
• la non-réouverture des établissements d’enseignement fermés, des résidences universitaires et des internats ;
• la non-réouverture des boîtes de nuit et autres lieux de danse ;
• l'interdiction des rencontres de sport collectif et des spectacles ;
• la célébration, dans l’intimité, de tous les événements familiaux, dans le respect de toutes les mesures de prévention ;
• l’exercice des contrôles sanitaires et de la force publique à l'entrée et à la sortie de toutes les villes du pays. Afin de renforcer la prévention, la Coordination nationale recommande les mesures suivantes :
• rendre payant (pour chaque voyageur) le test PCR obligatoire réalisé à l’aéroport, à l’arrivée des vols internationaux. Le prix recommandé est fixé à 20.000 frs CFA, soit trente euros (30 €) ou quarante dollars (40 $US) par personne testée ;
• interdire la pratique du sport individuel et les promenades en groupe de plus de trois personnes sur les voies et espaces publics, notamment la corniche et les alentours des stades de Brazzaville ainsi que les bords de l’océan atlantique à Pointe-Noire et dans le Kouilou ;
• interdire l’installation sur la voie et les espaces publics des chapiteaux destinés à accueillir des personnes ; limiter à dix (10) le nombre des membres d’une famille appelés à participer à la levée du corps, à la morgue, d’un parent décédé, en voie d’inhumation ;
• limiter le nombre de corps à inhumer par jour. En vue de contribuer à la redynamisation de l’économie nationale, la Coordination nationale recommande de :
• rouvrir les frontières aériennes à partir du lundi 24 août 2020.

La Coordination nationale assortit cependant cette réouverture à la nécessité que les différents acteurs (Etat, compagnies aériennes notamment) s’assurent que toutes les mesures sanitaires et de sécurité nécessaires soient prises pour éviter d’importer de nouveaux cas dans notre pays, ce qui reviendrait à contrarier nos efforts en vue d’endiguer le virus à l’intérieur de nos frontières. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-08-11 18:31:56
Le 28 juillet 1960, réunis au sein de l’Assemblée nationale, les représentants de la République du Congo, se dressèrent unanimement pour ratifier par acclamations les accords de transfert des compétences communes qui nous rendîmes indépendants.
Cette nuit-là, notait André Malraux, « retentit la salve solennelle qui salue l’indépendance des peuples, et qui retentira dans les mémoires de [vos] enfants, comme celles qui saluaient jadis la naissance des rois […]».
Nombreux parmi les pères fondateurs, militants inlassables de l’indépendance, saluèrent ce moment comme celui d’un rendez-vous historique pour le peuple congolais. Oui, « l’histoire de la colonisation s’achevait. Une nouvelle ère nouvelle commençait.
En ce 15 août, qui marque le soixantième anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, je me permets de m’adresser au peuple Congolais, afin de lui préciser l’idée que je me fais de notre indépendance.
C’est donc le 28 juillet 1960, que nos pères fondateurs ratifièrent par acclamations les accords de transfert des compétences communes qui nous rendîmes indépendants.
Dithyrambique, l’Abbé Fulbert Youlou, premier président de la République du Congo, à l’unisson de son futur Vice-président Jacques Opangault, affirmait que « l’accession de notre pays à la souveraineté et à l’indépendance [devrait nous permettre] de tenir notre rang international au sein d’une communauté rénovée des nations amies et unies entre elles par des conceptions, une civilisation et des intérêts communs ».
Alphonse Massamba-Débat, président de l’Assemblée nationale et futur président de la République, pensait que « l’indépendance effective et vraie, [était] celle que le peuple lui-même acquiert par son travail, par son dévouement, son civisme, son patriotisme, son abnégation devant la cause nationale, bref par son sacrifice ».
C’est aussi en termes de sacrifice que plusieurs années plus tard, le président Marien Ngouabi, imaginera le service au pays, en affirmant que : « lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang ».
Mais si le peuple à plusieurs reprises, dans notre jeune histoire, a montré sa volonté de rester libre et indépendant, il n’en demeure pas moins que cette volonté a toujours été étouffée par une élite plus soucieuse de ses propres intérêts.
Le peuple a cru en lui, lorsque le professeur Pascal Lissouba lui avait promis une « petite Suisse ». Il a accepté de « vivre durement le présent pour mieux vivre dans le futur » comme le lui suggérait, le président Jacques Joachim Yombi Opango.
Cependant, la construction d’un État démocratique, libre, indépendant, prospère, uni et solidaire a été un fiasco. La promesse de la véritable indépendance, n’a pas été tenue, au contraire, nous dirons qu’à la place, le peuple congolais n’a eu droit à rien d’autre que « du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».
En appelant le peuple Congolais à se sauver soi-même, le président de la République Denis Sassou N’Guesso ne croyait pas si bien dire car la situation actuelle de notre pays donne le tournis et ces quelques chiffres l’illustrent parfaitement :
14e dans le classement des pays les plus corrompus au monde selon l'indice de perception de corruption élaboré par l'ONG Transparency International 2019;
121e au classement des pays les plus sûrs en 2019 (insécurité) ;
177e au classement des États du monde par accès à l’électricité ;
180e dans le classement 2017 des États du monde par accès à l’eau potable
166e dans le classement de l'OMS (organisation mondiale de santé) par pays des meilleurs soins de santé dans le monde ;
152e dans le classement mondial des États par taux de scolarisation (niveau secondaire). L’Université Marien Ngouabi est absente du classement World University Rankings 2018 qui recense les 1000 meilleures universités au Monde ;
180e dans le classement Doing Business 2019 des économies les plus performantes en matière de facilitation des affaires dans le monde ;
Avec seulement 9% de personnes connectées, le Congo est dans le bas du tableau des pays connectés en Afrique selon Internet World Stats 2019.
Comme on peut aisément le constater qu’il s’agisse de la corruption, de la sécurité, de la santé, de l’énergie de l’éducation (…) le Congo ne fait que régresser dans les comparaisons mondiales.
Peut-on se satisfaire de cette dégringolade ?
Alors que d’après Molière, dans l’Avare, « soixante ans !...C'est la fleur de l’âge [celle qui vous permet d’] entrer dans la belle saison de l'homme. » Pour le Congo, les 60 ans sont celles du constat de l’échec, de l’abus de confiance d’une élite qui a trahi les espoirs et les espérances du peuple.
Oui, il est hors de question, en 60 ans d’existence, d’incriminer le destin, la malchance ou encore la colonisation : il s’agit au contraire, du résultat des choix de gouvernance cumulés depuis des décennies.
Un personnel politique coupable d’abus de confiance
L’élite politique depuis 60 ans a abusé de la confiance du peuple.
Qui peut prétendre à l’indépendance lorsque la dette extérieure et intérieure du pays annihile toutes nos marges de manœuvres budgétaires ?
Comment se dire indépendant si des partenaires internationaux nous dictent nos objectifs financiers ?
Soixante ans après notre accession à la souveraineté internationale, qu’a reçue le peuple en retour ?
L’école, le bien le plus précieux des pauvres, part aujourd’hui en lambeau ;
La justice, pourtant baromètre de l’égalité républicaine, est prisonnière des appétits politiques de l’élite égoïste ;
La crise de la Covid -19 a révélé de façon éclatante - ce que les Congolais savaient déjà – l’extrême faiblesse de notre système de santé.
Le tribalisme est devenu aujourd’hui une donnée incontournable dans la société congolaise. La classe politique a réussi à faire croire aux Congolais qu’il existait une différence entre les Congolais du nord et ceux du sud. Entre Bakongos, Mbochis et Tékés. Des partis politiques se créent et se forgent sur la seule croyance du fait ethnique, comme s’il suffisait de convaincre les ressortissants de sa région d’origine pour bien gouverner.
Dans cette configuration, le peuple est seul, sans gardien et sans défense. Ceux qui prétendent le défendre et crient partout qu’ils veulent son bien, ont le plus grand mal à convaincre car nombreux d’entre eux ont eu l’occasion d’exercer le pouvoir sans que le quotidien du peuple ne change. Rien de ce qu’ils font ne concourt à redonner l’espoir au peuple.
Deux exemples récents : le FMI entame des négociations avec le Congo, le Gouvernement propose une lettre d’intention, pour signer une facilité élargie au crédit, aucun plan alternatif de la part de l’opposition ; la Covid-19 arrive, le Gouvernement propose un plan de confinement, puis de déconfinement avec de nombreuses incohérences, rien du côté de l’opposition.
En réalité, elle a trouvé son talisman « Sassou doit partir ! », que fera-t-elle de mieux si elle arrivait au pouvoir ? Comment fera-t-elle pour améliorer le sort des Congolais ? Personne ne sait. Pour elle, c’est le « ôtes-toi de là que je m’y mette » qui compte.
L’émergence d’une nouvelle aristocratie
Plus dramatique, alors que l’indépendance, la liberté et la prospérité du peuple se révèlent être une douce raillerie, l’on voit apparaitre une nouvelle catégorie de Congolais, dépositaires de tous les pouvoirs : politique, judiciaire, économique, militaire, social, culturel et même religieux.
L’ethnie et la soumission sont les principaux critères pour faire partie de cette nouvelle caste, qui, domine le pouvoir politique depuis des années, apprivoise la justice pour son impunité, contrôle les forces publiques pour sa survie, affame le peuple pour sa gloire et abrutit les Congolais pour sa tranquillité.
Cette caste enjoint au peuple de faire des sacrifices, au nom du patriotisme, mais ne consent pour elle-même aucun effort. L’on se demande bien souvent au nom de quoi, un préfet, un procureur, un journaliste, un militaire, un homme d’affaires ou même un musicien, se croit tout permis au Congo ? La réponse se trouve dans l’appartenance à cette caste, dont la seule devise est l’enrichissement personnel.
Cette nouvelle élite se fiche de l’appartenance partisane, elle est souvent dans la majorité, tantôt dans l’opposition, quelques fois dans la société dite civile. Mais, quel que soit le côté où elle se retrouve, elle reconnaît ses semblables et se protège. Sa cible demeure le peuple, qui doit être tenu loin de la chose publique. Pour elle, la devise de la République est une douce fiction.
La compétence, ce « gros mot », doit être banni. C’est le réseau qui compte. Les concours sont désormais une affaire de copinage. Les recrutements même dans le secteur privé se font dans le strict respect du réseautage. L’accès aux marchés publics, malgré la loi, est conditionné par des retro commissions inavouées.
Cette nouvelle élite rit, alors que le peuple pleure !
Lorsque ce dernier est dans l’obscurité parce que le fournisseur d’électricité ne fait pas son job, les nouveaux aristocrates Congolais achètent des groupes électrogènes pour éclairer leur domicile Lorsque les Congolais réclament de l’eau potable, nos élitistes autoproclamés font construire des forages pour eux et leurs familles. Que les Congolais demandent l’amélioration du réseau routier, nos nouveaux riches achètent des Prados ou autres 4x4 pour ne pas ressentir les méfaits de l’état piteux des routes. Même lorsque les Congolais revendiquent des écoles, nos amis mettent leurs enfants dans les écoles privées huppées de la place ou mieux encore, les envoient loin des foutoirs scolaires congolais.
Ils disent aimer le peuple, se battre pour lui, alors que matin, midi et soir, ils posent des actes contraires aux intérêts de ce dernier. Un seul mot permet de qualifier cette caste : l’hubris, qui désigne en grec ancien, la démesure ! Oui la démesure de voir un peuple vivant avec moins d’un dollar par jour entourés d’élus se pavanant avec des voitures valant plus de 25 millions de FCFA.

Pourtant, l’espoir est encore permis !
Devant ce tableau sombre, le peuple se cherche, il cherche des solutions, un nouveau leadership, il observe et prie pour que ceux à qui il a confié sa destinée se tournent enfin vers lui. Non, le Congo n’est pas fini ! Oui, comme Malraux, nous pensons que : '' l'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.”
Il nous appartient donc de faire vivre cet espoir et particulièrement à travers notre devise républicaine : « Vivons pour notre devise : Unité – Travail- Progrès ! » ce chant qui fredonne dans la tête de centaines de milliers d’enfants Congolais, doit enfin sortir de l’imaginaire pour devenir une réalité.
D’abord, l’Unité, sans quoi rien ne sera possible. Pourtant, elle est aujourd’hui maintenue que par la force, on entend désormais des voix réclamant la division du pays. À force de faire la politique de l’autruche, le tribalisme est devenu un critère politique fondamental aux yeux de l’élite en cause. On participe aux élections, on nomme des ministres, des préfets et quelques fois des doyens de facultés en tenant compte des appartenances ethniques, sans que cela n’émeuve grand monde. L’élite destructrice a réussi à imposer l’idée d’un particularisme ethnique au détriment de l’universalisme républicain mais sans jamais l’avouer ou le revendiquer.
Et pourtant en adoptant la Charte des libertés et de l’unité nationale, la Conférence nationale avait pris en compte le danger de la déflagration ethnique. Malheureusement, les gouvernements qui se sont succédés n’ont mis en œuvre aucune véritable politique pour endiguer définitivement ce fléau.
Il est temps de s’attaquer au tribalisme pour conforter notre unité. Ce combat doit s’engager dans quatre sens.
1. Sur le plan pédagogique
- il consistera à faire de la citoyenneté un cours obligatoire et fondamental dès l’école primaire. On enseignera à nos enfants la primauté de la nation congolaise sur l’ethnie.
- La conception d’un guide pour sensibiliser et traiter les questions relatives au tribalisme et à l’ethnicisme. Cet outil devra être diffusé au grand public et à tous les agents de l’État et du secteur privé qui ont un rôle à jouer dans la prévention et le signalement de phénomènes tribalistes.
- L’organisation des campagnes publicitaires sur le vivre ensemble et les méfaits du tribalisme.
2. Sur le plan préventif
- Construire des logements sociaux dont la finalité sera d’aboutir au brassage des populations.
- Encourager les mariages mixtes en octroyant une bourse spéciale aux enfants issus desdits mariages.
3. Sur le plan répressif
Bien que la Constitution prohibe toute discrimination fondée sur l’origine ethnique, notre arsenal législatif pénal demeure à ce jour orphelin sur la question. Pourtant, chaque acte discriminatoire constitue une atteinte à notre charte fondamentale, mais aussi à notre devise républicaine qui prône l’unité. Le temps est donc venu de faire en sorte que les actes et propos tribalistes soient réprimés par la loi. L’heure de la pénalisation du tribalisme a sonné.
4. Sur le plan politique
- La création d’un Commissariat général contre le tribalisme et l’ethnicisme.
- L’interdiction de l’usage des dialectes dans les lieux officiels et lors des campagnes électorales Débarrassés du tribalisme, nous aurons beaucoup plus de chances de vaincre le chômage endémique qui nous surplombe pour réaliser enfin la seconde promesse des pères fondateurs : le travail.
Ensuite le Travail, qui émancipe, qui libère, qui enrichit, mais qui demeure malheureusement un luxe au Congo. Chaque année des milliers de jeunes Congolais rejoignent le wagon des sans-emplois, diplômés ou non. La situation de l’emploi préoccupante dans les villes, est désastreuse dans la ruralité.
Tenons-nous-le pour dit, la promesse constitutionnelle de l’État assurant l’accès à l’emploi n’a jamais été tenue. Ceci s’explique notamment par le logiciel des gouvernants et d’une grande partie du peuple qui pensent qu’il revient à l’État de trouver du travail à tout le monde.
Pour vaincre enfin la malédiction du chômage et notamment auprès des jeunes, des décisions devront être prises dans trois directions.
1. Investir massivement dans l’entreprenariat
Entreprendre c’est prendre le risque de se lancer seul comme un grand dans le monde professionnel. Alors que le salariat ne permet pas au pays d’endiguer le chômage de masse, l’entrepreneuriat peut nous aider à procurer du travail à une majorité des jeunes Congolais.
La difficulté réside dans le fait que les jeunes dans notre pays, du fait de leur éducation, fruit des années du communisme, rêvent d'être fonctionnaires ou salariés de grands groupes ou encore d’évoluer dans l’informalité. Cette réalité explique le succès mitigé du centre des formalités des entreprises et même du statut de l’artisan qui pourtant offre des réelles opportunités entrepreneuriales.
Par conséquent, notre pays compte un taux relativement modeste de création d’entreprises, alors qu’on aurait pu imaginer que l'apparition du chômage de masse conduise à une multiplication de la création d'entreprises.
Plus dramatique, lorsque les entreprises sont finalement créées, peu, très peu survivent. Il est donc évident, qu’en dehors des blocages institutionnels, il y a culturellement une méfiance congolaise à l’égard de l’entreprise. Il faut donc mettre en place une politique volontariste en faveur de l'entrepreneuriat, ce qui nécessite une analyse préalable des freins à la réforme.
- La diffusion de l'entrepreneuriat : elle consistera à enseigner l’entreprenariat aux élèves dès le collège. L’objectif étant de renverser la tendance à la « fonctionnarisation » de la société congolaise.
- La promotion de l’entreprise : il s’agira, avec l’appui des chefs d’entreprise et des chambres de commerce, de promouvoir l’image de l’entreprise et son rôle dans le développement d’un État.
- Faire de la formation une cause nationale : il n’y a pas d’entreprise, donc pas de création d’emplois sans formation. Il faudra mettre un accent particulier à destination des jeunes pour renforcer le lien entre eux et l’entreprise. Dans ce sens, on pourrait envisager d’attribuer automatiquement à chaque jeune Congolais qui atteint sa majorité une entreprise sur la forme d’établissements avec un capital d’un million de francs CFA. Dans le même sens, pourquoi ne pas envisager une épreuve optionnelle au baccalauréat portant sur un projet d’entreprise ?
Enfin, c’est par l’entremise de l’apprentissage que devra se réaliser le grand dessein du pays d’entrepreneurs. Pour ce faire, il faudra encourager l’apprentissage à tous les niveaux de la société congolaise et à tous les étages de la vie.
Réconcilier les congolais avec l’entreprise pour leur donner des emplois qualifiés, tel est notre objectif. Mais nous devons aussi veiller à ce que notre arsenal législatif et règlementaire soit adapté.
2. Déréglementer pour libérer les énergies
La réglementation congolaise tend souvent à freiner les énergies, en favorisant l’ultra- bureaucratie. Or, l’emploi ne doit pas s’embarrasser de freins administratifs de tous genres. Il convient donc de passer en revue l’ensemble des blocages qui empêchent la création massive d’emplois. Il nous semble qu’il convient de libéraliser les formations susceptibles de conduire à une création massive d’emploi dans le secteur privé.
- De cette manière, l’on pourrait s’étonner de constater qu’alors que la profession d’avocat est une profession libérale, c’est – à –dire une activité exercée par une personne seule et de manière indépendante, sans contrôle d'une hiérarchie. Que le nombre de places ouvertes pour l’école d’avocats soit fixé par la profession. À titre illustratif, en 2019, moins de 15 places étaient ouvertes, alors que les facultés de droit public et privé forment pas moins de 500 personnes en maîtrise chaque année. Cette limitation corporatiste, véritable hérésie se justifie d’autant moins que le nombre d’avocats au Congo demeure somme toute dérisoire eu égard aux nombres de possibles justiciables. Nous proposons donc de rendre illimité pendant au moins quelques années le nombre de places aux concours d’accès à la profession d’avocat.
- Il en est de même pour les instituts et écoles de l’université Marien Ngouabi. C’est un secret pour personne que notre pays manque dangereusement de médecins non seulement dans les villes, mais de façon outrancière dans les zones rurales. Dès lors, comment ferions-nous pour trouver les médecins qui travailleront dans les 12 hôpitaux généraux en construction ?
Le temps est venu de libéraliser l’INSSA afin d’en faire une faculté de médecine avec notes éliminatoires. Le concours d’entrée dans cet institut a été dévoyé depuis fort longtemps. Cette réforme soulagera les parents congolais qui sont obligés d’envoyer leurs enfants faire médecine dans les pays voisins.
- On peut aussi faire la même observation pour l’ISG qui forme les comptables et autres gestionnaires. Dans la perspective d’une promotion de l’entreprenariat, nous encouragerons les comptables, les secrétaires, les commerciaux à se mettre à leur propre compte. Il faudra donc impérativement, ouvrir largement cette école. Il est en effet impossible aujourd’hui avec près d’une dizaine de lycées commerciaux et tertiaires de disposer d’un seul institut dont les promotions dépassent difficilement 40 étudiants.
3. Inventer une administration qui accompagne l’entreprise
Notre administration n’est pas aujourd’hui au service de l’emploi et de l’entreprise. Au contraire, trop souvent, ceux qui ont l’honneur de servir l’administration se servent eux-mêmes privant ainsi les créateurs d’un allié indispensable pour leur développement.
L’impunité dans l’administration explique que des fonctionnaires interprètent souvent le droit dans le seul souci d’extorquer les entrepreneurs. L’entreprise n’est pas vue au niveau de l’administration comme une source de richesse collective, mais bien comme une source d’enrichissement personnel.
Nous ne réussirons donc pas à réconcilier les congolais avec l’entreprise tant que le service public jouera contre cette dernière.
Des réformes dans les trois directions nous permettront, enfin, de donner du travail à une majorité de Congolais. À partir de là, il sera alors possible de réaliser le progrès, troisième maillon de la promesse républicaine.
Enfin Le progrès !
Ambitieux et bardés de bon sens, les pères fondateurs de notre République nous ont promis le progrès. S’il est assez facile de comprendre ce qu’implique l’unité dans un État culturellement diversifié ; il est tout aussi aisé de se rendre compte de l’importance du travail. En revanche, pas simple de saisir le sens de la notion de progrès.
Le progrès désigne une évolution dans le sens d'une amélioration. De cette manière, elle implique une transformation positive progressive. Il s’agit d’une idée assez moderne qui s’oppose au conservatisme : Oui avouons-le, le progressisme est l’avenir du genre humain.
Ainsi posé, on se rend compte, que l’unité et le travail peuvent être rangés dans la catégorie du progrès : le progrès national dans le premier cas et le progrès social dans le second.
Pour les Congolais, la réalisation du progrès s’entendra d’une amélioration de la qualité de notre système de santé, pour les jeunes sans doute, celle des nouvelles technologies de l’information. Oui, le progrès devra être au rendez-vous à tous les niveaux !
En revanche, dans cette tribune, nous mettons en avant la pensée de Gustave Le Bon, pour qui, « Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite. »
Oui, la transformation de la société congolaise permettra au Congolais quel que soit son niveau social, scolaire ou autre, de se sentir utile et aimé dans son propre pays.
C’est à ce prix que nous réussirons à rétablir la confiance, sans quoi, rien ne sera possible, afin que vive le Congo véritablement indépendant, souverain et démocratique !
Vivien Romain MANANGOU
Créé le 2020-08-11 05:55:08