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Le président de l’Institut Universitaire de la Côte (IUC) à Douala au Cameroun, Paul Guimezap a instruit son administration pour que plus aucun étudiant congolais boursier ne mette les pieds dans son établissement jusqu’à ce que le gouvernement congolais éponge sa dette qui s’élève à 86.000.000 FCFA.
Créé le 2017-01-23 10:09:40
Une jeune femme âgée de 31 ans a été repassée au fer électrique pour dégradation de l'électroménager familial, dans le 5ème arrondissement de Douala.
Le tortionnaire n'est autre que sa propre maman, originaire de Batié dans l’ouest du Cameroun.
Aidée de son mari, elle a passé au fer chaud, le corps de sa fille devant les enfants de cette dernière.
Mireille Lyne Meupe a été accusée par son entourage d’avoir « détérioré le congélateur de la maison ».
Lorsqu’elle rentre à la maison samedi dernier, sa mère l’assomme avec une pierre. Mireille s’écroule. Ses deux parents l’ont alors ligotée. Ils l’ont ensuite déshabillée dans sa chambre, avant de passer le fer à repasser sur tout son corps, devant ses enfants en pleurs et impuissants.
« Mes parents repassent mon corps devant mes enfants. Quel sadisme. Je veux tout simplement récupérer mes enfants et refaire ma vie ailleurs. Je ne veux plus revoir ma famille», raconte Mireille.
Elle poursuit, « Pendant que ma mère repassait mon corps, je criais de douleur, mais personne ne pouvait me secourir, car mon père empêchait aux gens de venir».
Sa mère a d’abord passé le fer bien chaud sur la partie intime de Mireille Lyne, ensuite sur les fesses, le dos, le ventre et enfin le visage.
La vidéo de Mireille à l’Hôpital a fait le tour des médias locaux. Elle suscite l’émoi.
Mireille Lyne reçoit des soins intensifs à l’hôpital de Deïdo.
Les autorités policières se sont saisies de l'affaire.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-23 09:22:30
La Fédération des travailleurs de la science, des sports, l’enseignement, de l’information et de la culture (Fetrasseic) menace de durcir le ton dans deux mois pour exiger au gouvernement de Clément Mouamba de procéder à la publication des statuts particuliers des secteurs de l’éducation, de l’information, de la culture, de la recherche scientifique des sports et de la jeunesse, l’intégration des finalistes des écoles professionnelles et des communautaires (prestataires, bénévoles, pigistes et décisionnaires) de l’enseignement, de la communication, de la culture et de la recherche scientifique.
Créé le 2017-01-23 08:19:37
Des officiers supérieurs de l’armée camerounaise ont trouvé la mort dimanche dans le crash d’un hélicoptère, à Bogo, une localité de l’Extrême-nord.
Le général Jacob Kodji, commandant de la 4eme région militaire inter armée (RMIA) et le Colonel Alphonse Kameni, commandant la 4eme région de gendarmerie figurent parmi les victimes.
L'appareil rentrait d’une mission de supervision sur le terrain, dans le cadre de la lutte contre Boko Haram, quand il s'est écrasé à Bogo, dans le département du Diamaré.
Le bilan provisoire, fait état de 4 morts dont deux membres de l’équipage.
Les circonstances du crash, ne sont pas encore connues.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-01-23 08:12:16
Le ministre des Finances et du budget, Calixte Nganongo, a publié le 19 janvier à Brazzaville, les affectations financières allouées aux différents projets retenus pour l’utilisation des 193 milliards de FCFA obtenus à la suite de l’emprunt obligataire lancé par le Congo en décembre 2016, sur le marché financier de la zone Cemac.
Le ministère de l’Aménagement du territoire et des Grands travaux a eu la plus grande part. Les 68 milliards de FCFA qui lui sont affectés permettront de poursuivre les travaux en cours, en initier d’autres et coordonner les chantiers sélectionnés dans les départements ministériels.
Outre les Grands travaux, le gouvernement envisage la construction des logements sociaux dans les différentes villes du pays. Le ministère de la Construction bénéficiera ainsi d’une enveloppe de 14 milliards de FCFA. De même, une ligne de 54 milliards FCFA a été créée pour construire la Cité internationale des affaires à Brazzaville.
Le gouvernement va consacrer 20 milliards de FCFA pour permettre au ministère de la Santé de mener à bien le projet de construction de douze hôpitaux généraux dans les départements du pays.
13 milliards 400 millions de FCFA sont prévus pour la réhabilitation des routes aménagées. Une somme de 25 milliards sera également dégagée pour rembourser la dette de la société chinoise qui a réalisé la construction de la route Dolisie-Brazzaville.
15 milliards sont injectés pour la réalisation de certains projets dont l’électrification du complexe industriel de Maloukou .
L’enseignement supérieur dispose d'une enveloppe de 15 milliards de FCFA qui serviront à améliorer les conditions de travail des enseignants et des étudiants de l’université Marien- Ngouabi, de même 15 milliards de FCFA seront décaissés pour le compte des travaux de l’université Denis Sassou- N’Guesso de Kintélé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-23 07:56:14
Sous une forte pression, le Gabon, pays organisateur, affrontait ce dimanche 22 janvier à Libreville, les Lions indomptables du Cameroun lors d’une rencontre où le vainqueur se qualifierait directement pour les quarts-de-finale de l’épreuve. Malheureusement les choses ne se sont pas passées comme prévu. Avec un nul 0-0, les Panthères sont éliminées de leur CAN.
Créé le 2017-01-22 22:14:52
Benoît Hamon et Manuel Valls se sont qualifiés pour le second tour de la primaire élargie du PS, a annoncé dimanche soir 22 janvier Thomas Clay, président de la Haute autorité de cette primaire.
Créé le 2017-01-22 22:00:51
Après une fin d’année académique très agitée par les grèves et les violences, les onze établissements de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, la capitale du Congo, ont renoué avec le chemin de la Fac.
Créé le 2017-01-21 06:17:30
De plus en plus isolé, lâché par sa propre armée et puis sous la pression des troupes de la Cédéao, qui menaçait d'une intervention militaire, Yahya Jammeh a fini par céder et par accepter une résolution diplomatique de la crise en Gambie.
Créé le 2017-01-21 05:37:25
En 2016, le Congo a savouré des moments de stress mêlés à la joie. Et l’écrivain chercheur congolais, le Dr Michel Innocent PEYA a accompagné tous les événements marquants de cette année écoulée pleine de surprises, de contre-pieds et de contre-temps : le changement de la Constitution de janvier 2002, la présentation avec luxe et détails du portrait robot du meilleur candidat entre les neuf en lice à la présidentielle de mars 2016 remportée haut les mains par le président Denis Sassou Nguesso, l’insécurité dans la région du Pool (Sud) avec de nombreux déplacés, la crise économique qui frappe de plein fouet le pays…le Docteur Honoris Causa, options paix et prévention des conflits, véritable force de propositions en Afrique, a multiplié les conférences-débats au Congo et loin des frontières nationales pour prêcher, avec une clarté biblique, la paix et apaiser les tensions. Bref ! Lors de cette période de toutes les difficultés, l’auteur de «Entre le bon sens et l'alternance absolue: l'Afrique à la croisée des chemins » a su trouver les mots justes pour bien chasser et étouffer dans l'oeuf les maux qui phagocytent son pays et le continent africain.
Créé le 2017-01-21 04:38:41
Le chef d'état-major de l'armée gambienne a assuré que ses hommes ne se battraient pas si des troupes africaines intervenaient dans le pays, comme elles ont menacé de le faire en cas d'échec des efforts diplomatiques pour convaincre Yahya Jammeh de quitter le pouvoir.
"Nous n'allons pas nous impliquer militairement. Ceci est une dispute politique", a déclaré Ousman Badjie à des ressortissants étrangers dans un secteur touristique près de Banjul, selon des témoins.
"Je ne vais pas impliquer mes soldats dans un combat stupide.
Le chef d'état-major gambien Ousman Badjie avait apporté son soutien au président élu Adama Barrow, avant finalement de se prononcer en faveur de Yahya Jammeh, qui refuse de céder son fauteuil.
Parmi les pays ayant déployé des soldats, figurent le Nigeria, poids lourd régional, et le Sénégal, unique voisin terrestre de la Gambie.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 16:15:16
Ce vendredi 20 janvier marque la passation de pouvoir entre Barack Obama, resté huit ans à la Maison-Blanche, et son successeur, le milliardaire Donald Trump.
Créé le 2017-01-20 15:55:09
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a animé un point de presse jeudi à Brazzaville pour évoquer les raisons de la tournée qu’il a effectuée dans des pays concernés par le règlement du conflit libyen.
Sauf changement de calendrier, Brazzaville abritera le 27 janvier, le Sommet du Comité de haut niveau placé sous les auspices du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.
Prélude à cet événement et afin d'en garantir la réussite, le ministre Jean-Claude Gakosso a sillonné de nombreuses capitales, pour des approches consensuelles à cette question qui va relancer l'avenir et le devenir d'un État en pleine déliquescence.
« La complexité du conflit libyen suggère que ce soit des démarches consensuelles et non des approches solitaires », a déclaré le chef de la diplomatie congolaise, rentré d'Afrique du Sud, dernière étape de cette tournée.
La tâche est rude mais pas insurmontable. « C’est pour cela que le président Denis Sassou N’Guesso se préoccupe d’avoir ses pairs à ses côtés », a ajouté Jean-Claude Gakosso pour justifier l’importance de sa mission dans les pays visités, notamment ceux formant le Comité de haut niveau sur la Libye et les pays limitrophes de la Libye.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 09:28:24
C’est un véritable calvaire que vivent les étudiants congolais boursiers vivants à l’étranger qui se sentent abandonnés par l’Etat. En Russie, les jeunes étudiants congolais tirent le diable par la queue.
Créé le 2017-01-20 09:12:03
L'investiture de Adama Barrow à eu lieu comme prévue, le 19 janvier dans les locaux de l'ambassade de Gambie à Dakar. Depuis lors, les troupes de la CEDEAO sont entrées en territoire gambien, avec l'armée sénégalaise en tête de pont.
Dernier ultimatum avant engagement, l'organisation sous-régionale a avertit Yaya Jammeh. Il a jusqu'à midi ce vendredi, pour quitter le pouvoir sinon l'opération militaire continuera sa phase opérationnelle en vue de l'en déloger.
C'est la Guinée qui cette fois ci est à la manœuvre pour inciter celui qui s'accroche au pouvoir depuis sa défaite à la présidentielle, de le quitter pour laisser place à l'élu, Adama Barrow.
Alpha Condé à été commis par ses pairs de la CEDEAO à une mission de la dernière chance. Il se rend à Banjul pour tenter à son tour de convaincre Yaya Jammeh et éviter un bain de sang dans un rapport de force que celui qui se dit « homme fort de Gambie » ne pourra tenir.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 08:45:37
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a effectué une visite surprise le 19 janvier à Kinshasa, capitale de la RDCongo.
Créé le 2017-01-20 08:34:20
Le groupe UPADS à l'assemblée nationale, semble échapper à Pascal Tsaty Mabiala qui peine à y asseoir son autorité. C'est à tout le moins ce qui ressort du manque de consensus affiché, lors de la votation pour la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.
Longtemps boudé et toujours maintenu en place, Pascal Tsaty Mabiala semble traverser une véritable crise de légitimité, tant l'homme peine à imposer ses vues au sein de la direction politique de l'UPADS et bien plus, auprès des militants.
Si les positions du leader du parti de Pascal Lissouba ont parfois laissé dans l'expectative sur son appartenance à l'opposition, ainsi que lui est souvent fait le reproche, la 7ème session extraordinaire de l'assemblée nationale a relevé des schismes importants au sein de l'appareil du parti.
En date du 13 janvier, l'UPADS avait publié une déclaration rendue publique le 19 janvier, suite aux interpellations de André Okombi Salissa et Ghys Fortuné Dombé Bemba.
Dans cette déclaration on pouvait entre autres lignes lire: « l'UPADS, soucieux de la préservation de la cohésion nationale exige du Gouvernement de la République, l'organisation des procès équitables et impartiaux, nécessaires à la manifestation de la vérité. »

Pour André Okombi Salissa, la tenue d'un procès exigeait au préalable la levée de son immunité parlementaire. Une logique dans laquelle s'inscrivait la déclaration de l'UPADS, rédigée dans les grandes lignes sous la dictée de Pascal Tsaty Mabiala, accusé par certains de ses camarades de « faire le jeu du pouvoir ».
Et ce qui devait arriver arriva. À la votation, le député Guillaume Foutou s'est désolidarisé de la ligne du parti, en votant contre la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.

Si pour Pascal Tsaty Mabiala, cette insubordination du député Foutou va à l'encontre des textes qui régissent le parti et constitue une faute grave, il va s'en dire que c'est un véritable camouflet, aussi son autorité s'en trouve entamée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-20 08:08:30
Réagissant à la levée de l’immunité parlementaire du député de Lekana, André Okombi Salissa, visé par des procédures judiciaires, Claudine Munari, présidente du MUST, a déclaré ce jeudi, dans un communiqué, que « l’Assemblée nationale n’est pas et ne doit pas être un abattoir où les députés viennent boire le sang de leurs pairs ».
Créé le 2017-01-19 16:46:28
Clôture ce jeudi à Brazzaville de la 7ème session extraordinaire de l'assemblée nationale.
Rendant compte des conclusions de ladite session, le deuxième secrétaire de l'assemblée, Joseph Kignoumbi-Kia-Mboungou a relevé que les députés se sont prononcés sur la levée de l'immunité parlementaire de André Okombi Salissa.
Sur les 136 députés, 117 étaient présents, 113 ont voté pour la levé de l'immunité. 4 ont voté contre.
Dans son discours de clôture, le président de l'assemblée Justin Koumba a rappelé que la présente session avait été un instant de débats contradictoires et constructeurs qui ont faits naître aux députés une force dans la responsabilité, par delà la diversité.
Pour Justin Koumba, André Okombi Salissa garde son siège de député qu'il peut reprendre le cas échéant, s'il est blanchit par la justice.
Rappelons que comme à l'ouverture, le ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi s'est fait représenter par son collègue ministre délégué auprès du ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du développement local, chargé de la décentralisation et du développement local, Charles Ngamfoumou.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-19 14:57:06
Faire le marché pour nourrir sa famille en fonction de ses disponibilités financières souvent modestes et du coût des produits de première nécessité, relève désormais d'une véritable prouesse pour les brazzavillois. Entre grogne et impuissance, tous interpellent les pouvoirs publics.
« Le panier de la ménagère», c'est en ces termes que les congolais désignent le rapport entre les produits sur le marché et leur prix moyens, accessible par tous.
Jamais ce panier ne s'est autant déprécié, au point que « faire son marché » devient un exercice difficile, même pour les « classes moyennes », naguère mieux nanties.
Dans les marchés, les prix des produits ont explosé au point qu'ils donnent le tournis aux acheteurs obligés d'user d’arithmétique et de calculs mentaux entre les étals et chalands pour adapter la bourse au prix des produits, divisé par le nombre de bouches à nourrir, en misant que la part de chacun reste tant soit peu convenable.
Addition, soustraction, multiplication, division, toutes ces notions sont désormais d'application pratique dans les marchés pour les acheteurs, mais aussi les vendeurs qui par delà les prix apparemment exorbitants, doivent garantir les marges bénéficiaires.
La durée moyenne d'une femme au marché a plus qu'explosé les records d'il y a plusieurs décennies, quand les plus organisées faisaient leur marché au pas de course, liste à la main, les prix presque connus à l'avance, la mercuriale aidant. Cela, c'est du domaine du passé.
Désormais, tous se plaignent. Il est quasiment impossible de nourrir décemment une famille de 4 personnes avec 5000 francs et miser sur la viande, le poisson ou le poulet, l'accompagnement, notamment le manioc, la banane plantain ou la farine de foufou et les condiments.

Ne parlez surtout pas de dessert, c'est devenu un luxe, avec 200, voire 300 francs la mangue, 1000 francs pour cinq doigts de bananes ou 2000 francs pour cinq oranges en pleine saison.
Même l'achat des légumes naguère dits « nourriture des pauvres » ainsi que le chantait Franklin Boukaka, exige de débourser conséquemment. Et dire que les enfants n'en sont pas du tout friands.
Même avec un revenu de 300.000 francs CFA le mois, une famille de quatre personnes, composée de papa, maman et deux enfants, peine à nouer les deux bouts du mois, surtout si en plus elle est locataire.
Outre la dépense de nourriture qui oscille entre 150 et 175.000 francs par mois, mal de tête garanti, il faut tabler sur 50.000 francs au moins, pour le prix moyen d'un logement de 3 chambres, dans les quartiers périphériques. Ajouter à cela les 30 à 40.000 francs de déplacements mensuel par bus pour monsieur et madame, hors période de « demi-terrain ».
Que dire de la scolarité des deux enfants qui, s'ils sont au lycée public, doivent se déplacer par bus pour un montant similaire à celui des parents. Il n' y a plus rien pour la facture d'eau ou d'électricité qui du fait des délestages ne permet pas de faire des réserves en produits frais.
N'oubliez pas d'éventuels frais de santé, les loisirs, sans compter qu'il faut aussi soutenir quelques membres de la famille élargie pour lesquels on a une obligation morale ou coutumière, même si se vêtir peut attendre. C'est à devenir fou.
Désormais, les congolais ne s'en cachent pas. Ils pointent les pouvoirs publics dans la dépréciation de leurs conditions de vie. Les salaires ne sont pas en adéquation avec le coût des besoins vitaux.
Et si cette situation expliquait entre autres, la corruption tant décriée, qui pour beaucoup devient une alternative pour arrondir les angles ?
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-19 11:28:16