Le concours littéraire de Haut-niveau, grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, dans sa 3e édition, qui s’est déroulé le 4 mars dernier, s’est terminé par la proclamation des résultats. La cérémonie de publication des résultats dudit concours s’est déroulée, le vendredi 6 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, autrefois appelée Rectorat. Cette cérémonie de proclamation a été rehaussée de la présence de l’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, député de la 3e circonscription de Poto-Poto à Brazzaville. Au terme du concours, les étudiants, travailleurs et élèves se sont vus être gratifié des récompenses composées divers ouvrages de : Grammaire ; Conjugaison ; difficultés grammaticales ; Savoir rédiger et d’Orthographe.
Récompensés grâce à leurs mérites et leurs efforts fournis, les heureux gagnants du Prix DSN, 3e édition ne sont pas repartis les mains vides, ceci, pour les inciter à la lecture et à un apprentissage continu et permanent. Même les non-participants, chacun a pu bénéficier d’un ouvrage littéraire et une prime symbolique d’encouragement.

Selon l’honorable Ferréol Gassackys, remporter le Prix DSN ne relève pas d’un hasard, mais plutôt le symbole d’une certaine ambition, d’une gageure, celle marquée par cette jeunesse congolaise cultivée, instruite, décidée à relever des grands défis avenirs.
S’adressant aux récipiendaires, lauréats du concours, le député a exhorté les uns et les autres à plus de responsabilité. « Aujourd’hui, vous avez affronté cette épreuve. Certains diront que c’était difficile ! Mais, sachez une chose : bien écrire et bien parler le français ne consiste pas à aligner les mots. C’est un outil de pouvoir. Bien écrire, c’est se faire respecter dans ses dossiers et ses futurs projets. Bien parler, c’est convaincre, porter sa voix avec assurance dans la société».

Pour lui, « la langue française est notre trait d’union avec les autres. C’est notre outil de travail et de réussite. Ne jamais négliger cette langue. « Chercher la précision dans la lecture et dans le travail, rien que dans le travail, qui vous propulsera vers le haut, au firmament. Fuyez la facilité dans la paresse car, celui qui maîtrise sa langue, maîtrise sa pensée. Un pensée positive qui conduit à l’excellence ».

L’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, outre sa qualité d’homme politique, est aussi écrivain, grand mécène de la musique congolaise. Diplomate de carrière, il est nommé ministre plénipotentiaire de 3e classe.

Quant à l’organisatrice du concours, l’initiatrice du grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, Madame Sylvia Djouob a félicité la bravoure et le courage des participants. Elle de ce fait remercié tous ceux et toutes celles qui se sont adonnés à ce concours de Haut-niveau de littérature. « Le Français et notre outil de travail, c’est une langue commerciale qui nous permet de communiquer avec l’extérieur, avec les autres. Elle occupe une place prépondérante dans les échanges internationaux, c’est d’ailleurs une langue onusienne».

A noter que Madame Djouob Bokoko Sylvia est enseignante des Lettres, elle dispense le Français à Paris en France. Femme des Lettres, elle est écrivaine, autrice du roman, ’’Les Morceaux d'un rêve suivi de Mafouaou’’.

Àgée de 17 ans, elle remporta le 1er Prix de la meilleure nouvelle de Langue française. De nos jours, elle reste la seule Congolaise et Africaine, à décrocher le Prix littéraire à Dakar au Sénégal, en présence du grand écrivain Sembene Ousmane.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville