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« Mamiwata », ce restaurant chic de Brazzaville, en bordure du fleuve Congo, s’insérait dans le paysage de la ville-capitale du Congo comme une référence gastronomique mais aussi un passage obligé pour les touristes. Il a hélas mis la clé sous le paillasson.
Une assemblée générale aux airs de requiem pour la cinquantaine d'employés du « Mamiwata », en ce mercredi 1er mars.
La réunion avait un seul ordre du jour, les modalités de licenciement des travailleurs et le règlement des droits qui s'y rapportent.
Pour Michel Perron et Alain Assemekang, les deux dirigeants de « l'entreprise », la tache a été rude pour expliquer à ces hommes et ces femmes qu'il n'y a plus de travail à leur proposer et qu'ils vont se retrouver à la rue.
Depuis quelques temps, le travail ou plutôt les clients ne venaient plus à eux. Tous ont en quelque sorte vécu cette situation au jour le jour, jusqu'à son point critique.
30.000 francs le plat basique, 3000 à 4000 francs la bouteille de boissons locales, avec ses menus et ses boissons aujourd'hui jugés hors de prix, le « Mamiwata » affichait complet naguère au point qu'il était l'attraction de ceux qui affichaient de la classe, voulaient se montrer avec une fille de classe ou des amis de classe, pour marquer leur classe.
Hélas, la crise économique est passée par là. Désormais, plus personne n'y vient pour dépenser sans compter ou pour se gaver des plats et consommer des boissons qui coûtent dix fois moins chers ailleurs.
Comme le « Mamiwata », de nombreux restaurants ou boites de nuits peinent désormais à attirer de la clientèle à Brazzaville et à Pointe-Noire. Certains ont fermé, d'autres ont compressé leur personnel.
À Pointe-Noire, de nombreux restaurants de la zone industrielle ont cessé leurs activités du fait de la baisse d'activité dans ladite zone. Tous ont un seul coupable désigné : la crise.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-02 08:28:00
Les étudiants congolais en Ukraine exigent le paiement de leur bourse dans les plus brefs délais. Ils ont fait part de leur mécontentement dans une lettre ouverte aux autorités congolaises.
Créé le 2017-03-01 16:22:06
Les étudiants de la faculté de lettres et de sciences humaines ont entamé leur deuxième semaine de grève. Motif : les bourses pour le quatrième trimestre de 2016 qui n'ont toujours pas été versées, et le fait que, pour le moment, la campagne d'attribution des bourses 2017 n'a pas débuté.
Créé le 2017-03-01 14:58:44
Les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) redoutent, dans leur déclaration publiée à l’issue de leur assemblée plénière, « une planification en vue de retarder ou d’empêcher la tenue des élections » en RD Congo.
Les évêques s’inquiètent notamment de la « multiplication des foyers d’insécurité et de violences qui se généralisent sur la quasi-totalité du territoire national et donnent à penser à un plan de balkanisation de la RDC ».
Ils estiment que cette insécurité dont l’église catholique elle-même en fait les frais, est due à plusieurs facteurs dont « le déficit dans la gestion administrative de l’État, l’impunité favorisant le laisser-aller, la politisation et l’instrumentalisation du pouvoir coutumier et la porosité des frontières de notre pays ».
Cette situation est également consécutive à des manipulations des populations sur fond des clivages identitaires ou politiques, ajoute le message de la CENCO.
Face à cette situation, les évêques qui disent « non au blocage de l’application intégrale et rapide de l’Accord du 31 décembre 2016 », appellent les politiciens congolais à « être sensibles au cri de détresse du peuple » et à aplanir sans délai les points de divergence quant à l’Arrangement particulier afin de parachever les négociations en cours.
Germaine Mapanga
Créé le 2017-03-01 09:55:48
Les violences xénophobes se poursuivent en Afrique du Sud, où des commerces appartenant à des étrangers ont été pillés et vandalisés.
De nombreux cas d'exaction et de destruction de biens ont été signalés dans le centre de Johannesburg et à Pretoria.
Une centaine de personnes ont pillé et vandalisé des boutiques appartenant à des commerçants étrangers notamment, à des Nigérians.
Cette chasse aux étrangers vise, selon eux, à lutter contre l’insécurité.
Le ministre de l'intérieur, Malusi Gigaba, en soutien est allé prier à Pretoria avec des membres de la communauté nigériane. Une manière de les rassurer qu'ils ne risquent rien et qu'ils sont protégés.
Plusieurs Sud-Africains en colère contre les Nigérians ont accusé les immigrés, notamment des nigérians de trafic de drogue et de prostitution.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-01 08:55:34
Les policiers de la circulation routière régneraient-ils en maîtres absolus sur le réseau routier congolais ? Nombreux d'entre-eux s'illustrent par des pratiques fort blâmables qui mériteraient que la tutelle s'y penche.
L'image crée le buzz dans les réseaux sociaux avec des commentaires qui hélas n'impactent pas seulement le policier au matricule 235.
Quel que fut le reproche, l'infraction ou l'outrage, la scène irréaliste montre un policier sermonnant un chauffeur de bus à genou. Une posture qui rappelle ces temps révolus du maître infligeant des punitions corporelles à l'élève.

Si la scène, autant qu'elle a créée la désolation est apparemment sans conséquences pour le policier, dans d'autres pays, elle aurait été une affaire d'État pour des syndicats de transporteurs qui auraient conduit le pays jusqu'à la paralysie, pour obtenir réparation.
Ceux-ci, outre la plainte qu'ils auraient déposée pour des faits d'humiliation et de sévices corporelles par personne détentrice de l'autorité, ils auraient en dehors de la demande de suspension dudit agent, exigé jusqu'à sa révocation ou tout au moins son retrait des effectifs de la police routière.
Naturellement, le parquet se serait saisi de l'affaire et des mesures conservatoires seraient prises sur le policier par sa hiérarchie, en attendant l'aboutissement de l'enquête.
« État de droit », « Rupture », ces vocables désormais sur toutes les bouches ne sont pas seulement des mots. Ils sont une somme de comportements à bannir et d'autres plus conformes à adopter, et cela à tous les niveaux.
Après il y a quelques mois un policier boxant un chauffeur de taxi, voici qu'un autre met à genou un chauffeur de bus. Des pratiques pour lesquelles on est en droit de se demander si ces agents sont vraiment formés et qu'ils ont bien leur place dans ce corps de métier.

Ne présumons de rien, attendons de voir ce qu'il en sera pour le policier au matricule 235 vis à vis de sa hiérarchie.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-01 08:31:04
L’intersyndicale des travailleurs des douanes a annoncé une grève illimitée sur l’ensemble du territoire à partir de ce 1er mars.
La décision d'entrer en grève a été prise à l’unanimité, au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue le 28 février au siège de ladite administration à Brazzaville.
« Au regard de l’échec des négociations avec la tutelle au sujet de tous les points inscrits dans le cahier des charges, nous décidons de lancer une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire à partir du 1er mars », indique le communiqué final de cette assemblée générale, lu par Moudienguélé Paul, 2e vice-président du syndicat des Douanes du Congo.

Les douaniers déplorent la nomination, à des postes de responsabilité, de certains agents subalternes, des agents en formation et d’autres encore ayant déjà fait valoir leurs droits à la retraite.
D'autre part, ils réclament la restitution, par la tutelle, de la redevance informatique (RDI), une taxe qui selon le président de ce syndicat, Juste Macaire Bidingou, n’est pas reconnue au niveau de la comptabilité du Trésor public.
Les passations de service relatives aux récentes nominations ont suscité des mécontentements dans plusieurs brigades mardi.
Au Beach de Brazzaville par exemple, des coups de feu se sont fait entendre.
À la direction départementale des Douanes de Pointe-Noire par contre, il a fallu l’intervention de la police pour débloquer l’entrée qui a été barricadée pour empêcher la cérémonie de passation de consignes.
En cette période de chute des cours du pétrole, la Douane, par ses recettes, apparaît comme l'une des principales pourvoyeuses des ressources de l’État.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-01 07:26:44
Le corps de l’opposant congolais, Étienne Tshisekedi pourrait être rapatrié en RDC dès la fin des travaux d’aménagement de son caveau, a indiqué à Jeune Afrique son fils, Félix Tshisekedi.
Créé le 2017-02-28 17:14:47
Après Brazzaville en janvier dernier, l'ouvrage "Ça c’est Brazza" a été présenté dans le cadre du rendez-vous littéraire mensuel, du Centre culturel Jean-Baptiste-Tati-Loutard de Pointe-Noire le 24 février. Invité, l’écrivain Bienvenu Boudimbou y a dédicacé son livre.
Le journaliste est l'écrivain du présent. Bienvenu Boudimbou que l'on ne présente plus, dans ce corps de métier, n'y fait pas exception.
Son ouvrage, "Ça c’est Brazza", publié aux Éditions Hemar est une œuvre qui relate sous forme de chroniques les faits insolites et anecdotiques vécus quotidiennement par les Brazzavillois.
Édité en format de poche, "Ça c’est Brazza", regroupe 69 textes diffusés à l’époque entre mars et décembre 2002 sur les ondes de Radio Liberté sous le titre de ''Couleurs de Brazza''.

De sa plume alerte, Bienvenu Boudimbou a fait de ces chroniques une véritable photographie de la vie à Brazzaville. Des faits cocasses où l’esthétique et la poésie se marient à merveille pour sortir des textes fragmentés écrits dans un humour aigre doux.
Ces fragments de textes parlent des scènes de vie courante, des choses entendues et vues qui peuvent à la fois faire rire ou faire pleurer selon que l’on se trouve dans la peau de la victime ou du bourreau.
La mort, le sexe, le téléphone portable, les églises, la sape sont autant de thèmes explorés par l’auteur sous forme d’anecdotes enrobés d’un brin d’humour à la congolaise.
"Ça c’est Brazza" peint la société et ses vices, dénonce les antivaleurs et en propose tant soit peu une thérapie dans un doux parfum d’humour et de dérision.
Bienvenu Boudimbou est né le 1er janvier 1968 à Sibiti dans le département de la Lékoumou.
Maître assistant Cames en sciences de l’information et de la communication, il est journaliste et diplomate de formation.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-28 12:43:53
De nombreux jeunes sympathisants du Front National sont remontés contre Marion Maréchal Le Pen. Ses fréquentations amoureuses ne seraient pas à leur goût, ni en conformité avec la « ligne idéologique » du parti.
Récemment divorcée, Marion Maréchal semble avoir rapidement retrouvé l’amour auprès d’un jeune homme de la région Paca.
D'origine camerounaise, Lionel serait président de l’association des communistes musulmans de Marseille. C'est le prototype même des bannis du FN.
Sur les photos qui ont fuité sur internet, les deux tourtereaux semblent bien s’amuser.


Entre les raisons politiques et les raisons de cœur, l'amour a tranché. « le cœur a ses raisons que la raison ignore. »
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-28 11:24:55
L'activiste et opposant «virtuel» au régime de Brazzaville, Gervais Mboumba est mort dans son appartement dans la ville de Sherbrooke au Canada.
Créé le 2017-02-28 00:21:56
Le Président français, François Hollande est tombé dimanche, lors de sa visite au salon de l'agriculture, dans un gigantesque plat de truffade en trébuchant sur un jambon sous les objectifs et les flashs de toute la presse mondiale.
Créé le 2017-02-27 23:57:38
Franck Bikouma, de nationalité gabonaise, comparaitra le 7 mars prochain devant le tribunal de Rouen en France pour avoir passé des appels malveillants à Anne Gravoin, l'épouse de l’ex premier ministre français, Manuel Valls, en se réclamant de la « diaspora congolaise ».
Créé le 2017-02-27 16:06:24
La communauté urbaine de Mossendjo, dans le département du Niari (sud), a gardé un charme de ville coloniale avec ses bâtisses à l'architecture de l'époque.
Créé le 2017-02-27 12:30:58
L’armée nigérienne sera désormais appuyée de soldats français, équipés dans la zone de Ouallam, proche du nord du Mali et située à une centaine de kilomètres de la capitale nigérienne Niamey.
Le gouvernement français a décidé de prêter main forte au Niger après la mort de 16 soldats dans une "attaque terroriste" survenue contre une patrouille de l’armée nigérienne près du Mali.
L’annonce a été faite samedi par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à l'issue d'un entretien avec le chef de l’État nigérien.
« À la demande du président Mahamadou Issoufou, un DLAO (détachement de liaison et d'assistance opérationnelle) est en train de se constituer à Tillabéri (ouest) au profit de nos camarades nigériens", a t-il déclaré .
Selon une source militaire française ,ce sont entre 50 et 80 hommes, des forces spéciales françaises notamment, qui seront à pied d' œuvre "dans trois jours" dans la zone.
Cette aide intervient après une attaque surprise contre une patrouille de l’armée près du Mali . Le dernier bilan fait état de 16 morts et de 18 blessés.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-27 11:08:23
La 5ème édition du Festival International des Musiques et des Arts (FIMA) aura lieu du 3 au 9 mars 2017 au stade Kokolo Copa, dans le deuxième arrondissement de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, pour célébrer, avec faste, la musique dans sa plus grande diversité.
Créé le 2017-02-27 11:07:01
Le Président sud-africain, Jacob Zuma, a condamné vendredi les actes de violences entre les sud-africains et les immigrants dans le pays et a appelé à leur cessation.
Une déclaration issue de la présidence sud-africaine a relevé que les expatriés ont beaucoup contribué au développement de l'Afrique du Sud.
La suite déclaration de Jacob Zuma souligne qu’« Il est erroné de taxer tous les non-nationaux comme des trafiquants de drogue… Les menaces et contre-menaces sur les médias sociaux doivent cesser ».
La police sud-africaine est intervenue vendredi à Pretoria pour prévenir des affrontements entre des nationaux et des expatriés lors d'une manifestation contre les étrangers, cibles d'une vague de violences xénophobes.
Vendredi, deux ressortissants congolais ont trouvé la mort dans la région de Cape-town, lynchés par une foule qui leur reprochait d'être étrangers.

Les deux victimes, deux frères de même père et même mère ont succombé à leurs blessures, l'ainé sur place, le cadet à l’hôpital.
Depuis deux semaines, des dizaines de bâtiments occupés par des étrangers, notamment des Nigérians, et soupçonnés d'abriter des maisons de passe ou du trafic de drogue ont été brûlés par des habitants en colère à Johannesburg et dans la capitale.
Ces violences suscitent l'indignation dans des pays comme le Nigeria à cause des filles et fils qui sont visés. Le gouvernement nigérian a appelé son homologue sud-africain à mettre en place des mesures pour mettre fin aux attaques xénophobes incessantes contre les Nigérians et les expatriés.
Le Ghana suit la situation de près et pourrait recourir aux boycott des produits et compagnies sud-africains si la situation persiste.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-27 09:01:48
Depuis quelques temps, des évanouissements fréquents d'élèves sont constatés au collège de Loudima. Ce phénomène dont les causes ne sont à ce jour pas connues donne lieu à toutes les interprétations, même les plus farfelues. Et si c'était un problème de santé publique d'ordre environnemental ?
Il est de notoriété publique au Congo, de déduire pour mystiques, certains phénomènes inexpliqués ou quand ceux-ci se heurtent au rationnel des connaissances acquises.
Il en est le cas des évanouissements d'élèves notés au CEG de Loudima et qui inquiètent les populations.
À défaut de chercher bien loin les causes de ces phénomènes jamais observés auparavant, on a trouvé un coupable désigné, le nouveau surveillant général que l'on soupçonnerait de provoquer mystiquement lesdits malaises.
Liée à la privation d'oxygène dans le cerveau résultant d’une brutale réduction du débit sanguin dans les artères cérébrales, la syncope est associée à une chute de la tension artérielle et à un affaiblissement voire une disparition du pouls.
Si les évanouissements inexpliqués sont parfois un symptôme tout à fait bénin ou qui peut être résolu par de simples modifications dans le mode de vie, il arrive également qu’ils traduisent un problème sous-jacent plus sérieux.
Parmi les causes d'évanouissement, on notera entre autres : les troubles et/ou stress affectifs, la chaleur excessive, une arythmie cardiaque, une maladie ou certains médicaments.
Il est vrai que tous les élèves ont parfois une certaine appréhension à la vue du surveillant général, surtout si celui-ci instaure une « discipline de fer et une rigueur sans faille » dans la vie scolaire. Mais cela suffit-il à créer l'évanouissement pour les élèves qui le verraient arriver ?
Si les études montrent que dans 50% des cas, le malaise n’est pas grave, pour les 50% restants, l’urgence est d’identifier sa cause afin de s’assurer qu’elle n’est pas la manifestation d’un problème grave, notamment cardiaque.
Ici non plus, on ne peut présumer du fait que tous les élèves du collège présenteraient les même problèmes cardiaques et les manifestations de crises n'auraient lieu qu'à l'école ?
Généralement, ces syncopes se produisent en position debout. Elles sont soudaines et parfois précédées : d'une sensation d'engourdissement, de sueurs, de nausées accompagnées de maux de tête, d'une baisse de la vision.
Il n'est pas exclut que dans le même temps, plusieurs élèves soient touchés. Peut-être alors devrait-on sonder la salubrité de l'environnement dont les émanations affecterait les organismes les plus fragiles.
Depuis quelques temps, il se mène le Projet d’Appui à l’Exploitation Agricole et Sécurité Alimentaire dans le district de Loudima.
Les épandages agricoles avec des produits phytosanitaires poussés par le vent sont susceptibles de polluer l'air et peuvent bien être cause d'évanouissement pour ceux qui situés à une distance où le produit reste fortement concentré dans l'air, le respireraient.
Épandage sur les zones agricoles proches des zones d'habitation
La présence de perturbateurs endocriniens dans certains pesticides a toujours inquiété les médecins et les associations dans les pays où l'agriculture est intensive.
En France, selon l'Inserm, de nombreuses études attestent « d'une augmentation du risque sanitaire pour les personnes vivant au voisinage d’une zone agricole ou liées aux usages domestiques de pesticides».
En France toujours, l’affaire a marqué les esprits. En mai 2014, une enseignante et 23 élèves, sur les 46 que compte l’école de Villeneuve-de-Blaye, sont pris de malaises, de maux de tête et se plaignent d’irritations des yeux, de la gorge. Le matin même des épandages de fongicides ont été réalisés sur les vignes qui jouxtent l’école.
À quel protocole environnemental sont soumises toutes les sociétés agricoles récemment implantées dans le district de Loudima et qui y ont « révolutionné » les méthodes culturales ?
Nos recherches ont relevé qu'il y a quelques années, de nombreux fermiers sud-africains étaient poursuivis pour avoir exterminé de vastes colonies d'abeilles et incommodé de nombreux riverains des exploitations agricoles, du faits de l’épandage des produits jugés dangereux pour les organismes humains. Une pratique récurrente.
Les évanouissements d'élèves notés au collège de Loudima préfigurent sans doute un grave problème de santé publique et le moment est venu de mener une étude sérieuse qui fasse cohabiter agriculture et environnement urbain, avec un respect rigoureux du protocole phytosanitaire.
N'oublions pas que la survenue de syncopes récurrentes inexpliquées dégrade considérablement la qualité de vie et peut mettre en jeu le pronostic vital.
Sans préjuger de quoi que ce soit, nous voulons inviter les décideurs à différents niveaux, à prendre ce problème à bras-le-corps et à anticiper sur l'avenir.
Peut-être même, s'il en était le cas, ces perturbateurs endocriniens sont en train d'opérer sournoisement dans les organismes des populations ainsi exposées et que surviendraient demain, à grande échelle, des cas de cancers, de malformations ou de fausses couches inexpliqués.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-27 07:39:31
Un communiqué de presse rendu public ce 25 février à Brazzaville par Bamba Basile et Ambiene Hubert, représentant le conseil de famille du colonel Marcel Ntsourou, fixe le programme de ses obsèques.
Le communiqué de presse précise que la veillée mortuaire a lieu au 2061 rue Bangou au quartier Batignolles, Plateau des 15 ans, dans le quatrième arrondissement de Brazzaville.

Au sujet du programme des obsèques, deux dates y sont mentionnées, à savoir le 27 février prévue pour la levée de corps à la morgue municipale de Brazzaville puis le départ de la dépouille mortelle à Lagué, dans le département des Plateaux.
L'inhumation aura lieu le mardi 28 février à Lagué, dans l’intimité familiale, souligne le communiqué de presse.
Ce communiqué de presse intervient quatre jours après la tenue du conseil de famille.
Dans le procès verbal dudit conseil, la famille ne s’oppose pas à l’enquête initiée par le gouvernement. Elle rejette cependant l'idée de l’autopsie du corps du colonel Marcel Ntsourou jugée indigne aux mœurs et coutume de la famille.
C'est par hélicoptère que sera transporté le corps du colonel Ntsourou, de Brazzaville à Lagué, dans le district de Lekana.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-25 19:46:39
Un homme, âgé d'une vingtaine d'années, a abordé un enfant de 7 ans à Amaraiya en Inde, et l'a attiré dans une maison abandonnée en lui promettant des friandises.
Créé le 2017-02-25 10:52:13