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Congo : Démenti de la Présidence de la République suite aux allégations du journal Africa intelligence sur une prétendue implantation du groupe Wagner au Congo

Par un communiqué signé du Ministre d’État Florent Ntsiba, Directeur du cabinet du Président de la République, le 2 octobre à Brazzaville, le Congo dément avec fermeté les allégations du journal en ligne Africa Intelligence sur la possibilité d’ouvrir les installations du port de Pointe-Noire à la société paramilitaire privée russe Wagner.

Ci-dessous, le fac-similé dudit communiqué.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-10-03 05:01:45

Congo – Ville de Pointe-Noire : Les fresques de la route de la frontière désormais sanctuarisées

Il y a quelques jours, nous publiions un reportage sur les tableaux qui recouvrent le mur d’enceinte de l’école maternelle et l’école primaire de Tchimbamba, sur la route de la frontière, autrement dite route de Ngoyo. Nous relevions que ces fresques qui racontent l’histoire du Congo, sont de fait un patrimoine national qui devrait être protégé. C’est désormais chose faite. Les autorités culturelles et administratives de la ville de Pointe-Noire ont pris des mesures visant à sanctuariser le site.

En agissant en lanceur d’alerte, dans l’article intitulé « Des fresques offertes aux passants racontent l’histoire et subliment l’art », nous appelions la Direction de la Culture à Pointe-Noire, à défaut la mairie de la ville, à prendre des dispositions, pour protéger ces œuvres d’art.

''De nombreuses fresques sont menacées de dégradation et nécessitent une restauration. Pire, un kiosque de téléphonie installé à même le trottoir et qui du reste barrait certaines fresques de la vue des passants, apposait sa porte métallique à même le mur, une fois décrochée, avec le risque d’entailler les chefs-d’œuvre chaque jour davantage'', disions-nous.

Nos constatations et remarques ont été entendues à la Direction de la Culture à Pointe-Noire ainsi que la mairie de la ville. Des dispositions adéquates sont désormais prises, afin de sanctuariser ces fresques dont les figures ainsi représentées et qui chantent l’éternité, ont dans leurs domaines respectifs, marqué d’un trait appuyé, le marbre de l’histoire congolaise. 

Le Kiosque de téléphonie qui barrait certaines fresques, notamment Germain Bicoumat de la vue des passants, a été retiré. En témoigne la dalle sur laquelle reposait ledit kiosque.

Même les vendeurs n'ont plus le droit de pratiquer leur commerce le long du mur.

Mesdames et Messiers de la Direction de la Culture à Pointe-Noire et de la mairie de la ville, cette décision de sanctuariser ces œuvres d’art vous honore. Par ce fait, vous garantissez le culte du bel art, celui qui par delà la contemplation, interpelle l’âme des passants conviés à ce cours visuel d’histoire, comme dans un musée à ciel ouvert.

Ces fresques réalisées avec raffinement dévoilent des pages de l’histoire du Congo. Leur préservation, à travers la décision que vous avez prise de protéger leur environnement et partant les œuvres elles-mêmes, perpétue ainsi la mémoire collective que représente ce patrimoine national.

Soyez-en remerciés.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Crédit photos: Janique Murcia Ougambou

Créé le 2022-10-01 18:42:43

«Le masque des sentiments » le roman bouleversant, satirique, dramatique et comique de Brice Patrick Ngabellet à lire au plus vite !

Voilà un bouquin qui va vous accompagner pendant les longs trajets en voiture, à la plage les pieds dans le sable ou sur un transat au bord de la piscine. Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à «Le masque des sentiments », le roman bouleversant, satirique, dramatique et comique de Brice Patrick Ngabellet paru chez Le Lys Bleu Éditions, Paris. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre en entier. Très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit.

Pour se plonger dans une lecture à en oublier quel jour on est, le romancier Brice Patrick Ngabellet, originaire du Congo-Brazzaville, vient de publier «Le masque des sentiments ».

Dans ce roman qui intervient après «Fétiche dans la poche, arme à la main » paru aux Editions Mon Petit Editeur, l’auteur qui vit en France depuis plusieurs années,  parle avec luxe et détails de l'histoire de Zola.

« Zola, une fille des quartiers populaires où la misère est criante, jetée telle une rate par son père et qui, pour survivre ira par moult chemins à la recherche de l'homme idéal, mais elle souhaiterait qu'il soit blanc, car les blancs dit-on, qu'ils brassent et amassent l'argent et qu'il transformerait sa vie en or. Seulement, à Pointe-Noire, ville pétrolière du Congo-Brazzaville, Zola est confrontée à la plus absurde des galères et ses nombreuses difficultés vont la pousser dans les bras d'un influent homme politique. Ce dernier, n'aime que femmes, bières, argent et complots politiques. Vite Zola, découvre les travers de cet univers impitoyable... », résume l’auteur du roman disponible sur le site : https://www.lysbleueditions.com/.../le-masque-des.../ Et sera disponible dans l'ensemble du réseau des librairies sous peu.

Laissez-vous séduire par ce roman lumineux et étonnant.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-30 12:20:11

Consommation : les prix du poisson en forte augmentation à Pointe-Noire

C’est un nouveau produit qui voit son prix augmenter : le poisson. Sur les étals des marchés à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, les prix ont doublé, bien plus cher qu’avant. Une nouvelle hausse qui ne fait pas plaisir aux clients et aux restaurants spécialisés dans le poisson.

Le hareng (une caisse de 20 kilos) coûtait 20 000 francs CFA, mais aujourd’hui, il revient cher. Ça grimpe parfois jusqu’à 40 000, 50 000, voire 60 000 francs CFA.

D’autres espèces de poissons subissent la même flambée des prix. C’est le cas du poisson barre. Avant, les pêcheurs remplissaient les caisses de poissons et ne les pesaient parfois pas. Mais aujourd’hui, quelques 20 kilos reviennent à 75 000 francs CFA, parfois 100 000 francs CFA.

Dans un pays où les poissons meurent de vieillesse faute des pêcheurs, les marchands de la ville océane dénoncent la surpêche pratiquée notamment par les Chinois et appellent les autorités municipales à combattre la flambée des prix de toutes les denrées.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-30 10:01:45

Agression de l’abbé Fred Mbemba Makiza : une enquête ouverte pour tirer au clair la situation

La police judiciaire a ouvert une enquête pour tirer au clair la situation de l’abbé Fred Mbemba Makiza, prêtre de l’Archidiocèse de Brazzaville, physiquement agressé par des hommes armés de machettes et de poignards à un jet de pierre du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, dans la nuit du 20 septembre dernier.

La violence des coups a engendré de graves blessures sur la victime, l’abbé Fred Mbemba Makiza.

«Ses jours ne sont pas en danger, quoiqu’il soit encore soumis à plusieurs interventions chirurgicales », précise un communiqué de presse de l’Archidiocèse de Brazzaville, rendu public le 27 septembre 2022, signé par l'abbé Donatien Bizaboulou, vicaire épiscopal, chargé du clergé.

Les services de la police judiciaire ont été saisis, une plainte a été déposée et une enquête est déjà en cours.

« Nous attendons l’aboutissement afin que les coupables soient punis conformément à la loi », souligne le même document.

En attendant les conclusions de cette enquête, il est demandé aux catholiques de Brazzaville de porter l’abbé Fred Mbemba Makiza en prières.

Le communiqué de presse de l’Archidiocèse a, par ailleurs, souligné que la violence comme moyen de régler les conflits ou de parvenir à ses fins semble devenir de plus en plus banale dans le pays.

Une réalité observable avec la montée en puissance du banditisme incarné par des gangs de ‘’Bébés noirs’’ qui se prolifèrent un peu partout.

«Bébés noirs », ce terme est le symbole d’une violence urbaine morbide équivalente à celle accouchée, voici peu, par les kuluna, autres enfants terribles de la délinquance urbaine exportée par Kinshasa (RDC).

Tous ceux qui ont eu affaire à ces féroces lionceaux humains dont l’âge varie entre 15 et 30 ans, ne sont près de l’oublier mais se murent dans un éloquent silence.

On parle d’un niveau d’attaque bestial ne faisant pas de quartier. Les victimes s’en sortent délestées de leurs biens avec, à la clef, de profondes balafres au visage, des bras amputées quand elles n’y laissent pas leur vie.

Les Congolais avec leur manie de l’oxymore sont étonnés qu’on puisse être adolescent et se comporter en boucher !

Les « Bébés Noirs », arborent des cagoules noires quand ils passent à l’attaque, preuve que ceux qui sont attaqués sont des connaissances qui pourraient les reconnaître.

Alors qu’on le croyait éradiqué ou maîtrisé par les forces de l’ordre, le spectre continue de faire parler de lui dans les villes congolaises où des paisibles citoyens sont parfois tués ou agressés à longueur de journée.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-30 09:23:01

Congo – Santé infantile : Des changes pour bébés pas très hygiéniques

Depuis quelques années déjà, les couches jetables sont entrées dans les mœurs des mères congolaises, en matière de change pour bébés et jeunes enfants. L’utilisation quasi banalisée de ces couches naguère reservées aux nantis, conduit à leur vente à grande échelle et même au détail. Une vente qui n’obéit toujours pas aux règles d’hygiène en matière de santé infantile.

Pour langer leur bébé ou jeune enfant, de plus en plus de mères congolaises délaissent les couches lavables en tissu et optent pour les couches jetables qui outre le confort qu’elles apportent au bébé, n’exigent pas de la maman, le repassage après lavage, voire des gestes appropriés pour les faire enfiler, comme il en était naguère pour les couches fixées au moyen des épingles de sûreté dites épingles de nourrice.

Si la pratique paraît hygiénique, la vulgarisation des couches jetables désormais vendues au détail, pose un réel problème de santé publique, car leur conservation, voire leurs conditions de vente interrogent quant à la garantie de la santé corporelle des bébés et jeunes enfants à la peau encore fragile, que ces couches devraient préserver.

En dehors des grandes boutiques et autres magasins qui respectent les règles de Santé publique, ailleurs dans les marchés, les boutiques de quartier ou autres coins de rues, ces couches qui devraient faire partie de la gamme des médicaments pour soins corporels, sont hélas présentées sans aucune mesure d’asepsie, encore moins d’hygiène.

Étalées à même le sol, exposés à la poussière que soulèvent les passants et autres véhicules, ces couches sont également livrées aux manipulations des acheteurs, dont personnes ne garantie la propreté des mains.

Que dire du vendeur ou la vendeuse qui manipule divers produits à la fois, quand ce ne sont pas carrément les couches libérées de leur emballage, qui côtoient sur l’étal les autres produits dangereux tels les raticides, dont le contact avec la peau serait très nocif, voire dangereux.

Même quand elles sont livrées emballées, les couches sont parfois jetés au sol sans précaution aucune, pour ce genre de produits qui nécessiteraient un protocole d’hygiène rigoureux.

Pourtant, beaucoup de mamans qui les utilisent, ne s’embarrassent pas de poudre ou autres crèmes protectrices pour la peau, dites crèmes barrière, assez coûteux du reste, au moment de langer leur bébé ou protéger leur jeune enfant. Elles plaquent la couche à même la peau nue, convaincues de la pureté du produit.

Et les conséquences de cet état de fait se font ressentir au niveau de nombreux bébés et jeunes enfants, avec des maladies dermatologiques. Des démangeaisons, des érythèmes fessiers récurrents, des mycoses, voire des gales inexpliquées. Les mamans qui ne pensent pas à l’asepsie douteuse des couches, cherchent la cause ailleurs.

Il est vrai que la vente au détail des couches pour bébé permet à quasiment toutes les mamans de s’en procurer à moindres frais. Il importe donc d’entourer la pratique éminemment sociale des mesures d’hygiène drastiques, tel que la non exposition desdites couches, gardées dans leur emballage dont on ne les sortirait qu’au moment de les livrer au client.

L’autre aspect de la question, c’est la non homologation de quantités de marques de couches admises à l’importation, dans le pays. Personne ne peut certifier si ces couches ne contiennent pas de produits toxiques, ni allergènes, voire du chlore. Nul ne sait quels sont les matériaux utilisés pour la fabrication de certaines couches parfois bas de gamme et de qualité sanitaire douteuse. « On a des couches, c’est l’essentiel », semble t-on dire coté pouvoirs publics.

Le Congo ne disposant pas de laboratoires adaptés pour l’analyse de ce type de produits et d’en contrôler la qualité, les importateurs-grossistes peuvent bien être sommés, de fournir aux autorités compétentes, une certification dûment délivrée par des laboratoires étrangers avec lesquels le Congo acterait un partenariat d’analyses desdites couches et qui intègrerait un cahier de charges spécifiques, tel qu’il est fait en matière d’homologation des médicaments.

À travers les changes pour bébés dites couches à jeter vendus à la sauvette, sans précautions d’hygiène et de mesures appropriées, un véritable problème de santé publique couve en sourdine.

Les pouvoirs publics, à travers les ministères de la Santé et du Commerce sont interpellés afin de réglementer ce secteur dans lequel certains commerçants grossistes et même les détaillants qui ont trouvé le filon porteur, misent plus sur les profits que sur la santé des bébés et jeunes enfants.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-28 06:48:16

Congo – Gouvernement Makosso 2 : La parité devra encore attendre

La composition du nouveau gouvernement congolais ‘’Makosso 2’’ a été dévoilée samedi soir sur Télé Congo, par le ministre d’État Florent Ntsiba, directeur de cabinet de la présidence. Alors que la dynamique féminine a été en action lors des dernières élections législatives et locales, les femmes sont toujours sous représentées dans le gouvernement. Huit femmes sur trente huit membres, le premier ministre compris, soit une moyenne de 21%. C’est vraiment ‘’le minimum syndical’’.

Voici en image, le nouveau gouvernement de la République.

Outre le jeu de chaises musicales qui concerne trois départements notamment Émile Ouosso qui passe des Zones économiques spéciales (ZES) à l’Énergie, Jean-Marc Thystère Tchicaya des Transports aux ZES, et Honoré Sayi, de l’Énergie aux Transports, on note les entrées de Jean-Baptiste Ondaye au ministère des Finances et de l’Économie, Lydie Pongault à la Culture et Juste Désiré Mondélé qui devient ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-26 20:55:27

Doris Mandouélé : Séance de dédicace, présentation de son quatrième recueil de poèmes « Voyages » en octobre à Villiers-en-Bière

Le samedi 1er octobre 2022 à partir de 10 heures, se tiendra à Carrefour de Villiers-en-Bière en Seine-et-Marne, une séance de dédicace avec l'écrivaine et sociologue française, antillaise et congolaise (Brazzaville) d’origine, Doris Mandouélé de son quatrième recueil de poèmes paru en août 2019. Cet événement marque une troisième fois la rencontre entre l'auteure de plusieurs livres disponibles sur le marché des œuvres de l’esprit et son public, organisé pour la promotion du livre « Voyages ». Nous profitons donc de cette nouvelle occasion pour publier une interview de l'auteure afin d'en savoir davantage.

Pourquoi « Voyages » ?

C’est mon quatrième recueil de poèmes. Il parle avec luxe et détails de mes voyages à travers le monde, de ma découverte de l’Autre, celui ou celle qui me ressemble, mais aussi de l’être différent.

En effet, en voyageant en France ou à l’étranger pendant plusieurs années pour des raisons professionnelles, j’ai pu ouvrir mon esprit et cela m’a énormément apporté.

«Voyages » est un recueil de poèmes où je parle d’Amour en général, l’Amour de l’Humanité, de mon Frère, ma Sœur, mon Père, ma Mère, de l’Amour du Divin.

Que représente l’écriture pour vous ?

L’écriture est pour moi, un exutoire, un défouloir, un moment pour « DIRE », un plaisir qui me procure de la joie et même une forme d’excitation.

Après Le Mée-sur-Seine et Crepy en Valois en 2019, « Voyages » sera présenté au public Seine-et-Marnais le samedi 1er octobre prochain à Villiers-en-Bière. Comment vous appréciez les échanges avec les friands du livre et vos lecteurs ?

La séance de dédicaces et de vente de livre est pour moi un moment privilégié. J’aime rencontrer le public et échanger avec lui, c’est toujours des temps agréables. Ça crée des liens, car l'écriture est un exercice d'une grande solitude. Les lecteurs sont le miroir de ce qu'on fait.

Aussi, avec la période anxiogène que nous traversons, je pense qu’il est important de rester éveiller et de s’ouvrir au Monde. Le livre est un moyen, une excuse pour rentrer en contact avec des personnes qui sont aussi sensibles à l’écriture et l’Art en général car au final je suis comme un peintre qui utilise des mots pour réaliser des toiles.

Qu’est ce qu’ils vous disent souvent lors de ces rencontres ?

C’est très intéressant car souvent en lisant mes textes les lecteurs vont voir un sens que je n’avais pas du tout imaginé alors je reste surprise et cela s’enchaine sur une conversation où je prête l’oreille à l’histoire de celui qui est en face de moi, et dans cet échange on se nourrit mutuellement.

«J’écris pour être immortel », disait Jean Paul Sartre. Vous écrivez pour se faire connaître ou pour être riche ?

J’écris pour DIRE, pour extirper ce qu’il y a au fond de moi. C’est un peu comme un travail thérapeutique. C’est une de mes passions. J’arrêterai d’écrire lorsque je ne serai plus de ce monde, un peu comme Jean-Paul Sartre in fine (Rire).

Votre message aux férus du livre avant la séance de dédicace du mois d’octobre prochain ?

Venez me rencontrer on pourra échanger. Le tout dans la bonne humeur, nous pourrons passer un temps agréable. Il reste quelques ouvrages, alors c’est le moment de vous en procurez un car ceux qui ne seront pas vendus seront destinés aux étudiants de Brazzaville au Congo.

Vous avez d’autres projets d’écriture ? Si oui lesquels ?

Oui je travaille sur deux romans. Un qui me prendra du temps qui est une biographie, et celui que j’écris en parallèle qui s’appelle « Pour tenir bon, va chez Ninon !» Il parle d’une femme battante qui protège ces sœurs plus fragiles rencontrant des difficultés dans la vie et ayant besoin d’être guidées, épaulées, accompagnées.

J’ai aussi pour projet de faire un don de « Voyages » à des étudiants congolais qui révisent sous les lampadaires de Brazzaville parce qu’il leur est impossible pour des raisons précaires de travailler à la maison. Leur combat me touche et en offrant mon livre c’est leur dire : « Je compatie, Bravo, continuer d’étudier vous y arriverez ».

Votre message de fins à vos lecteurs.

Je remercie tout ceux qui me suivent et m’accompagnent depuis le début de cette aventure. Je suis toujours dans la course même si le COVID a ralenti un peu la danse je ne compte pas m’arrêter là ! Je pense que beaucoup attende que j’écrive « le » roman car il me l’a été demandé à plusieurs reprises.

Donc je leur promets qu’après « « Voyages » un petit roman arrivera « Pour tenir bon, va chez Ninon », et pour la biographie il faudra patienter, mais je tiendrai ma parole ! Après les choses peuvent évoluer un peu différemment car je parle ici de « projets ».

Propos recueillis par Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Rose N

Créé le 2022-09-25 18:13:03

Arrestation de sept exploitants forestiers gabonais par des militaires congolais à Mabanda

Au Congo-Brazzaville, les exploitants illégaux de bois ne semblent pas trop effrayés, encore moins prêts à renoncer à leurs activités illicites, malgré les interpellations enregistrées ici et là. Récemment, des militaires congolais ont arrêté sept (7) exploitants forestiers ayant des permis gabonais dans une forêt proche de la frontière congolaise, à Mabanda, dans la Doutsila.

Les militaires congolais reprocheraient aux exploitants gabonais d’exploiter illégalement le bois dans une zone appartement au Congo.

À cet effet, les militaires qui seraient lourdement armées exigeraient que les responsables des Eaux et Forêts et le responsable de la société s’y rendent (au Congo), pour trouver une solution au différend qui les oppose.

Actuellement, l’heure serait à la négociation avec les autorités gabonaises.

Dans une zone où la frontière est plus imaginaire que bornée, un chasseur poursuivant son gibier qu'il a blessé, calibre 12 en bandoulière, a vite fait de se retrouver dans un autre pays.

Le problème de limitation et de démarcation des frontières congolo-gabonaises reste encore entier car la commission mixte ne travaille pas avec sérénité et de manière efficace.

Le secteur forestier est l’une des principales sources de revenus du pays et représente plus de 5% du Produit intérieur brut.

Depuis 2016, l’exportation du bois et des produits forestiers secondaires a atteint environ 6% des revenus générés par le secteur extractif du Congo.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-24 16:30:44

Il n’y a aucune erreur juridique dans le communiqué qui annonce la confirmation du Premier ministre Collinet Makosso dans sa charge

Le communiqué du Président de la République, Dénis Sassou N’Guesso qui annonce la confirmation du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso à la tête du gouvernement congolais après les récentes législatives remportées par le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), suscite des polémiques sur les réseaux sociaux. Le Premier ministre lève l’équivoque.

«Bonjour chers amis et merci pour vos messages de félicitations et d'interpellation. Cela m'honore et me commande à plus de rigueur et de responsabilité dans l'exercice de ma mission pour ne pas vous décevoir. Au sujet de ce que vous prenez pour une erreur juridique, je me permets de vous dire ceci :

1- Le mode de désignation du PM au Congo est différent de celui de la France.

Au Congo, l'article 83 dit que le PR nomme le PM et met fin à ses fonctions tandis que l'article 8 de la constitution française dispose : "le PR nomme le PM. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement". C'est dire qu'au Congo, la révocation du PM n'est nullement conditionnée par sa démission préalable. Voilà pourquoi, il n'y a pas eu de démission dans mon cas.

2- ce communiqué est juste fait pour fixer l'opinion sur le maintien en fonction du PM et annoncer le remaniement de l'équipe gouvernemental.

3- Même si le PR était lié à une démission préalable du PM, il n'est pas tenu de le maintenir en fonction par un nouveau décret. L'exemple de la confirmation de la PM française en est la preuve. Je ne pense pas qu’Élisabeth Borne ait été reconduite par un nouveau décret. Elle est toujours régie par le décret du 16 mai 2022.

Il n’y a donc aucune erreur juridique dans le communiqué qui annonce la confirmation du PM dans sa charge ».

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-24 15:15:27

Congo – Gouvernement : Qui sort, qui reste, qui entre !

Depuis le vendredi 23 septembre, le gouvernement de la République en est presque réduit à expédier les affaires courantes, même si le Premier Ministre a été reconduit à son poste par le Président de la République. Il n’en demeure pas moins que sa démission, suite à laquelle, Anatole Collinet Makosso a été reconduit, a de facto signé la fin de l’exercice des ministres actuels. Dire que la nouvelle équipe est très attendue des congolais. Alors de l’ancienne équipe, qui part, qui reste ?

Un communiqué signé du Ministre d’État, directeur du cabinet du chef de l’État a renseigné jeudi 22 septembre, sur ce que le Président de la République a renouvelé sa confiance au Premier ministre Anatole Collinet Makosso et l’a enjoint de faire des propositions, pour la formation du futur gouvernement.

Cette annonce suscite un espoir de renouveau auprès des congolais qui s’attendent à de nouveaux visages dans la nouvelle équipe gouvernementale, alors que d’autres moins convaincus pensent bien au contraire qu’il n’en sera rien. « On prend les mêmes et on recommence » disent-ils, tant depuis des lustres, la mouture existentielle du gouvernement renvoie à la même ossature, à laquelle sont accolés quelques nouveaux visages.

C’est peut-être là, tout le sens du changement qui marquera la réelle rupture que les congolais attendent de l’équipe gouvernementale, qui sera à l’évidence un mix entre quelques anciens et des jeunes, dans la perspective des changements en profondeur.

Sur « qui part, qui reste, qui entre », chacun croit tenir le fin tuyau et déjà, les spéculations vont bon train.

Les spéculations n’en seront qu’à leur comble si d’aventure le Président Denis Sassou N’Guesso faisait un crochet à Oyo, pendant le week-end. « C’est pour mettre la dernière touche à la liste », dira t-on à coup sûr.

Il va de soi qu’en demandant à son premier ministre de lui faire des propositions, Denis Sassou N’Guesso lui a également donné le profil des personnalités qu’il entend voir entrer dans le nouveau gouvernement. Ceux qui ont la mémoire courte l’on peut-être oublié.

Pourtant, il n’y a pas bien longtemps, le 14 août 2022, saluant la présence croissante des jeunes et des femmes dans les institutions publiques, en particulier l’élection de beaucoup d’entre eux à l’Assemblée nationale et dans les conseils locaux lors des scrutins de juillet dernier, le Président de la République avait vu en cela un signe positif de la démocratie congolaise, « élan qu’il importe de conforter pour évoluer vers une transition intergénérationnelle responsable et positive ainsi que vers les objectifs de Parité. »

Voila qui donne déjà une clé sur ce que sera le gouvernement « Makosso 2 ».

Quant au profil des acteurs et aux missions qui leurs incombent, le message sur l’état de la Nation de décembre dernier ainsi que celui du 14 aout 2022 ont décliné en toute clarté les attentes de Denis Sassou N’guesso.

Des marqueurs dont Anatole Collinet Makosso s’est depuis approprié et dont il a décortiqué les moindres subtilités, guideront à l’évidence le choix des hommes et des femmes qu’il proposera au Chef de l’État. Alors, qui reste, qui sort, qui entre.

Qui reste ! Parmi ceux qui restent, il y a ceux dont les actions en cours qui s’inscrivent sur une dynamique de progrès, appellent soit à une amplification de la cadence, soit à une poursuite des efforts qui déjà dessinent un élan nouveau.

Au moins quatre ou cinq départements tenus par des ministres, (hommes et femme) qui débutent à peine dans la fonction, ont l’estime des congolais qui aimeraient les voir reconduits.

Ces ministres ont outre leur lettre de missions, montré leur volonté d’aller de l’avant, fait preuve d’ingéniosité et surtout d’un réel management dans la conduite des affaires, afin d’arriver à des résultats optimum. Des résultats déjà visibles, dans les secteurs dont ils ont la charge.

Il y a aussi ceux qui en dépit des vicissitudes inhérentes à leur bonne volonté pourtant exprimée, tardent à récolter les fruits de leur labeur. Ceux envers lesquels un enseignant attribuerait la mention : « peut mieux faire ».

Et puis, il y a ceux dont l’action ministérielle est doublée de l’action politique. Des caciques certes, mais des personnalités de premier plan dont l’action au sein de l’équipe gouvernementale apporte davantage en termes de crédit que de rendements.

Qui sort ! En dehors de ceux qui à l’instar de la ministre Destinée Hermella Doukaga se trouve dans une incompatibilité fonctionnelle, du fait de ses nouvelles fonctions, il y a des ministres, compagnons de route de longues dates de Denis Sassou N’Guesso, qui aimeraient enfin se mettre en marge des affaires de l’État. C’est avec honneur que ceux là sortiront du gouvernement, après avoir tant donné et même sacrifié l’essentiel de leur jeunesse à la vie de la Nation.

Puis, il y a les autres, les recalés. Jamais les proposés à la sortie ne se sont bousculés, même quand ceux-ci sont personnellement convaincus que leur rendement est nul. Ces ministres qui tirent prétexte de la crise pour justifier leur inaction et leur manque de génie dans le management des hommes et la conduite des affaires. Ceux qui « sont », plutôt que « font ». Ceux qui lestent et alourdissent l’action gouvernementale.

Bien sûr, qu’envers eux, il n’y aura presque pas de choix cornélien pour Denis Sassou N’Guesso et Anatole Collinet Makosso, même si c’est toujours le cœur serré, que l’on se sépare des gens avec lesquels ont a fait équipe. Le sens du devoir, avec le Congo à servir, fait fi de toutes les considérations, quelles qu’elles soient.

Enfin, il y a ceux qui entrent. En dehors de la société civile qui peut être sollicitée, par delà les compétences qu’ils affichent dans leurs domaines et le caractère discrétionnaire de leur choix, les ministres viendront à coup sûr du vivier politique de la majorité. Il s’agit à l’évidence, ainsi qu’il est courant dans presque tous les pays, de se garantir une majorité de gouvernement, portée par le même idéal.

Une majorité, responsable toute ensemble, devant les congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-23 14:27:24

Rébellion au sein du PCT, Pierre Moussa sort la chicotte

Certains élus locaux du parti congolais du travail (PCT) veulent jeter le bébé avec l'eau du bain. Une nouvelle qui a provoqué le courroux de Pierre Moussa, secrétaire général du parti au pouvoir qui n’a pas hésité jeudi à Brazzaville, avant la prochaine élection des bureaux exécutifs des Conseils départementaux et/ou municipaux, de sortir la chicotte.

Créé le 2022-09-23 13:36:17

Primature : Denis Sassou N’Guesso renouvelle sa confiance à Anatole Collinet Makosso

Le Président de la République, Dénis Sassou N’Guesso a reconduit Anatole Collinet Makosso à la tête du gouvernement congolais après les récentes législatives remportées par le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir).

Le chef d’Etat congolais « renouvelle sa confiance à monsieur Anatole Collinet Makosso et le confirme ce jour dans ses fonctions de Premier ministre, chef du gouvernement », souligne un communiqué de la Présidence congolaise parvenue à notre rédaction.

Denis Sassou N’Guesso lui a enjoint dans le même communiqué « de faire dans un délai approprié des propositions susceptibles de concourir à une plus grande efficacité de l’équipe gouvernementale ».

Anatole Collinet Makosso est Premier ministre du Congo depuis le 12 Mai 2021.

Dès 1998, il avait été nommé conseiller à la présidence de la République avant d'être nommé ministre de la Jeunesse et de l’instruction civique de 2011 à 2016, puis ministre de l’Enseignement primaire et secondaire dans le gouvernement de 2016 à 2021.

Le PCT, le parti présidentiel, a remporté 111 sièges sur les 151 de l’Assemblée nationale du Congo, à l’issue des deux tours des élections législatives en juillet et août 2022.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-23 13:00:59

«L’Envers du Bonheur » le film d’Eric Ntalani en avant-première sur la plateforme de Streaming

Une chose est sûre le film risque de vous donner « très » faim. Après un long et grand travail avec une équipe choc, le jeune réalisateur franco-congolais, Eric Ntalani Mbala annonce la sortie en avant-première du film « L’Envers du Bonheur » sur la plateforme de Streaming https://www.gwadaliwood.tv/l-envers-du-bonheur.

Ce film de trente minutes, plein de suspens et de rebondissements, a été réalisé et produit en 2017 par Eric Ntalani Mbala. En raison des dysfonctionnements de la récente crise sanitaire due au Covid-19, le court-métrage « L’envers du Bonheur » très explosif et époustouflant se dévoile enfin sur la plateforme de Streaming https://www.gwadaliwood.tv/l-envers-du-bonheur.

Ce projet se concrétise après la rencontre, en 2015, avec le scénariste Benoît Bikindou, journaliste franco-congolais, à Melun en Seine-et-Marne, le plus grand département de la région parisienne.

«L'Envers du Bonheur » écrit par Benoit Bikindou, met en lumière, «la jalousie de Bellevie qui pousse à coller un mouchard (micro) sur son mari François Bakole, un homme d'affaires très riche. Mais la première conversation sur laquelle elle tombe, entre son richissime époux et ses deux proches amis, lui fait regretter son geste… ».

Né à Kinshasa en 1970, Eric Ntalani Mbala est Licencié agrégé en Economie de développement à l'université catholique du Congo.

En 1997, il entame sa carrière théâtrale au sein de la compagnie théâtrale LES BEJARTS, d'abord comme comédien et ensuite comme directeur artistique.

Comme comédien, il a été lauréat avec les Bejarts du grand Festival National du théâtre congolais FENATH.

En qualité de Directeur artistique il a écrit quelques pièces de théâtre.

Arrivé en France en 2002, il obtient en 2012 son diplôme de technicien audiovisuel à l'ESRA RENNES Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle.

A son actif on compte " KOLO BILELE" un documentaire sur la sapologie réalisé avec les sapologues congolais de Rennes.

Il a participé également dans plusieurs tournages de film en région parisienne comme cadreur et assistant réalisateur. Il a travaillé aussi comme technicien régie et cadreur à Téléssonne, une chaine de télé Francilienne.

Après ce court-métrage, le jeune réalisateur très doué et talentueux prépare déjà sa série web intitulée « L’inconnu du net ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-22 16:39:07

Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville après Londres où il a pris part aux funérailles de la Reine Elizabeth II

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville, mercredi 21 septembre 2022. Le chef de l’Etat était à Londres, où il a pris part aux funérailles de la Reine Elizabeth II.

La souveraine, morte à 96 ans, était extrêmement populaire après plus de 70 ans de règne, une longévité sans précédent dans l'histoire britannique. Au point que des dizaines voire des centaines de milliers de personnes ont fait la queue, jusqu'à plus de 24 heures, nuit et jour, depuis mercredi pour se recueillir devant son cercueil, exposé à Westminster Hall, la plus ancienne salle du parlement britannique.

Lundi dernier était férié au Royaume-Uni pour ces funérailles d'État, les premières depuis celles de Winston Churchill en 1965.

Quelque 2 000 invités, dont des chefs d'État et de gouvernement du monde entier, étaient à l'abbaye de Westminster, où Elizabeth II a été couronnée en 1953, pour le point d'orgue des hommages rendus dans une immense émotion depuis la mort de la monarque à la popularité planétaire.

Après une dernière procession, Elizabeth II a été inhumée dans l'intimité lundi  dernier dans la chapelle Saint-Georges au château de Windsor, à l'ouest de Londres, auprès de son père, le roi George VI, et de son époux, le prince Philip.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-22 15:48:29

Congo : Un avion Equaflight atterrit en catastrophe sur la piste de l'aéroport de Pointe-Noire, les dégâts matériels sont très importants

Un avion de la compagnie Equaflight immatriculé TN-AIQ en provenance de Brazzaville a eu une défaillance technique au niveau des trains d'atterrissage arrière et a atterri en catastrophe avec ses trains avant sur la piste de l'aéroport de Pointe-Noire.

Cet avion a été affrété par la société Eni Congo pour le transport des restes mortels de son agent décédé au Maroc.

Plus de peur que de mal, les 15 passagers qui étaient à bord pour accompagner le corps sans vie de leur collègue, sont sortis indemnes.

Les dégâts matériels sont très importants.

Parmi les passagers à bord de cet appareil se trouvaient la veuve et les enfants du défunt.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 17:15:53

A Londres, Denis Sassou-N’Guesso et Faure Gnassingbé œuvrent pour une meilleure coopération congolo-togolaise

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu en tête-à- tête, mardi 20 septembre 2022, avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé.

Cette rencontre, en marge des obsèques de la reine Elizabeth II d’Angleterre qui se sont déroulées lundi 19 septembre en l’abbaye de Westminster, s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens de coopération, de partenariat et d’amitié entre le Congo et le Togo.

Ainsi, les deux Présidents ont échangé sur des sujets d’intérêt commun. Etaient au cœur des discussions, des questions relatives, d’une part, à la situation dans le monde dans un contexte de guerre en Ukraine. D’autre part, Faure Gnassingbé et son homologue Denis Sassou N’Guesso ont également fait le tour des sujets consacrés à la sous-région et aux relations bilatérales.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 16:54:55

AMOUR DARIA : ambassadrice du Festival BAAADU, c’est le Congo qui gagne à l’international !

Pour bien réimaginer les identités africaines et afro-américaines aux côtés de leaders d’opinion et de célébrités dans les arts, la culture et la communauté, les organisateurs du Festival BAAADU (Bridging the African Americans and African Diaspora in Unity) viennent de nommer la journaliste congolaise, Amour Daria, ambassadrice de ce grand « rendez-vous du donner et du recevoir » qui se tiendra à Los Angeles du 28 au 30 octobre 2022. Une couronne qui force respect et admiration pour cette créatrice incomparable de contenus digitaux.

Si les saveurs procurent des étoiles aux destinations, la musique leur donne du rythme, un style, voire une personnalité. Et Amour Daria, passionnée de musique, porte – volontairement ou non – à Paris en France, le chapeau d’ambassadrice pour son pays d’origine, le Congo-Brazzaville.

Aux manettes de plusieurs concepts culturels sur Youtube, ces émissions visionnées par plusieurs internautes à travers le monde, ont suscité un intérêt hors du commun pour la musique d’emblée pour la culture congolaise.

Femme aux multiples casquettes, Amour Daria présentera en avant première au public américain et aux férus des salles sombres, disons mieux du 7e art, l’un de ses films intitulé : « TREFLE ».

En parcourant le résumé de ce film qui parle de l’histoire de quatre vies croisées que le destin va réunir, on est saisi par une envie de comprendre, de savoir…

Le Festival qui vise à rapprocher les Afro-Américains et la Diaspora africaine dans l’unité à travers la musique, la mode, le cinéma et la gastronomie, est considéré comme l’avant-garde de nombreux événements culturels à venir.

Il sera l’occasion de partager la multitude de talents et de compétences qui sont ancrés dans notre riche culture.

Le festival ravivera la prise de conscience et l’acceptation de la diversité.

Le thème du festival BAAADU de cette année sera axé sur la capture de la créativité et l’amplification des voix des personnes à travers les continents.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 16:18:15

Congo : À l’arrêt depuis 2014, le Festival « Feux de Brazza » revient en force en décembre prochain

Placées sous le patronage du Professeur MBUYAMBA LUPWISHI, parrain du festival, les journées de réflexion sur la relance des activités du Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles « FEUX DE BRAZZA » se sont tenues du 16 au 18 septembre 2022 dans la salle de conférences de la Résidence ELONDA à Kintélé. La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présentiel et en visioconférence sous la Présidence de Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival « Feux de Brazza ».

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival « Feux de Brazza » a commencé son propos en exprimant la forte émotion qu’il ressentait en retrouvant les siens après quelques années d’éclipse.

Constatant la participation en masse des partenaires et des membres de l’équipe dirigeante à ces retrouvailles, il s’est senti réconforté dans le choix fait par le festival « Feux de Brazza » de promouvoir les musiques traditionnelles. Il a ainsi saisi cette opportunité pour remercier tous les partenaires du festival pour leur soutien depuis la création du festival en 2005 jusqu’à maintenant.

Il a poursuivi son propos en faisant état des multiples interpellations dont les membres de l’équipe dirigeante du festival « Feux de Brazza » ont été l’objet ces dernières années ; ce qui témoigne de l’importance de la place que la musique traditionnelle occupe dans les cœurs des congolais mais aussi des autres peuples à travers l’Afrique et le monde.

Une importance qui se justifie par le fait que la musique traditionnelle est sans doute l’une des expressions les plus profondes de l’âme, de la vie elle-même.

Après avoir présenté les objectifs de départ du festival « Feux de Brazza », déploré les crises économique et sanitaire que le Congo a connues depuis 2014 et face à la forte demande exprimée un peu partout à travers le monde, Monsieur Hugues Gervais ONDAYE a annoncé la relance des activités du festival « Feux de Brazza » par la tenue prochaine de la 6ème édition.

Prenant la parole après le Directeur Général du Festival « Feux de Brazza », Madame Silja FISCHER, Secrétaire Générale du Conseil International de la Musique, intervenant par visioconférence a, tout en s’appuyant sur le Rapport de l’Unesco sur le Patrimoine vivant, félicité le Congo pour l’inscription de la Rumba congolaise sur la Liste Représentative du Patrimoine Immatériel de l’Humanité et salué l’admission de la ville de Brazzaville dans le prestigieux Réseau des Villes Créatives de l’Unesco.

Elle a poursuivi son intervention en rappelant l’importance de l’éducation et la nécessité d’y inclure l’apprentissage du Patrimoine culturel comme inscrit dans l’agenda 2030 pour le développement durable. Clôturant son propos, elle a souligné l’importance de l’usage de la technologie pour promouvoir la culture.

Le Professeur Charles BINAM BIKOÏ, intervenant en visioconférence et prenant la parole en sa qualité de Secrétaire Exécutif du CERDOTOLA a réitéré son soutien au festival « Feux de Brazza » et a exprimé le vœu de poursuivre le partenariat qui lie son Institution à ce festival. Il a terminé sa prise de parole en exprimant le souhait de voir le festival « Feux de Brazza » relancer rapidement ses activités car, a-t-il souligné, il s’agit du deuxième plus grand festival du Congo après le FESPAM et sa disparition serait une grande perte pour la sous-région Afrique centrale.

Intervenant en présentiel, Monsieur Célestin FASSO MUSHINGO, Coordonnateur du Festival National de GUNGU (RDC) a focalisé son intervention sur la genèse du FESNAG, ses objectifs et son parcours. Avec 32 éditions à son actif, le FESNAG a été créé en 1925 et bénéficie d’un appui budgétaire du gouvernement de la RDC depuis 2007. Il a également félicité l’équipe dirigeante de Feux de Brazza pour la relance des activités du festival et a exprimé la disponibilité du FESNAG à accompagner son partenaire dans sa relance.

Le Professeur Damien PWONO, Directeur Général de l’Institut National des Arts de Kinshasa, Monsieur Dodé HOUEHOUNHA, Représentant le Directeur Régional de l’UNESCO (Yaoundé) et Monsieur Kanel ENGADZA de l’OIF se sont réjouis de l’initiative prise par l’équipe dirigeante du festival « Feux de Brazza » en décidant de relancer ce grand événement culturel de portée internationale. Ils ont tous exprimé leur disponibilité à faire rayonner davantage ce festival afin d’assurer sa pérennité.

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui s’est déjà engagée dans l’organisation de la 6ème édition de « Feux de Brazza » a invité l’équipe dirigeante du festival à mettre sur pied de nouvelles stratégies susceptibles de rassurer tous les partenaires.

A la suite de la cérémonie d’ouverture officielle, les travaux des journées de réflexion sur la relance des activités du festival « Feux de Brazza » se sont déroulés sous la Présidence de Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival, et ont porté sur les thèmes suivants :

Diagnostic des dysfonctionnements observés pendant la période d’hibernation du festival ;

Proposition des pistes de solutions pour enrayer les dysfonctionnements constatés ;

Ligne artistique du festival / programmation et production événementielle par Beril NZILA ;

Quel modèle économique pour assurer la pérennité du festival par le Docteur Eric LOEMBET ;

Le management comportemental par madame Mireille PETHAS ;

Orientations sur la 6ème édition du festival Feux de Brazza par le Directeur Général du festival.

L’examen du point relatif au diagnostic des dysfonctionnements observés pendant la période d’hibernation du festival a permis de constater que l’arrêt des activités du festival a été essentiellement causé par des difficultés d’ordre managérial et structurel.

Face à ces dysfonctionnements, les suggestions suivantes ont été formulées :

Revisiter l’organigramme du festival en créant le poste de Directeur Général Adjoint ;

Doter le festival d’un nouveau siège ;

Recruter et former d’autres bénévoles ;

Doter le festival d’une ligne artistique ;

Former les journalistes sur la couverture médiatique de la musique traditionnelle ;

Engager une réflexion sur l’organisation des éditions du festival à l’intérieur comme à l’extérieur de la République du Congo ;

Impliquer les Chefs coutumiers dans l’organisation des éditions du festival ;

Mettre en place un code artistique ;

Créer un corps des ambassadeurs du festival Feux de Brazza ;

Affilier le festival au Conseil International des Organisations des Festivals de Folklore et d’Arts Traditionnels (CIOFF) ;

Identifier et signer des partenariats avec les festivals de musique traditionnelle des villes membres du Réseau des Villes Créatives de l’Unesco ;

Créer les conditions de mise en place d’un Réseau des festivals patrimoniaux en Afrique ;

Créer les conditions de l’autonomisation financière du festival ;

Doter le festival d’un matériel technique moderne ;

Renforcer l’identité visuelle du festival ;

Doter le festival d’une charte graphique ;

Créer le site web du festival ;

Renforcer la présence du festival au niveau des réseaux sociaux.

Echangeant sur les orientations relatives à la tenue de la 6ème édition, les participants sont parvenus aux conclusions suivantes :

La 6ème édition du festival se déroulera du 07 au 10 décembre 2022 à l’esplanade du CNRTV à Nkombo sur le thème : « Apport des instruments traditionnels à la Rumba congolaise ». Elle aura comme contenu : la formation des directeurs de festivals de musique traditionnelle d’Afrique centrale, les spectacles populaires de jour et de nuit qui se dérouleront sur deux plateaux. Un spectacle payant en salle de célébration de la Rumba congolaise sur la base d’instruments traditionnels de musique, à savoir la SANZA et le Balafon.

A l’issue de leurs travaux, les participants aux journées de réflexion sur la relance du festival « Feux de Brazza » ont hautement apprécié l’hospitalité et toutes les marques d’attention dont ils ont été l’objet durant leur séjour à la Résidence ELONDA.

Ils ont, à cet effet, exprimé leurs vives félicitations et leur profonde reconnaissance aux experts, aux partenaires du festival et au patron de la résidence ELONDA pour les contributions diverses à la réussite de leurs assises.

Jarele SIKA / Les echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 14:25:56

Congo – Attentat du DC-10 d’UTA : 33 ans déjà !

Il y a 33 ans, le 19 septembre 1989, le vol UTA, UT 772 reliant Brazzaville à Paris via N'Djaména fut victime d'un attentat à la bombe. L'avion explosa au-dessus du désert du Ténéré au Niger, tuant sur le coup les 171 passagers et membres d'équipage, parmi lesquels quatre-vingt et un congolais. Depuis, cette date est marquée par des commémorations en mémoire des victimes.

Mardi 19 septembre 1989, le vol UT772 d’UTA, en provenance de Brazzaville, décolle de N'Djaména à destination de Paris. Vingt minutes après le décollage, à 12 h 30 GMT, le commandant de bord ne signale aucune anomalie à bord au contrôle aérien. Vingt minutes plus tard, il aurait dû entrer de nouveau en contact radio pour signaler la position de l'appareil. Mais, silence radio et l’avion semble avoir disparu des écrans radars.

L’inquiétude grandit à Brazzaville où l’on évoque un probable détournement de l’appareil dont les pirates auraient éteint le transpondeur.

Les recherches sont lacées dans l'après-midi. Un avion militaire français, un Transall C-160 basé au Tchad découvre l'épave le lendemain, à 650 kilomètres au nord de N'Djaména. Il n'y a aucun survivant.

Parmi les passagers se trouvaient le ministre tchadien du Plan et de la Coopération qui se rendait à la réunion du Fonds monétaire international, à Washington, ainsi que l'épouse de l'ambassadeur des États-Unis à N'Djaména.

Le Congo paye un tourd tribu dans cet attentat avec le décès de quatre-vingt et un de ses ressortissants.

L'attentat n'est pas revendiqué. Plusieurs hypothèses sont évoquées par les services français, qui mènent l'enquête.

D'abord la situation géopolitique au Congo, ensuite celle moyen-orientale. Les enquêteurs évoquent l'Iran, le Hezbollah libanais ou encore la Syrie.

Finalement, il apparaît que l'attaque a été organisée par le pouvoir libyen du colonel Kadhafi. Une instruction est ouverte par le Parquet de Paris le 23 septembre 1989.

L'enquête du juge Jean-Louis Bruguière permet d'identifier six ressortissants libyens, hauts fonctionnaires des services secrets et de la diplomatie libyenne.

Un mémorial a été construit dans le désert du Ténéré par « Les Familles de l'Attentat du DC10 UTA ».

Un mémorial existe également à Brazzaville, à l’endroit même où sont enterrées les victimes congolaises.

Chaque 19 septembre, une cérémonie du souvenir y est organisée. Elle implique les officiels gouvernementaux, la direction d’Air France qui a depuis supplanté la compagnie UTA et les familles des disparus.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-18 23:46:13

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