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Congo - Enseignement supérieur : L’université Marien Ngouabi toujours paralysée

L’unique établissement public de l’enseignement supérieur du Congo est paralysé depuis quelques semaines par des revendications sociales des travailleurs et des étudiants. C'est à se demander si des solutions existent ou si la tutelle est dépassée par l’étendue des problèmes à résoudre.

Après maintes promesses non tenues, une fois de plus, les travailleurs de l'UMG réclament, à travers le Collège intersyndical, la mise à la disposition de cet établissement de la totalité des subventions des 2e et 3etrimestre de l’année 2013 afin, disent-ils, de permettre à l’université Marien-Ngouabi de préparer sereinement la rentrée académique 2016-2017.

Cette grève décrétée le 20 juin avait été suspendue le 29 juin suite à une séance de travail entre le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, et les membres du Collège intersyndical de l’université Marien-Ngouabi, en attendant la poursuite des négociations.

À cette occasion, le gouvernement s’était engagé à poursuivre les efforts devant aboutir au décaissement de la subvention du deuxième trimestre 2016 dans un délai de quinze jours.

De son côté, le Collège intersyndical avait pris l’engagement de mettre en œuvre les mécanismes nécessaires en vue de la reprise immédiate du travail à l’université Marien-Ngouabi.

En fin de compte, tous les engagements ne semblent pas avoir été tenus. D’où la grève lancée le 1er septembre qui paralyse actuellement l’université.

De leur coté, les étudiants revendiquent le paiement de deux trimestres de bourses. Ceux-ci sont soutenus par leurs syndicats, notamment le Mouvement des élèves et étudiants du Congo (MEEC) qui les a exhortés à aller en grève à partir du lundi 12 septembre. 

« Le MEEC exhorte les étudiants au respect scrupuleux de cette décision et les appelle à une série de sit-in dans tous les établissements de l’université Marien-Ngouabi », peut-on lire sur une note affichée à Bayardelle, siège de plusieurs départements de l’université.

Les étudiants incriminent, entre autres, les imperfections dans le traitement des requêtes des retardataires; la déchéance du délai de paiement de la bourse du 3e trimestre ainsi que le non-paiement de la bourse du 2e trimestre.

Pour marquer leur mécontentement, certains étudiants érigent parfois des barricades à l’entrée de leurs établissements. C’est le cas de l’École normale supérieure où ces actes sont souvent signalés et à la faculté des lettres et sciences humaines où l’on peut lire : « Pas de bourses, pas de cours. »

Il incombe désormais au gouvernement, notamment le premier ministre Clément Mouamba ainsi que le ministre de tutelle Bruno Jean Richard Itoua de se bouger, pour tenir les promesses données.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-20 07:57:15

USA : Trump veut voir Sarkozy en prison

Le candidat des Républicains, Donald Trump a fustigé l’ex président français, Nicolas Sarkozy au cours d’une Interview accordée à un journaliste de Chicago Tribune.

Créé le 2016-09-20 07:49:21

Congo – Économie forestière : Un plan d'actions pour la gestion durable de la faune

La République du Congo a validé son plan d’actions national de la gestion durable de la faune. Ce plan a été élaboré avec le concours de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac).

L’objectif de ce plan d'actions est de maîtriser les impacts négatifs que « la crise de viande de brousse » cause actuellement sur la préservation et la conservation de la diversité biologique et la sécurité alimentaire des populations au Congo.

À terme il s'agit de mettre localement en œuvre la stratégie sous-régionale pour l’utilisation durable de la faune sauvage par les communautés autochtones et locales des pays membres de la COMIFAC.

Avec la FAO, la Commission se satisfait que le texte adopté vienne combler un vide juridique existant dans le domaine de la protection des « viandes de brousse », et surtout doter les communautés autochtones et locales de substituants à ces aliments.

« L’engagement du Congo dans le processus d’aménagement forestier durable n’est plus à démontrer dans la sous-région. L’adhésion du Congo aux objectifs de ce projet ne relève donc pas d’un fait du hasard, mais d’une cohésion évidente de ses objectifs avec les grands axes de la marche vers le développement », a déclaré le directeur de l’Économie forestière, Jacques Ossissou, à l’occasion de l’adoption du Plan d’actions national.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-09-20 07:10:15

RDC – Climat politique : Lundi d'enfer dans Kinshasa à feu et à sang

Manifestation visant à présenter un préavis de départ à Joseph Kabila pour l'opposition, mouvement insurrectionnel pour le gouvernement, tout est-il que la capitale de la RDC a connu lundi une flambée de violences sans pareille.

Entre jets de pierres sur les forces de police qui ont riposté par des grenades lacrymogènes et des tirs tendus, à balles réelles et le saccage et pillages des édifices publics et privés, notamment les commerces, le bilan est lourd.

Le ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, a annoncé que les violences qui ont secoué Kinshasa suite à la manifestation de l’opposition ont fait 17 morts dont 3 policiers et 14 civils ainsi que des dégâts matériels importants.

Les opposants qui ont organisé la manifestation ont livré un bilan plus élevé de 50 morts. Elles appellent à amplifier le mouvement.

En plus du bilan humain, Evariste Boshab a également fait état de plusieurs dégâts matériels enregistrés, citant notamment des sièges de partis vandalisés et des centres médicaux mis à sac.

« Ceux qui ont été à la base de ces actes criminels doivent savoir qu’ils n’échapperont pas à la rigueur de la loi sans omettre les suites civiles des biens qu’ils ont endommagés », a-t-il fait savoir.

Plusieurs banques ont été pillées, dans des quartiers sud, de même que des magasins tenus par des Chinois. Plusieurs "églises de réveil" (sectes protestantes) ont également fait les frais de ces pillages.

Un "Rassemblement" des principaux partis d'opposition avait appelé à manifester lundi dans tout le Congo pour signifier au président Joseph Kabila son "préavis", trois mois avant l'expiration de son mandat, le 20 décembre, et exiger la convocation de la présidentielle censée avoir lieu avant cette date.

L'UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), principal parti d'opposition, et les autorités se sont mutuellement renvoyé la responsabilité des violences.

La Constitution congolaise interdit à Joseph Kabila de se représenter à la prochaine élection, mais il ne donne aucun signe de vouloir quitter le pouvoir.

Alors que la présidentielle apparaît impossible à tenir dans les temps, le "Rassemblement" constitué autour d'Étienne Tshisekedi, figure historique de l'opposition, refuse le "dialogue national" en cours à Kinshasa entre la majorité et une partie de l'opposition.

Ce forum est censé déboucher sur un "accord politique" de sortie de crise et ouvrir la voie à des élections "apaisées" mais retardées.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-20 06:35:55

RDC – Climat politique : Des heurts à Kinshasa, la tension monte

Des heurts ont opposé lundi matin plusieurs dizaines de jeunes manifestants d'opposition à des policiers anti-émeutes à Kinshasa avant une manifestation hostile au président congolais Joseph Kabila.

Aux cris de "Kabila dégage !" ou "Kabila doit partir !", les jeunes lançaient des pierres sur les policiers qui répliquaient à coup de grenades lacrymogènes vers 10h15 (09h15 GMT) sur le boulevard Lumumba, grande artère du centre de la capitale de la République démocratique du Congo.

Au milieu des effluves roses des gaz tirés par les forces de l'ordre, émergeaient des drapeaux blanc et bleu de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti d'Étienne Tshisekedi, figure historique de l'opposition congolaise.

Avant ces affrontements, plusieurs violences ayant causé des dégâts matériels avaient été commises en début de matinée à Limete, le quartier où avaient lieu les affrontements.

Le siège du PPRD à Limete, détruit. Encore un autre...

Le siège du PPRD, le parti au pouvoir a été incendié. À l'échangeur de Limete, point de départ de la manifestation prévue pour commencer à 13h00 (12h00 GMT), plusieurs dizaines de jeunes, pour beaucoup avec des pierres à la main, scandaient des slogans hostiles au chef de l'État Joseph Kabila, en français et en lingala.

Sur le boulevard Lumumba, la grande artère de Limete, plusieurs pneus ont été incendiés sur la chaussée en divers endroits et des jeunes, se présentant comme des partisans de l'opposition, filtraient les voitures, ne laissant passer que les journalistes.

Réuni autour d’Étienne Tshisekedi, un "Rassemblement" des principaux partis d'opposition avait appelé à manifester ce lundi dans tout le Congo pour signifier au président Kabila son "préavis", trois mois avant l'expiration de son mandat, le 20 décembre, et exiger la convocation de la présidentielle censée avoir lieu avant cette date.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-19 12:34:21

Gabon – Cour constitutionnelle : Marie-Madeleine Mborantsuo confrontée au ''jugement de Salomon''

Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle gabonaise, est au centre de toutes les attentions. De la décision qu'elle prendra, dépendra la survie du Gabon. Une lourde responsabilité. Sans doute lit-elle désormais la bible, notamment le livre 1 Roi chapitre 3, versets 16 à 18.

D'ici le 23 septembre, cette magistrate de 61 ans devra rendre le verdict de la Cour concernant les résultats controversés de l'élection présidentielle du 27 août.

Selon les chiffres officiels la victoire à la présidentielle revient à Ali Bongo Ondimba face à son rival Jean Ping.

Marie-Madeleine Mborantsuo confirmera-t-elle ces résultats provisoires, ou bien tranchera-t-elle en faveur d’un recompte des voix dans sa région natale, le Haut-Ogooué, comme le demandent à la fois l’opposition et une grande partie de la communauté internationale, la question reste posée avec toutes les pressions à charge et à décharge alors que l’opposition accuse l’instance qu'elle dirige de partialité.

Selon Marie-Madeleine Mborantsuo, ''le recours déposé par Jean Ping a été enregistré au greffe de sa juridiction et immédiatement notifié à la partie défenderesse, c’est-à-dire Monsieur Ali Bongo Ondimba, déclaré provisoirement élu par la Commission électorale nationale autonome et permanente. Les juges rapporteurs chargés de l’instruction du dossier sont à pied d’œuvre et examinent non seulement les moyens de droit et les pièces jointes au dossier mais également les mémoires en défense qui ont été communiqués par les avocats de la partie défenderesse.

'' Et de préciser. ''S’agissant de l’élection présidentielle, la cour dispose de quinze jours pour statuer à compter de la date d’enregistrement au greffe. Nous espérons donc que d’ici à la semaine prochaine, la Cour pourra vider sa saisine.

Jean Ping a adressé à la cour constitutionnelle une sorte de mise en garde, lui enjoignant de décider en fonction de ce qu’il perçoit comme étant la vérité des urnes. Marie-Madeleine Mborantsuo reste impassible même si par delà les pressions, son jugement fera jurisprudence, à l'instar du jugement de Salomon. Aussi, les propos de Jean Ping ne l'intimident pas, outre mesure.

''Nous pensons que ce n’est qu’un excès de langage. Vous faites bien de dire qu’il s’agit de « sa » vérité. Ici, il n’y a pas deux vérités. Nous examinons les faits à partir des procès-verbaux que la Cenap nous fait parvenir en sa qualité de principal organisateur du scrutin. Nous travaillons également en fonction des pièces que nous communiquent Monsieur Ping mais aussi Monsieur Bongo Ondimba. Les injonctions d’un candidat, quel qu’il soit, ne rentrent pas dans le cadre d’une procédure judiciaire normale. La Cour ne statue pas en fonction des injonctions de l’une ou de l’autre partie. Elle le fait au vu des dossiers qui lui sont soumis. Les membres de la Cour sont sereins. Ils examineront les recours comme la procédure le prévoit. »

Sauf que dans les deux camps où l'on s'accuse mutuellement de tricherie, le verdict sera difficile à faire accepter à l'un ou à l'autre, selon qu'il sera en sa faveur ou sa défaveur.

Entre-temps, comme le roi Salomon en son temps, Marie-Madeleine Mborantsuo a dans ses mains le ''bébé Gabon'' qui ne peut revenir de droit qu'à l'un des deux protagonistes. L'un d'eux acceptera t-il de se transcender pour la survie du bébé?

On est loin d'avoir dit amen !

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-19 08:26:15

Gabon – Contentieux électoral : Ali Bongo – Jean Ping, le bal des tricheurs ?

Suite au recours déposé auprès de la Cour constitutionnelle par le camp de Jean Ping, Ali Bongo Ondimba et ses partisans ont formulé une réponse mercredi dernier auprès de l'instance. Si on s'en tient à l'argumentaire et aux preuves apportées par les uns et les autres, il y a de quoi dire : « tout le monde est coupable, peu importe ce qu'ils disent... »

Le camp d’Ali Bongo a répondu mercredi 14 septembre aux griefs exposés par son rival Jean Ping devant la Cour suprême. Dans ce contre-argumentaire figurent, face aux accusations portées par son adversaire malheureux, figurent comme preuves matérielles, des photocopies issues des procès verbaux authentiques des votes.

Ali Bongo et ses avocats insistent sur les scores réalisés par Jean Ping dans les 2ème, 5ème et 6ème arrondissement de Libreville. D’après ces documents, ce dernier a remporté la majorité des suffrages dans tous les bureaux de vote des 2ème et 5ème arrondissement. Mieux, Jean Ping réalise 98% des suffrages dans le 5ème et 97% dans le 6ème.

Le clan Bongo souligne également que le 2ème arrondissement est tenu par Jean Eyeghe Ndong, un soutien fort de Jean Ping. Mieux, à Bitam (Woleu Ntem), fief de l’opposant René Ndémezo Obiang, un bureau de vote en particulier fait l’objet de toutes les attentions de la part des avocats d’Ali Bongo : et pour cause, toujours selon le président sortant, Jean Ping y aurait remporté 103% des votes.

Attaqué sur le terrain des procès-verbaux non signés par Jean Ping, Ali Bongo Ondimba réplique dans sa réponse au recours. Ses juristes dénoncent des PV raturés, parfois signés en l’absence des représentants de la majorité, qui ont pourtant été validés par la Commission électorale nationale autonome et indépendante.

En effet, un PV, pour être valide, doit être signé par l’assesseur et les représentants du pouvoir comme de l’opposition, ce qui n’a donc pas été le cas à en croire Ali Bongo.

D’autres sources proches du parti au pouvoir affirment même qu’une partie de ces documents de la Cenap ne correspondent même pas aux originaux issus des bureaux de vote. Ce qui pousse donc le camp Bongo à demander leur annulation à la Cour constitutionnelle.

Lorsqu’il a saisi la Cour constitutionnelle jeudi 8 septembre, Jean Ping dénonçait un scrutin « totalement faux ». Il visait particulièrement les résultats mesurés dans la province du Haut-Ogooué et les 174 procès-verbaux provenant des bureaux de vote de cette région acquise à la cause d’Ali Bongo : selon ces documents, ce dernier y aurait remporté 95% des suffrages, avec un taux de participation de 99%.

Tricheur ! Tricheur toi même ! Reste que Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle  devra démêler le vrai du faux, pourquoi pas le cas échéant, invalider l'élection pour tricherie généralisée.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-09-19 07:51:23

Congo - Exercice illégal de la médecine : Daniel Kaya-Kaya et le professeur Zhou interpellés

Lors du lancement de l’opération de fermeture des centres médicaux illégaux, la structure sanitaire du professeur Zhou a été une des cibles parce que ne répondant pas aux normes d’exercice des métiers de la médecine au Congo.

À l'expiration du délai de 72 heures accordé pour la mise en conformité administrative, les services de contrôle sont retournés à la clinique Zhou où l'on a entre-temps continué d’exercer librement, au mépris des dispositions légales.

Face à ce qui apparaît comme une récidive, le professeur Zhou a été arrêté en compagnie Daniel Kaya-Kaya le promoteur de la clinique. 

«  Il n’est pas normal que ces individus qui n’ont aucun diplôme de santé s’érigent en promoteurs de services de santé et recrutent des étrangers qui ne sont pas médecins et n’ont pas d’autorisation d’exercer au Congo. C’est le cas de monsieur Kaya-Kaya qui se fait prévaloir de membre de comité central d’un parti ; d’ancien maire de Nkayi et qui, depuis des années, a fait venir des étrangers qui ne sont pas médecins et qui se livrent à des actes spécialisés d’urologie dans une clinique appelée Professeur Zhou, où chaque acte est payé à 1 million de FCFA », a expliqué l’inspecteur général de la santé, le professeur Richard Bileckot.

Pour , le professeur Bileckot, le fait que le nommé professeur Zhou ait continué à exercer en bravant la décision de l’État parce que protégé par Daniel Kaya-Kaya est une preuve d’indiscipline notoire.

« Monsieur Kaya-Kaya, qui fait intervenir des hommes prétendument haut placés, s’est permis d’arracher la notification et la décision de fermeture et refuse d’obtempérer », a expliqué l’inspecteur de la Santé, soulignant qu'il y a, selon lui, une mise en danger de la santé d’autrui.

Pour lutter contre les antivaleurs, a-t-il, poursuivi, il faut convertir ceux qui résistent et punir conformément à la loi ceux qui ne veulent pas se conformer.

Après audition, le professeur Zhou et son mentor Daniel Kaya-Kaya seront présentés au procureur de la République. Il ne fait aucun doute qu'ils seront inculpés pour le double chef d'exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d'autrui.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-19 07:34:58

Congo - Michel Innocent PEYA : Nul n'est prophète en son pays...

Dans sa parution n°137 du 12 septembre, notre confrère ''Le Trottoir'' déroule en manchette ''le cycle infernal des violences démocratiques en Afrique'', puis titre : ''Michel Innocent PEYA et sa prophétie''. Nous vous proposons de larges extraits de cet article qui interpelle...

« À côté de certaines intelligences qui réfléchissent sur le bilan à tirer de l'expérience de l’alternance absolue, il y en a d’autres comme l’écrivain-chercheur congolais (de Brazzaville), Dr Honoris Causa - Michel Innocent PEYA - en Option : Paix et Prévention des conflits, qui s’était déjà résolu à rechercher dans le fond, les causes de cet échec sur la voie de l’alternance absolue. En cela, il a écrit un ouvrage dont le titre est bien révélateur pour les mieux avertis : « Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins ». Il interpelle donc cette Afrique qu’il a observée et continue d’observer d’être effectivement aujourd’hui « à la croisée des chemins ».

Ce qu’il y a à faire ou du moins pour le choix à faire face à pareille situation, Michel Innocent PEYA a proposé quelques recettes qui ne sont pas des miracles, mais qui révèlent de l’ingéniosité des Africains et qui devraient édifier plus d’un, à savoir : le compromis, le consensus, le dialogue et bien d’autres vertus qui sont les différentes pistes qu’il a inventoriées pour faire éviter le pire aux peuples africains et même ceux des autres continents. Les quelques cas de figure dont il est fait allusion dans certaines pages de cette édition « Le Trottoir 137 », poussent ainsi à s’arrêter un moment, méditer sur les conséquences négatives des violences post-électorales pour projeter finalement l’avenir sous d’autres auspices.

Il n’est pas à ignorer que l’Afrique connaît plus d’une décennie de graves troubles sociopolitiques, avec mort d’hommes et destructions tragiques des édifices publics. Ce qui tend à faire reculer le continent. Dans son ouvrage, publié en 2013, Michel Innocent qui attirait déjà l’attention des décideurs africains, citait le cas de la RDC, de l’Égypte, de la Libye, de la Côte d’Ivoire, de l’Irak… après les départs de leurs chefs d’État respectifs. Il enseignait donc déjà la leçon à tirer à partir de la métaphore « Mythe de la termitière et son application dans la vie des nations ».

Le ''déguerpissement'' brutal de la mère ou la reine des termites a pour conséquence logique le déplacement des termites mais aussi l’écroulement de la termitière, il en est de même avec le départ précipité des leaders visionnaires ou chefs d’État. Plusieurs effets controversés s’en suivent très facilement : les guerres ou conflits armés à répétition, l’insécurité permanente, l’inexistence de certains États sur la scène internationale voire la déviation d’un peuple, aussi le pillage impitoyable des ressources du pays, etc. (…) ».

Cette sonnette d’alarme, tirée par le tout fraîchement Ambassadeur mondial pour l’Éducation et la paix, devrait, à vrai dire, édifier plus d’un décideur ou plus d’un peuple car l’auteur de « Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins » insistait même sur les conséquences qui pourraient advenir, dans le pire des cas, pour une nation qui risque de perdre « sa voix dans le concert des nations ».

À ce titre, pourquoi ne conviendrait-on pas que le Dr Michel Innocent PEYA puisse faire partie de certaines personnalités africaines, et même au niveau mondial, qui ont marqué et qui marquent l’Humanité de par leur apport ? Cela pourrait arriver, a dit un des lecteurs de l’ouvrage « Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins ».

Comme le constate-t-on, cet ouvrage colle bien à la triste réalité à laquelle fait face cette Afrique qui a besoin de compétences extérieures pour régler ses malheurs ou ses mésaventures. Et à quel prix ? Le Dr Michel Innocent PEYA a même écrit, pour cela, sur la nécessité du dialogue, du consensus, du compromis ; ce qui désigne dans une des langues de son pays : « OSAMBE » ou « KIZONZI ».

M. I. PEYA fait Dr Honoris Causa par le Conseil Ibero-américain

Les recettes proposées par l’Écrivain-chercheur congolais constituent, en RD Congo, une œuvre non moins importante dont on fait régulièrement usage à travers des sketchs télévisés pour conscientiser le peuple et les décideurs sur les vertus du dialogue entre les filles et fils d’un même pays pour le meilleur. Et, le pire, les conséquences fâcheuses que la non prise en compte des enseignements de Michel Innocent PEYA, pourrait malheureusement engendrer. Car nul n’ignore que la RD Congo se trouve actuellement à la croisée des chemins.

À l’opposé, le Dr Michel Innocent PEYA n’est pas aussi complimenté par certains de ses compatriotes qu’il mène à travers le monde. Bien au contraire. Il ne semble pas être le bien vu et le bien compris.

En effet, il y a quelques mois, certains esprits malins ont mis sur la place de Brazzaville, à travers une certaine presse, des informations tendant à nuire à Michel Innocent PEYA, l’accusant dans une prétendue affaire de détournement des fonds au Trésor Public sans en apporter des preuves tangibles fusse-t-il par des écritures qu’il est très facilement de retrouver dans le circuit de décaissement d’argent dans cette administration. Tout avait été écrit au conditionnel. Nous nous demandons si le trésor public est un endroit où n’importe qui peut aller y puiser de l’argent à n’importe quel moment. Et ce même sans signature !

Mais, une certaine opinion a réagi, attestant que ces « attaques » contre l’Écrivain-chercheur étaient sans fondements pour la simple raison que Michel Innocent PEYA ne pouvait, à lui seul (s’il en était le cas) sortir frauduleusement de l’argent du Trésor public sans y laisser des traces et même celles de ses complices.

Cette accusation qui s’avère trop gratuite n’aurait semble-t-il pas produit ce à quoi s’attendaient les détracteurs de Michel Innocent PEYA qui, selon certains dires, n’avait plus mis pied au Trésor public depuis cinq (05) ans.

Ce qui forcerait à penser à un complot pour ridiculiser, descendre en flamme, traîner dans la boue cette « étoile » qui a déjà commencé à briller sur tous les horizons du monde grâce à son ouvrage « Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins ». Les invitations et les distinctions honorifiques en sont un témoignage irréfutable.

Les kényans auraient-ils traité de cette manière, leur compatriote Madame Wangari Maathai, première lauréate africaine du « Prix Nobel de la paix » à Oslo ? Bien au contraire, elle fait la fierté de son pays et de son continent.

Pourquoi donc les distinctions honorifiques du congolais Michel Innocent PEYA devraient plutôt lui apporter des malheurs ?

Il est regrettable que des vielles méthodes d’une époque révolue et donc très loin en arrière, soient encore le mode opératoire de certains compatriotes congolais pour tenter de « couler » les autres, comme dans le cas d’espèce de Michel Innocent PEYA qui reluit dans son combat sur l’Éducation des peuples, dans la prévention des situations conflictuelles à travers le monde.

Serait-ce à cause de ses multiples voyages pour répondre aux invitations et autres conférences internationales que ses détracteurs ont cru certainement bon de monter ce « coup » croyant que l’Écrivain-chercheur puisait dans une poche qui ne serait pas la sienne à cet effet ? Il est tout de même à noter que ce ne sont pas des personnalités ou des organismes de basse facture qui l’invitent pour ne pas lui assurer les titres de voyages et les frais de séjour. Michel Innocent PEYA n’a jamais été invité par des personnalités dignes qui ne peuvent jamais faire les choses à moitié. Pourquoi alors devrait-on expressément feindre d’ignorer une telle offre ?

Le Trésor public n’est-il pas disponible à qui le veut pour y aller mener des enquêtes pour se rendre compte que l’argent ne peut en sortir aussi facilement que le croient les détracteurs de Michel Innocent PEYA." 

Cette campagne calomnieuse contre Michel Innocent PEYA nous aura appris à convenir avec Jules Claretie : Tout homme qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et, surtout, la grande armée des gens, beaucoup plus sévères, qui ne font rien.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-09-19 07:02:52

Elle écrase une cigarette dans l’œil de son mari parce qu'il est rentré tard

Jeremy Hughes est rentré tard ce soir-là au domicile conjugal, ce qui a mis dans une colère folle sa compagne, âgée de 39 ans. Pour le punir, Cindy Underwood lui a écrasé sa cigarette allumée dans l’œil gauche dans la nuit du 12 au 13 septembre 2016 à St Albans, en Virginie occidentale (Etats-Unis).

Créé le 2016-09-17 19:35:08

Congo – Éducation : L’uniformisation de la tenue scolaire sera générale, impersonnelle et irrévocable à la prochaine rentrée

Depuis l’annonce de la décision de l’uniformisation de la tenue scolaire dans les secteurs publics et privés, certains promoteurs d'établissements veulent faire de la résistance, surtout au niveau du secteur privé.

Pour le ministre Anatole Collinet Makosso qui s’exprimait à la clôture des travaux de la 18esession du Conseil national de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, tenue du 12 au 14 septembre à Brazzaville, l’uniformisation de la tenue scolaire est générale, impersonnelle et irrévocable.

''Cette décision s’impose à tous et aucun plaidoyer n’est autorisé.'' Au cours de ses travaux, le conseil national de l'éducation a fait l’autopsie de la profession. A ussi les participants ont-ils formulé six recommandations. Ils ont demandé la réouverture à l’École normale supérieure (ENS) des filières des déficients sensoriels (auditifs et visuels) et des psychopédagogues et la mise en adéquation des programmes de formation initiale avec ceux de l'enseignement.

Les participants ont aussi suggéré la restauration des stages de recyclage des enseignants pendant la période de grandes vacances scolaires ; la systématisation des jardins potagers dans les établissements scolaires ; la réouverture des écoles d’application ; la concrétisation de l’ouverture à l’ENS de la filière des inspecteurs de lycées.

Clôturant les travaux, le ministre Anatole Collinet Makosso a rappelé que la formation initiale et continue des enseignants était l’une des actions prioritaires de la stratégie sectorielle de l’éducation. Elle s’inscrit, selon lui, dans le cadre de la quête permanente de la qualité de l’éducation et dans la perspective de l’émergence du pays.

L’éducation est, a-t-il déclaré, au centre de toute problématique de développement durable d’un pays. Elle contribue directement au développement humain, à l’amélioration de la productivité, à l’innovation technologique et au développement socio-économique.

Germaine MAPANGA

Créé le 2016-09-17 09:36:46

Congo - ONU: Denis Sassou N'Guesso et Abdoulaye Bathily échangent sur la situation politique et sécuritaire en Afrique centrale

Dans l'optique de l'assemblée générale des Nations Unies qui se tiendra dans quelques jours, Abdoulaye Bathily a eu un entretien avec le président Denis Sassou Nguesso, le 14 septembre.

Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale souhaite « des initiatives hardies » afin d’aboutir à « des solutions durables » aux crises qui secouent plusieurs pays de la sous-région.

Pour Abdoulaye Bathily, l'assemblée générale des Nations unies qui se tiendra dans quelques jours à New York, aux États-Unis, sera l’occasion pour les chefs d’État d’Afrique centrale présents à ce rendez-vous de faire le point sur la situation globale de la région.

La crise centrafricaine fera l’objet d’une session spéciale organisée en marge de l’assemblée générale, a-t-il indiqué.

« Le Congo est malheureusement au centre de ces crises qui éclatent à ses frontières, c’est pourquoi je suis venu voir monsieur le président Denis Sassou N’Guesso pour échanger avec lui sur les perspectives des différentes solutions à ces crises. Il est important que ces échanges puissent déboucher sur des initiatives hardies susceptibles de conduire vers des solutions pacifiques en Afrique centrale », a expliqué le diplomate onusien.

Sur la situation au Gabon, Abdoulaye Bathily a déclaré souhaiter que la décision de la Cour constitutionnelle chargée du contentieux électoral puisse ouvrir les perspectives de paix et une solution durable dans ce pays.

Abdoulaye Bathily a enfin formulé les mêmes souhaits pour la République démocratique du Congo en plein dialogue politique et loué la disponibilité du président Denis Sassou N’Guesso dont l’attention portée à cette autre crise est reconnue.

Germaine MAPANGA

Créé le 2016-09-17 08:30:40

La France et la Ceeac disposées à renforcer leur coopération dans les domaines sécuritaires

Le Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale(Ceeac), Ahmad Allam-Mi a reçu hier à Libreville, le commandant des éléments français au Gabon (Comelf), le général Charles de Kersabiec.

Créé le 2016-09-16 08:10:25

Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques à Marrakech

La 22ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) se tiendra à Marrakech, au Maroc à partir du 7 Novembre 2016. L'objectif principal de COP22 est de mettre en œuvre des actions en vue d'atteindre les priorités de l’Accord de Paris.

Créé le 2016-09-16 07:56:16

Brice Patrick Ngabellet dédicace son livre « Fétiche dans la poche, arme à la main » à Orléans

Il y a des livres qu'on dévore surtout quand ils répondent aux questions essentielles. Le célèbre romancier franco-congolais, Brice Patrick Ngabellet, a accueilli récemment ses fidèles lecteurs à Orléans en France pour une rencontre dédicace autour de son dernier roman « Fétiche dans la poche, arme à la main ».

Créé le 2016-09-16 07:31:50

Aéroport Maya-Maya aux petits soins des passagers

Une politique d’accueil, de qualité et de service pour choyer les passagers comme s’ils arrivaient dans un hôtel de standing. Voici le mot d’ordre qui guide le meilleur aéroport de la sous-région Afrique centrale.

Créé le 2016-09-16 06:59:25

Congo : Ingrid Ebouka-Babakas pose la première pierre du nouveau siège de l’Institut national de la statistique

La ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration sous-régionale, Ingrid Ebouka-Babakas, a procédé le 14 septembre à Brazzaville, à la pose de la première pierre des locaux devant abriter l’Institut national de la statistique.

Créé le 2016-09-15 08:23:45

Vers un renforcement des relations parlementaires entre la Chine et le Congo

L’ambassadeur de Chine au Congo, Xia Huang a déclaré mercredi, au sortir de l’audience que lui a accordée le président du Sénat, André Obami-Itou, à Brazzaville, que la Chine et le Congo entendent renforcer leurs relations parlementaires.

Créé le 2016-09-15 07:46:41

Congo : le gouvernement veut développer les cultures vivrières

Le ministre congolais de l'Agriculture, de l'Elevage et la Pêche, Henry Djombo s’est engagé, mardi à Madingou, chef-lieu du département de la Bouenza, à environ 300 kilomètres au sud-ouest de Brazzaville à développer les cultures vivrières, les cultures de rentes, les cultures céréalières sans oublier l'élevage, la pêche et l'aquaculture sur l'ensemble du territoire national, en vue de faire du Congo un pays producteur qui sera présent sur les marchés mondiaux.

Créé le 2016-09-15 07:16:02

Sa demande d'aide sociale refusée, elle tue ses 4 enfants à coups de hache

Une mère de famille a appris que l'aide sociale, que lui versait l'état, lui avait été refusée, alors qu'elle gagne, elle et son mari, moins de 60 euros par mois. Déprimée, la maman, âgée de 28 ans, a tué ses quatre enfants, âgés de 3 à 6 ans, à coups de hache avant de mettre fin à ses jours en avalant un flacon de pesticide dans le village d'Agushan, dans la province pauvre du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

Créé le 2016-09-15 06:58:10

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