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Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a regagné Brazzaville mercredi venant de Malabo en Guinée Equatoriale où il a pris part au quatrième Sommet Afrique – Monde arabe sur le thème «Ensemble pour le développement durable et la coopération économique ».
Créé le 2016-11-24 04:44:02
Le Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), Ahmad Allam-Mi, a annoncé qu’une session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Ceeac se tiendra à Libreville, au Gabon, le 30 novembre 2016.
Créé le 2016-11-24 04:11:30
Le candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars dernier au Congo, André Okombi Salissa a refusé, sur les antennes de RFI, de conquérir le pouvoir par les armes.
Créé le 2016-11-24 04:00:25
En Afrique, si l’on veut de l’excellence et la qualité dans nos entreprises publiques ou privées on devrait peut-être se calmer. Regarder la vérité en face, pour une fois. Admettre que si certains hommes sont des cochons, comme l’assure Marcela Iacub, c’est qu’il y a beaucoup de cochonnes pour les aimer et les aider à se reproduire. Si le droit de cuissage est parfois une réalité, la promotion canapé est souvent sollicitée et consentie. Véritable pieuvre qui modifie complètement la compétitivité des entreprises africaines.
Créé le 2016-11-23 10:31:48
L'ancien Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Koffi Annan s’est prononcé contre l'exode des pays africains de la Cour Pénale Internationale (CPI) au risque que la démarche ne s’apparente à un arrêt de la poursuite contre les crimes les plus odieux qui ont été commis.
Koffi Annan est l'un des principaux architectes de la CPI. Il a lancé cet appel dans une tribune dans le journal britannique, The Guardian, peu avant la tenue de la 15e session de l’Assemblée des États parties à La Haye.
Par le biais de cette exhortation, Koffi Annan a voulu encourager les pays africains avoir confiance en la Cour mais bien plus à faire de telle sorte que le retrait du Burundi, de l'Afrique du Sud et de la Gambie n’entachent pas la crédibilité de la CPI, au risque de donner la fausse impression que tout le continent est hostile à la Cour.
En renouvelant sa confiance en la CPI, le diplomate ghanéen affirme que « La plupart des gouvernements démocratiques du continent se tiennent aux cotés de la CPI. Je défends la CPI parce que les crimes les plus odieux ne doivent pas rester impunis » a t-il précisé.
Pour éclairer l’opinion, Koffi Annan a indiqué que le travail de la CPI en Afrique ne signifie pas un parti pris mais plutôt la volonté de l'Afrique à lui soumettre des cas. À ce propos, il a rappelé que sur neuf enquêtes ouvertes, « huit ont été demandées par les États africains. Six États africains ont fait part de leur propre situation à la CPI…». Le diplomate ghanéen a souligné que le Kenya reste le seul pays africain pour lequel la Cour s’est auto-saisie en raison de défaut d’ouverture d’enquêtes par les autorités sur les crimes commis.
En tentant d’équilibrer la balance qui serait penchée aux yeux de certains africains, l’ex Secrétaire général de l’ONU a précisé que la CPI a ouvert des enquêtes en Géorgie et procède à des examens préliminaires en Afghanistan, en Colombie, en Ukraine, en Iraq et en Palestine.
Koffi Annan a cepedant reproché le fait que seuls deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies (Royaume-Uni et France) sont signataires du Statut de Rome, donc des membres du tribunal. Il a déploré cette situation et critiqué les États qui ont une responsabilité dans le monde mais qui compromettent la légitimité de la Cour.
Au regard de certaines lacunes que traîne la CPI, Koffi Annan a estimé que ce sont des raisons pour aider la Cour à se corriger et non la quitter.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-23 08:46:17
Une plateforme des journalistes et universitaires sur les Technologies de l’information et de la communication numérique (TICN) dénommée L’Univ 2.0 organise le 26 novembre prochain à Brazzaville, la première édition des universités du numérique sous le thème : « le E-learning, pilier de l’accès à la connaissance et de la formation ».
Créé le 2016-11-23 08:36:50
Le président de la République démocratique du Congo a tracé sa route et défini son cap, conforté en cela par le ''glissement'' que lui a concédé le dialogue national. En dépit des manifestations de l'opposition qui sonnent le glas de sa présidence, Joseph Kabila reste à la tâche et il tient à y demeurer.
Près d'une dizaine de mouvements citoyens et regroupements de jeunes opposants ont annoncé mardi à Kinshasa le lancement d'une campagne dénommée "Bye-Bye Kabila" pour inviter le président de la République démocratique du Congo à quitter son poste à la fin de son mandat le 20 décembre prochain.
L'article 64 de la Constitution congolaise stipule que "tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution".
Même s'il n'a pas dit expressément qu'il ne sera pas candidat à la prochaine présidentielle reportée à une date non encore fixée, Joseph Kabila est à la manœuvre.
Le président congolais a reçu en audience le nouveau Premier ministre Samy Badibanga mardi. Ce tête-à-tête qui en appelle d'autres assoit le climat de dialogue et de concertation impérieux, dans la mesure où les deux hommes devraient, au préalable, convenir de certaines modalités dans la conduite des affaires du pays pendant la période de transition.
Les deux personnalités ont donc choisi de regarder dans la même direction. Ils ont mis à profit cette rencontre pour régler quelques détails qu’impose la gestion gouvernementale.
Le Premier ministre Samy Badibanga Ntita a indiqué, au sortir de l’audience, que le chef de l'État « lui a prodigué des conseils et donné quelques orientations », avant de conclure : « Et maintenant on va démarrer les choses ».
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-23 08:12:32
Depuis le 9 novembre dernier, le nouvel ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada a présenté ses lettres de créance au président François Hollande. Désormais installé dans ses fonctions, le diplomate congolais a de nombreux défis à relever dans les relations entre la France et le Congo.
Sortir de la diplomatie dite ''des petits pas'', pour une diplomatie plus active et agissante, c'est à tout le moins le sens de la mission de Rodolphe Adada sur les bords de la Seine.
Homme d'expérience, le nouveau locataire du 37 bis rue Paul Valéry à Paris devra œuvrer à donner plus d’allant aux secteurs économiques et socio-culturels entre le Congo et la France, toujours pas exploités à leur juste valeur, ces dernières années.
Si les échanges politiques relèvent du respect réciproque de la souveraineté des États, Rodolphe Adada réaffirmera ceux-ci tout au long de sa présence en France, dans le respect mutuel des us diplomatiques.
Le Congo s'étant inscrit sur un destin d'émergence basé sur la modernisation de son économie dans un horizon tout proche, l'ambassadeur congolais en France n'en est pas moins un des VRP.
Entre le bilatéral, le multilatéral et le privé le boulot ne manque pas pour permettre au Congo de jouir des potentialités qu'offre la place de Paris, l'ambassadeur et ses différents services étant de facto des vecteurs d’entraînement appuyés en cela par une diaspora riche en potentialités et qu'il faudra mieux organiser.
En juin dernier, Jean Marc Ayrault et Jean-Claude Gakosso faisaient le point sur les questions économiques et politiques, ainsi que sur les différents volets des relations bilatérales entre les deux pays. La rencontre avait permis d’ouvrir de nouvelles perspectives dans les relations entre Paris et Brazzaville, « un vieux couple, un couple solide » disait le ministre congolais des Affaires Étrangères.
La France entretient depuis toujours des relations privilégiées de coopération avec la République du Congo et se place aujourd’hui au premier rang des bailleurs de fonds bilatéraux.
François Hollande reçoit de Rodolphe Adada, la lettre de créance
La coopération française qui englobe l’ensemble des engagements financiers et techniques de la France au Congo et touche un large ensemble de thématiques : santé, développement, environnement mais aussi sécurité et défense, culture, enseignement ou encore les infrastructures reste timide, pour deux pays de vieilles traditions.
Près de 200 entreprises ayant des intérêts français sont présentes en République du Congo, pour la moitié au travers de filiales de sociétés françaises, auxquelles s’ajoutent autant d’entreprises congolaises ayant un management et/ou des actionnaires français. Cette tendance peut être tirée vers une hausse substantielle.
La vitalité des échanges entre la France et le Congo devra confirmer le dynamisme de la coopération entre les deux pays. Rodolphe Adada entend y donner de l'engagement et du sens.
Puissent tous les congolais de la diaspora vivant en France l'accompagner également dans ce vaste chantier.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-23 07:09:40
Dernière ligne droite dans la course au titre de meilleur joueur africain de l'année. Les cinq finalistes sont désormais connus.
Les Algériens de Leicester Riyad Mahrez et Islam Slimani, le Sénégalais Sadio Mane (Liverpool), l’Égyptien Mohamed Salah et le tenant du titre gabonais Pierre-Emerick Aubameyang sont les cinq joueurs finalistes pour le trophée du meilleur joueur africain de l'année, qui sera remis le 5 janvier, a annoncé la CAF mardi.
La confédération africaine de football (CAF) précise dans son communiqué que le gala de remise du trophée se déroulera jeudi 5 janvier 2017 à Abuja, capitale du Nigeria.
Le vainqueur sera notamment choisi par les votes des sélectionneurs, ou directeurs techniques, des 54 associations affiliées à la CAF, plus les votes de "membres associés", la Réunion et Zanzibar, et de dix membres d'un panel d'experts.
Liste des finalistes par ordre alphabétique:
Pierre-Emerick Aubameyang (GAB/Dortmund/GER)
Riyad Mahrez (ALG/Leicester/ENG)
Sadio Mane (SEN/Liverpool/ENG)
Mohamed Salah (EGY/AS Rome/ITA)
Islam Slimani (ALG/Leicester/ENG)
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-22 15:11:46
Un fort séisme s'est produit mardi matin dans le nord-est du Japon, au large de Fukushima, déclenchant un tsunami près de la centrale nucléaire accidentée en mars 2011, mais aucun dégât n'a été rapporté dans l'immédiat.
La secousse de magnitude de 7,4 s'est produite à 05H59 locales (20H59 GMT) à une profondeur d'une dizaine de kilomètres, selon l'Agence météorologique nationale (6,9 selon l'institut géologique américain USGS). Peu après, "à 06H38, un tsunami de 1 mètre a été mesuré" au niveau des centrales Fukushima Daiichi, touchée en 2011, et Fukushima Daini, a indiqué la compagnie Tepco (Tokyo Electric Power) qui gère le site.
Aucun problème n'a été détecté à ce stade, a cependant précisé un porte-parole. "La situation ne cause pas d'inquiétude immédiate".
Un tsunami de 1,4 m a également été observé sur la côte de Sendai (préfecture de Miyagi) et plusieurs autres de quelques dizaines de centimètres avaient été relevés auparavant.
Il existe un risque de vagues plus élevées, ont averti les autorités qui avaient auparavant dit qu'elles pourraient atteindre jusqu'à trois mètres. Des ordres d'évacuation ont été donnés par plusieurs localités. "La côte est extrêmement dangereuse: n'allez ni en mer, ni à proximité, jusqu'à la levée de toutes les alertes et avis", a insisté un responsable de l'agence de météo lors d'une conférence de presse diffusée par la chaîne NHK.
Aucune information sur des dégâts majeurs ou blessés n'avait été rapportée dans l'immédiat, hormis un début d'incendie dans une raffinerie, selon la NHK.
Le Premier ministre Shinzo Abe, actuellement en déplacement en Argentine a ordonné aux ministres '' de relayer les informations et d'agir promptement en cas de dégâts".
Le tremblement de terre a été vivement ressenti dans un large périmètre de l'île principale de Honshu, où se trouve Tokyo, réveillant des millions d'habitants de la région qui avait déjà été dévastée par un énorme tsunami en mars 2011.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-22 08:53:00
La Coordination des diplômés des écoles professionnelles de l’enseignement (Cdepe) organisera un sit-in, le 26 novembre prochain, sur les places publiques de Brazzaville, afin de réclamer le recrutement des futurs enseignants à la fonction publique.
Créé le 2016-11-22 08:37:45
Le rappeur américain Kanye West a été hospitalisé lundi "en urgence" après l'annonce de l'annulation des 21 concerts de sa tournée en Amérique du Nord, deux jours après une nouvelle diatribe du chanteur dirigée notamment contre la pop-star Beyoncé.
Kanye West, 39 ans, est hospitalisé dans une clinique de Los Angeles. Des rumeurs du site spécialisé dans les célébrités TMZ annoncent qu'il est traité en psychiatrie après avoir été admis pour "épuisement".
Mike Lopez, un porte-parole de la police de Los Angeles, a indiqué à la presse que les policiers ont répondu en début d'après-midi de lundi '' à un appel pour trouble à l'ordre public" à une adresse connue pour être la propriété du chanteur.
"Le trouble est devenu une urgence médicale entraînant l'intervention des pompiers sur un individu", a dit Mike Lopez sans citer le nom de Kanye West.
Les représentants du rappeur, plusieurs fois couronné aux Grammy Awards et marié avec la star de la téléréalité Kim Kardashian, n'ont fait aucun commentaire. Ce qui laisse présager de la véracité des faits rapportés.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-22 08:26:49
Plus de 1.500 demandeurs d'asile ont été déboutés par la République du Congo qui leur a refusé le statut de réfugié, a déclaré dimanche à Brazzaville le président de l'Association pour les droits de l'Homme et l'univers carcéral (ADHUC), Loamba Moke.
"L'ADHUC a écrit au ministre des Affaires étrangères, pour faire part de ses profondes inquiétudes relativement à la situation des demandeurs d'asile déboutés en République du Congo", a indiqué Loamba Moke, précisant qu'ils sont, au total, plus de 1.500 personnes, en majorité des ressortissants de la République démocratique du Congo et quelques Rwandais, Ivoiriens et Centrafricains.
Selon lui, la délibération de la Commission d'éligibilité au statut de réfugié fait état de ce que "la crainte ne se justifie plus" pour ces demandeurs d'asile de retourner dans leurs "pays d'origine où la situation s'est améliorée". "Ces personnes sont désormais considérées comme des irréguliers sur le territoire congolais.
L'ADHUC plaide pour un examen judicieux de ces cas, avec comme résultat, accorder le statut de réfugié à ces demandeurs d'asile qui viennent de passer un séjour déjà très long en République du Congo", a conclu Loamba Moke.
Selon les statistiques du HCR disponibles fin mai 2015, en République du Congo vivent actuellement 3195 requérants d’asile, 27586 réfugiés en provenance de la République centrafricaine, 23587 de la RDC, 9038 du Rwanda et 667 originaires de l’Angola, du Burundi, du Cameroun, du Tchad, de la Cote d’Ivoire, de l’Iran, du Mali, du Liberia, de la Mauritanie, du Nigeria, de la Sierra Leone, du Soudan, du Togo et de l’Ouganda.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-22 07:07:03
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville, André Gakala Oko a présenté au public le 21 novembre au Palais de justice de Brazzaville, des armes et munitions saisies au domicile de l’épouse de l’ancien ministre André Okombi Salissa, la nommée Gisèle Ngoma.
Créé le 2016-11-21 18:24:12
La défaite électorale foudroyante dès le premier tour de primaire de la droite française de l’ex président de la France, Nicolas Sarkozy ne suscite aucun regret et chagrin, au contraire la plupart des africains ont multiplié des publications dans les réseaux sociaux pour se moquer sans retenue de Sarkozy dont beaucoup gardent de mauvais souvenirs.
Créé le 2016-11-21 10:14:09
La défaite est orpheline. Désormais, c'est presque en orphelin que Nicolas Sarkozy revient au foyer, au milieu des siens, ''Cécilia et les enfants''. Son combat pour la primaire des républicains aura sans doute été le combat de trop.
N'est pas De Gaulle, qui veut. Après un faux vrai départ marqué par son retour en politique, à la demande des français, disait-il, pour se mettre au service des français, comme le général De Gaulle en son temps, Nicolas Sarkozy aura appris avec le philosophe que ''l'on ne se lave jamais deux fois dans les mêmes eaux du fleuve''.
Alors que tous le donnaient au deuxième tour dans tous les cas de figures, l'homme a été battu à plates coutures, relégué à la troisième place. Dire qu'il ne prendra pas place au duel final du deuxième tour, même s'il peut se consoler de son capital de ''faiseur de roi'' qu'il entend apporter à François Fillon.
Naguère inhibés par le personnage, beaucoup d'éditorialistes s'accordent enfin à reconnaître que Nicolas Sarkozy avait surestimé ses forces et ses capacités, surfant sur son ''Hollande bashing'' qu'il prenait pour une force d'alternance.
En terme de projets, tout était creux. Une lucidité à rebours, sans réelle assise. Pourquoi seulement, proposer maintenant, ce qu'il n'a pas pu mettre en place cinq ans durant, alors qu'il était président de la république, et qu'il détenait les leviers du pouvoir ?
Nicolas Sarkozy et François Fillon n'ont jamais présenté le bilan de leur action commune à la tête de l'État. Ils sont partis sans rendre de comptes, au lendemain de la défaite à la présidentielle et ils sont revenus en hommes nouveaux, comme s'ils étaient exempts de tous reproche dans l'état actuel de la France.
Ce bilan calamiteux de Nicolas Sarkozy, François Fillon en est également comptable et il risque de le lester tel un boulet, dans les jours à venir.
Entre-temps, Nicolas Sarkozy qui avait refusé de siéger au conseil constitutionnel – peut-être changera t-il d'avis – redevient un simple citoyen, un ancien chef d'État, sinon un justiciable lamda qui a de nombreux dossiers pendants devant les tribunaux.
Après une défaite qui sonne le glas, peut-être demain, la chute...
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-21 10:12:56
Le Collectif des partis de l’opposition congolaise a animé un point de presse à Brazzaville sur entre autres la crise dans le département du Pool. Il a évoqué la nécessité de convoquer un nouveau dialogue politique, afin de trouver un consensus qui apaiserait le climat de tension qui prévaut dans le pays.
Créé le 2016-11-21 09:30:03
En dépit de la fermeture de plusieurs sociétés notamment de sous-traitance pétrolière, ce qui a considérablement réduit l'affluence pour la quête d'un bus aux heures de pointe, le problème de transport urbain se pose toujours avec acuité dans la ville océane Pointe-Noire.
Les ponténégrins ne le disent jamais assez surtout pour ceux d'un certains âge, depuis la ''mort'' de la STPN, le transport urbain à Pointe-Noire a lui aussi trouvé la mort.
Dans cette capitale économique où les rendez-vous professionnels et d'affaires ne manquent pas, se déplacer relève d'un véritable parcours de combattant.
Le visiteur arrivant à Pointe-Noire par l'aéroport ou la gare est d'emblée agréablement surpris de la disponibilité des taxis en grand nombre en ces endroits et surtout en ces heures d'arrivée des trains ou des avions que les taxi-mens ont intériorisé pour mieux harmoniser les dessertes.
C'est une fois à bord du taxi que l'on s'impatiente à travers les embouteillages interminables, occasionnés en grande partie par le mauvais état du réseau routier urbain.
D'autres routes sont barrées. Les travaux d'aménagement démarrés depuis de nombreuses années déjà tardent à prendre fin, réduisant de facto le nombres d'artères ouvertes à la circulation.
Ainsi, certains itinéraires sont mal desservis, les transporteurs refusant d'y aller, soit du fait de l'éloignement ou de l'état de la route. Quand ils acceptent d'y aller, c'est soit en des itinéraires morcelés, dit ''demi-terrain'' pour les bus, ou une course surtaxée pour le taxi.
Et l'on fait avec, dans la quasi indifférence des pouvoirs publics et des autorités municipales visiblement dépassés par la question.
Aux heures de pointe, les usagers en quête d'un moyen de déplacement s'entassent aux arrêts de bus et y passent parfois de nombreuses heures avant de pouvoir embarquer.
Le spectacle est encore des plus désolant par temps de pluie, quand aux dires des populations, « la mer se déporte dans la ville ».
Pour les élèves, aux grands maux, les grands remèdes...
Face à ces difficultés, les élèves utilisent parfois des grands moyens. Ils se mettent en groupe, arraisonnent un véhicule des travaux publics et forcent le conducteur à les déposer à l'école. Par crainte de voir son véhicule être endommagé, le chauffeur accepte. Le policier à moto qui assiste impuissant n'a d'autre choix que d'escorter ce convoi à destination, afin d'éviter tout incident.
C'est aussi cela, Ponton-la-belle.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-21 08:43:23
«Améliorons nos comportements au volant pour moins d’accidents dur nos routes». Le Congo a enregistré cumulativement 14.847 accidents de la route dans l’intervalle de 2015 à 2015, soit une moyenne de 2.475 accidents par année. Ces accidents ont fait 1.827 morts et 13.020 blessés, dont certains resteront handicapés toute leur vie, selon le ministre congolais des Transports, de l'Aviation civile et de la Marine marchande, Gilbert Mokoki.
Créé le 2016-11-21 08:24:15
La justice du Malawi a déclaré coupable vendredi, un homme séropositif surnommé « la Hyène » rémunéré pour déflorer des jeunes filles.
Éric Aniva surnommé « la Hyène » a été reconnu coupable de "pratique culturelle nuisible", après avoir "eu des relations sexuelles, selon ses dires, avec 104 jeunes filles, certaines ayant seulement 12 ans.
Selon la loi malawite, l’homme risque une peine de cinq ans de prison maximum. L’audience a été remise à ce lundi, pour les réquisitions des différentes parties et sans doute l'énoncé du verdict.
Éric Aniva, âgé de 45 ans, a été arrêté fin juillet après avoir été repéré suite à une interview accordée à la BBC dans laquelle il affirmait avec fierté avoir défloré les adolescentes lors de relations sexuelles non protégés, bien qu'étant porteur du virus du sida et qu’elles y trouvaient du plaisir.
''Dévirginiseur'' de métier la ''hyène'' Aniva prétend assurer ses performances professionnelles en s'abreuvant de décoctions, potions et autres mixtures et en mâchonnant quotidiennement tiges et autres racines sensées maintenir en état son outil de travail.
Selon une coutume locale pratiquée dans le sud du Malawi, les parents des adolescentes embauchent un homme, surnommé "la hyène", pour les déflorer après les premières règles. Ainsi, ces jeunes filles proposées ensuite au mariage arrivent ''prêtes'' dans le lit de leur futur époux.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-21 07:15:01