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Pour les habitants de la communauté urbaine de Mbinda (sud), leur député, c’est Marcel Leouobo candidat à sa propre succession aux législatives de juillet prochain sous la bannière du Parti Congolais du travail (PCT, parti au pouvoir).
Créé le 2017-06-13 10:05:54
Vivien Manangou, ex porte-parole de l’opposant congolais Parfait Kolelas, dresse un état des lieux sidérant sur la situation des licenciements abusifs dans les entreprises qui ont pignon sur rue à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Selon lui, les inspections du travail ne font pas leur travail de surveillance et de vérification de toutes les procédures des licenciements. Les salariés sont délaissés et les emplois ne sont plus protégés dans la ville océane où 50.000 emplois ont été détruits en 2016.
Créé le 2017-06-13 08:24:01
La Société Nationale d'Électricité et le Société Nationale de Distribution d'Eau sont deux entreprises sur lesquelles repose en grande partie le quotidien des congolais, surtout dans les grands centres pourvus en réseaux d'eau et d'électricité. Pour de nombreux congolais, ces sociétés sont également à l'origine de nombreux désagréments mettant parfois en danger la vie humaine.
Brazzaville, arrondissement 5 Ouenzé. Une mère de famille vient de décéder après avoir mis les pieds dans l'eau qui innonde sa concession, suite à la pluie qui s’abat sur la ville.
La cause du décès est là, visible et s'offre à tous comme une arme du crime car la mère de famille a succombé à une électrocution causée par des fils décrochés du poteau par un camion depuis plusieurs semaines déjà.
Les fils qui traînaient par terre au vu et au su de tous étaient restés sous tension, malgré les démarches répétées du chef de quartier et autres habitants, auprès des services compétents de la société d'électricité, pour remédier à cette situation qui mettait en danger la vie des populations.
Des drames de ce genre sont légion à travers les villes congolaises. Ils se terminent parfois dans l'indifférence des autorités des services concernés.
Pas d'enquête, même si la police arrive sur les lieux du « crime », en compagnie des responsables de la SNE. Les notes prises par les policiers resteront sans suite. Personne ne sera condamné, même pour la forme, car aucun procès n'aura lieu.
La famille enterre son mort, coupable du « décès par imprudence », et la vie continue.
Même dans ses prestations de services, dans de nombreuses villes, les clients de la SNE ont l'impression de se faire rouler sur la qualité du produit dont ils payent les prestations.
Rarement, la fourniture d’électricité obéit à une constance qui assure le bon fonctionnement des appareils électroménagers. Depuis, sont apparues dans toutes les maisons, des stabilisateurs de tension, pour se prémunir des charges intempestives d'un courant parfois mal calibré, acheminé par des cables de diverses sections qui s'echevêtrent en toile d'araignée, au point qu'ils sont souvent cause d'incendie.

Climatiseurs, réfrigérateurs ou autres congélateurs, très sensibles, ont désormais une durée de vie plus courte que celle de l'obsolescence programmée par le constructeur. Les téléphones portables perdent régulièrement leurs batteries rendus hors d'usage du fait de la qualité du courant.
Que dire des coupures et autres délestages qui décongèlent et recongèlent autant de fois les vivres en réserve mis au frais, coupant la chaîne du froid, avec des incidences sur la santé des consommateurs qui pour des raisons économiques, ne peuvent jeter l'essentiel de leurs victuailles à la poubelle.
Pourtant, le mois fini, ils auront leur facture d’électricité dont il faudra s'acquitter dans les délais.
À coté de la SNE, sa sœur homonyme, la SNDE, s'illustre également par les mêmes travers, de par la qualité des services rendus, et du produit mis à disposition des populations.
Quand les robinets ne sont pas des monuments d'ornement dans les parcelles, du fait de l'irrégularité de la fourniture d'eau, le liquide qui en sort est tel un filet qu'il faut parfois veiller une nuit entière pour en recueillir la quantité indispensable à ses besoins. C'est après que l'on en examine la qualité.
Dans presque toutes les villes du Congo, l'eau fournie par le réseau de distribution de la SNDE, passe presque pour être un poison en vente libre et à la portée de tous.
Si cette eau assure les besoins en toilette, lessive ou vaisselle, beaucoup de familles ne la consomment pas en l'état.

À la SNDE, on semble méconnaître les qualités physiques d'une eau potable : incolore, inodore, sans saveur et sans particules.
Désormais, des robinets coule un bouillon rempli de sédiments, au point que les usagers se demandent si l'eau qu'on leur sert est traitée. Et la situation est quasi nationale.

Pour les enfants, voire les adultes qui ne sont pas à l'eau minérale, les cas de diarrhées hydriques sont devenus endémiques.
Même pour la toilette, il n'est pas rare que des corps sensibles éprouvent des démangeaisons après une douche.
Pour leur besoins essentiels en eau, tels la lessive, ou le bain, beaucoup de riverains des cours d'eau qui traversent la ville ont renoué avec des habitudes disparues naguère, du fait de la dangerosité de la fréquentation desdits cours d'eau.

Désormais à Brazzaville, la Tsiémé, Mfilou ou le Djoué attirent à nouveau du monde avec de temps en temps des cas de noyade.
Que dire du manque d'entretien du réseau, avec des tuyaux qui éclatent de partout, innondant la ville et attendent bien longtemps avant d'être réparés, sauf dans les endroits où le président de la république est susceptible de passer.
Le premier ministre a lancé dernièrement un appel de ressaisissement à certaines entreprises. Puisse la SNE et la SNDE, s'amender dans leurs prestations, pour le bien-être des congolais.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-06-13 08:16:30
Les congolais usagers d'internet n'ont plus accès à la toile depuis le week-end écoulé. Une rupture du câble sous-marin WACS serait à l'origine de cette absence de signal.
Selon le ministre des Postes et Télécommunications, Léon Juste Ibombo, tout est mis en œuvre par Alcatel, afin de rétablir la connexion, évoquant un câble défectueux sans toutefois donner la date du rétablissement du service.
Le câble sous-marin en fibre optique WACS autrement dit, West African Cable System, long de 14 000 kilomètres, assure le trafic du flux internet de Londres au Cap en Afrique du Sud. Il dispose de 15 points de connexions desservant différents pays, notamment le Congo dont le point est situé à Matombi, aux environs de Pointe-Noire.
Depuis cette panne, la connexion aux réseaux sociaux tels facebook ou whatsApp demeure non fonctionnelle au Congo. Les opérateurs de téléphonie ont reporté l'essentiel de leurs activités par voie satellitaire.
D'aucuns se demandent si cette panne affecte également d'autres pays.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-12 17:07:06
Après le Caire en Egypte, en mars 2015, les pays membres de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE), se retrouvent à Libreville cette semaine, dans le cadre leur 16ème conférence ministérielle.
Créé le 2017-06-12 16:18:18
Les Léopards de la RDCongo ont chicoté les Diables Rouges du Congo-Brazzaville sur la marque de 3 buts à 1, samedi 10 juin au stade de Martyrs, en groupe G, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2019.
Créé le 2017-06-12 15:50:49
Après un peu plus de 10 jours d'interruption, le service consulaire de la République du Congo auprès de la République Française a repris la délivrance des visas d'entrée et de séjour en République du Congo, lundi 12 juin.
L'interruption temporaire pour des raisons dites techniques qui courait depuis le 31 mai dernier, a causé des désagréments auprès de nombreux binationaux et autres visiteurs désireux de se rendre au Congo pendant la période concernée.
L'ambassade du Congo s'est dite sensible à ces désagréments pour lesquels elle présente ses sincères excuses aux usagers.
Sur les raisons techniques, cause de la suspension de l'octroie des visas, notre équipe de reportage a tenté en vain d'en saisir les fondements, malgré le pied de grue de près de 4 heures dans les locaux du consulat.
Toutefois, pour de nombreux usagers dont l'affluence est de plus en plus croissante en cette période des vacances, c'est le soulagement, après des jours d'inquiétudes, et là est l'essentiel.
Rappelons qu'outre les documents habituellement exigés pour la demande de délivrance de visas d'entrée au Congo, le voyageur peut se voir le cas échéant, exiger la réservation de son billet. Une précaution est de s'en munir lors des formalités de demande de visas.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-06-12 15:49:25
Très mauvaise nouvelle pour les congolais qui doivent encore se "serrer la ceinture". Le ministre des Finances, Calixte Nganongo a déclaré vendredi dernier à Brazzaville, que «Le Congo se trouve dans une conjoncture difficile » et appelle à une gestion très rigoureuse des ressources financières.
Créé le 2017-06-12 07:26:24
Les services d’imageries médicales, de stérilisation, ou de réanimation dépourvus d'oxygène, sont à l'arrêt. Le Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville est affecté en ses points névralgiques.
Le cri d'alerte de Gisèle Marie Gabrielle Ambiero directrice générale du CHU, a dû sonner dans les oreilles de Clément Mouamba, le premier ministre ou de la ministre de la Santé Lydia Mikolo, comme l'aveu pour eux, d'une non assistance à population en danger.
Même si aucun bilan humain n'a encore été dressé à ce jour sur les conséquences des pannes qui affectent les différents services évoqués, il va s'en dire que le CHU est en passe de ne devenir rien d'autre qu'un mouroir où certains patients sont simplement accompagnés vers la mort, plutôt que d'être soignés.
Depuis le 6 juin, le service de stérilisation du CHU de Brazzaville est à l'arrêt, suite à une panne du système que la société de maintenance refuse d'assurer du fait de la lourde ardoise que le CHU ne peut éponger depuis bientôt un an déjà.
Quinze services chirurgicaux sont quasiment en cessation d'activité, du fait de cette panne.
Pour les urgences chirurgicales, plus grand hôpital du Congo doit squatter les services de l'Hôpital Central des Armées, à 5 minutes d'ambulance du CHU.
Après les opérations, les malades sont ramenés au CHU pour le suivi hospitalier. Là non plus, il faut faire recours à l'oxygénation individuelle par bobonne, le système général étant à l'arrêt, faute de maintenance et d'entretien.
La centrale à oxygène médical, inopérante depuis décembre 2016
Avec ce déficit en oxygène, pour des services tels que la néonatologie ou la réanimation polyvalente, c'est l'hécatombe, même si personne n'ose dresser le bilan macabre.
Alors que l’imagerie médicale du CHU avait franchi le seuil de la modernité et de la fiabilité avec le scanner, la voici désormais repartie au siècle dernier avec pour seule référence, les rayons X. Depuis décembre 2016, le scanner du CHU n'a pas reçu un seul malade, car il reste immobilisé.
Faute d'entretien, le scanner est désormais un meuble d'ornement
11 mois déjà, que le CHU ne s'est pas vu allouer la moindre subvention de la part du gouvernement, alors que les besoins au quotidien se font de plus en plus pressants, surtout en terme de mise en état de fonctionnement des équipements qui, soumis à un flux tendu doivent toujours être entretenus. Hélas...
La directrice générale du CHU n'est pas passée par quatre chemins pour confier que les différents prestataires de maintenance attendent d'être payés, depuis de longs mois déjà.
Gisèle Marie Gabrielle Ambiero, une dictrice désarmée et impuissante face au déclin du CHU
Son invite au gouvernement pour sauver le CHU de cette situation, et de facto, la vie des congolais est plus qu'un appel de détresse. C'est un râle d'agonie...
Il est bien vrai, que la logique première d'un banquier, c'est le profit. Mais, il s'agit ici d'une question de vie ou de mort. Puisse le premier ministre Clément Mouamba, banquier de profession, comprendre, que par delà la crise et les priorités de son gouvernement, la santé des congolais n'est pas moins prioritaire et ne mérite pas de souffrir de ses économies de bouts de chandelles.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-12 06:19:46
Vécu naguère comme un tournant irréversible pour la paix et l'unité de tous les congolais, la journée de la Réconciliation nationale perd de son éclat au fur et à mesure que l'on s'éloigne de ses origines.
Les commémorations de 2017 se déroulent sur fonds de profondes dissensions dans la classe politique congolaise avec en toile de fond, la situation en cours dans le département du Pool.
Au Congo, la journée de la réconciliation nationale rappelle la date du 10 juin 1991 qui marqua la fin des travaux de la Conférence nationale souveraine (CNS).
Une fin ponctuée par la cérémonie de lavement des mains des principaux acteurs politiques du pays sur l'esplanade du Palais des Congrès : Denis Sassou N'Guesso, président de la République ; André Milongo, premier ministre, chef du gouvernement ; Mgr Ernest Kombo, président du Conseil supérieur de la République (CSR), parlement de transition, ou encore l'ancien président Jacques Joachim Yombi Opango.
La conférence nationale souveraine donna un coup d'arrêt au règne sans partage, 28 ans durant, du régime monopartite, et consacra le retour au pluralisme démocratique.
26 ans après cet événement de haute portée politique, la classe politique congolaise et les acteurs de la société civile semblent avoir retrouvé les travers d'avant la conférence nationale.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-10 09:54:07
Dur dur de ne pas confondre les deux présidents Ali et Omar Bongo qui totalisent tous deux pas moins de 50 ans de règne sans discontinuité sur le Gabon. C’est la douloureuse bourde qu’a commise Gabon Télévision, la chaîne publique gabonaise par la voix de sa présentatrice du 23h, mercredi soir. Au lieu de parler de l’anniversaire de la mort d’Omar Bongo, décédé au pouvoir, la journaliste a plutôt annoncé celle d’Ali Bongo Ondimba "décédé" il y a huit ans !
Créé le 2017-06-10 09:22:44
Les congolais des deux rives s'affrontent en match comptant pour les éliminatoires de la coupe d'Afrique des nations de football « Cameroun 2019 », au stade des Martyrs, ce samedi à Kinshasa. De partout, la tension monte.
Le vocable « Congo – Zaïre « fait désormais parti du passé, mais il hantera toujours les esprits pour cette rencontre dont les enjeux, dans les deux pays, sont toujours allés au delà même du caractère sportif.
Congo-Brazzaville – Congo-Kinshasa ou vice-versa, l'affiche a toujours drainé des foules et suscité des passions auprès des sportifs des deux pays.
Il est certes bien loin ce temps où les reporters sportifs des deux pays usant des langues véhiculaires parlées de part et d'autre, lançaient des expressions du genre « tembé na tembé é kutani » ou encore « putulu é ko mata, makala ma kotikala », pour montrer l'enjeu d'une rencontre vécue comme une cause nationale de portée stratégique.
Pour cette rencontre du 10 juin à Kinshasa, les Léopards partent avec un réel avantage sportif et psychologique. Ils sont vainqueurs de la dernière confrontation entre les deux sélections, 4-2. C'était à Bata en 2015, après avoir été menés 2-0.

En plus, les Léopards « opéreront » dans leur propre « forêt » du stade des Martyrs qui va pousser ses fauves jusqu'à la limite du tolérable, pour ne faire qu'une bouchée des Diables Rouges.
Les poulains de Sébastien Migné qui rentrent fraîchement d'un stage en Région parisienne en France savent que malgré le milieu « hostile », ils disposent de sérieuses potentialités pour s'épargner le « fimbo » en faisant douter les hommes de Florent Ibengé dont la moyenne d'âge risque de peser sur la force d’entraînement du collectif.
Fodé Doré semant deux "léopards" trop âgés pour le contrer dans sa course
Un atout jeunesse que les Diables Rouges pourraient mettre à profit, en se montrant plus véloces et plus entreprenants.
Il y a de quoi dire, comme toujours pour cette rencontre : « qui vivra, verra !».
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-06-09 12:01:14
Les sixièmes rencontres de l'Alliance des Ligues Francophones et Méditerranéennes pour la lutte contre le cancer ont élevé comme président, le professeur Charles Gombé Mbalawa, à l'issue des travaux de Brazzaville.
Chef du service de cancérologie du CHU de Brazzaville à sa retraite en 2015, le professeur Charles Gombé Mbalawa a toujours eu pour son métier, de la passion dans l'âme. Plus d'une fois, alors qu'on le lui proposait, il a refusé le poste de ministre, pour rester au plus prêt de ses malades et ses étudiants en médecine, là où il se sentait le plus utile.
C'est donc cet homme imbu d'un réel don de soi qui remplace le sénégalais Sérigne Magueye Gueye à la tête de l'ALIAM dont l'objectif est d'agir aux côtés des malades, des professionnels de santé et des institutions, contre le cancer.
Soucieux de la tâche ardue qu'implique la lutte contre le cancer, le nouveau président a insisté sur les actions de prévention. Cette démarche préventive surtout pour les tout-petits, a toujours été son violent d’Ingres.
Il mentionnait il y a quelques années que dans la prise en charge des cancers, « l’arrivée tardive est occasionnée par le manque d’information et d’éducation sanitaire».
Ainsi souhaitait-il : « qu'il faudrait un peu plus de campagne d'information et de sensibilisation des parents d'enfants car, tant que les enfants arriveront à des stades très avancés, les traitements ne nous donnerons pas les résultats escomptés. »
Aussi proposait-il que «les spots d’information (en français, lingala et kituba) sur la nécessité de consultations systématiques régulières, l’information constante sur les signes d’alertes doivent inonder les médias ».
C'est donc un fin connaisseur des questions dont il a désormais la charge qui prend les rênes de l'ALIAM.
Bon vent professeur !
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-06-09 10:42:32
À l'heure où les Nations Unies s’inquiètent sur la crise du Pool, les responsables de la plate-forme IDC-FROCAD associés à ceux de la dynamique J3M ont organisé une marche jeudi à Brazzaville, en vue d'attirer l'attention de tous sur la situation en cours dans le département du Pool.
Partie de la place des AET, cette marche non autorisée, parce que n'ayant été déclarée à la préfecture, a eu en tête de cortège des responsables politiques parmi lesquels Claudine Munari, Charles Zacharie Bowao ou encore Clément Miérassa.
Soutenant une banderole déroulée à l'occasion, ils ont marché jusqu'à la « stèle des victimes de l'intolérance », place de la préfecture, où ils ont déposé une gerbe de fleurs, en mémoire des victimes du Pool.
Pour les responsables de l'IDC-FROCAD-J3M, chaque mort dans le Pool, quel qu'il soit, ninjas nsiloulou, militaire ou civil, est un mort de trop.
Soutenant que la guerre ne règle rien, qu'elle ne fait qu'aggraver les schismes existants, la composante IDC-FROCAD-J3M a invité le peuple à se lever afin de convier le gouvernement à infléchir sa position pour renouer les fils du dialogue dans cette crise déjà trop coûteuse en vies humaines.
La marche n'ayant pas été déclarée, elle devenait donc un trouble à l'ordre public. Les unités de la police ont ainsi procédé au maintient de l'ordre avec notamment la garde à vue des manifestants pris sur le tas, alors que les responsables s'étaient réfugiés au domicile de Claudine Munari.
Après s'être faits signifier le rappel à la loi, tous les gardés à vue ont été libérés, de même que les responsables politiques un temps maintenus à demeure chez Claudine Munari, le temps de la procédure policière, ont pu regagner leurs domiciles.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-09 08:11:34
Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l'Afrique centrale, François Louncény Fall a évoqué sur RFI la crise qui secoue le département du Pool (sud) avril 2016. Une crise qui selon lui, a fait à ce jour 81. 000 déplacés.
Créé le 2017-06-08 14:33:58
Une note de service prise par les autorités du ministères des Affaires Étrangères et de la coopération, chargé des congolais de l'étranger suspend de leurs fonctions certains agents relevant dudit ministère.
Alors que l'enquête préliminaire se poursuit, dans l'affaire dite du trafic de passeports diplomatiques au ministère des Affaires Étrangères, des mesures conservatoires ont été prises à l'encontre de onze agents.
Exceptés deux collaboratrices qui peuvent apparaître comme du menu fretin, les neuf autres agents sanctionnés sont assimilables à de gros poissons, cerveaux et maillons essentiels du trafic, au regard des charges qu'ils assumaient. Vice consul, directeur, chef de division et chef de section était leurs attributions.

Rappelons que Des cadres et agents du ministère des affaires étrangères sont arrêtés ou entendus à la Direction de la Sécurité du Territoire.
Moyennant de fortes sommes d'argent, ils délivraient des passeports diplomatiques à des personnes n’entrant absolument pas dans le cadre de la réglementation en vigueur. Même des étrangers en seraient détenteurs.
Le Congo a signé avec de nombreux pays, notamment de l'espace Schengen, des accords de dispense de visas pour les personnalités détentrices du passeport diplomatique. C'est cette disposition qui justifiait le trafic.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-08 11:36:49
Un jeune d’origine mauritanienne a été tué hier à 20h, lors d’un braquage à main armée dans la boutique de son compatriote au quartier La Frontière à Dolisie (sud).
Créé le 2017-06-08 09:50:16
A Sibiti, la capitale départementale de la Lékoumou (sud), on ne badine pas avec le droit d’ainesse. Dans le cadre des élections législatives du 16 juillet au Congo-Brazzaville, les péripéties auront déjoué tous les pronostics. Au Parti Congolais du Travail (PCT, parti au pouvoir), c’est le scrutin de toutes les surprises. La première grande surprise est le fait que le Premier ministre, Clément Mouamba, détrône son ministre de la communication Thierry Lézin Moungalla dans la commune de Sibiti.
Créé le 2017-06-08 09:10:23
La loi est dure, mais c'est la loi. Le tribunal de Ouesso (nord) a condamné Samuel Dissaka, un braconnier originaire de la République démocratique du Congo (RDC), à cinq ans de prison ferme pour abattage d’un éléphant, l’une des espèces animalières intégralement protégées par la loi au Congo-Brazzaville.
Créé le 2017-06-08 08:28:23
Une séance de travail entre le ministre de la Communication et des médias, Thierry Moungalla et celui de la Fonction publique et de la réforme de l’État, Ange Aimé Wilfried Bininga, a eu lieu le 1er juin dernier à Brazzaville. Le statut particulier des journalistes et agents techniques de la Communication était au centre des travaux.
Longtemps promis, mais jamais réalisé, l'aboutissement du statut particulier des agents de la Communication était l'un des engagements du ministre Thierry Moungalla, lors de sa prise de fonction, en août 2015.
Désormais, ledit dossier a été dépoussiéré du fond des tiroirs dans lesquels il sommeillait depuis de lustres, pour être enfin examiné, étudié avec les techniciens en la matière, pour en accommoder les aspects de faisabilité et satisfaire ainsi le combat de nombreux journalistes et techniciens, dont nombreux sont partis à la retraite sans en avoir vu l'aboutissement.

La « toute puissante » Fédération des travailleurs de la science, des sports, de l'enseignement, de l'information et de la culture (Fetrasseic) fit de ce statut particulier, l'une de ses principales revendications, au long des ans.
Cette organisation syndicale déplorait le fait que le corps de métier des journalistes ne soit pas adapté aux leviers du système socio-économique congolais.
Le ministre Moungalla a également abordé avec son interlocuteur, la question des pigistes qui prestent pour certains depuis de nombreuses années déjà dans les différentes rédactions et sans lesquels les structures de l'audiovisuel seraient bancales. La question de leur intégration à la fonction publique a été posée.
De nombreux professionnels des médias d'État se satisfont de cette avancée portée par le ministre Moungalla sur cette question de statut particulier, toujours renvoyée à la saint-glinglin par les différents ministres successifs de la Communication.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-08 07:59:01