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Alors que l'on attendait un consensus dans la désignation du successeur d'Étienne Tshisekedi à la tête du Rassemblement, les différentes composantes de la plate-forme de l'opposition n'ont pu s'accorder. Désormais, c'est une sorte d'Ettin, monstre à deux têtes qu'ils offrent aux congolais.
Après la désignation par le Rassemblement de nouveaux leaders, avec Felix Tshisekedi comme président de cette coalition et Pierre Lumbi à la tête du conseil des Sages, les autres partis membres n'ont pas tardé à manifester leur mécontent. Ils ont également procédé de leur coté à une autre nomination.
Felix Tshisekedi, succession de ''droit''
Joseph Olenghankoy a été désigné président du Conseil des sages vendredi après-midi au siège de son parti le Fonus, quelques heures à peine après le choix de Pierre Lumbi au même poste et celui de Felix Thsisekedi à la présidence du Rassemblement.
Joseph Olenghakoy succession de ''fait''
Aujourd'hui, deux légitimités s'opposent dans une opposition en passe d'éclater, si elle ne l'est pas déjà.
Dans cette guerre des ego, l’appât du gain serait la principale motivation et beaucoup y voient la main du pouvoir, à moins que l'opposition ne fasse elle-même le jeu du pouvoir.
Quoi qu'il en soit, cette scission au sein de l'opposition offre du pain béni pour Joseph Kabila.
À défaut d'avoir divisé pour régner, la division de l'opposition conforte son règne et dorénavant, toutes les hypothèses sont envisageables.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-06 08:23:54
La ville d’Oyo, dans le département de la cuvette (nord), abritera une conférence sur la signature de l’accord de création du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo le 9 mars prochain.
Créé le 2017-03-05 19:59:12
Le collectif des partis de l’opposition congolaise, représenté par Mathias Dzon, Christophe Moukouéké, Jean Itadi et Raymond Serge Mviri refuse de participer aux prochaines élections et demande au président congolais, Denis Sassou Nguesso de suspendre purement et simplement l’ensemble du processus électoral déjà enclenché.
Créé le 2017-03-05 11:40:44
Les proches de l'opposant Modeste Boukadia, président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC), demandent à ce qu'il soit évacué en France pour recevoir des soins.
Créé le 2017-03-05 11:08:50
Cinq ans après les explosions d'un dépôt de munitions et d'armes de l'armée congolaise dans le quartier Mpila à l'est de Brazzaville, tous les 17.000 sans-abri n'ont toujours pas été relogés.
Créé le 2017-03-04 11:07:57
Me Boucounta Diallo, l'avocat sénégalais d’André Okombi Salissa, ancien ministre congolais passé dans l'opposition, également député, demande l'annulation pure et simple de la procédure en cours contre son client et sa remise en liberté immédiate.
Créé le 2017-03-04 10:40:28
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso procédera au lancement officiel des activités de l’hôpital général Edith Lucie Bongo Ondimba le 10 mars prochain à Oyo dans le département de la Cuvette (nord).
Créé le 2017-03-04 08:21:41
Depuis ce matin du vendredi 3 mars, une rumeur véhiculée par les réseaux sociaux fait état du décès de madame Antoinette Sassou N'guesso. Cette nouvelle naturellement fausse se répand pourtant comme une traînée de poudre.
Après avoir donné Denis Sassou N'Guesso pour mort il y a quelques semaines, les réseaux sociaux remettent comme qui dirait, le couvert, en « tuant » cette fois ci madame Antoinette Sassou Nguesso.
Cette nouvelle savamment orchestrée par des « férus » du web doublés d'habiles manipulateurs de phtoshop se heurte hélas aux capacités intellectuelles apparemment étriquées de ses auteurs.
Pour faire « bien vrai » ils ont photo-monté le journal télévisé d'un média espagnol avec un présentateur sur le plateau, doublé en incruste d'un encadré présentant Antoinette Sassou N'Guesso.
Sauf que, pour une télévision espagnole, le message du titrage est en français et qui plus est, comporte des fautes d'orthographe.
''viens'' pour vient et ''quitttés'' au lieu de quitter, 2 fautes pas acceptables au JT
Une télévision espagnole aurait titré : « las esquelas mortuoria Antoinette Sassou N'Guesso », pour « Avis de décès de Antoinette Sassou N'Guesso », ou encore : « fallecimento Antoinette Sassou N'Guesso, pour « disparition de Antoinette Sassou N'Guesso.
Or, il n'en est pas le cas. En plus des fautes, le message en français allie des caractères majuscules et miniscules. Tel est pris, qui croyait prendre.
Pourquoi s'acharner à donner pour morte une personne qui est en vie?
Le combat politique, si tant est-il qu'il s'agit de cela s'inscrit-il aussi sur ce terrain là, celui de la morbidité?
Il est vrai que le net est un outil formidable qui raccourcit les distances en permettant de se transmettre les nouvelles de façon instantanée. Pourtant, les congolais sont en train de s'en livrer à une dérive qui pourrait le cas échéant nuire demain, même à ceux qui en usent à bon escient.
L'usage abusive de cette avancée scientifique qu'est internet nous fait penser à ces mots de Werner Von Braun, « la science n'a pas de dimensions morales, elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s'est servira différemment ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-03 13:58:50
L'enquête sur la mort en détention du colonel Marcel Ntsourou a relevé des dysfonctionnements, notamment dans les visites aux détenus par des personnes non appropriées ou échappant à tout contrôle. Comme en France, l'administration pénitentiaire congolaise réajuste les règles de visites aux détenus.
Ce n'est pas une nouveauté pour les autorités pénitentiaires congolaises, que d'instaurer un permis de visite pour les ayant-droits des prisonniers ou des proches désireux de les visiter.
Ce dispositif qui existe en France, pays dont se calque le Droit pénal congolais est rigoureusement encadré.
Pour rencontrer une personne détenue, vous devez obtenir un « permis de visite ».
Les démarches à effectuer varient selon la situation de la personne détenue : selon qu’elle est prévenue ou condamnée.
Le permis de visite est une autorisation donnée à quelqu’un de venir voir une personne détenue dans un établissement pénitentiaire.
Certains permis prévoient un nombre limité de visites, d’autres sont des permis permanents.
Dans le cas des permis de visite permanents, il n’est pas nécessaire de refaire une demande de permis à chaque fois, puisqu’ils sont valables pour toute la durée de détention.
Le permis est nominatif et strictement personnel (les mineurs doivent détenir également un permis de visite individuel).
Vous devez demander un permis de visite :
- au magistrat chargé de l’affaire en première instance : juge d’instruction/ procureur de la République après la clôture de l’enquête ;
- au procureur général de la cour d’appel en cas d’appel du jugement.
Les permis sont délivrés en priorité à la famille.
Le permis de visite reste valide même en cas de changement de l’autorité judiciaire.
Le magistrat peut refuser d’accorder le permis de visite. Au bout d’un mois de détention provisoire, il ne peut refuser le permis aux membres de la famille que par une décision spéciale et motivée.
Au Congo, le Doyen des juges sera désormais chargé, entre autres tâches, de délivrer le permis de visite.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-03-03 08:06:06
L'ex Président sud-africain, Thabo Mbeki, a condamné les attaques xénophobes contre les étrangers dans son pays. Il a exhorté ses compatriotes à ne pas oublier les sacrifices consenties par d'autres pays pour eux.
En vue de faire cesser les attaques contre les expatriés, l’ex Président a d’abord appelé les agences de sécurité à être plus proactives pour faire en sorte que la paix puisse régner dans le pays.
Thabo Mbeki a ensuite exhorté ses compatriotes à saisir la police lorsqu’ils découvrent ou soupçonnent des activités criminelles dans leur milieu.
Par rapport à sa prise de position contre la marche anti-immigrants organisée la semaine dernière dans le pays, Tabou Mbeki a, en guise de reconnaissance à l’aide que d’autres pays ont porté à l’Afrique du Sud, a déclaré qu’ « En tant que Sud-Africains, nous ne devrions jamais oublier les énormes sacrifices qui ont été consenties par les pays d'Afrique pour nous aider à avoir notre libération ».
Face à ces violences, l'ambassade du Congo en Afrique du Sud a appelé les congolais à observer des mesures de prudence et à éviter les déplacements dans les zones à risques.

Malgré le déploiement policier et les condamnations officielles, les violences envers les étrangers semblent ne pas faiblir.
En dépit de l'absence de bilan officiel, outre les nombreuses destructions de biens appartenant à des étrangers, des morts par lynchage sont signalés ici de là.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-03-03 07:49:49
Quatre nouveaux ambassadeurs, N’dri née Yoman Aya Thérèse (Côte d’Ivoire), Harry Purwanto (Indonesie), S.K. Warrier (Inde) et Jahanbankhsh hassanzadeh (Iran) ont franchi hier le perron du palais du peuple de Brazzaville pour présenter leurs lettres de créances au chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2017-03-03 07:02:48
La Guinée-Bissau et le Congo-Brazzaville ont a signé mercredi plusieurs accords de coopération dans différents domaines, notamment ceux de la pêche, de l'agriculture et du pétrole, à l'issue de la visite à Bissau du Premier ministre congolais Clément Mouamba.
Créé le 2017-03-03 06:30:48
L’ex premier ministre français, Dominique de Villepin a déclaré, dans une tribune dans Le Figaro, que le candidat du parti Les Républicains pour la présidentielle 2017, François Fillon «entraîne son camp dans une course vers l'abîme ».
Créé le 2017-03-02 20:16:28
Six personnes dont trois expatriés et trois gabonais parmi lesquels un mineur de 15 ans, ont été interpelés vendredi dernier par la brigade de gendarmerie de Moanda et présentées devant le procureur de la République près du tribunal de 1ère instance de Franceville (sud-est), pour attentat présumé aux bonnes mœurs et viol sur mineur, rapporte le média en ligne ldadaily.com.
Créé le 2017-03-02 17:40:07
Au Congo-Brazzaville, les opposants s’inquiètent des conditions de détention jugées trop "dures" pour leurs collègues incarcérés depuis des mois sans procès. Si les ONG locales dénoncent des conditions "horribles, le gouvernement assure que les prisonniers ont le minimum lié à leur statut.
Depuis la mort en prison du colonel Marcel Ntsourou, l’opinion s’interroge sur les conditions de détention des acteurs politiques dans les maisons d’arrêt.
Pour l’opposant Paul Marie Mpouélé, incarcéré pendant six mois en 2012, ces lieux de détentions sont de véritables mouroirs, "surtout concernant les conditions sanitaires". Le jeune opposant s’est dit ne pas être étonné "quand il y a des cas de décès dans nos prisons".
Le président d’une ONG locale, l’ADHUC, travaillant dans l’univers carcéral, confirme la situation. Loamba Moke décrit les prisons congolaises comme des lieux de punition et non de correction. "A la maison d’arrêt de Brazzaville, on y trouve les conditions les plus horribles. Elle a été construite pour accueillir 250 détenus. Aujourd’hui, ils sont plus de 1.000", indique-t-il.
Ces ONG dénoncent régulièrement la surpopulation carcérale à la maison d’arrêt de Brazzaville, construite en 1943. Les anciens détenus affirment que la vie y côtoie la mort.
Quant aux personnalités politiques détenus, l’opposant Clément Mierassa explique être "très inquiets par leurs conditions de détention", appelant les autorités à considérer les droits des détenus politiques.
Pour le ministre de la Communication et des médias, Thierry Moungalla, les prisonniers bénéficient du minimum lié à leur statut.
"Des organisations internationales qui nous tapent dessus pondent des rapports à des milliers de kilomètres à Dakar, à Paris ou à Londres, mais sans connaître la réalité. L’administration pénitentiaire au Congo est humaine et comprend les problèmes des prisonniers", a déclaré le ministre, en répondant à Amnesty International qui a récemment dénoncé dans un rapport de dures conditions des prisonniers.
Bertrand Boukaka/ Source VOA
Créé le 2017-03-02 10:21:31
Le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (Ceeac), Ahmad Allam-Mi, a reçu le 27 février dernier à Libreville, une délégation de la Banque Africaine de développement (BAD) pour faire le point de la première phase 1 du projet d’Appui à la conservation des écosystèmes et de la biodiversité du Bassin du Congo (Pacebco) prévue pour le 30 juin 2017.
Créé le 2017-03-02 10:04:59
Dans un rapport accablant rendu public mercredi, l'ONU accuse les forces de sécurité de la République démocratique du Congo d'avoir fait usage de violences « excessives » et «disproportionnées », ayant conduit à la mort des populations.
Selon ce rapport onusien, publié par le Bureau conjoint de l'ONU aux droits de l'Homme en RDC, au moins 40 civils ont été tués et 147 autres blessés, entre le 15 et le 31 décembre 2016, dans plusieurs villes dont la capitale Kinshasa et Lubumbashi, les deux principales villes du pays.
Le document intitulé, « Rapport sur les violations des droits de l'homme en République démocratique du Congo dans le contexte des événements du 19 décembre 2016 », évoque l’usage « excessif et disproportionné de la force par les forces de l’ordre de la République démocratique du Congo », contre des manifestants non armés.
« La plupart des victimes étaient des civils non armés, blessés par balle au niveau des parties supérieures du corps, résultant d'un usage disproportionné de la force et de l'utilisation de balles réelles par les forces de défense et de sécurité, en particulier l'armée, dont les soldats de la Garde républicaine et de la police militaire, qui ne sont ni équipés ni entraînés pour les opérations de gestion des foules », lit-on dans le document.
Le rapport indique également, qu’au moins 917 personnes ont été arrêtées par les forces de l'ordre, durant la même période.
Les autorités congolaises contestent ce rapport jugé « partisan et à charge pour le gouvernement ». Elles relèvent plutôt que ces manifestations avaient été organisées et planifiées par l'opposition. Elles visaient à instrumentaliser les populations dans un élan de provocation, en vue de pousser les forces de sécurité à la faute.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-03-02 09:48:36
Le vice-président du groupe chinois AVIC International Xu Bo a annoncé mardi, à l'issue d'un échange avec le ministre congolais des transports Gilbert Mokoki à Brazzaville, l'achèvement au premier trimestre de 2017 des travaux d'implantation d'un centre de maintenance aéronautique dans la capitale congolaise.
Créé le 2017-03-02 09:47:18
Suite aux violentes manifestations d’élèves qui ont secoué durant plusieurs semaines le pays, les sanctions n’ont pas tardé à tomber, à commencer par le plus haut niveau de responsabilité.
Dans un décret publié lundi, le président guinéen Alpha Condé a démis le ministre de l'Enseignement pré-universitaire et de l'Alphabétisation Ibrahima Kourouma, le ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l'Administration, Sékou Kourouma et le ministre de l'Environnement, des Eaux et Forêts, Christine Sagno.
Sept morts ont été enregistrés lors des manifestations d’élèves pour la reprise des cours après une grève générale d’enseignants.
Les cours ont finalement repris le 22 février après ces trois semaines de grève.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-03-02 09:14:24
La Fédération internationale de football association (FIFA) a suspendu le Nigérian Amos Adamu, ancien membre du comité exécutif de la Fifa.
Amos Adamu a été suspendu deux ans par l'instance du football international pour "violation du code d'éthique" de l'organisation.
Ancien membre du comité exécutif de la FIFA et de la Confédération africaine de football (CAF), Amos Adamu est l'un des nombreux noms du football mondial qui alimentent la chronique judiciaire ces dernières années, sur fond de scandales de corruption.
Sa suspension a pris effet le 28 février, date de la notification de la décision.
En 2010, la commission d’éthique de la FIFA l’avait déjà suspendu dans l’affaire de corruption liée à l’attribution des « Coupe du monde » 2018 et 2022.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-03-02 08:52:16