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Des tirs nourris ont éclaté à Bouaké et à Abidjan en Côte d’Ivoire ce lundi matin. Armes lourdes, mitraillettes, des tirs en l’air, mais pas d’affrontement comme la rumeur s’est un temps propagée concernant Bouaké.
Créé le 2017-05-15 13:37:54
Enfin la fumée blanche à l’hôtel de Matignon. Le maire du Havre (LR), Edouard Philippe et soutien indéfectible d'Alain Juppé jusqu'à aujourd'hui, a été nommé ce lundi 15 mai au poste de Premier ministre par le nouveau président français, Emmanuel Macron. C'est le Secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler qui a annoncé le nom du successeur de Bernard Cazeneuve.
Créé le 2017-05-15 11:07:06
Un homme comparaît à partir de ce lundi devant la Cour d'assises de l'Hérault en France pour des viols et des actes de tortures et de barbarie commis sur son épouse.
Créé le 2017-05-15 08:42:02
Le président Denis Sassou Nguesso et son épouse séjournent à Pointe-Noire. À l'agenda, il y entre autres activités, l'inauguration officielle ce 15 mai du projet Moho nord, en présence du chef de l’État congolais et de Patrick Pouyanné président-directeur général du groupe Total E&P.
Mis en production le 14 mars dernier, le projet Moho Nord piloté par Total E&P Congo est situé à 75 kilomètres au large de Pointe-Noire.
Moho Nord dispose d’une capacité de 100000 barils/jour. C'est le plus important projet pétrolier jamais réalisé en République du Congo.
Vitrine de l’excellence opérationnelle du Groupe Total E&P en mer profonde, ce projet conforte sa position de leader en Afrique.
« Moho Nord contribuera au renforcement du cash-flow du Groupe et à la croissance de sa production ».

Selon la compagnie française, le développement du champ de Moho Nord comprend 45 puits forés, dont 17 sont raccordés à une nouvelle plate-forme à ancres tendues, la première de Total en Afrique, 17 sont reliés à une nouvelle unité flottante de production baptisée Likouf, et 11 sont rattachés à l’unité de production existante Alima.
Le pétrole extrait est traité sur Likouf avant d’être expédié par pipeline vers le terminal de Djéno dont Total est opérateur.
Les installations sont conçues pour minimiser l’impact sur l’environnement.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-15 08:30:06
Jean-Gustave Ntondo, l’un des lieutenants du pasteur Ntoumi, injoignable selon sa famille, se trouverait à la direction générale de la sûreté du territoire (DGST), a-t-on appris des sources concordantes.
Créé le 2017-05-15 07:53:09
Le directeur général de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour l’Afrique centrale, Ousmane Doré, a manifesté sa ferme volonté, de soutenir l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes au Congo afin de contribuer à une croissance forte et inclusive à travers l’amélioration du climat de l’investissement et la diversification de l’économie congolaise fortement secouée au cours de ces trois dernières années par la baisse des cours du baril de pétrole sur le marché international.
Créé le 2017-05-15 07:23:33
« Nous ne devrons pas avoir peur des bébés noirs, mais ce sont ces terroristes qui doivent avoir peur de nous. La police ne doit pas se laisser faire », martelait le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko Ngakala, le 11 mai, lors du lancement des patrouilles mixes gendarmerie-police dans les arrondissements six, Talangaï et neuf Djiri, pour traquer les bandits communément appelés « bébés noirs ».
Dans la foulée, une vingtaine de « bébés noirs », détenus au commissariat de Kibeliba, avaient été présentés au public.
Traquer les bébés noirs et les déférer devant la justice, telle semblait être la motivation fondamentale de ces patrouilles intensives.

Samedi 13 Mai, deux jeunes présumés bébés noirs ont été arrêtés par la police. Ceux-ci ont été présentés comme faisant partie d'un groupe de bébés noirs qui semaient la terreur au quartier mfinda à Djiri, dans le secteur dit de Japon métal.
Cependant, au lieu d'être conduits au commissariat par les policiers qui les avaient appréhendés, ces deux bandits présumés, mis à nu puis traînés à travers le quartier sous les huées d'une foule excitée, auraient au final été exécutés froidement.

«Nous voulons d’une opération qui porte des fruits. La police doit nous débarrasser de tous ces bandits, car il y a des choses que nous ne faisons plus ici la nuit, tel que faire des courses ou aller à la prière du soir » demandaient les habitants des quartiers touchés par le phénomène bébés noirs.
À défaut du tribunal, pour les juger et les faire emprisonner, la police a choisi de s'en débarrasser de la manière la plus radicale, par des exécutions sommaires. Un bien meilleur moyen d'éviter qu'ils ne reviennent inquiéter les paisibles populations.
Sans prendre fait et cause pour les bébés noirs, certains dénoncent déjà des méthodes de barbares pour des Forces dites de l'ordre, que d'exécuter en public et sans jugement des malfrats appréhendés.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-15 07:06:19
Le Collectif des opérateurs économiques du Congo (Copéco) menace de manifester au son de casseroles à Brazzaville. Motif : le non-paiement des créances de ses membres ayant accompagné le gouvernement congolais dans l’exécution d’un certain nombre de projets courant la période 2013 - 2016.
Créé le 2017-05-15 06:56:12
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a reconnu, lors d’une interview exclusive accordée à France 24, jeudi 12 mai, les difficultés du gouvernement à contrôler la situation sécuritaire dans le département du Pool (sud).
Créé le 2017-05-14 21:15:44
Une semaine après avoir remporté le second tour de l'élection présidentielle face à Marine Le Pen, le nouveau président français, Emmanuel Macron a été investi comme le 8e président de la Ve République, et, à 39 ans, le plus jeune de l’histoire de la France après une cérémonie sous le regard de ceux qui comptent pour lui à l’Elysée.
Créé le 2017-05-14 16:29:57
Le 3ème sommet “Transform Africa” s'est déroulé du 10 au 12 Mai 2017 à Kigali au Rwanda. La délégation congolaise était conduite par le ministre de la Communication et de Médias, Thierry Moungala, représentant le président Denis Sassou Nguesso.
Plusieurs leaders africains dont les présidents Mahamadou Issouffou du Niger, Ibrahima Boubacar Keita du Mali et Ismaïl Omar Guelleh de Djibouti, ont pris part jeudi à Kigali, aux cotés de leur homologue rwandais, Paul Kagamé, à l’ouverture officielle de la troisième conférence de Transform Africa Summit qui s'est tenue sous le thème «Villes Intelligentes, Développement accéléré».
La rencontre s'est voulue une plate-forme leader de la communauté des TIC en Afrique pour l’accélération de la révolution numérique en cours sur le continent. Un moment pour ces dirigeants de jeter les bases d'une intégration durable à travers les opportunités qu'offrent les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Cette volonté de faire de l'Afrique un continent connecté doit reposer ; selon ces leaders sur des politiques inclusives et un système éducatif basé sur les nouvelles technologies.
Représentant personnellement le président Denis Sassou Nguesso à ce sommet et tablant sur la volonté des dirigeants et du gouvernement congolais à anticiper l’urgence d’une interconnexion entre les différents pays d’Afrique pour promouvoir l’échange des expériences dans le domaine du digital, le ministre Moungala a relevé les avancées entreprises par le Congo en matière de nouvelles technologies.
Une vue de travaux: le ministre Moungala, chef de la délégation congolaise
Le maillage du pays en fibre optique ainsi que l'arrimage aux technologies digitales de nouvelles générations impulsent le Congo vers une modernité qui trace pour les populations, un « chemin d'avenir » dans les secteurs porteurs.
À ce forum où ont pris part un peu plus de 4000 participants venus de divers pays, le ministre Moungala était entre autres membres de la délégation, accompagné de jeunes entrepreneurs congolais investis dans le domaine des TIC.
C’est la 2ème fois consécutive que le Rwanda abrite un tel événement.
Le ministre Moungala avec Louise Mushikiwabo, cheffe de la diplomatie rwandaise
Le séjour rwandais du ministre Tierry Moungala a également été une occasion de conforter les relations que le Congo entretien avec les pays amis, ce à travers des discussions franches et constructives avec les membres d'autres délégations.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-12 09:27:17
Par décret du président de la république du Congo, daté du 11 mai, le corps électoral est convoqué le 16 juillet, sur l'ensemble du territoire national.
Les législatives 2017 seront couplées aux élections locales, une procédure jugée moins onéreuse et plus pratique que des scrutins séparés. Entre-temps, les opérations de révision extraordinaire des listes électorales ont commencé le 10 mai sur l’ensemble du territoire national.
À Brazzaville, ainsi qu'à l’intérieur du pays, tous les bureaux d’enrôlement sont installés dans les sièges des mairies d’arrondissements et des sous-préfectures.

Cette innovation est fortement boudée par les populations qui sont parfois confrontées à des difficultés de transport pour se rendre au siège de la mairie d’arrondissement ou de la sous-préfecture.
La situation est plus grave à l’intérieur du pays où tous les bureaux d’enrôlement sont installés dans les sièges des sous-préfectures alors qu'auparavant, ils étaient installés dans les villages et les quartiers.
Des points d'enrolement et de révisions éloignés, ne favorisent pas l'affluence
L’objectif de la révision extraordinaire des listes électorales est de soustraire de celles-ci les personnes décédées ou ayant changé d’arrondissement ou de village de résidence et d’insérer les jeunes âgés de dix-huit ans et plus.
À la fin de l’opération, la commission électorale souhaite élaborer des monographies qui n’appellent pas à des contestations. Cela est loin d'être gagné, car la concentration des points d’enrôlement ramenés aux seuls grands centres à l'éloignement parfois dissuasif, préfigure un corps électoral loin de refléter la réalité du terrain.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-12 08:06:39
Alors que le ministre des Postes et Télécommunications Léon Juste Ibombo avait pris une note de service mettant fin aux fonctions de Yves Castanou à la tête de l'ARPCE le 10 mai, le premier ministre a publié une circulaire qui annule cette disposition le 11 mai, déjugeant son ministre.
Ainsi que nous l'écrivions dans notre précédente publication à propos de l'éviction de Yves Castanou : « Si son limogeage souffre d'une quelconque entorse juridique, l'homme ne manquera pas d'activer ses réseaux, Dieu seul sait, s'il en a des plus confortant. »
La suite des événements semble nous donner raison. Dans la foulée du limogeage de Yves Castanou et de la nomination de Henri Yandza Mouelé, ingénieur électronicien en remplacement, dans un véritable rappel à l'ordre, le premier ministre Clément Mouamba a rapporté la note ministérielle, la jugeant en violation avec les textes en vigueur, sur les nominations aux hautes fonctions, rendant du coup nulle et de nul effet, la nomination prononcée par le ministre Ibombo.
La circulaire du premier ministre. Pourqoui maintenant, pour un constat qui court?
Il est vrai que la note de service prise par le ministre des postes et télécommunications souffrait d'un vice de forme administrative, car nommé en conseil des ministres, et par décret présidentiel c'est par ce seul canal que Yves Castanou se verra destitué, ce qui ne semble pas être à l'ordre du jour, quoique son maintient à la tête de l'ARPCE, n’obéisse plus au cadre réglementaire.
D'autre part la méthode quelque peu cavalière du premier ministre étalant au grand jour un constat relevant du manque de coordination gouvernementale montre que lui non plus ne semble rien contrôler et sonne comme un aveu d'échec.
Enfin, même si le cas Yves Castanou se doit d'être tranché en conseil des ministres et sa révocation ou son maintient ne résultant que du ressort du président de la république ou du premier ministre, il n'en demeure pas moins que cela se fait en principe en concertation, sinon sur proposition du ministre de tutelle qui apparemment est désormais déclaré hors circuit dans cette affaire.
La note de service du ministre Ibombo déclarée nulle et de nul effet par le PM
Désormais, entre le fond et la forme des procédures, il y un vainqueur, Yves Castanou et surtout deux grands perdants, le ministre Léon Juste Ibombo dont l'autorité s'en trouve réduite à néant, vis à vis d'un directeur sur qui il est sensé exercer la tutelle, mais surtout le premier ministre qui montre par la présente qu'il n'a pas la réelle maîtrise des membres du gouvernement.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-12 06:44:48
Nommé par décret présidentiel, suite à une proposition du conseil des ministre, le directeur de l'Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques, Yves Castanou a été relevé par note de service signée du ministre Léon Juste Ibombo, le 10 mai 2017.
Remplacement de fin de mandat ou limogeage en règle, tout est-il que Yves Castounou occupait ce poste depuis 2010, à la création de l'agence, pour un mandat censé durer 6 ans.
Le ministre Ibombo a dans la même note de service, nommé le remplaçant de Yves Castanou, en la personne Henri Yandza Mouelé, un ingénieur électronicien.

Instituée par la loi n°11-2009 du 25 novembre 2009, l'ARPCE est un établissement public administratif, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle du Ministère en charge des Postes et des Communications Électroniques.
Ingénieur télécoms formé en France et au Canada, ancien cadre de Lucent Technologies à Denver (États-Unis), ex-entrepreneur dans le e-business, issu d’une grande famille de Pointe-Noire, Yves Castanou a mené bien de batailles, du fait que son agence bénéficie de par la loi de son autonomie financière et de sa personnalité juridique.
« L’ARPCE reverse au Trésor le produit des redevances de régulation, mais c’est elle qui le fait directement, à l’instar de ce qui se pratique en Afrique anglophone. Sinon, l’arbitre que nous sommes n’a plus la capacité d’être neutre, et c’est la porte ouverte à la corruption du régulateur par les opérateurs privés », s'est-il toujours défendu vis à vis de sa tutelle ministérielle, parfois jusqu'au risque d'insubordination, le pactole de l'ARPCE fait de redevances et autres licences d'exploitations des sociétés de téléphonie étant la pomme de discorde.
Fort de son autonomie financière, Yves Castanou a puisé dans le vivier des cadres congolais de la diaspora pour étoffer son staff et entrepris la construction du siège de l’ARPCE disponible depuis 2013, pour plus de 6 milliards de F CFA.

L’agence a mené à bien une difficile campagne nationale d’identification des abonnés à la téléphonie mobile, mis en place la numérotation à neuf chiffres, recouvré avec succès les redevances (auprès des pétroliers Total et Eni notamment) et défini les normes sécuritaires obligatoires pour les sites de télécoms, non respectées pour 80 % des pylônes implantés au Congo.
Alliant travail et activités spirituelles, car il est également pasteur, Yves Castanou n'est pas homme à se laisser faire sans lever le bout du doigt. D'autres ministres ont tenté en leur temps de mettre des hommes de confiance à sa place, en vain.

Si son limogeage souffre d'une quelconque entorse juridique, l'homme ne manquera pas d'activer ses réseaux, Dieu seul sait, s'il en a des plus confortant.
Cela augure le cas échéant un bras de fer entre pasteurs, le ministre Léon Juste Ibombo l'étant lui aussi en dehors des heures de service.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-11 11:33:03
Des automobilistes passant dans une zone d'activités à Clermont-Ferrand (France) mercredi à la mi-journée, sont tombés nez-à-nez avec un pachyderme échappé d'un cirque.
Créé le 2017-05-11 09:15:30
La 12ème « Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions » a été célébrée sous le signe des valeurs fondamentales de la République Française. Nous avons assisté à la cérémonie de Savigny-le-Temple en Seine et Marne.
Un bloc de granit portant une plaque présentant deux mains libérées de leurs chaînes, c'est au pied de cette stèle en mémoire de l'abolition de l'esclavage, dressée à l'angle de l'avenue Victor Schoelcher, dans le quartier dit des Droits de l'Homme de Savigny-le-Temple que s'est déroulée la cérémonie seine-et-marnaise.

Le préfet du département, Jean-Luc Marx, le délégué interministériel à l'égalité des chances pour les Français d'outre-mer, Jean Marc Mormeck, la maire de Savigny-le-Temple, Marie-Line Pichery, les élus, les anciens combattants, les associations de la ville ainsi que les citoyens ont marqué de leur présence la perpétuation de cette « œuvre de vérité, l'abolition de la traite et de l'esclavage. »
Dépots des gerbes de fleurs par les différentes autorités présentes à la cérémonie.


Après la minute de silence en mémoire des victimes, puis la déclame du poème « Debout la négraille » d'Aimé Césaire, sur fond des chants du groupe de gospel, est venu le temps des allocutions.

Dans la première, madame la maire de Savigny-le-Temple qui a dépeint cette tragédie ancrée dans la mémoire collective, a rendu hommage aux hommes et femmes, au nombre desquelles Christiane Taubira, qui se sont battus afin que nul n'oublie.

Puis elle a mis en garde sur ce que le repli identitaire et la haine de l'autre ou les maltraitances sont les prémices d'un esclavage moderne que tous doivent combattre.
Lui succédant, le préfet de Seine-et-Marne Jean-Luc Marx a appelé au devoir de mémoire. « Il faut se souvenir et informer les jeunes générations de ce que fut la traite et l'esclavage. Il faut songer aux souffrances endurées, aux déportations brutales, aux humiliations subies, aux violences infligées et à la cohorte innombrable de morts anonymes. »

Puis de citer Victor Schoelcher : « Que l'esclavage soit ou ne soit pas utile, il faut le détruire ; une chose criminelle ne doit pas être nécessaire. La violence commise envers le membre le plus infime de l'espèce humaine affecte l'humanité toute entière. La liberté d'un homme est une parcelle de la liberté universelle, vous ne pouvez toucher à l'une sans compromettre tout à la fois ».

Jean-Luc Marx a formulé le vœux que la portée citoyenne de cette commémoration puisse prendre une dimension universelle qui trouve son prolongement au delà de la France, dans la lutte contre les esclavages contemporains. Il a rappelé que « les formes d'asservissement modernes sont les réseaux de prostitutions, le travail des enfants et l'immigration clandestine qui continuent aujourd'hui encore, d'insulter la dignité humaine ».
Exécution de l'hymne national « La Marseillaise ». La cérémonie s'est achevée par une soirée de chants et danses du « voyage de non retour », au collège de La Grange du Bois, avec surtout des textes d'Aimé Césaire qui ont continué de résonner en écho.

« La négraille assise
inattendument debout
debout dans la cale
debout dans les cabines
debout sur le pont
debout dans le vent
debout sous le soleil
debout dans le sang
debout et libre …. »
Reportage à Savigny-le-Temple de Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-05-11 09:03:23
Nous vivons ensemble et nous mourons ensemble. Un couple, marié depuis 62 ans, est mort main dans la main le 21 avril dernier, dans l'appartement de sa résidence située à Lake Jackson, au Texas (Etats-Unis).
Créé le 2017-05-11 08:43:12
Pour permettre à la zone Cémac de rétablir les équilibres macroéconomiques avec sérénité, les experts financiers de la sous-région ont invité les Etats membres de la CEMAC à établir les passeports CEMAC avant le 31 décembre 2017.
Créé le 2017-05-11 07:29:42
Un rituel devenu immuable le 10 mai. Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a honoré la mémoire de sa défunte mère, Émilienne Mouébara, en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe au cimetière familial d’Oyo, dans la Cuvette, ainsi qu'il le fait en cette date.
Accompagné de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso, le chef de l’État congolais était assisté de ses proches parents, amis et connaissances ainsi que du Premier ministre Clément Mouamba et de quelques membres du gouvernement.
En séjour à Oyo depuis le 8 mai, Denis Sassou N’Guesso s’est entretenu mardi, pendant quelques heures, avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé qui était en escale avant de poursuivre son voyage pour Kigali au Rwanda.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-05-11 06:42:46