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Il n’est pas à ignorer que l’Afrique connaît plus d’une décennie de graves troubles sociopolitiques, avec mort d’hommes et destructions tragiques des édifices publics. Ce qui tend à faire reculer le continent. Au cours de l’émission « Libre Expression » sur Télé Congo, le journaliste Asie Dominique de Marseille a choisi la belle voie tracée par l’écrivain et chercheur congolais, le Dr Michel Innocent PEYA, qui pense que le dialogue doit primer dans la démocratie à l’africaine, bon sens oblige pour sauver le continent noir.
Créé le 2016-11-14 10:10:33
Face à la gravité des exactions commises par les Ninjas du pasteur Ntoumi dans le département du Pool, le président de l'Alliance pour la République et la démocratie (ARD), Mathias Dzon demande l'organisation d'une conférence nationale au Congo.
Créé le 2016-11-14 09:11:00
Les Diables Rouges du Congo ont été défaits en deuxième sortie, samedi à Kampala par les Cranes d'Ouganda, 1-0. Désormais bon derniers, les congolais ont pratiquement ruiné leurs chances de qualification.
Après avoir été mystifiés à domicile par les pharaons d’Égypte, les Diables Rouges sont allés s'incliner une fois de plus en Ouganda, devant une modeste équipe ougandaise qui sur le papier était pourtant à leur portée.
Cueillis à froid, à la 17è minute après une action de jeu bien élaborée en de passes précises par les ougandais, les congolais trop brouillons n'ont pu revenir à la marque jusqu'au coup de sifflet final.
L'addition aurait été plus lourde si le gardien congolais n'avait pas été dans un meilleur jour.
Une fois de plus, les choix de l’entraîneur Pierre Lechantre sont mis à l'index, notamment dans la gestion du groupe pour lequel il décide de tout, pleins pouvoirs oblige.
Désormais en situation d'échec avéré, le technicien français n'a plus d'autre choix que de jeter l'éponge, une éventualité évoquée à mots couverts face à la presse, dans son interview d'après match.
Pierre Lechantre a échoué pour la CAN et la Coupe du monde
Pierre Lechantre se voit en « principal fusible » qui le cas échéant, doit sauter. Quoi de plus normal, pour lui qui avait une obligation de résultats.
Dans le groupe E où est logé le Congo, c'est l'Égypte qui fait la course en tête avec 6 points, après sa victoire 2-0 sur le Ghana.
L'Ouganda conforte sa deuxième place suite à sa victoire sur le Congo et son nul arraché face aux Black stars du Ghana, au Ghana, lors de la première journée.
En attendant de matcher les congolais pour la troisième journée, les ghanéens pointent à la troisième place avec 1 point et les congolais sont bons derniers avec 0 point.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-14 08:27:50
Les ninjas Nsiloulou du pasteur Ntoumi ont dynamité un pont et causé d'autres dégâts sur la voie ferrée, au PK 360, à quelques encablures de la gare de Kinkembo.
Même si le CFCO n'a pas encore chiffré l'étendu des dégâts, il n'en demeure pas moins que cette destruction des ouvrages va sérieusement impacter le trafic ferroviaire entre Brazzaville et Pointe-Noire, notamment dans l'acheminement des marchandises lourdes et du carburant.
Une équipe d'experts du chemin de fer Congo-océan, conduite par le directeur général et fortement protégée par l'armée s'est rendue vendredi au PK 360 pour évaluer les dégâts et envisager les réparations dans les délais.
De l'avis des experts, il faudra au moins un mois de réparations avant d'envisager un éventuel retour à la normale.
L'ouvrage a été totalement secouée. Une partie du pont s'est écroulée, tandis que la base sur laquelle il repose s'est complètement lézardée, devenant instable.
Afin d'éliminer tout risque les techniciens du CFCO ont envisagé un remplacement à neuf de ce pont. Vue la configuration du terrain, ces travaux vont assurément exiger davantage de moyens et prendre plus de temps que prévu.
Autre endroit, un dalot attaqué à l'explosif
Outre le pont dynamité, les ninjas Nsiloulous ont également entrepris des actions de sabotage au moyen de la dynamite en d'autres endroits de la voie ferrée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-14 07:04:59
Une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies en visite en République démocratique du Congo a appelé samedi à Kinshasa à "une transition pacifique" vers une "élection apaisée" dans ce pays divisé sur le report de la prochaine présidentielle.
Les représentants des 15 pays membres du Conseil de sécurité ont rencontré samedi, au deuxième jour de leur visite de trois jours, le président congolais Joseph Kabila, entouré de membres du gouvernement.
"Nous avons rappelé que la RDC est à un moment charnière de son histoire, une transition pacifique doit conduire à des élections apaisées", a déclaré à la presse l'ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre, à l'issue de cet entretien de plus d'une heure et demie.
François Delattre a également lancé un appel à la responsabilité de tous les acteurs politiques congolais: "Il revient aux forces vives de maintenir le pays sur le chemin de la paix", a-t-il dit.
Vendredi, l'ONG Human Rights Watch (HRW) avait appelé cette délégation à dénoncer "la répression politique" en RDC "pour éviter une crise de large envergure".
La RDC traverse une crise politique profonde depuis la réélection du président Kabila en 2011. La crise a été aggravée par le report à avril 2018 de la présidentielle qui devait se tenir avant la fin 2016.
Ce renvoi a été décidé en octobre dernier par la majorité présidentielle et une frange minoritaire de l'opposition. La majeure partie de l'opposition a rejeté cet accord issu d'un "dialogue national" et plaide pour la tenue du scrutin en 2017.
Le président Kabila a invité la délégation à "écouter les Congolais et à les aider à trouver une solution telle que les Congolais le conçoivent", "parce que la situation est très complexe", a déclaré le porte-parole du gouvernement Lambert Mende.
"L'accord du 18 octobre doit être considéré comme le socle, le point de départ, la pierre angulaire vers laquelle la communauté internationale doit agir pour ramener tout le monde" a un compromis, a-t-il ajouté.
Les membres du Conseil de sécurité doivent rencontrer plusieurs acteurs de la société congolaise à Kinshasa et dans l'est du pays.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-13 09:01:14
Il y a 7 ans, le 12 novembre 2009, décédait à Paris en France, Bernard Bakana Kolelas, à l'âge de 76 ans. Le président fondateur du MCDDI quittait la terre des hommes après un parcours politique riche en rebondissements, voire des plus controversés.
Ses militants et fanatiques l’appelaient « Moïse ». « Tâta », cet homme qui électrisait les foules et galvanisait les masses dans un élan culturel et messianique tirés de la cosmogonie Kongo, avait la magie du verbe.
En référence à « Moïse », la vie de Bernard Kolélas, ne fut pas un long fleuve tranquille. Celle-ci fut émaillée de tribulations qui eurent pour point de départ la chute de son mentor, le président Fulbert Youlou.
En août 1963, Bernard Kolélas, adopte une attitude distante vis-à-vis du régime du président Alphonse Massamba-Débat, dont il ne partage pas l'idéologie socialiste. Le 16 août 1963, à l'instar de Lazare Matsocota pour le portefeuille de la Justice, il refuse le poste de ministre des Affaires étrangères dans le premier gouvernement Massamba Debat.
C'est le début d'une longue série d'épreuves qui feront de lui « l'opposant patenté », le « contre-révolutionnaire invétéré » des gouvernements successifs dont il sera le souffre-douleur.
En août 1964, il est impliqué dans l'affaire du trafic d'armes et sa tête est mise à prix. Il se réfugie au Congo-Kinshassa.
En 1965, alerté par des partisans et des amis étrangers, que la vie du président Fulbert Youlou est en danger, il organise et réussit l'évasion de celui-ci. C'est un coup de maître. Il en est félicité par le président Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe qui avaient hésité à tenter l'opération.
En août 1968, à la faveur de l'amnistie générale décrétée par le président Marien Ngouabi après sa prise de pouvoir, il rentre à Brazzaville. Il est arrêté à sa descente d'avion et transféré à la maison d'arrêt de Brazzaville. Le tribunal le condamne à un mois de prison avec sursis pour usage de faux passeport. Il cassera le jugement et gagnera le procès. Il est réintégré dans la fonction publique et rejoint le ministère des Affaires étrangères.
En octobre 1969, il est arrêté à titre de témoin dans l'affaire du triple assassinat de Matsocota Pouabou et Massoueme de février 1965.
Le 7 novembre 1969, alors qu'il se trouvait à la prison centrale de Brazzaville, il est accusé d'être le principal organisateur d'un complot visant à renverser le régime dirigé par le président Marien Ngouabi. Il est exposé au stade Éboué avec ses compagnons d'infortune pris d'assaut par une foule compacte. Le président Marien Ngouabi refusera d'appliquer la sentence suprême prononcée par une cour martiale, il la fera commuer en prison à vie usant de son droit de grâce.
Le 31 mars 1970, il est transféré à la prison de Ouesso. En 1974, il est libéré à la suite d'une amnistie et mis en résidence surveillée à Etoumbi. En 1975, la mesure d'assignation à résidence est levée, il rejoint Brazzaville.
En 1989, alors que souffle déjà le vent de la perestroïka, il crée clandestinement le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI). Plusieurs personnalités l'accompagnent dans son action : Sony Labou Tansi, Antoine Letembet-Ambili, Jean-Blaise Kololo, Abel Matangou, le Dr Alphonse Nganga Mungwa, Jerôme Dzalamou etc. Le parti est enregistré en 1990, après la légalisation du multipartisme. Le MCDDI est un des acteurs majeurs de la Conférence Nationale Souveraine de 1991 et l'appui de Bernard Kolélas est décisif dans l'élection d'André Milongo au poste de Premier ministre du gouvernement de transition. Ses militants disent alors de lui qu'il est « l'homme à qui l'histoire a donné raison ».
Avec l'avènement de la démocratie pluraliste, Bernard Kolélas récolte les dividendes de son opposition constante au monopartisme depuis les années soixante. Le MCDDI s'impose rapidement comme un des grands partis. Cependant, son audience se limite surtout aux ressortissants de la région du Pool, dont Bernard Kolélas est originaire. Le parti de « Ya Bekol » comme on le nomme déjà, est perçu par les populations comme l'émanation politique de cette région. Le poids démographique de son groupe ethnique permet à Bernard Kolelas d'être l'un des hommes politiques les plus importants de la nouvelle donne.
Les élections de 1992 voit le MCDDI obtenir une majorité relative à Brazzaville aux élections locales, et la quasi-totalité des sièges de députés dans la région du Pool. Au premier tour de l'élection présidentielle Bernard Kolélas est deuxième, derrière Pascal Lissouba. Au second tour, il est nettement battu, n'obtenant que 38 % des voix contre plus de 61 % de voix pour Pascal Lissouba qui bénéficie du report des voix de Denis Sassou Nguesso.
Bernard Kolelas devient la principale figure de l'opposition au moment où l'alliance électorale entre Pascal Lissouba et Denis Sassou Nguesso tourne au « marché des dupes. Bernard Kolelas s'allie à Denis Sassou Ngesso. Tous deux forment un groupement de partis autour de l'alliance URD-PCT et apparentés. Cette alliance revendique la majorité à l'assemblée et renverse le gouvernement.
À l'approche de la fin du mandat présidentiel de Pascal Lissouba, l'alliance Kolelas-Sassou, formellement valide, est en réalité défunte.
Au début de la guerre civile du 5 juin 1997, Bernard Kolelas joue les médiateurs entre les deux belligérants, Pascal Lissouba et Denis Sassou-Nguesso. Il finit par se positionner aux côtés de Pascal Lissouba, qui le nomme Premier ministre en remplacement de Charles David Ganao, le 13 septembre 1997.
Le 15 octobre 1997, la victoire des forces de Denis Sassou-Nguesso, le contraint à l'exil.
En octobre 2005, amnistié par le président Sassou-Nguesso, Bernard Kolelas rentre à Brazzaville pour les obsèques de son épouse, décédée en France le 29 septembre. Il amorce un rapprochement politique avec le régime en place. Les élections législatives de 2007 lui permettent de retrouver une partie de son audience auprès de son électorat. Il est élu député de Goma Tsé-Tsé. Deux de ses fils entrent également à l'Assemblée nationale. Quelques personnalités du MCDDI sont nommés au gouvernement.
Cependant son aura auprès de la population a considérablement diminuée. Lors de l'élection présidentielle de juillet 2009, Bernard Kolelas appelle à voter pour Denis Sassou N'Guesso. Son ancien électorat ne le suit pas vraiment et l'abstention est très élevée.
Le 12 novembre 2009, Bernard Bakana Kolelas décède en France à l'âge de 76 ans. Il est inhumé le 22 novembre à Nsouélé dans le district de Goma Tsé-Tsé.

En ce dimanche 13 novembre, des messes d'action de grâce son célébrées en sa mémoire. Des cérémonies sobres, pour une famille biologique désormais politiquement divisée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-13 08:27:33
Le chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso, a adressé une lettre officielle au nouveau président élu des États-Unis, Donald Trump.
Dans cette lettre datée du 11 novembre, Denis Sassou N’Guesso souhaite voir Brazzaville et Washington œuvrer « au renforcement des relations d’amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays pour le bonheur des peuples congolais et américain ».

Le président de la République du Congo félicite chaleureusement le vainqueur de l’élection présidentielle américaine du 8 novembre et lui adresse ses vœux de « pleins succès dans l’accomplissement de ses nouvelles fonctions ». Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-11-12 12:05:13
Le palais des congrès de Brazzaville accueille ce samedi 12 novembre, la convention de l'opposition congolaise, dans sa ''diversité''.
On en a décidément pas fini avec les alliances conjoncturelles, dans l'opposition congolaise. Après les plate-formes IDC-Frocad, certains transfuges, en rupture de bancs avec lesdites plate-formes ont décidés de se joindre à d'autres leaders politiques pour une convention devant sans conteste déboucher sur une autre plate-forme de l'opposition, une de plus.
Réunir autour d'un idéal commun, fut-il celui de l'opposition, des personnalités comme Anguios Nganguia Engambé, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, Paul Marie Mpouélé et Guy Brice Parfais Kolelas, paraît paradoxal tant les positions des uns et des autres se sont de tout temps illustrées soit par leur modération ou leur radicalité. Enfin, ne préjugeons de rien...
Guy Brice Parfais Kolelas qui a il y a peu repris son siège de député, attitude républicaine oblige, sera la grande attraction de cette convention. Accusé à tort ou a raison, sans être nommé, d'être de mèche avec le pasteur Ntumi, le leader du ''Youki'' semble par ce fait redonner une nouvelle orientation à sa politique, mais, laquelle est-ce ?
Sans doute, en autorisant la convention, avec tout le monde qu'elle va drainer, le préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Ibocko Onangha sait que la situation est sous contrôle, lui qui il y a quelque jours a interdit une rencontre de l'opposition.
C'est aussi cela, la politique...
Germaine Mapanga
Créé le 2016-11-12 11:42:36
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a connu un déficit de la branche de pension de plus de 14 milliards de francs CFA entre 2012 et 2015, selon son conseil d'administration tenu le 10 novembre à Brazzaville.
Chargée de payer les pensions des agents retraités du secteur privé et ceux des entreprises recevant les budgets de transfert de l’État, la CNSS connaît une situation difficile.
Elle a enregistré l'année dernière des créances en contentieux de plus de 350 milliards de francs CFA dont près de 265 milliards au titre des cotisations sociales.
Cette caisse a enregistré une perte des cotisations sociales ces 18 derniers mois, estimée à 1,4 milliard de francs CFA. Si cette tendance se poursuit, la perte annuelle passerait à 1 milliard de francs CFA.
Les membres du conseil d'administration de la CNSS ont recommandé au gouvernement de relever l'âge de départ à la retraite, de négocier un plan d'apurement de sa dette vis-à-vis de la CNSS, de compenser les pertes de recettes de la CNSS liées aux mesures d'exonération des cotisations sociales accordées à certaines entreprises.
Ils ont également requis de renforcer le dispositif de recouvrement de la CNSS ; d'étendre la couverture sociale ; de renforcer le dispositif de lutte contre la fraude ; de réduire le train de vie de la CNSS.
"La présente session est donc une session capitale puisqu'il s'agit de réfléchir et de prendre des mesures pouvant pérenniser notre institution de sécurité sociale. Au-delà, il s'agit peut-être de la survie de notre système de protection sociale", a indiqué le président du conseil d'administration de la CNSS Christian Barros à l'ouverture de la réunion.

Ces investissements non prioritaires ont vidé les caisses de la CNSS
Des nouvelles pas de bon augure pour les retraités congolais régit par cette caisse. Nombreux d'entre eux dénoncent des dépenses de prestige, notamment une politique immobilière onéreuse de construction de sièges régionaux et d'arrondissements. Elle a saigné les finances de la caisse.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-12 08:29:16
Deux nigérians ont été arrêtés vendredi à l’aéroport d’Istanbul en possession de près de 3 kg de drogue soigneusement dissimulés dans leur estomac.
Gros coup de filet pour les policiers Turcs, apparemment bien renseignée sur les deux ressortissants nigérians qui ont été interceptés à l'aéroport Atatürk d'Istanbul.
Les trafiquants, âgés de 22 et 47 ans avaient avalé près de 3 kilos de cocaïne et héroïne dissimulées dans des préservatifs.
Les policiers de la brigade chargée de la lutte contre le trafic de stupéfiant n’ayant rien trouvé lors de la fouille initiale, ont décidé d'accompagner les deux hommes à l'hôpital pour les soumettre à une radiographie. Les clichés ont révélé la présence de la drogue dans leur estomac. Une grosse prise.
L'un d'eux avait avalé 1,290 kg de cocaïne liquide et le second, 700 grammes d'héroïne, tous enfouis minutieusement dans des préservatifs insérés dans leur tube digestif.
Ingurgiter des capsules contenant de la drogue est un procédé répandu parmi les trafiquants de drogue, pour faire passer de petites quantités de produits en toute discrétion. Mais ce moyen est particulièrement risqué, la rupture du contenant pouvant entraîner la mort par overdose.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-12 07:45:03
Des jeunes du mouvement citoyen, Ras-le-bol, qui voulaient organiser un sit-in mercredi à Brazzaville pour attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur cette situation, se sont vu notifier une interdiction par la préfecture. Le mouvement Ras-le-bol déplore l’absence de démocratie.
Créé le 2016-11-11 09:53:44
Au moins deux personnes ont été blessées jeudi à Kinshasa dans de nouveaux affrontements entre policiers et étudiants qui manifestaient pour dénoncer la hausse de leurs frais universitaires.
Des étudiants de l'Institut supérieur des statistiques (ISS) de Kinshasa avaient, tôt dans la matinée de jeudi, érigé des barricades, brandi des banderoles et perturbé la circulation sur un boulevard reliant les quartiers populaires de l'est de Kinshasa au centre des affaires de la capitale congolaise.
Ces étudiants dénoncent l'augmentation par les autorités de l'université des frais d'études, désormais fixés à 350 dollars contre 250 l'année dernière.
Mercredi déjà, une vingtaine d'étudiants qui avaient manifesté à l'ISTA contre l'augmentation du taux de change pour le paiement de leurs frais universitaires, ont été blessés dans des affrontements avec la police, dont cinq "grièvement blessés par balle", selon un médecin de permanence au centre médical de l'ISTA.
Ces manifestations surviennent à une période où le climat est tendu dans le pays. La RDC traverse une crise politique profonde, exacerbée par le renvoi à une date non fixée de la présidentielle devant permettre l'élection d'un successeur au président Joseph Kabila.
Le mandat de celui-ci s'achève le 20 décembre et la Constitution lui interdit de se représenter.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-11 09:22:22
Les mélomanes africains et congolais de l'Europe rendront hommage à Tabu Ley Rochereau pour honorer son héritage musical 3 ans après sa mort le 30 Novembre 2013 à Bruxelles. Le méga-concert aura lieu le dimanche 20 Novembre 2016 de 19 h à 0 heure au "Réservoir», 16 rue de la Force Royal Paris 75011 Paris (Métro Faidherbe Chaligny).
Créé le 2016-11-11 08:41:58
Ce 11 novembre est jour férié en France où l'on commémore le 98ème anniversaire de l'armistice de la terrible guerre mondiale qui avait débuté il y a 102 ans en 1914. Même si ces commémorations concernent désormais tous les ''soldats morts pour la France'', beaucoup de français, particulièrement les nouvelles générations, ignorent le rôle et l’immense sacrifice des soldats africains, lors de la première guerre mondiale. Ces soldats « indigènes » constituaient le fer de lance de l’Armée d’Afrique, de l'Armée française.
Le Général De Montsabert a écrit à propos de l’Armée d’Afrique :" C’est une œuvre dont nous serons éternellement fiers." Mais, est-ce le cas de nos jours ?
Des indigènes africains à qui on avait pourtant vanté la "haute supériorité de la race blanche" ont participé à la première guerre mondiale. Ils seront mêlés aux batailles et aux massacres les plus terrifiants entre "blancs" et ils vont découvrir la folie auto destructrice de cette "civilisation avancée". Leurs régiments se verront plusieurs fois décimés et à chaque fois reconstitués. Cependant, hormis quelques rappels épars aucune cérémonie spécifique et régulière ne commémore leur participation à ce conflit de la première guerre mondiale.
Pourtant ces "oubliés" de l’Histoire ont contribué à marquer le cours des événements mondiaux, des hommes auxquels la France et l’Occident doivent beaucoup. L’Armée d’Afrique est née en Algérie. La plus ancienne unité est celle des Zouaves, viendront ensuite les Spahis, les Régiments de Tirailleurs, les Goumiers, les Chasseurs d’Afrique sans oublier la Légion Étrangère créée à Sidi-Bel-Abbés, les tirailleurs sénégalais ou encore les bataillons de tirailleurs de Brazzaville, constitué des soldats de l'AEF (Afrique équatoriale française).
Les soldats africains sont engagés dès le départ en Août 1914. Pas moins de 50 bataillons avaient été envoyés en France. Les Zouaves, les Tirailleurs, aux costumes colorés, défilent dans Paris au chant des « Africains » pour donner confiance aux Parisiens. Mais rapidement ils sont lancés dans les combats où ils ont largement dépassé les espérances qu’on avait pu fonder sur eux. Leur héroïsme évita un plus grand désastre. Mettant fin à la dure retraite de 300km des troupes françaises, ils respectèrent sans faille l’ordre du général Joffre avant la bataille de la Marne : "Une troupe, qui ne peut plus avancer devra, coûte que coûte, garder le terrain conquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer."
Sur la Marne, les soldats de l’Armée d’Afrique essuient les premiers coups de feu et ils furent engagés dans cette terrible bataille : "En spéculant uniquement sur leur bravoure et leur esprit de sacrifice, sans leur accorder le soutien d’un seul groupe d’Artillerie de campagne." (Général Joffre)
Leur discipline, leur bravoure, leur sacrifice contraignent l’armée de Von Klück à faire demi-tour et à abandonner la prise de Paris alors qu’elle ne se trouvait plus qu’à 40km de la capitale française. C’est la première retraite de l’armée allemande. La bataille de la Marne est gagnée.
Les forces de l’Armée d’Afrique ont cruellement souffert des hécatombes. Le chef allemand Von Klück écrira dans ses mémoires : "Que des hommes couchés parterre et à demi morts de fatigue puissent reprendre le fusil et attaquer au son du clairon, c’est là une chose avec laquelle nous n’avions jamais appris à compter, une possibilité dont il n’a jamais été question dans nos écoles de guerres."
Après la Marne et l’Yser les régiments d’Afrique sont de toutes les offensives :
- Artois mai et juin 1915 ;
- Champagne 25 septembre 1915 ;
- La Somme 1916 ;
- Verdun 24 octobre et 15 décembre 1916, et 20 août1917;
- La Malmaison octobre1917;
- Puis en 1918 de toutes les batailles de la campagne de France. Sur le Chemin des Dames, et à Verdun, les actions de l’Armée d’Afrique furent glorieuses.
En 1916 nous assistons à la première défaite allemande, le Fort de Douaumont est repris par le Régiment d’Infanterie Colonial du Maroc, le 4ème Régiment de Zouaves, le 4ème Régiment Mixtes de Zouaves et Tirailleurs sénégalais, de Brazzaville et le 8ème Régiment de Tirailleurs Algériens.
Le Père Teilhard de Chardin, jeune brancardier au 8ème R.T.A a jugé cette bataille en se demandant : " Je ne sais pas quelle espèce de monument le pays élèvera plus tard en souvenir de cette lutte."
Bien que les chiffres ne soient pas très précis, sur les 475000 hommes de l’Armée d’Afrique près de 200000 venaient d’Algérie, 50000 tunisiens, 35000 marocains, 130000 sénégalais et ''aéfiens'', 30000 malgaches, 40000 indochinois et 3000 somalis.
Pour les seules pertes algériennes on parle de 56000 morts, 80000 blessés et 9000 mutilés.
En plus d'avoir envoyé sur les champs de batailles ses fils parmi les plus valides, au secours de la ''mère patrie'', l'Afrique a également soutenu l'effort de guerre à travers ses produits du sol et du sous sol mais aussi un nouvel impôt de capitation.
Malheureusement, cette histoire qui appartient à la mémoire collective franco-africaine reste méconnue et n’est toujours pas véritablement enseignée. Pourtant, la France doit remplir ses obligations à l’égard de ceux qui l’ont servi avec honneur au prix de leurs vies.
Un pays quel qu’il soit est comptable des souffrances et des sacrifices qu’il impose à ses citoyens.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-11 08:37:10
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, auteur d’un certain nombre d’ouvrages dont « L'Afrique : Enjeu de la planète, les nouveaux défis du développement durable » a encouragé les écrivains africains à s’investir dans la littérature engagée.
Créé le 2016-11-11 08:03:29
Plutôt moribond au début des années 2000, le tourisme reprend des couleurs au Congo Brazzaville. Ces dernières années, le pays a été parmi les huit destinations touristiques du continent, selon le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture, Henri Djombo.
Créé le 2016-11-10 11:00:05
L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en France, Rodolphe Adada a présenté ses lettres de créances mercredi 9 novembre au président français, François Hollande.
Créé le 2016-11-10 10:10:06
Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible, selon la Bible. La triste odyssée du pasteur Laurent Kassongo de l’église évangélique du Réveil défraie en ce moment la chronique dans la localité de Limenté, en RDC. Une église créée dit-on par révélation divine cinq (5) ans plus tôt. Il est en cavale depuis que ses prouesses sexuelles ont éclaté.
Créé le 2016-11-10 09:19:59
Un jeune homme de 19 ans est tombé en panne de mobylette alors qu'il se trouvait devant une ferme à Farvagny-le-Petit, en Suisse. Il a ensuite violé deux vaches avec cruauté jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Créé le 2016-11-10 09:04:56
Manger à sa faim à Brazzaville, la capitale congolaise, est devenu très difficile à cause de l’inflation des prix des denrées alimentaires. Un supplice pour les populations.
Créé le 2016-11-10 08:56:12