France : La 4e édition de la Coupe d’Afrique de Moselle reprend du service du 29 juin au 21 juillet prochains

La 4e édition de la Coupe d’Afrique de Moselle mise en place par la Plateforme des associations africaines de la Moselle (PAAM) aura lieu du 29 juin au 21 juillet prochains. Une vingtaine de nations seront représentées dans une compétition dédiée à la santé notamment, à la sensibilisation sur la drépanocytose, une maladie génétique héréditaire souvent méconnue en Europe, a-t-on appris auprès du président de la PAAM, Kevin Ngandou.

La Coupe d’Afrique organisée par la Plateforme des associations africaines de la Moselle (PAAM), rythmera les week-ends de Metz en France à partir du 29 juin jusqu’à la finale prévue le 21 juillet 2024.

Au total, les couleurs de 20 pays seront portées par plusieurs centaines de joueurs mosellans originaires de ces nations, de l’Algérie au Sénégal en passant par le Congo-Brazzaville, la RDC, le Gabon, le Maroc, la RCA, le Burundi, le Burkina-Faso, la Côte d’ivoire, la Tunisie, l’Angola, le Togo, le Nigéria, le Cap-Vert, le Bénin, le Madagascar, le Mali, l’Égypte ou encore le Cameroun. Ils seront répartis dans 5 groupes de 4 équipes pour les phases de poules.

La PAAM invite un maximum de personnes à se joindre aux festivités le 29 juin prochain pour la cérémonie d’ouverture prévue à 14h au stade Dezavelle à Metz.

Ce rendez-vous sportif à destination du grand public mosellan a un triple objectif : l'union des Africains au sein de la Moselle, leur participation active à la vie socio-culturelle du département et la mise en relation des pays Africains avec la Moselle.

Rejoignez les nombreux supporters prêts à partager ce moment sportif et festif pour un vivre ensemble en Moselle !

Pour le match d'ouverture, arborez un habit ou une casquette en rouge pour coller au thème du tournoi :  l'anémie falciforme, cette maladie qui affecte les globules rouges en raison d'une anomalie de l'hémoglobine, la protéine principale des globules rouges.

Restauration et buvette sur place.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville