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Après une fin d’année académique très agitée par les grèves et les violences, les onze établissements de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, la capitale du Congo, ont renoué avec le chemin de la Fac.
Créé le 2017-01-21 06:17:30
De plus en plus isolé, lâché par sa propre armée et puis sous la pression des troupes de la Cédéao, qui menaçait d'une intervention militaire, Yahya Jammeh a fini par céder et par accepter une résolution diplomatique de la crise en Gambie.
Créé le 2017-01-21 05:37:25
En 2016, le Congo a savouré des moments de stress mêlés à la joie. Et l’écrivain chercheur congolais, le Dr Michel Innocent PEYA a accompagné tous les événements marquants de cette année écoulée pleine de surprises, de contre-pieds et de contre-temps : le changement de la Constitution de janvier 2002, la présentation avec luxe et détails du portrait robot du meilleur candidat entre les neuf en lice à la présidentielle de mars 2016 remportée haut les mains par le président Denis Sassou Nguesso, l’insécurité dans la région du Pool (Sud) avec de nombreux déplacés, la crise économique qui frappe de plein fouet le pays…le Docteur Honoris Causa, options paix et prévention des conflits, véritable force de propositions en Afrique, a multiplié les conférences-débats au Congo et loin des frontières nationales pour prêcher, avec une clarté biblique, la paix et apaiser les tensions. Bref ! Lors de cette période de toutes les difficultés, l’auteur de «Entre le bon sens et l'alternance absolue: l'Afrique à la croisée des chemins » a su trouver les mots justes pour bien chasser et étouffer dans l'oeuf les maux qui phagocytent son pays et le continent africain.
Créé le 2017-01-21 04:38:41
Le chef d'état-major de l'armée gambienne a assuré que ses hommes ne se battraient pas si des troupes africaines intervenaient dans le pays, comme elles ont menacé de le faire en cas d'échec des efforts diplomatiques pour convaincre Yahya Jammeh de quitter le pouvoir.
"Nous n'allons pas nous impliquer militairement. Ceci est une dispute politique", a déclaré Ousman Badjie à des ressortissants étrangers dans un secteur touristique près de Banjul, selon des témoins.
"Je ne vais pas impliquer mes soldats dans un combat stupide.
Le chef d'état-major gambien Ousman Badjie avait apporté son soutien au président élu Adama Barrow, avant finalement de se prononcer en faveur de Yahya Jammeh, qui refuse de céder son fauteuil.
Parmi les pays ayant déployé des soldats, figurent le Nigeria, poids lourd régional, et le Sénégal, unique voisin terrestre de la Gambie.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 16:15:16
Ce vendredi 20 janvier marque la passation de pouvoir entre Barack Obama, resté huit ans à la Maison-Blanche, et son successeur, le milliardaire Donald Trump.
Créé le 2017-01-20 15:55:09
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a animé un point de presse jeudi à Brazzaville pour évoquer les raisons de la tournée qu’il a effectuée dans des pays concernés par le règlement du conflit libyen.
Sauf changement de calendrier, Brazzaville abritera le 27 janvier, le Sommet du Comité de haut niveau placé sous les auspices du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.
Prélude à cet événement et afin d'en garantir la réussite, le ministre Jean-Claude Gakosso a sillonné de nombreuses capitales, pour des approches consensuelles à cette question qui va relancer l'avenir et le devenir d'un État en pleine déliquescence.
« La complexité du conflit libyen suggère que ce soit des démarches consensuelles et non des approches solitaires », a déclaré le chef de la diplomatie congolaise, rentré d'Afrique du Sud, dernière étape de cette tournée.
La tâche est rude mais pas insurmontable. « C’est pour cela que le président Denis Sassou N’Guesso se préoccupe d’avoir ses pairs à ses côtés », a ajouté Jean-Claude Gakosso pour justifier l’importance de sa mission dans les pays visités, notamment ceux formant le Comité de haut niveau sur la Libye et les pays limitrophes de la Libye.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 09:28:24
C’est un véritable calvaire que vivent les étudiants congolais boursiers vivants à l’étranger qui se sentent abandonnés par l’Etat. En Russie, les jeunes étudiants congolais tirent le diable par la queue.
Créé le 2017-01-20 09:12:03
L'investiture de Adama Barrow à eu lieu comme prévue, le 19 janvier dans les locaux de l'ambassade de Gambie à Dakar. Depuis lors, les troupes de la CEDEAO sont entrées en territoire gambien, avec l'armée sénégalaise en tête de pont.
Dernier ultimatum avant engagement, l'organisation sous-régionale a avertit Yaya Jammeh. Il a jusqu'à midi ce vendredi, pour quitter le pouvoir sinon l'opération militaire continuera sa phase opérationnelle en vue de l'en déloger.
C'est la Guinée qui cette fois ci est à la manœuvre pour inciter celui qui s'accroche au pouvoir depuis sa défaite à la présidentielle, de le quitter pour laisser place à l'élu, Adama Barrow.
Alpha Condé à été commis par ses pairs de la CEDEAO à une mission de la dernière chance. Il se rend à Banjul pour tenter à son tour de convaincre Yaya Jammeh et éviter un bain de sang dans un rapport de force que celui qui se dit « homme fort de Gambie » ne pourra tenir.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 08:45:37
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a effectué une visite surprise le 19 janvier à Kinshasa, capitale de la RDCongo.
Créé le 2017-01-20 08:34:20
Le groupe UPADS à l'assemblée nationale, semble échapper à Pascal Tsaty Mabiala qui peine à y asseoir son autorité. C'est à tout le moins ce qui ressort du manque de consensus affiché, lors de la votation pour la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.
Longtemps boudé et toujours maintenu en place, Pascal Tsaty Mabiala semble traverser une véritable crise de légitimité, tant l'homme peine à imposer ses vues au sein de la direction politique de l'UPADS et bien plus, auprès des militants.
Si les positions du leader du parti de Pascal Lissouba ont parfois laissé dans l'expectative sur son appartenance à l'opposition, ainsi que lui est souvent fait le reproche, la 7ème session extraordinaire de l'assemblée nationale a relevé des schismes importants au sein de l'appareil du parti.
En date du 13 janvier, l'UPADS avait publié une déclaration rendue publique le 19 janvier, suite aux interpellations de André Okombi Salissa et Ghys Fortuné Dombé Bemba.
Dans cette déclaration on pouvait entre autres lignes lire: « l'UPADS, soucieux de la préservation de la cohésion nationale exige du Gouvernement de la République, l'organisation des procès équitables et impartiaux, nécessaires à la manifestation de la vérité. »

Pour André Okombi Salissa, la tenue d'un procès exigeait au préalable la levée de son immunité parlementaire. Une logique dans laquelle s'inscrivait la déclaration de l'UPADS, rédigée dans les grandes lignes sous la dictée de Pascal Tsaty Mabiala, accusé par certains de ses camarades de « faire le jeu du pouvoir ».
Et ce qui devait arriver arriva. À la votation, le député Guillaume Foutou s'est désolidarisé de la ligne du parti, en votant contre la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.

Si pour Pascal Tsaty Mabiala, cette insubordination du député Foutou va à l'encontre des textes qui régissent le parti et constitue une faute grave, il va s'en dire que c'est un véritable camouflet, aussi son autorité s'en trouve entamée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 08:08:30
Réagissant à la levée de l’immunité parlementaire du député de Lekana, André Okombi Salissa, visé par des procédures judiciaires, Claudine Munari, présidente du MUST, a déclaré ce jeudi, dans un communiqué, que « l’Assemblée nationale n’est pas et ne doit pas être un abattoir où les députés viennent boire le sang de leurs pairs ».
Créé le 2017-01-19 16:46:28
Clôture ce jeudi à Brazzaville de la 7ème session extraordinaire de l'assemblée nationale.
Rendant compte des conclusions de ladite session, le deuxième secrétaire de l'assemblée, Joseph Kignoumbi-Kia-Mboungou a relevé que les députés se sont prononcés sur la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.
Sur les 136 députés, 117 étaient présents, 113 ont voté pour la levé de l'immunité. 4 ont voté contre.
Dans son discours de clôture, le président de l'assemblée Justin Koumba a rappelé que la présente session avait été un instant de débats contradictoires et constructeurs qui ont faits naître aux députés une force dans la responsabilité, par delà la diversité.
Pour Justin Koumba, André Okombi Salissa garde son siège de député qu'il peut reprendre le cas échéant, s'il est blanchit par la justice.
Rappelons que comme à l'ouverture, le ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi s'est fait représenter par son collègue ministre délégué auprès du ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du développement local, chargé de la décentralisation et du développement local, Charles Ngamfoumou.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-19 14:57:06
Faire le marché pour nourrir sa famille en fonction de ses disponibilités financières souvent modestes et du coût des produits de première nécessité, relève désormais d'une véritable prouesse pour les brazzavillois. Entre grogne et impuissance, tous interpellent les pouvoirs publics.
« Le panier de la ménagère», c'est en ces termes que les congolais désignent le rapport entre les produits sur le marché et leur prix moyens, accessible par tous.
Jamais ce panier ne s'est autant déprécié, au point que « faire son marché » devient un exercice difficile, même pour les « classes moyennes », naguère mieux nanties.
Dans les marchés, les prix des produits ont explosé au point qu'ils donnent le tournis aux acheteurs obligés d'user d’arithmétique et de calculs mentaux entre les étals et chalands pour adapter la bourse au prix des produits, divisé par le nombre de bouches à nourrir, en misant que la part de chacun reste tant soit peu convenable.
Addition, soustraction, multiplication, division, toutes ces notions sont désormais d'application pratique dans les marchés pour les acheteurs, mais aussi les vendeurs qui par delà les prix apparemment exorbitants, doivent garantir les marges bénéficiaires.
La durée moyenne d'une femme au marché a plus qu'explosé les records d'il y a plusieurs décennies, quand les plus organisées faisaient leur marché au pas de course, liste à la main, les prix presque connus à l'avance, la mercuriale aidant. Cela, c'est du domaine du passé.
Désormais, tous se plaignent. Il est quasiment impossible de nourrir décemment une famille de 4 personnes avec 5000 francs et miser sur la viande, le poisson ou le poulet, l'accompagnement, notamment le manioc, la banane plantain ou la farine de foufou et les condiments.

Ne parlez surtout pas de dessert, c'est devenu un luxe, avec 200, voire 300 francs la mangue, 1000 francs pour cinq doigts de bananes ou 2000 francs pour cinq oranges en pleine saison.
Même l'achat des légumes naguère dits « nourriture des pauvres » ainsi que le chantait Franklin Boukaka, exige de débourser conséquemment. Et dire que les enfants n'en sont pas du tout friands.
Même avec un revenu de 300.000 francs CFA le mois, une famille de quatre personnes, composée de papa, maman et deux enfants, peine à nouer les deux bouts du mois, surtout si en plus elle est locataire.
Outre la dépense de nourriture qui oscille entre 150 et 175.000 francs par mois, mal de tête garanti, il faut tabler sur 50.000 francs au moins, pour le prix moyen d'un logement de 3 chambres, dans les quartiers périphériques. Ajouter à cela les 30 à 40.000 francs de déplacements mensuel par bus pour monsieur et madame, hors période de « demi-terrain ».
Que dire de la scolarité des deux enfants qui, s'ils sont au lycée public, doivent se déplacer par bus pour un montant similaire à celui des parents. Il n' y a plus rien pour la facture d'eau ou d'électricité qui du fait des délestages ne permet pas de faire des réserves en produits frais.
N'oubliez pas d'éventuels frais de santé, les loisirs, sans compter qu'il faut aussi soutenir quelques membres de la famille élargie pour lesquels on a une obligation morale ou coutumière, même si se vêtir peut attendre. C'est à devenir fou.
Désormais, les congolais ne s'en cachent pas. Ils pointent les pouvoirs publics dans la dépréciation de leurs conditions de vie. Les salaires ne sont pas en adéquation avec le coût des besoins vitaux.
Et si cette situation expliquait entre autres, la corruption tant décriée, qui pour beaucoup devient une alternative pour arrondir les angles ?
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-19 11:28:16
Trente-neuf ans jour pour jour après la disparition du vice-président congolais de la période coloniale (1959), Jacques Opangault, la ministre du Tourisme et des loisirs, Arlette Soudan-Nonault s’est recueillie sur sa tombe à Boundji lors de sa visite de travail dans le département de la Cuvette (nord).
Créé le 2017-01-19 10:32:15
Les élèves des classes terminales fréquentant le lycée Justin Victor Sathoud de Dolisie, la capitale départementale du Niari ont assiégé pendant une semaine, la direction de cet établissement scolaire pour faire pression, en vue du dépôt de leur dossier d'inscription sur les listes officielles des candidats au Baccalauréat session de juin 2017.
Créé le 2017-01-19 09:58:27
Erigée en commune urbaine, Kimongo est l’une des localités du département du Niari qui ressemble à un grand village. La ville est dépourvue presque de toutes les commodités d’usages. Pas d’eau potable ni d’électricité. Son dénuement est favorisé par l’inexistence d’une route pratique à toutes saisons.
Créé le 2017-01-19 09:42:05
Les troupes de la CEDEAO massées à la frontière gambienne attendent la fin de l'ultimatum et l'ordre d'engagement.
Les opérations militaires ont démarré pour déloger le président Yahya Jammeh qui refuse de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle du 1er Décembre dernier.
L'information qui a été donnée par la radio privée sénégalaise “La Rfm” a été confirmée par le Chef d’état major de la force en attente de la CEDEAO. “Nous sommes à la fin de la préparation, nous attendons les négociations politiques. Mais si d’ici minuit rien n’est fait, conformément à la décision des chefs d’États de la CEDEAO, nous engageons les hostilités… » a dit le colonel major Nigérien, Seydou Maiga Morro.
De source militaire, on avance que : « toutes les forces de la CEDEAO sont concernées mais principalement le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, le Togo et le Mali…».
Mercredi, les députés gambiens ont adopté une résolution pour permettre à Yahya Jammeh de rester au pouvoir pendant trois mois de plus.

Une autre résolution prise par le parlement condamne l'ingérence « illégale » des organisations telles que la CEDEAO, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA, le gouvernement du Sénégal et le représentant du Sénégal au Conseil de sécurité de l'ONU dans les affaires intérieures de la Gambie.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-01-19 09:04:37
La réponse sur la levée ou non de l’immunité parlementaire de André Okombi Salissa, candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars 2016 sera donnée ce jeudi.
Créé le 2017-01-18 12:12:15
Selon les experts de la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le commerce intra-régional reste un potentiel sous exploité. Dans cette partie du continent qui compte pas moins de 160 millions d’habitants, répartis sur 6,6 millions km2, les transactions commerciales entre États représentent 1,5 milliard de dollars, soit 2% du total des échanges de la région.
D’après le rapport sur les défis et perspectives du commerce en Afrique centrale, «la région Afrique centrale devrait constituer un marché important pour les États membres dont les économies subissent de plus en plus les effets négatifs des chocs exogènes au point d’entraver leurs objectifs de développement».
À l’analyse, poursuit le rapport, «les échanges intra-communautaires sont non seulement marginaux mais aussi peu diversifiés».
En observant de près la situation, l’on se rend compte que deux pays affichent une dimension communautaire dans leurs transactions commerciales avec les autres États : le Cameroun et le Guinée équatoriale.
Pour le premier, dont l’économie est plus diversifiée, le taux d’échanges intra-communautaires s’élève à 30% ; tandis que pour le second, ses exportations ne reposent que sur les hydrocarbures et ne plafonnent qu’à 10%.
«Par ailleurs, entre le Congo, le Gabon et l’Angola se développe un important trafic autour des matériels de transport maritime et des plateformes pétrolières qu’on n’assimile pas toujours au véritable commerce. Ceci explique pourquoi ces pays réalisent les plus importantes importations : 25% pour le Congo, 25% pour l’Angola », relève le rapport.
Pour la CEEAC, «l’offre exportable de la sous-région reste encore dominée par des produits de rente. Les produits manufacturés qui font l’objet d’un commerce régional sont encore très peu compétitifs.
Dans un tel contexte, souligne le rapport, il existe très peu de complémentarités en termes d’offre pouvant générer un flux important de commerce».
Au-delà de la faiblesse de la base exportable, la CEEAC doit relever les défis de l’opacité et de l’accès irrégulier à l’information commerciale, la non application des dispositions communautaires, des surcoûts importants sur les transactions commerciales ou encore la faible productivité des entreprises de la région.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-18 09:06:49
Un nouveau soulèvement militaire parti de Yamoussoukro secoue la Côte d’Ivoire depuis mardi matin, au lendemain du règlement d’une partie des primes réclamées la semaine dernière par des mutins issus des forces armées. Un mort est à déplorer.
Le mouvement de protestation armé qui s’est déclenché mardi 17 janvier au matin a pour épicentre Yamoussoukro. Il a d’abord pris forme au centre d’instruction et de formation militaire de Zambakro, situé à moins d’une dizaine de kilomètres de la capitale. Un mort à Yamoussoukro, des négociations sont en cours.
Les mutins ont attaqué l’armurerie du camp et en ont emporté les armes.
Des habitants d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, ont entendu des tirs en provenance du camp commando et du camp de l’escadron de la gendarmerie à Abobo, dans le nord-est de la ville. "Des tirs nourris proviennaient de ces deux camps situés dans une commune plutôt favorable au président Alassane Ouattara".
Avant 1h du matin mercredi, heure locale, ces tirs avaient cessé. Il s’agit d’un groupe différent de celui des militaires mutins révoltés depuis 10 jours.
Le nouveau groupe exige à son tour d’être payé comme les mutins dont certains ont perçu cinq millions CFA, retombées des négociations qui ont suivi la mutinerie.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-18 08:39:36