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La 12ème « Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions » a été célébrée sous le signe des valeurs fondamentales de la République Française. Nous avons assisté à la cérémonie de Savigny-le-Temple en Seine et Marne.
Un bloc de granit portant une plaque présentant deux mains libérées de leurs chaînes, c'est au pied de cette stèle en mémoire de l'abolition de l'esclavage, dressée à l'angle de l'avenue Victor Schoelcher, dans le quartier dit des Droits de l'Homme de Savigny-le-Temple que s'est déroulée la cérémonie seine-et-marnaise.

Le préfet du département, Jean-Luc Marx, le délégué interministériel à l'égalité des chances pour les Français d'outre-mer, Jean Marc Mormeck, la maire de Savigny-le-Temple, Marie-Line Pichery, les élus, les anciens combattants, les associations de la ville ainsi que les citoyens ont marqué de leur présence la perpétuation de cette « œuvre de vérité, l'abolition de la traite et de l'esclavage. »
Dépots des gerbes de fleurs par les différentes autorités présentes à la cérémonie.


Après la minute de silence en mémoire des victimes, puis la déclame du poème « Debout la négraille » d'Aimé Césaire, sur fond des chants du groupe de gospel, est venu le temps des allocutions.

Dans la première, madame la maire de Savigny-le-Temple qui a dépeint cette tragédie ancrée dans la mémoire collective, a rendu hommage aux hommes et femmes, au nombre desquelles Christiane Taubira, qui se sont battus afin que nul n'oublie.

Puis elle a mis en garde sur ce que le repli identitaire et la haine de l'autre ou les maltraitances sont les prémices d'un esclavage moderne que tous doivent combattre.
Lui succédant, le préfet de Seine-et-Marne Jean-Luc Marx a appelé au devoir de mémoire. « Il faut se souvenir et informer les jeunes générations de ce que fut la traite et l'esclavage. Il faut songer aux souffrances endurées, aux déportations brutales, aux humiliations subies, aux violences infligées et à la cohorte innombrable de morts anonymes. »

Puis de citer Victor Schoelcher : « Que l'esclavage soit ou ne soit pas utile, il faut le détruire ; une chose criminelle ne doit pas être nécessaire. La violence commise envers le membre le plus infime de l'espèce humaine affecte l'humanité toute entière. La liberté d'un homme est une parcelle de la liberté universelle, vous ne pouvez toucher à l'une sans compromettre tout à la fois ».

Jean-Luc Marx a formulé le vœux que la portée citoyenne de cette commémoration puisse prendre une dimension universelle qui trouve son prolongement au delà de la France, dans la lutte contre les esclavages contemporains. Il a rappelé que « les formes d'asservissement modernes sont les réseaux de prostitutions, le travail des enfants et l'immigration clandestine qui continuent aujourd'hui encore, d'insulter la dignité humaine ».
Exécution de l'hymne national « La Marseillaise ». La cérémonie s'est achevée par une soirée de chants et danses du « voyage de non retour », au collège de La Grange du Bois, avec surtout des textes d'Aimé Césaire qui ont continué de résonner en écho.

« La négraille assise
inattendument debout
debout dans la cale
debout dans les cabines
debout sur le pont
debout dans le vent
debout sous le soleil
debout dans le sang
debout et libre …. »
Reportage à Savigny-le-Temple de Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-05-11 09:03:23
Nous vivons ensemble et nous mourons ensemble. Un couple, marié depuis 62 ans, est mort main dans la main le 21 avril dernier, dans l'appartement de sa résidence située à Lake Jackson, au Texas (Etats-Unis).
Créé le 2017-05-11 08:43:12
Pour permettre à la zone Cémac de rétablir les équilibres macroéconomiques avec sérénité, les experts financiers de la sous-région ont invité les Etats membres de la CEMAC à établir les passeports CEMAC avant le 31 décembre 2017.
Créé le 2017-05-11 07:29:42
Un rituel devenu immuable le 10 mai. Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a honoré la mémoire de sa défunte mère, Émilienne Mouébara, en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe au cimetière familial d’Oyo, dans la Cuvette, ainsi qu'il le fait en cette date.
Accompagné de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso, le chef de l’État congolais était assisté de ses proches parents, amis et connaissances ainsi que du Premier ministre Clément Mouamba et de quelques membres du gouvernement.
En séjour à Oyo depuis le 8 mai, Denis Sassou N’Guesso s’est entretenu mardi, pendant quelques heures, avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé qui était en escale avant de poursuivre son voyage pour Kigali au Rwanda.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-05-11 06:42:46
Situation d'émeute à Mouyondzi dans la Bouenza ce mercredi, suite au décès d'une fillette tuée par un projectile tiré par des policiers qui voulaient contraindre le père de la victime à obtempérer.
Le drame s'est noué, alors que le père de la fillette opposait une résistance aux injonctions des policiers venus interpeller.
Décidé de faire plier le « récalcitrant » qui faisait usage de sa carabine ''calibre 12'', les policiers ont ouvert le feu.
Dans cet échange de tirs, l'enfant qui se tenait aux cotés de son père a été malencontreusement atteint. Touché à la tête, la fillette est décédée sur le coup, baignant dans son sang.

Dans un moment de flottement, les policiers ont laissé le corps à la vue des populations qui ont accouru au commissariat déserté entre-temps par ses occupants.

La vue du macchabée a ravivé la colère des jeunes qui ont crié vengeance, en incendiant le commissariat ainsi que quelques logements des membres de la Force publique.


D'autres jeunes se seraient emparés des armes et munitions abandonnées au commissariat par les policiers en fuite. Des renforts partis de Loutété et Nkayi sont arrivés à Mouyondzi où la situation est loin d'être calmée.
Un autre détachement de la police nationale de Dolisie dans le département du Niari s’active pour aller en renfort à Mouyondzi.
Face à la situation, les autorités locales ont convoqué une réunion d’urgence pour appeler à l’apaisement, plaçant du même coup la ville sous couvre-feu.
Beaucoup redoutent un embrasement susceptible de raviver les vieux démons.
Le nouveau préfet du département de la Bouenza, lui-même ancien policier, a enjoint la Force publique à agir avec tact et méthode dans le rétablissement de l'ordre.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-05-10 16:01:41
Vulgariser la culture de paix, d’entraide, d’amour du prochain et d’unité, promouvoir et développer les activités génératrices de revenus, lutter contre la pauvreté et le VIH/Sida, œuvrer pour le développement de l’Agriculture, créer des logements écologiques pour les personnes sans-abris en Afrique, former les jeunes africains aux métiers de l’aide à la personne, lutter contre le racisme…, tels sont les principaux objectifs de l’association Vivons Ensemble (L’AVIE) qui a procédé lundi 8 mai 2017 à sa sortie officielle à Montmagny, commune du département du Val-d'Oise, dans la région Île-de-France.
Créé le 2017-05-10 12:41:50
Reconnaissable d'entre mille de par sa taille, ses cheveux hirsutes et ses lunettes, la conseillère presse et communication d'Emmanuel Macron, aura joué un rôle clef dans la campagne présidentielle, jusqu'à la victoire.
Au sein de la « mécanique Macron », elle est le rouage essentiel. Celui qui permet de se mettre effectivement « en marche ».

Dans la marche pour la victoire d'Emmanuel Macron, Sibeth Ndiaye est absolument partout. Au front avec les médias, mais aussi sujet d’attention de ceux-ci.
La chargée des relations presse d’Emmanuel Macron était incontournable dans le documentaire diffusé lundi 8 mai sur TF1, s’attachant à montrer les « coulisses d’une victoire ».
Dévouée corps et âme au mouvement, dotée d'une excellente rhétorique, l’ex-militante acharnée, qui a gravi petit à petit les échelons au sein de l’organisation d’un mouvement politique, fait partie du cercle très restreint de jeunes fidèles que le nouveau chef de l’État aime appeler ses « enfants ».
Toutes les images dévoilées par le reportage expliquaient une chose concise : Sibeth Ndiaye ne lâche pas son poulain d’une semelle, le débriefant après chaque situation et démêlant chaque contexte sentant le souffre.

Si l’élu de la nation était une pierre précieuse, il lui manquait simplement un diamantaire pour le polir au mieux. Ce diamantaire, c’est elle.
Naturalisée française en 2016, Sibeth Ndiaye jouit auprès d' Emmanuel Macron d'une confiance mutuelle basée sur de différents vœux de transparence et de fidélité politique.
Une anecdote racontée par la jeune femme ne trahit pas cet esprit : « Je me rappelle toujours avec émotion qu’au décès de ma mère, il avait eu la délicatesse de m’offrir un livre de Roland Barthes, ‘Journal de Deuil’. Il m’a servi de livre de chevet pendant de longs mois ».
Obtiendra t-elle un poste au gouvernement ? « C’est à lui de vous le dire, pas à moi » assure l’intéressé, qui avoue par ailleurs qu’ « être élu n’est pas l’alpha et l’omega de l’engagement politique ».
À 37 ans, Sibeth N'Diaye, née de père sénégalais et de mère togolaise, fait partie du premier cercle des collaborateurs d'Emmanuel Macron présents à la fondation d'En Marche ! Attachée de presse du ministre de l’Économie, elle a participé aux réunions préparatoires ultra-secrètes dans l'appartement privé de Bercy avant le lancement du nouveau mouvement politique, le 6 avril 2016.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-05-10 09:42:57
La demande des populations devenait pressante et l'idée en elle même saugrenue avec un poste de péage en pleine agglomération. Les autorités préfectorales et l'administration routière ont enfin entendu raison et supprimé le poste en le démantelant.
Le combat des populations vivant au delà de la ''Côte Mateve'' à Pointe-Noire a été rude, il a fini par payer.
Avec un poste de péage en forme de checkpoint, il leur fallait débourser pour le franchissement, selon qu'ils y passaient autant de fois dans la journée. Les véhicules légers devaient s’acquitter d’une taxe de 500 FCFA dans chaque sens (mille francs pour un aller et retour), 1000 francs pour les 4x4 et les taxis, bien plus encore pour les poids lourds.

La pratique avait fini par exaspérer les populations ainsi soumises à une restriction de mouvements. Nulle possibilité pour les bus de desservir la zone. Une course de taxi se monnayant péage y compris, une situation intenable.
Le député Raymond Isaac Follo de la circonscription de Ngoyo, a mené un interminable combat en vue du démantèlement de ce barrage jugé comme une marque d'injustice pour des populations vivant un quartier en pleine croissance et appelées à vaquer aux occupations du quotidien.
La préfecture et la mairie de Pointe-Noire ont ont enfin décidé de la démolition du poste de péage de Côte Matève le 8 mai.

Depuis 2012 le village de Ngoyo est devenu un arrondissement de Pointe-Noire. En plus, la localité de Tchamba Nzassi située au delà, était devenue un district de la préfecture de Pointe-Noire. Une raison suffisante pour déboulonner ce poste de péage.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-10 07:32:24
Il était chez le doyen des juges d'instruction mardi. Il en est ressorti comme il y était entré, avec sa condition de « détenu provisoire ».
Jean Marie Michel Mokoko reste en détention à la Maison d’arrêt de Brazzaville, ainsi en a décidé le doyen des juges du tribunal de grande instance de Brazzaville.
Entouré de ses avocats qui dans leur plaidoyer, sont revenus avec force-détails sur la nécessité d'accorder la liberté provisoire à leur client, en attendant son procès, l'ancien candidat à la présidentielle est apparu visiblement en bonne forme et serein, tantôt souriant.
Dans ses conclusions, le doyen des juges a notifié aux avocats et à l’intéressé que les motivations de mise en liberté provisoire de tout temps soutenues par la partie défenderesse relatives aux conditions d'incarcération jugées drastiques de Jean Marie-Michel Mokoko s'étaient éteintes, suite à l'injonction de la cour suprême, « d’améliorer autant que faire ce peu » lesdites conditions. Ce qui était désormais le cas.
Accompagné de ses avocats et encadré par quelques gendarmes et policiers, Jean Marie-Michel Mokoko qui n'était nullement entravé a regagné à pied, sa cellule à la Maison d'arrêt.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-10 06:20:49
L’administrateur du territoire de Mweka, Jean Shesh et le vice-gouverneur de la province, Justin Milonga, sont allés jusqu’à menacer les conjoints et les enfants des journalistes pour les faire taire. RSF et JED condamnent ces atteintes flagrantes à la liberté de l’information, indignes d’un gouvernement démocratique, et appellent les autorités de la RDC à cesser ce harcèlement à l’égard de la presse.
Créé le 2017-05-09 16:55:45
Le Premier ministre congolais, Bruno Tshibala a publié, ce mardi à Kinshasa, son gouvernement composé de 59 membres, soit huit de moins que celui de son prédécesseur, Samy Badibanga.
Créé le 2017-05-09 16:21:57
La ligne, longue de 285 kilomètres, passée sous gestion CFCO au début des années 2000, n’est plus sous surveillance renforcée depuis 1991 du fait de l'état général de ses composants. La voie étant donc en mauvais état, le train Mbinda s’arrête donc de rouler jusqu’au 11 mai prochain pour des raisons techniques.
Créé le 2017-05-09 11:22:26
Confrontée à une forte expansion urbaine, Brazzaville, la capitale congolaise peine à fournir le vital liquide à l’ensemble de ses habitants depuis plusieurs années maintenant. Si plusieurs mesures ont été annoncées pour redresser le tir, les résultats se font toujours attendre. Et le quartier Massengo, à la sortie nord de Brazzaville, vit depuis quelques semaines une aggravation des coupures d’eau.
Créé le 2017-05-09 09:35:36
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a félicité Emmanuel Macron pour sa large victoire lors de l'élection présidentielle française du 7 mai dernier.
Créé le 2017-05-09 08:46:14
On ne le dira jamais assez. Au Congo, malgré la rupture prônée par le président Denis Sassou Nguesso, il y a des gens qui n’ont cessé de ramer à contre sens. Ici un semblant de bitume, puis le sable ! Ensuite du bitume, et encore une fois la terre ! C’est le triste spectacle auquel assistent, impuissants, les usagers des routes des quartiers de Brazzaville, qui sont dans un état de dégradation très avancée, en dépit des réhabilitations qui y ont été effectuées.
Créé le 2017-05-09 08:15:26
La police congolaise a mis un terme aux pratiques culinaires criminelles d'un groupe d'amis qui se livrait à une bombance de chair humaine prélevée sur des personnes enlevées au hasard puis tuées, avant de finir dans la casserole.
La disparition de personnes donne lieu ces derniers temps, à toutes les spéculations aux Congo. Parfois, des cadavres démembrés par une découpe de quasi boucherie sont découverts dans des buissons.
L'action de la police a permis de répondre à une des causes de disparitions des personnes.
Combien de portés disparus ont-ils fini sur la table de ce groupe d'amis basé au quartier Raffinerie à Pointe-Noire, mis aux arrêts, et de bien d'autres peut-être, seule l'enquête de police le dira.
Ce groupe d'amis d'origine étrangère s'était trouvée une spécialité gastronomique qui selon les premières auditions, perpétuait leurs coutumes alimentaires.
La victime était appâtée puis attirée vers la maison pour un service ou une aide, moyennant de l'argent. Une fois à l'intérieur, celle-ci était assommée par le complice qui s'y était planqué. Les convives appelés au téléphone par le mot de passe « il y a quelque chose » accouraient et se régalaient de la chair de l'infortuné, cuisinée selon qu'il leur en plaisait le menu.
Afin de ne pas éveiller de soupçons sur le voisinage, les parties non consommées, crane et os, étaient broyées puis déversées avec les viscères dans les toilettes extérieures.
Une enquête minutieuse de la police a permis, fin avril, de mettre la main sur des membres du groupe pendant un repas de viande humaine arrosé de vin de palme.
Une autre partie de leur « suffisance alimentaire » qui attendait d'être consommée, a été retrouvée bien au frais.
Retenant leur haut-le-cœur, les riverains ont immortalisé l'arrestation des malfrats par des clichés sur leurs téléphones portables.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-09 06:41:13
Le président de la République du Congo et son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso, sont arrivés à Oyo le 8 mai. Ils vont y résider pendant quelques jours.
Elle était entrée de France en fin de semaine, après un séjour médical objet de toutes les interprétations de mauvais goût, certaines allant jusqu'à annoncer son décès.
Antoinette Sassou Nguesso y a répondu par « l'amour et le pardon », lors de la messe d'action de grâce pour son anniversaire, dimanche en la basilique Sainte Anne de Brazzaville.
Aussi, les populations d'Oyo ont-elles salué le couple présidentiel par des chants et danses, avec surtout le réel plaisir de retrouver Antoinette Sassou Nguesso sur ses deux pieds et rayonnante de santé.
À Oyo, l’agenda du chef de l’État congolais prévoit un échange avec la presse étrangère sur l’actualité au Congo, en Afrique et dans le monde. Des audiences sont également prévues avec des personnalités étrangères dans le cadre des relations entre le Congo et ses partenaires et aussi du rôle que joue Brazzaville sur le continent africain.
D'autre part, le président Denis Sassou N’Guesso et son épouse rendront hommage le 10 mai, à la mémoire d’Emilienne Mouebara, défunte mère du chef de l’État congolais, par le dépôt de gerbes de fleurs au cimetière familial d’Oyo où elle repose.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-09 06:10:17
L'agence de notation Moody's a abaissé d'un cran, fin avril, les notes souveraines du Congo vers une perspective de plus en plus négative. Cette dégradation serait le fait d'une détérioration des comptes publics ainsi qu'une pression sur les liquidités de l'État.
Même si les perspectives tracées par Moody's sont négatives, elles n'affectent en rien les efforts économiques entrepris par le gouvernement congolais et pour lesquels le premier ministre Clément Mouamba se veut optimiste, en dépit de la conjoncture internationale d'une baisse drastique des cours des matières premières.
Les notes sont des opinions sur la probabilité relative de défaut, c’est-à-dire que les dettes (capital et intérêts) ne sont pas payées dans leur intégralité à l’échéance. Ainsi, une agence de notation juge qu’une entité, ou une obligation, notée « AA » présente un risque de défaut plus faible qu’une entité, ou une obligation, classée « BBB », qui est considérée à son tour comme présentant un risque moindre qu’une entité, ou une obligation, classée « BB », et ainsi de suite.
La façon dont les agences de notation arrivent à ces jugements dépend de l’entité ou de la classe d’actifs, car les méthodes utilisées varient selon le type d’obligations ou d’entités notées.
Pour les investisseurs, ils sont un outil, parmi d’autres, à utiliser pour les choix de portefeuilles des obligations et autres titres à revenus fixes.
Les notes expriment des avis indépendants sur la solvabilité, en utilisant une terminologie commune, qui peuvent aider les investisseurs à prendre des décisions de placement mieux informées.
Lors de la conférence de presse marquant l'an 1 de son gouvernement, le premier ministre Clément Mouamba a du reste dressé ce tableau peu reluisant de l'économie congolaise qui appelle à un véritable sursaut pour nombre d'entreprises pouvant renflouer les caisses de l'État.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-08 08:48:38
Il était quasiment inconnu du grand public il y a quelques mois, Emmanuel Macron a été élu président de la république française. Son score confortable de 66,06% de voix, confirme l’ascension de la start-up « En Marche ». À 39 ans, Emmanuel Macron devient le plus jeune président français, depuis Napoléon 1er.
« J'ai appelé monsieur Macron pour le féliciter de sa victoire et lui ai souhaité la réussite». Ces mots de Marine Le Pen sonnent non pas comme un aveu d'échec, mais comme le triomphe de la démocratie et l'acte d'une recomposition en profondeur de la vie politique française.
Les grands partis traditionnels de droite et de gauche accusent le coup. Pour les républicains de tous bords, c'est une nouvelle page de la vie politique française qui s'ouvre car, rien ne sera plus comme avant.
Avec 30 points d’écart sur sa rivale, la victoire d'Emmanuel Macron ne souffre d'aucune ambiguïté. La dynamique enclenchée lors du débat de l'entre-deux-tours a été décisive pour persuader de nombreux indécis, transformant un vote par défaut en vote d’adhésion.
Pour sa première apparition de président élu, dans une déclaration télévisée depuis son QG, l'air et le ton grave, Emmanuel Macron a estimé que sa "responsabilité" serait "d'apaiser les peurs, de faire renouer avec l'optimisme".
Ancien secrétaire général de l'Élysée avant de devenir ministre, Emmanuel Macron a gravit l'échelon au dessus, le dernier, une performance qui sort de l'ordinaire, pour cet homme peu ordinaire dont l'épouse, son ancienne professeure est de plus de 15 ans son aînée.
Le mandat de François Hollande expire officiellement dimanche prochain et la passation de pouvoirs aura lieu durant le week-end.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-05-08 07:30:30
L'épouse du chef de l'État congolais, Antoinette Sassou Nguesso a célébré son anniversaire par une messe d'action de grâce dite en la Basilique Sainte-Anne de Brazzaville, dimanche 7 mai.
La messe, dite par Mgr Louis Portella Mbuyu, s’est déroulée en présence du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, du Premier ministre, Clément Mouamba, de tous les membres du gouvernement, des diplomates accrédités au Congo et autres personnalités.
Dans son homélie tirée du livre de Jean10 :1-10, l’évêque célébrant a tout d’abord parlé des caractéristiques du bon berger que Jésus-Christ évoque, « cette figure du bon berger, du bon pasteur qui devrait être le modèle de toute personne exerçant une responsabilité dans n’importe quel monde, dans toute société, toute organisation religieuse ».
L'évêque de Kinkala a par ailleurs invité les chrétiens à semer l’amour du prochain, car donner sa vie pour les autres, a-t-il dit, est la plus haute manifestation de l’amour.
« Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l’amour. La question de l’amour dans la vie de la société ne doit pas être supplémentaire ou subsidiaire. Elle n’est surtout pas à considérer comme une question inutile. C’est la question fondamentale de notre existence », a conclu Mgr Louis Portella Mbuyu.
Prenant la parole pour la circonstance, Antoinette Sassou Nguesso n’a eu d’autres mots que de remercier le seigneur Jésus-Christ et de lui rendre grâce à travers une chanson qu’elle a entonnée et reprise en choeur par les fidèles venus nombreux à cette eucharistie.
« Oui ! Je loue le Seigneur, car c’est lui qui m’a donné la vie depuis le 7 mai 1943, jusqu’à ce jour 7 mai 2017. Oui ! mon cœur n’oublie jamais aucun de ses bienfaits. Il m’a donné des enfants merveilleux et un mari adorable. Mais il m’a donné aussi les amis. Seigneur, je ne pourrais jamais oublier tous tes bienfaits. Mon cœur n’oublie jamais ce Dieu miséricordieux » a dit Antoinette Sassou Nguesso, dans une voix empreinte d'émotion.
Pour appuyer son message, elle a lu la parole de Dieu tirée du livre de Luc 17 : 12 à 17. Ce chapitre parle de Jésus-Christ qui avait guéri 10 lépreux, mais un seul est revenu lui dire merci.
« L’histoire des 10 lépreux est que nous sommes nettement plus enclins à prier en cas de besoin, de souffrance ou de maladie. Et si notre prière de demande de guérison est exaucée, dès que nous allons mieux nous avons tendance à oublier Dieu. Moi, je fais partie des 10 lépreux, et je suis venue lui dire merci. Chers frères et sœurs, la reconnaissance n’est pas de ce monde, mais Dieu est amour et miséricordieux. L’amour pardonne tout. Je viens demander pardon et pardonner tous ceux qui, à un moment donné, ont raconté n’importe quoi. Que le seigneur les bénisse », a indiqué Antoinette Sassou N’Guesso.
Cette messe d'anniversaire convertie en action de grâce ne pouvait tomber mieux pour l'épouse du chef de l'État congolais, rentrée de France vendredi, après un séjour médical de plus de trois mois.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-08 06:29:42