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Nigeria – Mariage : Son mensonge a produit des fleurs, pas des fruits...

Désabusée, la mariée dit non et s’enfuit de l’église après avoir découvert que son fiancé n’est pas un riche pétrolier.

Les faits se sont déroulés à Eket, seconde ville de l’État d’Akwa Ibom au Nigeria.

À en croire aux médias locaux, l’homme avait menti à la femme au moment où il la draguait.

Tiré à quatre épingles, l'air altier, il lui avait dit qu’il travaillait pour la compagnie pétrolière Chevron Corporation. Il lui avait montré des photos qu’il avait prises au sein de l’entreprise et lui avait même expliqué qu’il était actionnaire de ladite société.

Mais le jour du mariage, la femme a découvert la vérité après que le pasteur ait raconté le parcours du jeune fiancé.

Elle s’est rendue compte que l’homme qu’elle était sur le point d’épouser n’était pas celui qu’il prétendait être, mais plutôt un imposteur.

Elle a dû donc s’enfuir en pleurant. Les gens ont essayé de la raisonner mais en vain. 

L'homme couvert de honte a aussi été pris en charge par des proches car il comptait mettre fin à ses jours.

Arrielle KAMBISSY

 

Créé le 2016-09-09 08:49:09

Congo - Télécommunications : L'exploitation commerciale de la fibre optique se met en place

Le gouvernement du Congolais a confié à un consortium international la mission de recruter pour son compte un opérateur en charge de la gestion et de la commercialisation du réseau de télécommunications en fibre optique du projet régional Central African Backbone (CAB). 

Le consortium mandaté il y a quelques jours à Brazzaville est constitué du Cabinet EY (Ernst et Young), du cabinet international d’avocats Bird and Bird ainsi que d’Execution Consulting, un cabinet de conseil en télécommunications.

Le projet vise à optimiser un meilleur accès à des services Internet efficaces et à moindre coût.

Le haut débit constitue un levier majeur pour la compétitivité des entreprises ainsi que l’attractivité du Congo en matière d’investissements directs. Il existe nécessairement une forte corrélation entre la pénétration du haut débit et la croissance du PIB, explique t-on.

Outre la rentabilité du projet, le consortium s’assurera de sa fiabilité tout en assistant le gouvernement dans l’élaboration du plan d’affaires.  Il est espéré un écosystème Internet amélioré et fiable à l’issue du recrutement de l’opérateur attendu.

Selon le projet CAB, les entreprises et l’administration publique en tireront profit. Le processus offrira par ailleurs de nouvelles opportunités économiques et sociales qui permettront de lutter contre la pauvreté grâce au numérique.

Pour le gouvernement, ce processus consacre l’ultime étape pour la partie congolaise du projet d’interconnexion technique de la République du Congo avec les pays frontaliers.

« L’accès au haut débit est un facteur clé de la croissance du développement, de la diversification de l’économie et de l’aménagement du territoire. Ainsi se concrétise l’ambition du président de la République de  mailler l’ensemble du territoire national d’infrastructures de base en télécommunications très haut débit, ouverte à la sous-région, afin d’ouvrir largement le Congo aux TIC. Ce qui accélérera l’entrée du Congo dans l’ère de l’information et du savoir », avait souligné le ministre des Postes et télécommunications, Léon Juste Ibombo, lors de la réunion officielle de lancement du projet, le 1er septembre.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-09 07:57:34

RDC – Élections : Moïse Katumbi toujours partant

Candidat déclaré à la prochaine présidentielle, Moïse Katumbi s’est exprimé au Parlement européen, le 7 septembre, dans le cadre d'une rencontre axée sur la situation des droits de l’Homme en Afrique, la démocratie et l’alternance politique en Afrique subsaharienne. 

La verve incisive, Moïse Katumbi a profité de son passage au sein de cette institution de l’union européenne pour régler ses comptes avec le pouvoir en place à Kinshasa, principalement avec Joseph Kabila.

Il a débuté son intervention en sollicitant une minute de silence pour les victimes de la ville de Beni, où la population est victime de tueries depuis un certain moment.

Qualifiant de « monologue » et de « non inclusif » le dialogue politique actuellement en cours à Kinshasa, il a estimé qu’un bon chef de l’État devrait d’abord convoquer le dialogue sur la situation de Beni, avant, a-t-il déclaré, de chercher à magouiller pour obtenir un troisième mandat ou le glissement.

Moïse Katumbi a également tenu à rappeler à l’assistance qu’il a travaillé avec le pouvoir en place à Kinshasa car il croyait à l’avènement d’une vraie démocratie en RDC.

 «Je continue à refuser ce troisième faux penalty. Le président Kabila doit quitter le pouvoir le 19 décembre 2016. Il n’y a pas de négociation à ce sujet. L’État est en faillite, quand on voit ce qui se passe à Beni. Nous ne pouvons plus l’accepter. On a été assez humilié. Le plus important pour moi, c’est d’avoir un État de droit en RDC », a indiqué le candidat à la présidentielle.

Pour l'ancien gouverneur du Katanga, Joseph Kabila pourrait aujourd’hui sortir par la grande porte. Mais, a-t-il regretté, il est entouré par des vieux loups qui avaient induit Mobutu en erreur. 

« Avant que je ne rentre, je demande à mes frères africains et congolais que nous allons faire le sit-in ensemble le 20 septembre, partout où il y a nos ambassades pour demander à la Céni de convoquer l’élection présidentielle. Il n’y a pas de négociation sur ça, ou bien on est opposant ou on ne l’est pas », a-t-il martelé.

Moïse Katumbi a ainsi confirmé pour bientôt son retour en RDC afin de participer à la présidentielle.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-09 07:31:27

Congo - Enseignement général : Les 32 établissements Charles-Montesquieu suspendus jusqu’à nouvel ordre

Le ministre Anatole Collinet Makosso a, par note de service, suspendu de « tout exercice privé d’enseignement sur toute l’étendue du territoire national, jusqu’à nouvel ordre, les établissements Charles-Montesquieu, tous cycles d’études confondus ainsi que leurs promoteurs pour des pratiques illicites avérées ».

Les responsables de ces établissements qui disposent de 32 sites sur l’ensemble du territoire dont 23 à Pointe-Noire, auraient été pris en flagrant délit de tricherie lors de la campagne des examens d’État.

Outre ces pratiquent fort blâmables, ces écoles qui utilisent 800 employés ne demandent pas d’agrément auprès de la tutelle. De même, sur les 32 sites, ces établissements ne sont propriétaires que d’un seul, dans les 31 autres ils sont locataires.

À travers des taux de réussite élogieux aux examens, certains promoteurs des établissements privés se gratifient d'un label d'excellence qui de facto draine vers eux de nombreux enfants, confortant du même coup le fonds de commerce, surtout pendant la rentrée scolaire et les examens d’État.

Bien souvent, ces résultats, loin d'être de la seule performance des élèves, sont le fruits de pratiques mafieuses impliquant les promoteurs, les enseignants desdites écoles ainsi que de nombreux fonctionnaires du monde de l'éducation qui au passage sont gratifiés d'une ristourne pécuniaire.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-09 07:06:52

Congo – Prise en charge VIh/sida : Rupture des ARV, les malades dangereusement exposés

Le gouvernement en avait décidé de la gratuité, hélas, l'approvisionnement conséquent tarde à suivre. Dans une lettre ouverte  adressée à la ministre de la Santé et de la population, la Fédération congolaise des droits de l’Homme déplore la rupture des Antirétroviraux (ARV) au Congo.

La vie des malades soumis aux traitements antirétroviraux serait-elle doublement en danger ? C'est à tout le moins ce qu'il paraît.

Sur la base de plusieurs interpellations, l’organisation de promotion et de défense des droits humains a mené une enquête auprès de deux cent vingt-trois personnes vivant avec le Vih/sida et des diverses structures spécialisées comme les Centres de traitements ambulatoires de Brazzaville et Pointe-Noire, la Congolaise des médicaments essentiels génériques , le comité de coordination nationale des projets financés par le Fonds mondial et le Programme national de lutte contre le Sida pour constater l'évidence.

À l’issue de cette enquête, il ressort qu’une situation extrêmement grave menace dangereusement la vie des milliers des filles et fils du Congo vivant avec le Vih/sida, faute de fourniture en médicamants.

En des termes clairs, la Fécodho appelle la ministre de la santé à un sursaut salvateur pour des malades en péril.

« Il s’avère, Madame la ministre et vous le savez : que la situation du Vih/sida au Congo est préoccupante avec plus de 100.000 personnes infectées ; que la rupture des ARV provoque inéluctablement des résistances organiques ; que la rupture des ARV entraîne la dégradation de la prise en charge des patients ; que la rupture des ARV provoque l’effondrement du système immunitaire et que la rupture des ARV entraîne la résurgence et le développement des maladies opportunistes et des décès en cascade », peut-on lire dans cette lettre.

La Fécodho dit avoir appris et vérifié que plusieurs malades, à défaut de la trithérapie, faute de mieux, prennent maintenant la bithérapie. Un bricolage de fait, précise la lettre, qui ne manque pas, là aussi, de graves conséquences.

« Sur la base des informations recueillies auprès des structures spécialisées, il ressort que c’est votre cabinet qui monopolise directement les opérations d’approvisionnement des ARV se transformant, de fait, en centrale d’achat en lieu et place de la Congolaise des médicaments essentiels génériques. La Fécodho dénonce avec fermeté ce qu’elle considère comme des comportements et pratiques cruels et inhumains. Elle rend votre cabinet responsable de toutes les conséquences qui en découlent », poursuit la lettre.

La Fécodho a transmis une copie de la présente lettre ouverte au ministre de la Justice et des droits humains en vue de l’ouverture d’une information judiciaire pour « homicide involontaire » et non-assistance à personne en danger.

« Le droit à la vie est le droit de l’Homme par excellence et facteur explicatif de la jouissance de tous les autres droits attribués à la personne humaine », conclut la lettre.  

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-09 06:51:11

Congo - Forum de l'entrepreneuriat : La deuxième édition se tient le 16 septembre

Deux ans après la première édition forte de 1300 participants, la deuxième édition de ce forum aura  lieu le 16 septembre à la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Pointe-Noire.

« Échanger pour mieux entreprendre » est le thème de ce forum qui réunira  les entrepreneurs et les acteurs de l’appui aux petites et moyennes entreprises autour des problématiques qui concernent, entre autres, la formation, l’accès au financement, les programmes nationaux d’appui, les assurances, et la mise en réseaux.

Le Forum de l’entrepreneuriat est organisé par l’Association ''Pointe-Noire industrielle'' et l’Institut européen de coopération et de développement (IECD), grâce au soutien de l’Union européenne. Il est placé sous le parrainage du ministère de l’Économie, du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé.

Cette deuxième édition est, à l’instar de la première, une initiative de Congo entreprises développement, de l’Institut européen de coopération et de développement, de l’Association Pointe-Noire industrielle et de la Chambre consulaire de Pointe-Noire. Elle bénéficie aussi de l'apport de nombreux partenaires et sociétés de la place.

L’événement fonde sa particularité sur l’importance majeure attribuée aux témoignages des entrepreneurs et à leur sensibilisation à l’action des assurances dans la pérennisation de leurs  activités.

Susciter des vocations, conforter des trajectoires et favoriser des dynamiques entre partenaires mais aussi rendre accessible une pratique salvatrice pour tous constituent les objectifs primordiaux de ce forum qui est également une occasion propice de mettre en lumière des structures d’appui aux TPE (Très petites entreprises) et PME (Petites et moyennes entreprises).

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-08 08:19:39

Gabon – Élections : Dialogue des sourds autour d'un ''recomptage'' de voix

L'équipe de l'opposant gabonais Jean Ping a de nouveau demandé mercredi le nouveau comptage des voix "bureau de vote par bureau de vote" dans la province du Haut-Ogooué, ce qui est refusé par le président gabonais sortant Ali Bongo Ondimba.

"C'est à la commission électorale que le problème se pose. Nous demandons le recomptage des voix bureau de vote par bureau de vote" pour la province du Haut-Ogooué, a déclaré René Ndemezo Obiang, coordonnateur de la campagne de Jean Ping, à la presse à la veille de la date-butoir du dépôt de recours devant la cour constitutionnelle.

"Nous verrons", a répondu René Ndemezo Obiang à la question de savoir si Jean Ping déposerait un recours d'ici à la date-butoir jeudi à 16h00 (15h00 GMT).

Les opposants demandent à recompter les voix bureau de vote par bureau de vote dans l'une des neuf provinces du Gabon, le Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo où le président a obtenu plus de 95% des voix pour plus de 99% de participation, lui permettant de remporter la présidentielle d'une courte tête.

Une grande partie des opposants ne font aucune confiance à la Cour constitutionnelle qui a quinze jours pour trancher, estimant que sa présidente est trop proche du pouvoir.

Alors que l'opposition, mais aussi la France, ancienne puissance coloniale, réclament un nouveau comptage des résultats, Ali Bongo a de nouveau invité son rival Jean Ping à se tourner vers la cour constitutionnelle, mettant en avant la loi électorale gabonaise.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-08 07:29:14

Congo – Éducation : Il n'est jamais trop tard pour apprendre...

À la faveur de la journée mondiale de l'alphabétisation le 8 septembre, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, a exhorté les hommes et les femmes avides de connaissance et de savoir, à prendre d’assaut les centres d’alphabétisation et de ré-scolarisation dès la prochaine rentrée pédago-andragogique.

Dans son message rendu public à cette occasion, le gouvernement s’est réjoui des avancées enregistrées ces dernières années. 

« De 2010 à 2016, il y a eu 1547 admis au CEPE adulte et 384 apprenants admis au BEPC. Toutes ces réussites montrent que toute personne, quel que soit son âge, est capable d’aller loin dans ses études, car " il n’est jamais trop tard pour apprendre ", a rappelé Anatole Collinet Makosso.

Le ministre a également formulé le vœu de voir tous les acteurs fédérer leurs efforts sur la voie de l’alphabétisation et de faire barrage à l’illettrisme et à ses conséquences sur la société congolaise.

Il a salué la contribution du gouvernement japonais à travers le projet de « Participation communautaire en vue de la création d’un cadre d’apprentissage décent pour la petite enfance et la jeunesse déscolarisée ainsi que le projet « Autonomisation des jeunes et adolescents hors école ».

« Toutes ces actions visent à réduire considérablement les taux de décrochage scolaire et d’alphabétisme de nos populations. Cela traduit sans aucun doute la vision du chef de l’État qui consiste à faire acquérir les connaissances scientifiques de base aux enfants, aux jeunes et aux adultes », a précisé Anatole Collinet Makosso.

Il s’est par ailleurs félicité du soutien apporté dans le cadre de l’alphabétisation par les agences du système des Nations unies, notamment l’Unicef et l’Unesco.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-08 07:22:21

Gabon – Évocation : Quand Ali Bongo se prenait pour James Brown

Ali Bongo a eu plusieurs vies, avant de se lancer en politique sur les traces de son père, Omar Bongo.

Converti à l’islam, Alain Bongo devient Ali Bongo. Alain Bongo a vécu la jeunesse dorée des enfants de notables africains, entre le continent et l’Europe, fréquentant les beaux quartiers et les écoles chics. Pour lui, c’est le collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine avant des études de droit à la Sorbonne.

En 1977, il tente l'aventure musicale, peut-être influencé par sa mère, la chanteuse Patience Dabany, toujours en activité.

Passionné de funk, de soul et de rythm’n blues – qu’ on n’appelle pas encore R’n’B –, il se lance sur les traces de James Brown, idole absolue en Afrique, surtout depuis sa prestation à Kinshasa au Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo) en 1974 dans la tournée qui accompagne le mythique combat de boxe opposant Mohamed Ali à George Foreman.

Le concert de James Brown marquera la musique africaine à tout jamais et Alain-Ali Bongo ira chercher les musiciens de son idole pour enregistrer son premier et unique album, A Brand New Man.

Il s’est entouré de Charles Bobbit, ex-manager, et surtout il fait appel à Fred Wesley, tromboniste pilier avec Maceo Parker et Pee Wee Ellis de la terrifiante section de cuivres de JBs Horns, qui signe nombre d’arrangements de ce disque groovy et typique de cette époque pré-digitale où on entend encore la chaleur des instruments.

La jaquette affiche un Alain Bongo déjà bien empâté, arborant un col pelle à tarte vintage et une modeste coupe afro. On ne sait pas si ce disque connut un gros succès. Il est en tout cas introuvable de nos jours sur Amazon, mais on peut en dénicher quatre exemplaires sur Discogs, à partir de 15,22 €.

Que se serait-il passé si ce disque avait marché, si Ali Bongo au lieu de suivre les traces de son père était devenu une star du funk ? Mystère.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-08 07:10:03

RDC - Dialogue : Les évêques catholiques insistent sur le respect du cadre constitutionnel

La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cénco) a réitéré, le 6 septembre, son appel pour «un dialogue inclusif», qui respecte les dispositions de la Constitution congolaise.

Après un mutisme longtemps observé par rapport à l’évolution de la situation politique du pays, la Cénco vient à nouveau de monter au créneau via un communiqué publié mardi.

Il en ressort que le Clergé catholique ne pourra participer au dialogue ouvert le 1er septembre et qui se tient à la Cité de l’Union africaine que sous certaines conditions.

Les évêques catholiques, membres de la Cénco, ont réitéré leur appel à ''l‘inclusivité'' du dialogue qui devra, selon eux, s’en tenir au respect strict des dispositions de la Constitution. Dans l’entendement de la Cénco, les travaux du dialogue devront se négocier dans le cadre constitutionnel sans biaiser les articles verrouillés ayant trait au mandat présidentiel et l’alternance démocratique au pouvoir.

La Cénco milite donc pour « un dialogue national franc et sincère, susceptible de résoudre la crise actuelle que connaît le pays ».

Pour les évêques catholiques, seul « un dialogue incluant les grandes familles politiques de l’opposition donnerait plus de chance au pays d’aboutir à la résolution de la crise actuelle de manière consensuelle et durable ». 

Ce n’est qu’au prix du respect de ces revendications, ou mieux du respect de ces exigences fondamentales que la Cénco pourra maintenir sa participation au dialogue, peut-on lire dans le communiqué.

Évoquant les dernières mesures de décrispation prises par le gouvernement notamment avec la libération des prisonniers politiques et d’opinion, la Cénco a, tout en saluant ces gestes encourageants, exhorte le gouvernement à étendre ces mesures de grâce à « d’autres personnes se trouvant dans les mêmes conditions ».

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-07 06:56:43

Gabon - Élections: Les observateurs de l'Union Européenne notent d'évidentes anomalies dans les résultats

L'analyse des résultats définitifs de l'élection présidentielle au Gabon révèle "une évidente anomalie", a annoncé mardi la mission d'observation électorale de l'Union européenne.

"Une analyse portant sur le nombre de non-votants et des bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats finaux du Haut-Ogooué", qui a officiellement enregistré un taux de participation de 99,93% et a permis au président sortant Ali Bongo d'être réélu d'une courte tête, a indiqué l'observatrice en chef de l'UE, Mariya Gabriel.

Les observateurs "ont été autorisés à assister aux annonces publiques des résultats provinciaux dans sept des neuf provinces", explique la mission européenne. "Les résultats n'ont pas été annoncés publiquement" dans celle du Haut-Ogooué, fief ethnique du président Bongo où il a obtenu plus de 95% des suffrages, "privant ainsi les parties prenantes de la transparence requise par la loi", ajoute Mariya Gabriel.

"L'intégrité des résultats provisoires dans cette province est remise en cause" alors que "le taux de participation de 99,93% dans le Haut-Ogooué est nettement supérieur à ceux enregistrés dans les autres provinces, estimés en moyenne à 48%".

En outre, "l'abstention observée dans une des quinze commissions électorales locales (du Haut-Ogooué) est à elle seule supérieure à l'abstention déclarée" par la Commission électorale nationale (Cénap) pour l'ensemble de cette province, affirme la responsable.

Mariya Gabriel réitère son appel aux autorités gabonaises "à publier les résultats bureau de vote par bureau de vote dans l'ensemble du pays, afin de faciliter un possible recours (devant la Cour constitutionnelle, ndlr) qui reste la voie pour résoudre, dans le respect de la loi, la crise de confiance dans les résultats".

Le score obtenu dans le Haut-Ogooué a permis au président Ali Bongo de remporter la victoire avec 49,80% sur l'ensemble des neuf provinces, contre 48,23% pour son rival Jean Ping, selon les résultats provisoires annoncés le 31 août par le ministre de l'Intérieur gabonais. Cela représente 5.594 voix d'avance sur quelque 628.000 inscrits.

Pour Ali Bongo, les conclusions des observateurs de l'Union Européenne sont biaisées.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-07 06:49:32

Gabon – Crise post-électorale : Ali Bongo sous pression pour recompter les voix

Le Premier ministre français, Manuel Valls, est favorable à un nouveau décompte des résultats au Gabon, après la proclamation et les troubles post-électoraux au Gabon.

Face à la situation de crise post- électorale au Gabon, le Premier ministre français, Manuel Valls, a suggéré au président Ali Bongo, un nouveau « décompte » des voix que la « sagesse commanderait », rejoignant ainsi la proposition de l’Union européenne, des Nations unies, des États-Unis et du Canada. Manuel Valls appelle à « un processus électoral clair.

Les observateurs européens sur place ont émis des critiques sur la base de faits objectifs. La sagesse commanderait de faire un nouveau décompte des résultats », a proposé Manuel Valls.

Le premier ministre français a souligné que pour l’heure, la priorité de la France revient à la sécurité de  ses 15 000 compatriotes vivant au Gabon. Il a par ailleurs demandé aux autorités gabonaises que « tout soit fait » pour retrouver « une quinzaine de ressortissants français, dont Paris est sans nouvelles ».  

Du côté de l’opposition gabonaise, Jean Ping tranche que l’apaisement ne peut survenir que « si la vérité des urnes est rétablie et respectée sur la base du comptage des voix bureau de vote par bureau de vote ».

Une hypothèse exclue par le gouvernement gabonais, qui rappelle que cela n’est pas prévu par la loi électorale. Le directeur de la communication de Jean Ping, Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, n’est pas de cet avis. Il parle plutôt de « silence juridique », assurant que cela est possible « sans violer la loi ».

Jean Ping demande aussi la reprise des travaux de la Commission électorale, la Cénap, en vue de l’examen des procès-verbaux du Haut-Ogooué où Ali Bongo a gagné avec plus de 90% de voix.

En revanche, l’opposition exclut tout recours devant la Cour constitutionnelle,  qui  ferait « preuve de partialité », selon elle. Ces différents arguments maintiennent le statu quo.

À Paris, un millier de Gabonais ont défilé  pour réclamer  la « reconnaissance de l’élection démocratique » de Jean Ping. Jean-Luc Mélenchon, de la gauche radicale, faisait partie des manifestants.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-07 06:40:24

Congo – Australie : Pseudo affaire Sundance Resources, Denis Christel Sassou Nguesso brise le silence

Cité par la presse australienne et le quotidien français Le Monde au sujet d’une enquête sur les activités au Congo-Brazzaville du groupe minier Sundance Resources puis évoqué dans un article de Jeune Afrique publié le 25 août dernier, Denis Christel Sassou Nguesso est enfin sorti du silence à travers le droit de réponse dont voici un extrait.

'' Vous évoquez la présence de documents internes qui prouveraient une attribution de parts en échange de la délivrance d’un permis d’exploitation minière pour le compte d’une entreprise australienne. Ceci est une pure affabulation, lorsqu’on sait que les statuts de ladite société existent et sont vérifiables, chacun peut les consulter et y reconnaître les vrais actionnaires ; vous n’y trouverez nulle part mon nom.

La copie authentique du procès-verbal de l’assemblée générale constitutive d’octobre 2008 relatant les faits, les associés présents et souscripteurs initiaux, est en totale contradiction avec ce que rapporte l’auteur de l’article insidieux.

Selon le procès-verbal officiel, le capital social s’élève à 10.000.000 CFA et les 1000 actions de sa souscription furent réparties entre cinq (5) associés présents, et encore en vie.

Le procès-verbal de l’assemblée constitutive est public et accessible à tous. Cette affaire qui se trouve en instruction au Tribunal de Perth, en Australie concerne ces deux entités, et ne m’implique en rien.

Je reste étranger aux activités, aux difficultés financières de l’entreprise Sundance Ressources, et je ne suis pas associé ou actionnaire de Congo Iron.''

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-07 06:27:52

Côte d'Ivoire : Les ''héros de Rio'' récompensés

Cérémonie de décoration et de remerciement pour les athlètes, encadreurs et soignants ivoiriens aux jeux olympiques de Rio, sous le patronage du président Alassane Ouattara.

Les Taekwondoïstes Cheick Cissé, médaillé d'or à Rio et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze, ont reçu des primes et une maison de la part de la présidence ivoirienne pour leurs exploits aux jeux Olympiques de Rio, alors que les sprinteurs Marie-Josée Ta Lou (4e du 100 et du 200 m) et Ben Meité (6e du 100m) ont également été récompensés.

Les quatre ont été également faits officiers de l'Ordre national.

Cheick Cissé, premier médaillé d'or ivoirien de l'histoire, a reçu une somme de 50 millions de francs CFA (75.000 euros) et une villa, alors que Ruth Gbagbi, première femme ivoirienne médaillée de l'histoire, a reçu 30 millions (45.000 euros) et une villa.

Le président Alassane Ouattara, qui s'est dit ému par les deux 4e places de Mary-Josée Ta Lou lui a accordé 20 millions de francs CFA (30.000 euros) alors que Ben Meité a été récompensé de 10 millions (15.000 euros).

En tout, la présidence a accordé 380 millions de francs CFA (580.000 euros) aux 12 athlètes présents à Rio ainsi qu'à leur encadrement. Plusieurs membres des staffs (entraîneurs, kiné et officiels) ont aussi été décorés.

Avant les Jeux de Rio, la Côte d'Ivoire n'avait obtenu qu'une seule médaille en 1984 aux Jeux de Los Angeles lorsque Gabriel Tiacoh avait obtenu l'argent sur 400 m.

Lors de la cérémonie à la présidence, les athlètes et les fédérations ont plaidé pour plus de soutien.

Le président Ouattara a souligné avoir entendu "les doléances formulées" sur les conditions de vie des athlètes et dit attendre des "propositions du gouvernement" dans ce sens.

Avec ces médailles en taekwondo et les performances en athlétisme, "la Côte d'Ivoire est sur la carte du monde dans tous les domaines", a-t-il estimé.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-06 06:55:31

Congo – Musique : « Oyo ekoya eya », le maxi single de Roga-Roga

Le maxi single de Roga-Roga « Oyo ekoya eya » a été présenté le week-end dernier au Radisson Blu M’Bamou palace hôtel, au cours d’un concert haut de gamme.

Composé de cinq titres, ce maxi single ne cesse de faire des émules.   

Plusieurs mois après sa sortie, il a été présenté devant des milliers de mélomanes en concert VIP et grand public. Une occasion pour le patron du groupe Extra musica Roga-Roga et ses poulains de montrer le talent et l’ingéniosité qui ont accompagné la réalisation de cet opus.

Le public a savouré l’animation des talentueux artistes comme ''États-Unis d’Amérique'' et ''Zaparo de guerre''. Une manière pour le président d’Extra musica, Roga-Roga, de montrer aux mélomanes ce que valent ces deux animateurs, derniers recrutements opérés.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-06 06:46:23

Gabon – Crise post-éléctorale : Séraphin Moundounga rend le tablier

Le ministre de la justice gabonais a démissionné du gouvernement et du parti au pouvoir, le Pdg pour dit-il, bénéficier de sa "totale liberté".

"Ayant constaté que, du côté du pouvoir, on n'apportait pas de réponse à la préoccupation de la nécessaire garantie de la paix et du nécessaire affermissement de la démocratie, j'ai pris la décision de prendre congé, d'une part, du Parti démocratique gabonais, et de me décharger de mes fonctions de membre du gouvernement pour que grâce à ces deux actes majeurs que je pose, je puisse bénéficier de ma totale liberté." a annoncé Séraphin Moundounga, originaire de la province de la Nyanga.

Séraphin Moundounga jusque-là 2e vice Premier ministre, ministre de la Justice et des Droits humains, Garde des Sceaux avait, le 30 août dernier, appelé Ali Bongo à reconnaître le verdict des urnes.

Alors que le camp du candidat malheureux Jean Ping est invité par la communauté internationale à respecter la loi pour contester sa défaite, Séraphin Moundounga avait rappelé que la loi organique de la Cour constitutionnelle, permet au ministre de la Justice de faire annuler une élection, «si les résultats annoncés n’étaient pas conformes à la réalité». 

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-06 06:34:01

Congo – Action sociale : Le projet ''Lisungi'' s'étend à Pointe-Noire

Antoinette  Dinga Dzondo, ministre des Affaires sociales, de l’Action humanitaire et de la Solidarité a procédé au lancement du processus de ciblage des bénéficiaires des ménages éligibles au projet Lisungi dans l’arrondissement 4 Loandjili de Pointe-Noire

Après la phase pilote du projet lancée dans certaines localités du Congo, l’arrondissement 4 Loandjili a été choisie pour abriter la première zone d’extension du projet Lisungi avec trois nouvelles localités, à savoir Mfilou, Madibou, Djiri pour Brazzaville.

Cette phase d’extension a bénéficié de l’appui financier de l’Agence française de développement.

2717 ménages seront enregistrés dans le registre social unifié et 476 personnes âgées pour le compte de Loandjili dont 1087 ménages et 170 personnes âgées bénéficieront des transferts monétaires.

« Le programme Lisungi qui fait partie du Plan national d’action sociale (PNAS) vise à mettre en place les piliers essentiels d’un programme national de filets sociaux et un programme pilote de transferts monétaires pour améliorer l’accès aux services de santé et d’éducation des enfants des ménages les plus pauvres dans les départements participants.

Les potentiels bénéficiaires du projet seront identifiés par un comité local et seront enregistrés dans le système d’information qui alimentera le registre social du système de filets sociaux. Ensuite, les administrateurs du programme évalueront les caractéristiques socio-économiques des ménages enregistrés pour préparer la liste des bénéficiaires des transferts monétaires ». 

Pour la ministre Antoinette Dinga Dzondo, «Du bon ciblage des bénéficiaires dépendra la réussite dudit projet ».  

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-06 06:26:28

Présidence de la République: Le chef de l’État réorganise son cabinet

Un décret du président Denis Sassou N'Guesso, publié, le 20 août dernier et rendu public, organise et définit les attributions du cabinet présidentiel.

Dans l’article premier de ce texte qui en comporte quarante-six au total, on note que : « Le cabinet du président de la République est un organe de conception, d’études, d’analyses, de supervision et d’impulsion de la vie de l’État et de la Nation dans les domaines politique, économique, social et culturel, conformément aux prérogatives constitutionnelles du chef de l’État ».

Si le directeur du cabinet du président de la République garde le titre de ministre d’État, le nouveau décret apporte des innovations dans l’ossature de celui-ci, avec notamment la disparition de la Maison militaire au profit de l’État-major particulier du président de la République.

Autres innovations, l’apparition des fonctions de ministres chargés de mission, des assistants principaux, de cellules permanentes.

On note aussi l'apparition du poste de Porte-parole de la présidence de la République, chargé de : " répondre aux médias en lieu et place du président de la République, sur des questions bien circonscrites, à l'intention de l'opinion nationale et internationale", ou encore de: "rendre compte des activités du président de la République et de son cabinet".

Sont reconduites, les fonctions habituelles comme le secrétariat général de la présidence de la République, le secrétariat général du gouvernement, le secrétariat général du Conseil national de sécurité, l’inspection générale d’État et aussi les conseillers spéciaux.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-06 06:13:48

France – Affaire Bygmalion: Le parquet demande le renvoi des mis en examen, dont Nicolas Sarkozy

Dans l'affaire dite Bygmalion, le parquet de Paris requiert le renvoi en correctionnelle des mis en examen. Parmi eux, Nicolas Sarkozy, pour le financement illégal de sa campagne en 2012.

"Le parquet demande le renvoi de tous les mis en examen" qui sont au nombre de quatorze dans cette affaire.

Dans ce dossier, plus connu comme l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été mis en examen en février pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.

Le juge lui reproche d'avoir engagé des dépenses supplémentaires alors qu'il ne pouvait ignorer que le plafond légal allait être dépassé, ce qu'il conteste.

L'enquête n'a pas démontré qu'il connaissait le système de fausses factures destiné à masquer ce dépassement, pour lequel treize autres personnes sont mises en examen.

L'instruction est close depuis le 6 juin et le parquet de Paris devait en théorie prendre ses réquisitions après un délai de trois mois, c'est désormais chose faite.

Il appartient maintenant aux juges d'instruction de suivre ou non ces réquisitions.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-05 09:10:21

Nice : Elle invente un viol pour cacher son adultère

Une femme, âgée de 35 ans, s'était rendue en août dernier dans un commissariat de Nice, dans les Alpes-Maritimes, et avait porté plainte pour viol. 

Elle avait expliqué qu'elle avait été abusée sexuellement lors d'un entretien d'embauche. 

Les forces de l'ordre ont enquêté durant quinze jours. Finalement, la trentenaire a révélé que tout était faux.  

Elle ne savait pas comment justifier devant son compagnon une aventure sexuelle avec le recruteur. 

La jeune femme a été placée en garde à vue vendredi pour "dénonciation de crime imaginaire" et a été déférée au parquet. 

Arielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-05 08:22:46

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