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La mesure concerne les boissons importées, les produits cosmétiques, les médicaments, les insecticides, et les articles électroniques dont les notices ne sont pas libellées en français. Elle a été prise mercredi 16 novembre par le ministre du Commerce extérieur et de la Consommation, Euloge Landry Kolélas, à l’issue d’une rencontre avec des commerçants et importateurs.
La circulaire du ministre du Commerce prise le 17 octobre met en application la loi n° 3-2007 du 24 janvier 2007 réglementant les importations, les exportations et les réexportations. Cette loi interdit en son article 27 l'importation de tout bien ou service non accompagné d'une notice rédigée en français.
Aussi, l'importation et la commercialisation des boissons gazeuses et alcoolisées, des jus de fruits contenant de notice en langue étrangère ont été interdites sur tout le territoire congolais à compter du 31 décembre.
« C’est un délai de grâce », précise le ministre congolais du Commerce extérieur, pour permettre aux commerçants d’écouler tous leurs stocks avant le 1er janvier 2017.
« Au-delà du 31 décembre 2016, les contrevenants seront sanctionnés conformément à la loi », a indiqué le ministre Euloge Landry Kolélas à quelques syndicats de commerçants, des importateurs et revendeurs présents à ce dialogue social.
« Le souci premier de notre action, c’est la protection du consommateur », a martelé le membre du gouvernement.
La loi de 2007 permet au consommateur de connaître exactement la qualité de produit avant de l’utiliser. Des produits libellés en langue étrangère, d’après les pouvoirs publics, représentent un risque pour le consommateur dans le choix et l’utilisation de ces produits.
Certains commerçants et importateurs, déplorent à travers cette mesure, la concurrence déloyale entretenue, selon eux, par les brasseurs de la place pour empêcher les autres commerçants d’exercer leurs activités.
« Il faut qu’on pratique de la bonne concurrence. La loi sur la concurrence doit être respectée », ont-ils plaidé.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-11-17 09:25:44
Le verbe facile, le discours parfois acerbe, quand il s'agit de répondre « du tac au tac » selon son expression consacrée, le journaliste Asie Dominique de Marseille qui surfe entre médias et politique est désormais celui qui « dit tout haut ce que tout le monde dit tout bas » dans la majorité présidentielle. Désormais, c'est pour la sortie du Congo de la CPI qu'il entend œuvrer.
Après le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie qui ont déjà officiellement annoncé leur retrait, le Congo Brazzaville est incité à engager une réflexion sur la question.
Plusieurs centaines de jeunes membres du Front patriotique (FP) et du Mouvement réveil (MR2020), des partis de la majorité présidentielle, ont manifesté dernièrement à Brazzaville pour plaider en faveur du retrait du Congo de la CPI.
Depuis, la question semble presque officiellement posée et le débat à ce propos, susciter un réel intérêt au point que les médias s'en sont appropriés, notamment Asie Dominique de Marseille qui y consacre une tribune ce vendredi sur Télé-Congo.
Pour de nombreux partisans de la sortie de la CPI, le statut de Rome portant création de la CPI, ratifié par le Congo en mai 2004, « est incompatible avec les dispositions prévues par l’article 10 de la nouvelle Constitution congolaise, adoptée en octobre 2015 », qui stipule que « sauf en cas de perte ou de déchéance de nationalité, aucun citoyen congolais ne peut être ni extradé, ni livré à une puissance ou une organisation étrangère, quel que soit le motif».
Le ministre de la justice Pierre Mabiala est désormais détenteur d'un document intitulé « Plaidoyer pour le retrait du Congo de la CPI» qui lui a été remis à cet effet.
Cette proposition de retrait n’est pas approuvée par les organisations de défense des droits de l’Homme.
« Nous sommes scandalisés. On ne peut pas comprendre que des mouvements de la majorité prennent une telle initiative. Cela veut tout simplement dire que le gouvernement veut garantir l’impunité », a dénoncé Roch Euloge Nzobo, du Centre des droits de l’homme et du développement au Congo.
Quoi qu'il en soit, le désormais incontournable communiquant patenté de la majorité présidentielle, Asie Dominique de Marseille argumentera, même sans contradicteur, avec forces détails sur le bien fondé de la sortie du Congo de la CPI, n'en déplaise aux associations des droits de l'homme qui voient en cela l'apologie de l'impunité.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-17 08:44:33
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a annoncé, lors d'un sommet qui avait lieu hier à Marrakech au Maroc, la création, à son initiative, d’un fonds bleu pour sauver le bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie.
Créé le 2016-11-17 08:30:45
Depuis plus d'une semaine, pas un seul train de voyageurs ou de marchandises n'a rallié Brazzaville via Pointe-Noire, faute d'ouvrage de franchissement, après la destruction d'un pont à Kimbédi par les ninjas. La route non plus où ils écument est devenue aussi dangereuse que le trafic s'y trouve fortement ralenti. À Brazzaville et au delà, l'impact de la situation commence à nuire gravement à l'économie et à la vie des populations.
De longues files d'attente dans les stations service pour un hypothétique approvisionnement en carburant pour de chauffeurs contraints parfois de passer la nuit sur place, la course de taxi qui grimpe, ou les bus qui reprennent allègrement le demi-terrain, la cohue pour se procurer du pain à la boulangerie, la hausse des prix des produits dans les marchés, du faits de la pénurie, l’asphyxie commence à guetter, dans les différents secteurs de la vie socio-économique à Brazzaville. Pas un seul secteur n'est épargné.
Même si le gouvernement s'emploi à en maintenir l'appovisionnement, tous les produits usuels viennent déjà à manquer, sinon à se raréfier. Même le bois de chauffe ou le charbon de bois ont vu leur tas usuel fondre. Les revendeurs se justifient à raison de la fermeture d'autres circuits de distribution, du fait de la ''guerre''.
Parmi les personnes touchées au premier chef, les élèves et les travailleurs qui chaque matin, sont obligés de se livrer à une véritable bataille pour emprunter le bus, surtout pour ceux vivant dans les quartiers périphériques, très distants du centre-ville où se concentrent la plupart des administrations. Beaucoup arrivent en retard après maintes bousculades pour enfin monter dans un bus, d'autres, du fait de la marche à pied qu'ils se sont imposées, les moyens d'une multiplication de demi-terrains ne l'édictant pas. Quant au taxi, il est désormais sujet au co-voiturage et pas de longues distances s'il vous plaît.
Cela devient quasiment invivable car tous les secteurs de production approvisionnés via le port de Pointe-Noire ou les autres régions avant Brazzaville en partant de Pointe-Noire sont presque paralysés.
Désormais, chacun se trouve concerné d'une façon ou d'une autre par la situation qui prévaut dans le Pool. Les partis de la majorité présidentielle ont tenu, le 16 novembre à Brazzaville, une réunion pour débattre de cette situation.
« Nos travaux ont porté sur la situation qui prévaut au Pool. C’est une situation sécuritaire difficile pour le pays dont la conséquence est la paralysie de l'économique. Elle empêche maintenant la libre circulation des personnes et des biens. Le message du président de la majorité présidentielle consistait à nous appeler à plus de vigilance pour nos militants et d’étendre cet appel à l’ensemble de nos concitoyens. De part cette mobilisation nous participions à informer l’opinion internationale sur la dangerosité de cette situation. » a dit l'un des membres, Pascal Itoua Oyona, vice-président du Mouvement action et renouveau (Mar).
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-17 07:52:02
L’ancien ambassadeur du Congo en France, Henri Lopes participera, le samedi 3 décembre prochain à 15 h, à la prochaine session « Rencontres et créations », dans le cadre des quatre saisons organisées par Vibramonde à Conflans-Sainte-Honorine, une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France.
Créé le 2016-11-16 09:07:06
Un maître chanteur vient de tomber dans les filets des agents de la Plate-forme de Lutte Contre la Cybercriminalité en Cote d'Ivoire, (PLCC).
Romaric Aka Bosson dit « Pape » a été interpellé après avoir publié les photos nues d’une jeune dame qui refusait d’avoir des rapports sexuels avec lui.
Après avoir vu des images d'elle nues sur les réseaux sociaux, la victime a saisi la Direction de l’Informatique et des Traces Technologiques (DITT) pour porter plainte contre X.
Les enquêtes ont permis de remonter jusqu’au faux profil de « Rakiel Yot » qui n’était autre qu'une des connaissances de la dame en question via le net.
Lors de son audition, le suspect a déclaré qu’il a fait la connaissance de dame X sous le profil «RAKIEL YOT». Il a ajouté qu’il s’est présenté à elle comme un proxénète capable de lui trouver des contacts bénéfiques. Mais en contrepartie, elle devait avoir des rapports sexuels avec lui.
Ayant refusé de se donner à lui, il a publié les photos compromettantes de dame X qu’il avait en sa possession accompagné de propos diffamatoires pour la discréditer.
Romaric Aka Bosson a été conduit devant le parquet d’Abidjan, pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique, diffamation et chantage sur internet.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-16 09:01:04
Les installations de la société Industrie forestière de Ouesso (IFO) à Ngombé , dans le département de la Sangha (nord), ont été léchées par les flammes dans la nuit de lundi à mardi.
Créé le 2016-11-16 08:45:20
Le président Joseph Kabila a affiché mardi sa détermination devant la représentation nationale, dans la crise politique liée au report sine die de l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, en refusant de s'écarter de "l'accord politique" conclu avec une partie minoritaire de l'opposition alors que son mandat expire en décembre.
"L'accord constitue aujourd'hui la seule feuille de route mise au point par les Congolais eux-mêmes", a déclaré Joseph Kabila lors d'une adresse solennelle aux députés et sénateurs congolais réunis en congrès à Kinshasa, capitale de la RDC.
Cet accord est rejeté par le "Rassemblement", la majeure partie de l'opposition réunie autour de l'opposant historique Étienne Tshisekedi, qui avait boycotté le "dialogue national."
"On ne peut pas aujourd'hui faire à la fois des surenchères et jouer avec une situation que tout le monde reconnaît à la fois fragile et difficile", a-t-il dit.
La semaine dernière, le président Kabila avait demandé aux évêques catholiques de mener une médiation entre les signataires de l'accord et le "Rassemblement" en vue d'un compromis politique pour éviter un retour au chaos dans ce pays ravagé par deux guerres entre 1996 et 2003 et qui n'a jamais connu de transition démocratique depuis son indépendance en 1960.
"Le peu d'intérêt réservé par les intéressés" à cette médiation "est tout simplement inacceptable", a regretté le président Kabila.
"La RDC ne peut être prise en otage par une frange de sa classe politique", avait dit Joseph Kabila d'un ton ferme, ne laissant au Rassemblement que le choix de "venir signer l'accord".
Le chef de l’État congolais a mis en garde cette partie de l'opposition contre toute tentative de vouloir "s'emparer du pouvoir de l’État par la force" alors que "dans quelques mois les scrutins seront convoqués."
Joseph Kabila a promis de désigner "incessamment" un nouveau Premier ministre dans les rangs de l’opposition ayant pris part au "dialogue national", après la démission lundi de l'ancien chef du gouvernement, Augustin Matata Ponyo dans le cadre de l'accord. Le nouveau gouvernement aura pour mission prioritaire d'organiser les élections, a t-il souligné.
Parlant de son avenir politique, il a indiqué que la RDC est une démocratie constitutionnelle et que toutes les questions touchant au sort des institutions et de leurs animateurs sont réglées de manière pertinente par la Constitution.
« N’ayant jamais été violée, la Constitution sera respectée dans toutes ses dispositions », a-t-il déclaré avant d’ajouter que la préoccupation majeure légitime par ces temps qui courent devrait plutôt se cristalliser autour de l’unique souci de savoir « quel avenir nous voulons offrir au Congo et aux Congolais ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-16 08:18:21
Après le retentissent succès de l'accord de Paris sur le climat, les dirigeants du monde réuni à Marakech au Maroc pour la COP 22, entendent consolider les acquis de Paris pour une marche irréversible dans la lutte contre les changements climatiques.
Le roi du Maroc, hôte du sommet a lancé son message devant quelque 80 dirigeants du monde, présents à l’ouverture de la conférence des chefs d’État et de gouvernement à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
« Aujourd’hui, la Conférence de Marrakech constitue un tournant décisif dans le processus de mise en œuvre de l’Accord historique de Paris. En effet, l’humanité entière place de grands espoirs sur les décisions qui seront prises au cours de cette conférence. De fait, elle attend plus que la simple annonce d’engagements et de principes pour enrayer le réchauffement climatique et en atténuer les effets », a déclaré le Roi Mohamed VI.
Au nom du destin commun et de la responsabilité historique, souligne le Monarque, toutes les parties doivent s’engager à œuvrer pour donner corps à leur attachement aux valeurs de justice et de solidarité.
D’après le roi du Maroc, il s’agit d’une part de la possibilité offerte aux pays du sud de bénéficier d’un soutien financier et technique urgent leur permettant de renforcer les capacités et de s’adapter aux changements climatiques et le respect, par les pays avancés, de leurs engagements et la mobilisation, à l’horizon 2020, des cent milliards de dollars conformément à l’Accord de Paris.
Et d’autre part, de l’implication de tous les acteurs dans la facilitation du transfert de technologies et la nécessité d’œuvrer au développement de la recherche et de l’innovation dans le domaine du climat ainsi que la contribution des acteurs non gouvernementaux, - entreprises, collectivités territoriales et associations de la société civile-, à une forte dynamisation des initiatives : « Action globale pour le climat ».
En outre, l’hôte de la conférence internationale sur le climat (Cop22) a insisté sur l’importance d’unifier l’éducation aux questions de l’environnement et de sensibiliser à son rôle décisif dans la préservation de l’avenir de l’humanité.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-16 07:47:32
Le ''sorcier blanc'' avait une obligation de résultats, il s'est révélé être un vulgaire ''charlatan'' ayant déçu sur toute la ligne avec zéro pointé. Pierre Lechantre a été remercié par son employeur, la Fédération Congolaise de football.
« À l’issue de la réunion du mardi 15 novembre 2016 à 11heures 00, la Fécofoot et M. Pierre Lechantre, sélectionneur de l’équipe nationale A, il a été convenu d’une rupture à l’amiable du contrat qui lie les deux parties », indique le communiqué de presse.
L’aventure entre Pierre Lechantre et les Diables rouges n’a duré que peu de temps. Sous sa direction, les Diables rouges avaient deux objectifs : qualification à la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2017 et à la Coupe du monde 2018.
Tous les deux objectifs assignés au technicien français se sont soldés sur une note d'échec. Les Diables rouges ont manqué la qualification pour la CAN à cause d’une défaite 1-2 contre le Kenya. Ils ont compromis leurs chances de qualification pour la Coupe du monde pour avoir concédé deux défaites d’affilée respectivement contre l’Égypte 1-2 et contre l’Ouganda 0-1.
Pierre Lechantre s'en va avec un maigre bilan à la tête des Diables rouges : trois défaites, deux matches nuls contre la Zambie et une victoire contre la Guinée Bissau, déjà qualifiée à la CAN 1-0. Les Diables rouges ont marqué quatre buts contre sept encaissés.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-11-16 07:24:20
La Côte d’Ivoire rencontre la France ce mardi soir à Lens en match amical, trois jours après un match nul au Maroc (0-0) rassurant pour les Éléphants.
Créé le 2016-11-15 13:05:23
Les ressortissants du Congo et du Gabon résidant en France veulent se prendre en charge afin de lutter efficacement contre la pauvreté et contribuer au développement de leur région d’origine. Ils l’ont signifié au cours de la sortie officielle de leur association apolitique et à but non lucratif, dénommée l’Amicale des Congolais et Gabonais de France (ACGF) le samedi dernier au domicile de la famille Rozan à Dole, une commune française, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté.
Créé le 2016-11-15 11:20:06
L’Institut Français de Brazzaville organise la première édition du Festival Bilili du 6 au 10 décembre prochain à Brazzaville sous le thème : «Moi, demain ».
Créé le 2016-11-15 10:14:32
Les Forces vives de la diaspora congolaise de France organisent le samedi 26 novembre prochain de 13hà 18h, une cérémonie d'hommage, au Trocadero à Paris, en l'honneur des victimes des violences qui paralysent le département du Pool, dans le sud du Congo.
Créé le 2016-11-15 09:22:01
«Le juge d’instruction burkinabè François Yaméogo chargé de l’enquête sur l’assassinat de Thomas Sankara vient de lancer une commission rogatoire pour demander la levée du secret défense en France.
Selon le réseau international ‘’Justice pour Sankara justice pour l’Afrique’’, ‘’la France doit accepter la levée du secret défense sans tarder’’.
''Nous appelons tous les organisations françaises et étrangères, organisation des droits de l’homme, partis politiques, associations de la société civile, soucieuses de justice, à faire pression sur le gouvernement français pour que soit satisfaite la demande du juge burkinabè’’, lit-on dans la déclaration publique.
En Octobre 2012, les députés burkinabè avaient déjà formulé une demande d’enquête parlementaire en France, déposée par les députés écologistes et ceux du Front de gauche à l’Assemblée nationale.
''Une telle commission d’enquête n’aurait aucun pouvoir pour conduire des investigations dans un autre Etat’’ avait répliqué le président de l’Assemblée Nationale Française, Claude Bartolone, estimant que la procédure judiciaire ouverte au Burkina est ''l’instrument juridique le plus approprié’’ pour rechercher les responsables de cette affaire.
''Nous demandons aux députés de l’Assemblée nationale, d’interpeller de nouveau le président de l’Assemblée nationale pour qu’il reconsidère sa position et accepte la demande d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara’’, insiste le réseau international ''Justice pour Sankara justice pour l’Afrique’’, qui a lancé une pétition qui a déjà réuni 5500 signataires.
Après deux ans d’enquêtes, François Yaméogo a auditionné une centaine de personnes et en a inculpé près d’une quinzaine dont le Général Gilbert Diendéré.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-11-15 08:40:47
L’ex président congolais, Pascal Lissouba célèbre ce mardi 15 novembre, son 85ème anniversaire à Perpignan en France, en compagnie de sa famille.
Créé le 2016-11-15 08:40:13
Les malades du SIDA regroupés au sein du Réseau national des Associations des Positifs du Congo (RENAPC) ont organisé samedi à Brazzaville, une action de plaidoyer pour dénoncer la rupture du stock des antirétroviraux (ARV) dans le pays.
"Cela fait près de six mois que les malades du SIDA ne peuvent plus se soigner, faute d’antirétroviraux ; la situation est grave, il y a des décès", a déclaré à la presse le directeur exécutif du RENAPC, Jean Pierre Mahoungou.
"Nous demandons au gouvernement l'achat pour six mois des ARV en stock initial ; trois mois de stock de sécurité et lancer tous les trois mois une commande", a-t-il souligné.
Malgré la pluie diluvienne qui s'est abattue sur la capitale congolaise, samedi matin, près de 200 malades du SIDA ont pris part à ce plaidoyer, au siège du RENAPC. "Stop à la gestion chaotique et ruptures ARV, des antituberculeux et réactifs de suivi biologique du VIH/SIDA", pouvait-on lire sur une grande banderole placée à l'entrée du siège.
Selon le RENAPC, citant les statistiques officielles contenues dans le rapport de décembre 2014 du Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS), le Congo compte à ce jour 38.500 personnes séropositives éligibles aux ARV, dont 17.884 adultes et 1.452 enfants sont sous traitement aux antirétroviraux actuellement pris en charge dans 56 sites sur 77 prévus.
Depuis plus de 20 ans, le gouvernement congolais a décrété la gratuité des ARV qui ne sont pas disponibles dans les pharmacies locales.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-15 08:11:23
La chute des cours du pétrole a fortement impacté l'économie congolaise qui dépend presque exclusivement de l'or noir. De façon directe, la baisse d'activité du secteur pétrolier a mis sur le carreau de nombreux travailleurs notamment dans les sociétés de sous traitance et d'intérim. L'effet domino a aussi des répercutions sur les autres secteurs de l'économie congolaise.
Les entreprises privées membres de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo) font le point. Au titre de l’année écoulée, on estime à 12.107 le nombre d’emplois perdus dans le secteur privé contre 4.098 au cours des six premiers mois de 2016.
Selon Unicongo, cette situation a également causé une baisse des cotisations sociales de 1,4 milliard de francs CFA en 18 mois à la Caisse nationale de sécurité sociale.
Observée dans la deuxième moitié de 2014, cette crise qui frappe de plein fouet l’économie nationale, se traduit entre autres, par la baisse des recettes budgétaires de l’État dépendant à près de 70% du secteur pétrolier, la fermeture de plusieurs entreprises privées, des arrêts des chantiers d’infrastructures et des pertes massives d’emplois.
Outre la réduction du budget de l’État, la crise actuelle a fait plomber la dette publique à 2785 milliards de francs CFA au 31 mars 2016 dont 350 milliards de francs CFA de dette intérieure, répartie entre la dette sociale et la dette commerciale.
De 2014 à 2015, le chiffre d’affaires d’entreprises membres d’Unicongo a baissé de 32% contre 33% courant les six premiers mois de l’année en cours. La situation de trésorerie paraît difficile au niveau de 72% des sociétés privées affiliées à Unicongo.
Les secteurs du bâtiment et des travaux publics, des mines et des para-pétroliers font partie des plus affectés par la crise. Ils ont enregistré des taux de dégradation de la situation les plus élevés du fait de l’impact direct de la baisse des cours du pétrole et du fer ou de la dette publique intérieure.
Le bois est la deuxième ressource d’exportation du pays après l’or noir. À en croire Unicongo, les sociétés forestières ne sont pas épargnées par les méfaits de la crise. Si leur chiffre d’affaires est demeuré stable entre 2014 et 2015, il a cependant chuté de 15% au premier semestre de 2016.
L’impact de la crise est aussi déterminant sur les banques et les sociétés d’assurances opérant en République du Congo. Le chiffre d’affaires de ce secteur a baissé de 22% entre 2014 et 2015. Il aurait connu une diminution de 26% lors des six premiers mois de 2016.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-11-15 07:41:52
Le Premier ministre de la RDC, Augustin Matata Ponyo a présenté sa démission au chef de l’État Joseph Kabila le 14 novembre, alors qu’expirait le délai de vingt et un jours accordé pour la formation du nouveau gouvernement de transition conformément à l'article 17 de l’accord politique signé à la Cité de l'Union africaine.
« C'est pour répondre à l'esprit et à la lettre de l'accord global », a déclaré Augustin Matata Ponyo à la sortie de son entretien avec Joseph Kabila comme pour donner un sens à cette démission.
Depuis la fin des travaux du dialogue et la signature de l'accord qui l'a sanctionné, le gouvernement était réputé démissionnaire et les ministres réduits à l’expédition des affaires courantes.
Dans les cabinets ministériels, le cœur n’était plus à l’ouvrage et beaucoup avaient déjà rangé leurs affaires n’attendant que le moment requis pour plier bagages.
Après l’audience de Joseph Kabila accordé au désormais ex- Premier ministre, une brochette d’opposants ayant pris part au dialogue dont Vital Kamerhe, Samy Badibanga, Jean Lucien Bussa et Justin Bitakwira ont été aperçus au Palais de la nation. Des sources allèguent qu’ils ont été reçus par Joseph Kabila sans plus de détails.
Rappelons qu’au terme de l'accord politique issu du dialogue, le prochain Premier ministre est censé provenir de l'opposition ayant pris part à ce forum. Pendant ce temps, l’opposition radicale incarnée par le Rassemblement est toujours aux aguets.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-11-14 14:30:42
Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville dimanche pour Marrakech au Maroc où il participe à la COP 22, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, a-t-on appris de source officielle.
Créé le 2016-11-14 13:33:18