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Avant de mourir, le roi de la rumba congolaise, Papa Wemba, avait enregistré son dernier album avec de nouveaux talents africains. Sekouba Bambino, Diamond Platnumz, Nathalie Makoma et MJ30 avaient répondu à l’appel de « l’ancien ».
Créé le 2016-10-29 06:57:18
Les procédures d'entrée des journalistes étrangers au Gabon sont devenues très strictes. Selon les autorités, la délivrance de visas aux représentants de média étrangers désirant séjourner sur le territoire gabonais est désormais conditionnée par la présentation préalable, d'une accréditation dûment signée du ministre de la Communication.
Créé le 2016-10-28 09:06:01
Le Congo a perdu une place dans le classement Doing business 2017, en occupant le 177ème rang mondial contre 176ème rang en 2016, selon le rapport annuel de la Banque Mondiale (BM).
Créé le 2016-10-28 08:49:44
Le président rwandais, Paul Kagamé est arrivé jeudi matin à Brazzaville, capitale du Congo pour une visite de travail de 48h. Il a été accueilli à l’aéroport de Maya-Maya par son hôte, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2016-10-28 08:39:16
L’écrivain congolais de Brazzaville, Michel Innocent PEYA, propose depuis quelque temps, à l’Afrique, une thérapie aux problèmes que rencontre sa démocratie. Il expose ses solutions dans ses nombreux ouvrages dont le plus célèbre est " Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins ", lequel est véritablement au rendez-vous de l’histoire. Ce, au regard de l’actualité qui secoue le continent noir. Pour Michel Peya, le dialogue doit primer dans la démocratie à l’africaine, bon sens oblige. A l’image du sommet des chefs d’Etat à Luanda, consacré à la crise rd congolaise, rapporte nos confrères du Forum des AS de la RDC.
Créé le 2016-10-27 18:01:02
Le ministre congolais du Travail et de la Sécurité sociale, Emile Ouosso, a appelé, le 26 octobre à Brazzaville, les inspecteurs à intensifier les visites au sein des entreprises pour faire appliquer la législation et la réglementation du travail dans certains corps de métiers.
Créé le 2016-10-27 08:42:12
Un immeuble de 5 niveaux en construction s’est effondré mercredi matin à Kinshasa. Il est situé au croisement des avenues Dibaya et Gambela dans la commune de Kasavubu.
Cet accident serait du à une colonne mal fixée qui a cédé. Une partie des gravats s’est déversée chez les voisins.
« Il n’y a pas de morts », selon Mbuyu Meta, la bourgmestre de cette commune. La sentinelle s’en est sortie avec une blessure légère. L’autorité municipale indique que cinq personnes ont aussi été sorties indemnes des décombres. Les recherches se poursuivent encore.
Les habitants du quartier et des badauds ont accouru pour contempler l’horrible scène. Un bruit assourdissant a été entendu lorsque l’immeuble s’était écroulé.
Le ministère de l’urbanisme est pointé du doigt. Un ténor de l’opposition a interpellé le ministre Omer Egwake, de dire si le propriétaire de cet immeuble, résidant en Europe, avait reçu le permis de construire. Les experts doutent que cette maison ait été construite selon les normes.
Ce fait n'est pas sans précédents. Il y a deux ans, un immeuble s’était effondré au quartier Beau marché de Kinshasa, dans les mêmes conditions. La commission d’enquête mise en place à l'issue de la catastrophe n’a jamais rendu ses conclusions.
« Dans cette mégalopole, on construit comme on veut. Avec des billets verts, on peut obtenir facilement un permis de construire », a dénoncé un activiste de la société civile.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-10-27 07:26:06
Le ministère de la Fonction publique organise cette semaine un recensement pour avoir une maitrise parfaite des effectifs des agents civils de l'Etat afin de mieux gérer les carrières administratives, le répertoire des départs à la retraite, le nombre des recrutés par année et réorganiser la gestion prévisionnelle des besoins de l’Etat.
Créé le 2016-10-27 06:51:40
Invité à s'expliquer sur la crise armée dans le département du Pool du fait des attaques des miliciens ninjas du Pasteur Ntoumi, le Premier ministre Clément Mouamba a dans un langage franc et direct révélé l'évidence: ''Ntoumi est le bras armé de certains leaders de l’opposition''.
Sur les responsabilités dans la crise du Pool, Guy Brice Parfait Kolelas serait-il en ligne de mire du gouvernement, c'est sans conteste ce qui se lit en filigrane dans les propos du premier ministre devant les députés, tenus ce mercredi à l'assemblée.
Le chef du gouvernement a expliqué aux députés que les menaces des ninjas ont commencé avant le 4 avril. Après avoir pris part au meeting du candidat Guy Brice Parfait Kolelas au stade Marchand de Brazzaville, ils ont commis des actes de sabotage et de pillage dans les quartiers sud de Brazzaville sur le chemin du retour.
Clément Mouamba a de ce fait indiqué que les premiers responsables de l’insécurité dans le Pool sont certains cadres politiques qui ont fait ressortir Ntoumi de « sa cage ». «Ces mêmes cadres politiques font actuellement l’amalgame en rendant le gouvernement responsable des actes terroristes perpétrés par les ninjas. Il s’agit là d’une forme de dissimulation, de l’intox et de la désinformation gênante », a-t-il précisé.
À propos des mesures prises par le gouvernement pour le retour de la paix dans cette partie du pays, le Premier ministre a indiqué que sur le plan sécuritaire, toutes les dispositions sont prises par la force publique pour le rétablissement de la paix.
Complétant la réponse à la question sécuritaire dont relève son domaine de compétence, le ministre de la Défense, Charles Richard Mondjo, a expliqué à la représentation nationale qu’en dépit du temps que l’opération militaire durera dans le Pool, la force publique finira par arrêter Ntoumi. « Beaucoup d’armées dans le monde mettent toujours du temps pour venir à bout des rebelles, parce qu’il faut que la force publique fasse preuve de professionnalisme pour éviter des dommages collatéraux ».
Quant au volet humanitaire de la crise, notamment la vague des déplacés dans les départements voisins, le Premier ministre a déclaré que la ministre de la Santé et celle de l’Action humanitaire ont tout mis en œuvre pour réduire la dégradation de la situation humanitaire, au moyen de plusieurs actions salutaires. Il en est de même de la situation scolaire pour laquelle le ministre de l’Enseignement entend organiser dans les prochains jours une mission dans le Pool pour épargner certaines écoles de l’année blanche. Aussi, a t-il appelé tous les acteurs sociaux et politiques à mutualiser leurs efforts pour barrer la route au terrorisme.
Clément Mouamba a profité de cette occasion pour solliciter des élus du Pool, d’être plus proches de leurs mandants en cette période de crise. « J’étais dans le Pool, j’ai constaté que les populations sont abandonnées. Je vous invite à multiplier des contacts auprès de vos mandants pour les encourager et les soutenir », a-t-il précisé.
Sur l’aspect judiciaire de la crise, le ministre de la Justice, Pierre Mabiala, a complété le Premier ministre, insistant sur le fait que « Ntoumi, ses complices et ses acolytes seront jugés. Un procès va s’ouvrir très bientôt car pendant les événements du 4 avril, soixante ninjas ont été identifiés et déférés à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville. »
Dans ce débat empreint de franchise, tous les intervenants sont revenus sur la nécessité pour les élus du peuple de condamner toute forme de violence d’où qu’elle vienne. Ils ont en outre relevé que le pasteur Ntoumi est mal placé pour prendre les armes au nom d’un pseudo contentieux électoral alors qu’il n’a pas été candidat à l’élection présidentielle. Par ailleurs, des intervenants se sont demandé si le dialogue réclamé à cor et à cri par Ntoumi est opportun.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-10-27 06:33:41
Le Ministère congolais de la Justice a donné des directives au nouveau directeur des prisons Jean-Blaise Komo de faire des centres pénitentiaires un lieu de promotion des droits de l’homme et non seulement d’exécution des peines et ne pas les ouvrir aux ONG non habilitées.
Créé le 2016-10-26 08:48:00
Le Fonds monétaire international (FMI), a rendu public son rapport 2016, sur la situation économique en Afrique subsaharienne mardi à Yaoundé. Dans ce rapport, intitulé "une croissance à deux vitesses", le FMI prône l'adoption des mesures pour permettre un rebond de la croissance en Afrique subsaharienne.
D'après l'édition 2016 du rapport sur les perspectives économiques et régionales pour l'Afrique subsaharienne, le taux de croissance économique de l'Afrique subsaharienne, "devrait descendre en 2016 à son plus bas niveau depuis plus de vingt ans."
"Le taux de croissance économique de la région ne devrait atteindre que 1,4% cette année", note le rapport.
"Ce ralentissement tient à deux facteurs principaux", a déclaré Abebe Aemro Selassie, directeur du département Afrique.

D'une part, l'environnement extérieur s'est détérioré pour beaucoup de pays de la région, notamment par ce que, " les cours des produits de base sont à leur plus bas niveau depuis plusieurs années et les conditions financières se sont sensiblement durcies", fait-il savoir.
D'autre part, poursuit-il, dans un grand nombre de pays les plus touchés par ces chocs, les autorités ont réagi avec beaucoup de retard et de façon inadéquate, ce qui a pour effet, "d'accroître l'incertitude, de décourager l'investissement privé et d'empêcher les nouvelles sources de croissance de se développer."
Le directeur Afrique du FMI a précisé que l'optimisme de ces dernières ne saurait laisser place à un pessimisme excessif," en fait, nous avons affaire à une croissance à deux vitesses. Le chiffre global de la croissance masque une diversité considérable au sein de la région.".

En effet ajoute le FMI, la plupart des pays peu tributaires des exportations de produits de base, -qui représentent près de la moitié des pays de la région-, continuent d'enregistrer de bons résultats.
Les pays comme la Côte d'Ivoire, l'Éthiopie, le Sénégal et la Tanzanie, continueront d'enregistrer des taux de croissance supérieurs à 6%.
Beaucoup de pays exportateurs de produits de base, autres que le pétrole continuent aussi de connaître des conditions difficiles, c'est le cas de l'Afrique du sud, "où l'expansion de la production devrait marquer le pas cette année".
Enfin, le FMI espère une légère embellie "probable" pour la période à venir, " sous réserve que des réformes soient lancées rapidement pendant les prochains mois, la croissance pourrait remonter à près de 3% en 2017", souligne Abebe Aemro Selassie.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-10-26 08:24:29
C'est la rentrée parlementaire. Les députés français reçoivent ce mercredi le premier ministre Manuel Valls. Les partisans de l’opposant gabonais Jean Ping, candidat malheureux à la présidentielle, menacent de perturber cette plénière ouverte au public de 11h à 17h.
Créé le 2016-10-26 06:53:36
La Russie a dévoilé une image de son nouveau missile, surnommé "Satan 2" par l'OTAN. Particularité de cette arme nucléaire: elle peut détruire et raser un pays de la taille de la France en seulement quelques secondes. Le RS-28 Sarmat, de son nom de combat, destiné à remplacer les vieillissants missiles R-36M, a été testé cet été par les autorités russes, révèle Direct matin.
Créé le 2016-10-26 06:38:08
Le gouvernement a adopté, mardi en conseil des ministres, entre autres textes, le projet de loi déterminant le statut de l’opposition politique au Congo. Son accessibilité dont les conditions sont éminemment compétitives risque de diviser davantage ladite opposition.
Ce document prévoit de créer une fonction de représentation et d’institutionnalisation de l’opposition incarnée par un leader appelé chef de l’opposition politique, avec tous les avantages attachés à cette fonction.
Dans la perspective des législatives qui s'annoncent, il faudra batailler fort, car la condition sine qua non pour décrocher ce précieux sésame est de taille : « Sera désigné chef de l’opposition le responsable du parti politique de l’opposition ayant obtenu le plus grand nombre d’élus à l’Assemblée nationale, après le parti ou le groupement politique majoritaire »,stipule le texte.
D’autres projets du même type se référant à la mise en application de la nouvelle Constitution porte sur les conditions de financement des partis politiques, la composition du Conseil national du dialogue social, du Conseil consultatif des sages et notabilités ainsi que du Conseil consultatif de la société civile et des ONG.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-26 06:18:28
Miss Congo 2016, Destinée Mbama Egnanga, 18 ans, étudiante en première année de ressources humaines, veut ouvrir un centre d’encadrement pour aider les jeunes femmes, surtout celles qui prennent leur situation comme un handicap.
Créé le 2016-10-25 09:04:50
Le candidat à la primaire à droite, Jean François Copé également maire de Meaux en Seine-et-Marne ne doit pas souvent mettre les pieds dans une boulangerie. Interrogé lundi sur le prix d'un pain au chocolat lors d'une interview sur Europe 1, peu inspiré, il a divisé par dix le prix réel de d’un pain au chocolat. Pour Copé, un pain au chocolat coûte de "10 à 15 centimes d'euros".
Créé le 2016-10-25 07:21:56
L'abbé Joseph Mulimbi Nguli, a été assassiné selon des sources policières par deux hommes armés cagoulés rentrés clandestinement dans le domicile familiale où il passait ses vacances.
Selon Monseigneur Denis Moto, vicaire général de l'archidiocèse de Lubumbashi, le prêtre Joseph Mulimbi Nguli a été abattu d'une balle dans le ventre.
La police de Lubumbashi a ouvert une enquête et s'active pour retrouver les auteurs de ce forfait, toujours en fuite.
Le général Bosco Galenga, chef de la police de la localité pense qu'il pourrait s'agir d'un "règlement de compte". "Seule l'enquête ouverte par la police" pourra l'établir, a-t-il déclaré.
Le chef de la police a également affirmé que c'est avec une arme de type AK 47 que les inconnus habillés en salopette ont abattu l'abbé Joseph.
Une cousine du prêtre assassiné a elle indiqué que "la famille souhaite que l'Église catholique mène aussi ses investigations avant l'inhumation. Selon elle "les enquêtes de la police restent souvent sans suite".
Âgé de 52 ans, l'abbé Joseph Mulimbi Nguli était vicaire de la paroisse Saint Martin de la commune de Katuba, dans le sud-est de Lubumbashi, où dit-on l'assassinat d'un prêtre est plutôt rare.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-25 06:48:18
Le tour inaugural du circuit touristique de la ville de Brazzaville organisé par l’Office national du tourisme, a eu lieu, le samedi 22 octobre en présence de la ministre du Tourisme et des loisirs, Arlette Soudan-Nonault.
Ce circuit programmé pour le samedi est une occasion pour les brazzavillois et autres touristes de passage dans la capitale congolaise, de conjuguer avec certains endroits de la ville qui racontent l'histoire, tels des musées à ciel ouvert.
Pour la journée inaugurale, le circuit du tour a rallié Brazzaville de part en part, en passant par Papa Gaz, la Préfecture de Brazzaville, la Cour constitutionnelle, le Palais des congrès, le ministère des Affaires étrangères, le stade Alphonse Massamba Débat, l'autoroute Denis Sassou N’Guesso menant à l'aéroport, la place de la République, l'avenue de l’OUA, le pont du Djoué, les Cataractes, le Square de Gaulle, la Case de Gaulle, le pont du 15 août 1960, l'hôtel de ville de Brazzaville, le Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, les Fresques historiques, la place de la Gare, la cité industrielle de Mpila, keba na virage, le Viaduc, le stade Olympique de Kintélé, ou encore l'université Denis Sassou N’Guesso.
En certains sites, la contemplation a été sublime pour les participants, tels aux Cataractes, à la Case de Gaulle, à hôtel de ville de Brazzaville ou encore au Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza.
La place de l'hôtel de ville. Elle raconte l'histoire
À l’issue de ce circuit, la ministre du Tourisme et des loisirs, a expliqué le bien fondé de ce tour qui est une activité non négligeable dans toutes les capitales du monde qui vendent un tourisme, à l'instar de l'Open tour à Paris.
Arlette Soudan-Nonault a lancé l’invite à toutes les agences de voyage qui ont l’agrément délivré par le ministère du Tourisme, de mettre cet autre outil sur le marché du tourisme congolais, sur le marché du loisir.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-10-25 06:38:17
Au cours de la séance plénière du 24 octobre consacrée essentiellement à l’examen des modalités liées à la convocation d’une interpellation du gouvernement sur la situation sécuritaire dans le département du Pool, les élus du peuple ont retenu que les membres du gouvernement s’expliqueront devant la représentation nationale le 26 octobre.
Cette interpellation du gouvernement a été réclamée par les députés, le 20 octobre, au cours de la question d’actualité sur les attaques armées des miliciens ninjas du pasteur Ntoumi.
Au regard de l’immensité du problème et des conséquences qui en découlent, plusieurs députés avaient envisagé que la question sécuritaire dans le Pool devrait faire l'objet d’une interpellation du gouvernement afin que le peuple congolais en soit véritablement édifié.
Tout porte à croire que les Ministres de l'intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zephirin Mboulou, de la défense nationale, Charles Richard Mondjo, de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala, des Affaires Sociales, de l'Action Humanitaire et de la Solidarité, Antoinette Dinga Djondo ou encore celui de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Anatole Collinet Makosso voire de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, seront sous le feu des projecteurs car leurs départements sont concernés au premier chef par cette crise.
Même si Raymond Zephirin Mboulou et Charles Richard Mondjo ne livreront pas les détails des forces opérationnelles et du dispositif tactique déployés par la Force Publique dans le Pool, il s'agira à tout le moins de rassurer en définissant les voies de règlement du conflit et surtout de sorties de crises.
Aussi, à défaut d'une option militaire, serait envisagée une option politique dont seul le premier ministre aurait les clés, le président ne pouvant en l'espèce, être interpellé par les députés.
Quels que soient, les choix proposés par le gouvernement, ceux-ci risquent d'être cornéliens, soit parce que coûteux en terme de victimes collatérales à déplorer, soit parce que amoindrissant l'autorité de l'État.
Face aux députés, la posture de Clément Mouamba et son gouvernement ne sera pas bien loin de celle d'un ''jugement de Salomon''.
Pourvu que la paix en soit le vainqueur.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-10-25 06:27:28
«Un artiste pour moi ne doit pas mentir sur ce qu’il sait ». Cette maxime du célébrissime artiste gabonais Pierre Claver Akendengué a inspiré l’artiste congolais Roga Roga. Avec une voix qui unit les musiques comme le ciel unit les étoiles, le patron du groupe Extra Musica, l’orchestre le plus populaire du Congo, chante à travers « Tolérance zéro Rupture » la vérité pour éviter que la nouvelle République soit sclérosée.
Créé le 2016-10-24 08:53:44