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 Côte D'ivoire : Sous le couvert d'exorcisme par les entrailles corporelles, le pasteur violaient les jeunes filles

La délivrance du « corps  par le corps » beaucoup de pseudo pasteurs des églises dites de réveil en ont fait leur argument de séduction d'une gent féminine très souvent confrontée aux problèmes de ''désenvoûtement'', de conception ou de mariage, dont ils abusent à souhait.

Combien de femmes, dans un moment de faiblesse vis à vis de l'autorité qu'incarnait le pasteur à leur yeux ont été abusées, alors qu'elles étaient dans la recherche des solutions à leurs problèmes.

Sous prétexte d'aller combattre le démon de la stérilité niché à l'intérieur de la femme où il a pris place, beaucoup de pasteurs véreux n'hésitent pas à imposer à leurs adeptes femmes des rapports sexuels, arguant du fait que leur semence ointes irait détruire ou chasser le démon qui est logé au dedans d'elles.

Parfois, le ''traitement'' se transforme en une relation adultérine qui dans les cas extrêmes, déstabilise le foyer de l'adepte.

Depuis son camp de prière appelé "le trésor caché" situé à N'Douci, Beugré Félix reconnaît avoir abusé de plusieurs fidèles de sexe féminin, certaines âgées d'à peine 15ans. 

Le malfrat, avec le titre de prophète qu'il s'est attribué prétend opérer un exorcisme sur des sujets affectés.

En effet deux jeunes filles accusées de sorcellerie et de pratiques occultes avaient été confiées au pasteur Beugré pour être délivrées de l'"esprit mauvais" qui les envoûterait.

L'occasion fut belle pour Beugré Félix de disposer de suffisance à domicile et de s'adonner à des relations qu'il justifie par une "révélation divine".

À ce propos, le vicieux à déclaré au tribunal correctionnel de Tiassalé, qu'il s'agissait de "rapports saints". Cependant, le fameux pasteur à pourtant défendu à ces victimes d'en dire mot à quiconque.

Ces séances de délivrance et d'exorcisme dans les entrailles de ses adeptes de sexe féminin lui auront au moins coûté six mois de prison ferme.

Désormais, c'est en compagnie de l'Esprit saint, si tant est-il qu'il y croit vraiment, qu'il méditera du fond de sa cellule.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-12-19 08:25:48

RDC – Situation politique : Ainsi se joua le sort de Patrice Lumumba et compagnons

La république démocratique du Congo est entrée à partir de ce lundi 19 décembre dans une période d'incertitudes et de potentielles turbulences, avec la fin officielle du mandat de Joseph Kabila. De partout, les occidentaux qui ont convié leurs ressortissants à évacuer la zone font monter la pression, comme s'ils incitaient à la confrontation.

« Si je meurs, c'est parce qu'un blanc a armé la main d'un noir comme moi pour me tuer ». Ces mots de Patrice Lumumba sont plus que jamais d'actualité, au regard de la situation en cours en RDC.

Entre gel des avoirs, restriction de déplacements et autres sanctions diverses à l'encontre des officiels congolais, il ne se passe pas un seul jour sans qu'une capitale occidentale ne fasse monter les enchères sur Kinshasa, au grand confort de l'opposition qui y trouve un soutien inespéré, au point que dans les négociations avec le pouvoir, elle tient des positions radicales et inflexibles du genre « Kabila doit partir ! ».

C'est à se demander si l'histoire qui s'écrit en RDC, ne l'est pas sous la dictée de Bruxelles, Washington ou Paris, reléguant en arrière plan toute initiative de l'Union africaine, comme c'en fut le cas pour la Libye de Kadhafi ou la Côte d'Ivoire de Laurent Gbagbo.

Sans préjuger des conséquences des crises libyenne et ivoirienne, les occidentaux agissent une fois de plus comme si « quelque chose dépassait en valeur la vie humaine », surtout celle des congolais.

Mais alors quoi ? Ce n'est assurément pas l'idéal politique d’Étienne Tshisekedi, Martin Fayulu ou autres Moïse Katumbi qui les motiverait.

Pendant que la RDC sera à feu et à sang du fait de la radicalité des uns et des autres, les compagnies minières opérant dans le pays continueront de faire fructifier leurs affaires, à vil prix même.

La situation en RDC ne paraît pas insoluble, si chacune des parties y mettait un peu de bon sens, plutôt que de camper sur l'alternance absolue ou le maintien quoi qu'il en coûte au pouvoir.

Juste un peu de bon sens, pour lire « à charge et à décharge » pour les uns et les autres, la constitution même du pays qui serait la pomme de discorde.

Il est vrai selon la constitution qu'à partir du 19 décembre, le mandat officiel du président Kabila prend fin. Il est aussi vrai que cette même constitution stipule que ce président en fin de mandat transmettra le pouvoir à son successeur élu.

Pourquoi donc l'opposition en RDC aurait-elle une lecture parcellaire de la constitution, n'insistant que sur ce qui l'arrange et récusant ce qui la dessert et arragerait Kabila ?

Entre le bon sens et l'alternance absolue, la RDC est à la croisée des chemins. Mais combien de cadavres encore sur ce chemin ? Beaucoup, si les vertus du dialogue à l'africaine ne s'invitent pas dans le cœur de ses leaders politiques.

À l'heure où les habitants d'Alep désabusés par une communauté internationale qui leur avait promis monts et merveilles se retrouvent lâchés par les occidentaux du fait que leurs conflits d'intérêts dépassent en valeur la vie des syriens, il y a de quoi pour les congolais, de trouver une solution à l'africaine et qui fasse pour une fois au moins l'économie des morts.

Patrice Emery Lumbumba et ses compagnons n'auraient sans doute pas connu leur sort tragique si les congolais s'étaient écoutés entre eux, plutôt que d'en référer à Bruxelles qui se souvint alors que le Congo était propriété du roi des belges. 

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-12-19 07:56:33

RDC – Situation politique : Le dialogue de la dernière chance a échoué, le moment est grave

Faute d'accord  entre opposition et majorité présidentielle sur le sort du président Kabila au lendemain du 19 novembre, le dialogue réunissant les deux parties a été suspendu. Ce lundi 19 décembre, sonne la fin constitutionnelle du mandat de Joseph Kabila.

Le dialogue dit de la « dernière chance », initié par la médiation, et placé sous l’égide de l’épiscopat, entre opposition radicale et majorité présidentielle, a été suspendu, quelques heures après sa reprise samedi matin, alors que ce lundi, expire le mandat de Joseph Kabila, arrivé au pouvoir en 2001 et frappé par la limitation constitutionnelle des mandats.

Le dialogue qui a été reporté à une date ultérieure, a été suspendu, « faute d’avancées considérables », sur le sort du président Joseph Kabila, dont la prorogation du mandat à la tête du pays par la cour constitutionnelle, est rejetée par l’opposition.

L’opposition radicale, qui annonce de grandes manifestations après le 19 décembre, exige le départ du chef de l’État et une transition politique, alors que l’élection présidentielle a été reportée au mois de septembre ou octobre 2018, à l’issue des travaux du dialogue national, convoqué par Joseph Kabila.

Déjà, la tension monte dans le pays. Redoutant des actions violentes, de nombreuses ambassades et consulats ont mis à l’abri, hors de la RDC l'essentiel de leur personnel diplomatique et consulaire. Beaucoup ont trouvé refuge à Brazzaville de l'autre coté du fleuve, en attendant que la tempête tant redoutée se calme.

Pour leur part, les églises dites de réveil se sont lancées dans des campagnes de prières afin « d'envoyer dans les lieux arides toutes velléités de désordre et de troubles afin de garantir la paix et la sécurité dans le pays ».

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-12-18 09:48:33

Zimbabwe : Mugabe, 92 ans, candidat à la présidentielle de 2018

En dépit de son âge et de problèmes de santé, le président zimbabwéen Robert Mugabe, 92 ans, a été investi samedi par le parti au pouvoir, la ZANU-PF, comme candidat à l'élection présidentielle de 2018.

Créé le 2016-12-17 23:12:55

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 16 décembre 2016

Le Conseil des ministres s’est réuni ce vendredi 16 décembre 2016 au palais du peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, monsieur Denis Sassou Nguesso, président de la République, chef de l’Etat.

Créé le 2016-12-17 22:23:14

Congo : Neuf localités érigées en communes et deux autres en districts

Pour renforcer la démocratie locale au Congo, Neuf localités ont été érigées en communes et deux autres en districts.

Créé le 2016-12-17 21:45:10

Jean François Ndenguet veut empêcher les ninjas de Ntumi de rentrer à Brazzaville

Pour permettre aux habitants de Brazzaville de passer les fêtes de fin d’année dans l’apothéose et dans la paix, le général de police de 2ème classe, Jean François Ndenguet, directeur général de la police, met tout en œuvre, pour que des armes de guerre ne circulent pas illégalement pour prévenir et faire échec à toutes tentatives de retour des « Ninjas Nsiloulous » malintentionnés dans la capitale congolaise.

Créé le 2016-12-17 21:28:33

Insalubrité à Brazzaville, Amicale internationale retrousse les manches

Le président de l’association Amicale internationale nouvelle vision(AINV), Rock Akindou, a lancé une opération retroussons les manches dont l’objectif est d’assainir l’environnement et de rendre la ville de Brazzaville propre à l’approche des fêtes de fin d’année.

Créé le 2016-12-17 20:56:14

Pour Michel Innocent Peya, la protection des anciens chefs d’Etats africains est un facteur d’apaisement des conflits, des tensions et des crises (C-News)

Plaidoyer en faveur du modèle Nelson MANDELA pour la paix et la stabilité en Afrique Au moment où l’Afrique en général, et la République Démocratique du Congo en particulier, traverse la période la plus mouvante de son histoire, avec comme caractéristiques spécifiques les tueries, les viols, les assassinats, le vol, les pillages des ressources naturelles, les guerres civiles et rébellions de tout genre, le rôle d’un journaliste est de fouiller, dans le temple des savoirs, afin de dénicher, les fils et filles du continent dont les réflexions, les écrits, proposent des solutions adéquates pour sortir l’Afrique de ce triangle de la mort.

Créé le 2016-12-17 19:56:00

Bientôt une usine d’automobile au Congo

Cette implantation serait la première en Afrique centrale. La Russie compte installer une usine de production automobile au Congo.

Créé le 2016-12-16 17:49:22

Congo : Policier et chauffeur règlent le différend routier au pugilat

Pour avoir été arrêté une fois de plus par le même policier, un chauffeur et un agent de la circulation routière en sont venus aux mains sur le boulevard Denis Sassou Nguesso.

Boulevard Denis Sassou Nguesso, à quelques encablures du passage à niveau dit de Maya-Maya, la scène à laquelle assistent les passants leur semble surréaliste.

Entre les propos « tant que je suis à la circulation, avec moi, tu vas voir » du policier dont le matricule 262 s'affiche en gros dans le dos et « tu ne peux pas me ''mvouquer'', avec moi, je vais oublier que tu es policier » du chauffeur, ce fut jeux de mains, jeux de vilains.

Aux dires du chauffeur, le policier aurait maintes fois tenté de le rançonner en vain, en dépit du fait qu'il aurait détenu par devers lui le dossier du véhicule, lors d'une première interpellation pour un défaut constaté sur le véhicule.

À un autre passage au même endroit, le même policier a tenté de verbaliser le même chauffeur à bord du même véhicule pour la même infraction au code de la route, la réparation de l'objet de l'infraction constatée précédemment n'ayant pas été effectuée entre-temps.

Le chauffeur de bus qui a vu en cette nouvelle interpellation un acharnement n'a rien trouvé d'autre que de régler son compte au policier, en lui infligeant une bonne raclée qui lui passerait une fois pour toutes l'envie de l'arrêter à nouveau. Surtout, martèle t-il, « si c'est l'argent que tu cherches, avec moi, tu n'auras rien, tes enfants vont mourir de faim, voleur ! ».

"impoli, tu vas voir!" "jamais, tu vas voir toi-même, voleur"

Touché dans son amour propre, oubliant qu'il est en service, le policier n'a eu d'autre moyen pour laver l'affront subi, que de « corriger ce chauffeur impoli », dit-il a son collègue qui tente de le raisonner.

Entre outrage à agent pour l'un et manque de maîtrise pour l'autre, tous deux ne sont pas du tout exempts de reproche.

Puissent la loi et les textes en vigueur être appliqués.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-12-16 14:51:07

André Okombi Salissa agite le chiffon rouge et menace le pouvoir

Le candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars dernier au Congo, André Okombi Salissa a demandé aux militants et sympathisants de l’opposition, dans une déclaration lue à l’ouverture de la convention IDC-FROCAD à Brazzaville, de reprendre la lutte et de se mobiliser davantage jusqu’à la victoire totale de la démocratie.

Créé le 2016-12-16 12:31:36

Congo – Sécurité : Les responsables des quartiers appelés à collaborer avec la police dans la lutte contre le banditisme

Dans le cadre du lancement de l’opération ''Uppercut plus 2016'', le directeur départemental de la Police à Pointe-Noire et au Kouilou, le colonel Serge Pépin Itoua Poto, s'est adressée le 14 décembre à l’endroit des différents responsables des quartiers de la ville océane, leur demandant d'être des auxiliaires de police.

Expliquant aux chefs  des quartiers l’intérêt de cette opération pour l’ensemble de la population, le colonel Serge Pépin Itoua Poto a rappelé que les fins d’années sont des périodes pendant lesquelles la police est souvent confrontée à diverses situations.

Dans le cadre de la police de proximité, les responsables des quartiers sont des partenaires importants de la police. 

«Nous avions l’obligation de travailler en étroite collaboration. Ainsi, je vous invite à plus de vigilance, les responsables de quartiers doivent dénoncer à la police les niches des éventuels bandits et suspects, les lieux des  fumoirs ou autres endroits de consommation des drogues dures, les débits de boisson à nuisance sonore. Cela fait parti de vos prérogatives,  l’absence d’une bonne collaboration entre les policiers et les chefs des quartiers, blocs et zones occasionne souvent une faiblesse de l’action policière à travers la ville », a-t-il  indiqué.

le colonel Serge Pépin Itoua Poto a expliqué aux chefs des quartiers le déroulement de l’opération Uppercut plus 2016. 

«Tous les agents de la force publique impliqués dans cette opération porteront des brassards numérotés avec la mention ''contrôle police'' », a-t-il précisé.

D'autre part, a t-il conclu, la police entend également faire face au phénomène des trajets fractionnés des muni-bus et bus, à la lutte contre l’immigration clandestine et à la situation des étrangers en situation irrégulière dans les départements de Pointe-Noire et du Kouilou.

Pour leur part, les chefs de quartiers ont apprécié l'initiative et entendent fournir aux services de police les informations utiles en vue de lutter contre toutes les formes de banditisme dans leurs quartiers.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-12-16 08:57:09

Congo – Situation dans le Pool : Encore et encore des déplacés...

Un peu plus de 13.000 personnes ont quitté la région du Pool ces derniers jours, suite à de nouveaux accrochages entre la Force Publique et les miliciens ninjas, ont annoncé les services des Nations Unies.

Lors d’une conférence de presse à Genève, le porte-parole du Haut-Commissariat pour les réfugiés a dit craindre que ces déplacés ne se retrouvent bientôt sans suffisamment de nourriture.

Pris parfois entre deux feux, de nombreuses personnes, des jeunes hommes en majorité ont choisi l'exode vers Brazzaville ou la Bouenza afin de ne pas soit se faire enrôler de force par les ninjas ou en être assimilés par la force publique.

Ainsi, de nombreux villages se sont vidés à l’intérieur du département, de leurs habitants qui ont tout laissé derrière eux.

De nombreux jeunes en âge scolaire sont en déshérence, surtout pour ceux qui n'ont pas de famille dans les grands centres.

Mindouli, faute d'école, ces ados sont à la maison

Pour d'autres, plus actifs, les activités du quotidien se trouvent réduites, du fait de l'insécurité.

Rappelons que la Force Publique a repris les opérations de ratissage dans le département du Pool, après que les ninjas Nsiloulou s'y soient retranchés, suite aux attaques simultanées des quartiers sud de la capitale Brazzaville, en avril dernier.

Depuis lors, les ex-combattants ninjas fidèles au pasteur Ntumi se livrent aux actions de guérilla et de sabotage d'ouvrages publics.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-12-16 07:52:08

Congo - Présidence de la République: Nominations

Décret du 13 décembre 2016 nommant les secrétaires généraux des département et des conseillers municipaux, pris par le président Denis Sassou Nguesso.

Secrétaires généraux de départements

Département de Brazzaville : Jean Claude Etoumbakoundou;

Département de la Cuvette: Pascal Mananga;

Département de la Cuvette-Ouest: Celène Jocesie Miyouna;

Département de la Sangha: Florent Chaudin Onguiembi;

Conseils municipaux

Conseil municipal de Ouesso: Charlotte Emma Dimi;

Conseil municipal de Dolisie : Patricia Takouma Mongohina Bando;

Conseil municipal de Nkayi: Joseph Mouketo;

Conseils départementaux

Conseils départemental du Kouilou: Fayiçal Hurges Boussampha;

Conseils départemental de la Cuvette: Lucien Banga;

Conseils départemental de la Cuvette-Ouest: Henri Ibambotinga

Source/Présidence de la République du Congo, cabinet du chef de l'État

Créé le 2016-12-16 07:35:35

3e édition du marché de noël à Pointe-Noire

Viany Art et Culture organise, en partenariat avec la chambre de commerce, la 3è édition du marché de noël du 21 au 31 décembre 2016 à Pointe-Noire afin de donner la possibilité aux enfants de la capitale économique du Congo de s'amuser à moindre coût pendant cette période de fêtes.

Créé le 2016-12-15 12:27:50

Le président togolais Faure Gnassingbé était à Brazzaville

Le président togolais, Faure Gnassingbé a effectué, le 13 décembre dernier, une courte visite de travail à Brazzaville.

Créé le 2016-12-15 12:08:35

Après avoir bu deux bouteilles de whisky un homme étrangle sa femme

Après avoir bu deux bouteilles entières de whisky dans la journée de lundi soir à Montluçon, dans l'Allier (France), un homme a violenté sa femme. Il l'a roué de coups de pieds et de poings au visage, et l'a étranglé avec une serviette.

Créé le 2016-12-15 11:50:59

RDC – Dialogue politique : L’éternel recommencement ?

En matière de dialogue politique, la RDC n'en est pas moins adepte de Nicolas Boileau. ''Cent fois sur le métier remettez l'ouvrage !''. Sauf qu'ici, on a tendance à faire deux pas devant et trois pas en arrière puis on recommence. Désormais, le temps presse.

Le temps presse en République démocratique du Congo où la Conférence des évêques veut trouver une solution politique avant le 19 décembre, date théorique de la fin de mandat du président Joseph Kabila.

L’Église catholique a donc lancé un dialogue avec les responsables de la majorité et de l'opposition. Les travaux sont entrés mardi matin dans le vif du sujet avec au cœur des discussions la place du chef de l’État après ce 19 décembre.

Que fera Joseph Kabila après le 19 décembre ? C'est le principal sujet de débat pour l'instant lors de ce dialogue et les quelques déclarations entendues à la pause en fin de matinée de mardi ont montré que les points de vue étaient encore très éloignés.

L'opposition répète que Joseph Kabila doit quitter la présidence à la fin de son mandat comme le prévoit la Constitution. Certains évoquent même le fait que le cardinal Laurent Mosengwo assure la transition jusqu'aux prochaines élections.

Pourtant, en mai dernier, la Cour constitutionnelle avait autorisé le chef de l’État à rester en poste jusqu'à l'élection d'un autre président.

Le ministre de la Communication Lambert Mende l'a d'ailleurs rappelé : Joseph Kabila restera au pouvoir jusqu'au prochain scrutin.

Et là aussi, la date de ces élections pose problème. L'accord politique signé par la majorité et une partie de l'opposition prévoit une élection au plus tôt en avril 2018, mais l'autre partie de l'opposition, qui n'a donc pas signé cet accord, souhaite que la présidentielle ait lieu avant la fin de l'année 2017.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-12-15 09:52:25

Congo–Sénégal – Sport : Les nouvelles installations sportives congolaises offrent un cadre de stage idéal

L’équipe sénégalaise effectuera un stage d’une dizaine de jours au Congo pour préparer la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations.

La sélection nationale du Sénégal va établir son camp d’entraînement à Brazzaville au Congo, où elle effectuera un stage d’une dizaine de jours pour préparer la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue du 14 janvier au 5 février 2017 au Gabon.

Selon le Directeur technique national Mayacine Mar, qui a officialisé lundi soir la nouvelle sur un plateau de la RTS (Télévision publique), les «Lions» sont attendus à Dakar le 2 janvier prochain avant de rallier Brazzaville pour le stage final. 

«L’équipe sera en regroupement à Dakar à partir du 2 janvier pour deux à trois jours. Une fois le drapeau national reçu, elle rejoindra Brazzaville pour un stage d’une dizaine de jours ponctué de deux matches amicaux contre le Congo et la Libye», a-t-il indiqué lors d’une émission sportive de la télévision publique.

Le choix de la capitale congolaise est motivé, selon la Fédération sénégalaise, par le fait qu’elle présente les mêmes caractéristiques climatiques que France-ville.

Mais Brazzaville, ce sont aussi les commodités en terme d'infrastructures sportives qu'offre désormais la capitale congolaise, depuis les jeux africains dits du cinquantenaire.

Nul n'est besoin pour les sénégalais d'aller en France comme de coutume, surtout en cette période de froid, alors que l'on peut trouver les même structures sur le continent et à moindres coûts. 

Franceville abritera les rencontres de la poule B que le Sénégal partage avec l’Algérie, le Zimbabwe et la Tunisie. Cette dernière sera le premier adversaire des «Lions», le 15 janvier prochain.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-12-15 08:51:40

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