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La capitale française à la côte. Malgré les attentats et les craintes qui y sont associées, le contexte économique difficile, des habitants peu accueillants et un coût de la vie qui figure parmi les plus élevés au monde, Paris reste la ville la plus visitée au monde.
Créé le 2016-09-28 09:47:51
À quelques mois de l'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations, les têtes de série du tournoi ont été désignées. Outre le Gabon, pays hôte de l'événement, la Côte d'ivoire, championne en titre, le Ghana et l'Algérie bénéficieront de ce statut de favori. Le Gabon, pays hôte, la Côte d'Ivoire, le Ghana et l'Algérie ont été désignés têtes de série pour le tirage au sort de la CAN-2017 qui aura lieu le 19 octobre à Libreville, a indiqué mardi la Confédération africaine de football (CAF).
Créé le 2016-09-28 09:19:16
Lancée il y a quelques semaines par le Premier ministre congolais, Clément Mouamba et le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé, sous le nom de « Vivre ensemble » suite à la présidentielle du 20 mars dernier, remportée par le sortant Denis Sassou-Nguesso, l’initiative peine à convaincre les deux principales plateformes d'opposition, l'IDC et le Frocad qui réclament un vrai dialogue.
Créé le 2016-09-28 09:10:20
Le président réélu du Gabon, Ali Bongo Ondimba a prété serment mardi à Libreville en présence de quatre chefs d’Etat africains.
Créé le 2016-09-28 08:44:04
Figure emblématique de l’État d’Israël, Shimon Peres est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 93 ans, des suites d’un AVC à l’hôpital Tel-Hashomer de Ramat Gan, dans la banlieue est de Tel Aviv.
Créé le 2016-09-28 08:14:29
Les industriels du ciment congolais ont demandé au gouvernement de mettre en place un mécanisme pour sauver l'industrie du ciment, menacée par la concurrence déloyale des importations illégales.
Créé le 2016-09-28 07:42:32
Face à la chute du prix du baril du pétrole, première source de revenu du pays contribuant à plus de 70% au budget de l'Etat, le gouvernement congolais entend s'appuyer sur le secteur privé national, en vue de créer une synergie capable de mieux faire vivre l'économie.
Créé le 2016-09-28 07:27:34
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin et ses homologues de la Zone franc échangeront vendredi prochain, au Centre des Conférences Pierre Mendès France, dans le 12 arrondissement de Paris, sur les grands enjeux économiques et monétaires d’intérêt commun, dans la perspective des assemblées d’automne du FMI et de la Banque mondiale qui se tiendront à Washington du 7 au 9 octobre 2016.
Créé le 2016-09-28 07:05:08
La grogne monte chez le Collectif des médecins congolais stagiaires en spécialisation à Cuba. Ces derniers attendent toujours leur prise en charge financière et leur assurance maladie depuis leur arrivée à Havane.
Créé le 2016-09-28 06:53:43
Candidat à sa propre succession lors de la présidentielle du 27 août dernier, l’ancien et nouveau chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba dont l’élection a été validée le 24 septembre par la Cour constitutionnelle, au terme du contentieux électoral, prêtera serment ce mardi 27 septembre au Palais présidentiel du bord de mer, rapporte un communiqué émanant des services de la Communication de la présidence de la République gabonaise.
Créé le 2016-09-27 07:43:12
Durant 90 minutes, les candidats à la présidence des États-Unis ont échangé sur l'économie, la politique extérieure et les questions de sociétés comme le racisme et le sexisme, dans un débat houleux. Selon les sondages, les sites de paris en ligne et les marchés, Hillary Clinton en est ressortie vainqueur.
La tension était palpable, lundi soir, à l'Université Hofstra de New York. Pendant une heure et demi, Hillary Clinton et Donald Trump ont livré bataille sur l'économie et se sont interrompus à de nombreuses reprises au cours de vifs échanges lors du tout premier débat de campagne, suivi par près de trois Américains sur quatre.
Après un cordial échange de poignée de main, les deux adversaires sont rapidement passés à l'attaque, la candidate démocrate dénonçant une politique fiscale favorable aux très riches proposée par son rival républicain, lequel a estimé que l'ex-secrétaire d’État "parlait beaucoup sans agir".
Chaque candidat a accusé l'autre de déformer les faits et invité les téléspectateurs, attendus très nombreux pour ce duel en vue de la présidentielle du 8 novembre, à vérifier ses propos."J'ai le sentiment que je vais être jugée responsable de tout", a plaisanté Hillary Clinton, ce à quoi son adversaire a rétorqué :"Pourquoi pas?"
"Ce que propose Donald, c'est une économie du ruissellement à nouveau", a déclaré Hillary Clinton par allusion à la théorie voulant que les revenus des plus riches profitent à l'ensemble de l'économie. "Et ce serait sa version la plus extrême", a poursuivi la candidate démocrate, "la plus forte baisse d'impôts pour les personnes les plus riches de ce pays que nous ayons jamais connue. Je l'appelle le ruissellement truqué ("trumped-up")", a dit l'ex-secrétaire d’État, vêtue d'un tailleur rouge.
Son adversaire, costume sombre et cravate bleue, a choisi de contre-attaquer sur les accords de libre-échange défendus par Hillary Clinton. "Nous devons empêcher qu'on nous vole nos emplois", a déclaré le magnat de l'immobilier.
Selon un sondage CNN, réalisé dans la foulée du débat, l'ex-secrétaire d’État l'a emporté largement, 62% des téléspectateurs lui accordant la victoire contre 27% au candidat républicain. Sur les marchés asiatiques, les investisseurs ont également jugé Hillary Clinton meilleure que Donald Trump.
Plus cocasse, quelques minutes après la fin du débat, Hillary Clinton a vu augmenter sa cote sur les sites de paris en ligne. La candidate démocrate a gagné 6 cents par rapport à la veille pour atteindre 69 cents sur la plateforme Predict, tandis que le contrat favorisant une victoire de Donald Trump a perdu 7 cents, à 31 cents.
Edwige KISSINGER
Créé le 2016-09-27 07:41:01
Le Collectif des partis de l’opposition que dirige Mathias Dzon a ouvertement exprimé, au cours d’une conférence de presse animée le 26 septembre à Brazzaville, son désaveu à l’idée relative à la désignation d’un chef de file de l’opposition congolaise, au motif qu’au Congo l’opposition est plurielle.
Créé le 2016-09-27 07:07:16
Le président congolais Joseph Kabila a été reçu en audience par le pape François lundi matin.
Il n’y a pas eu de déclaration avant et après la rencontre dans la bibliothèque du Vatican, tout juste une poignée de main pour les photos.
Cet entretien était prévu avant les violences meurtrières qui ont éclaté à Kinshasa la semaine dernière. Pour Joseph Kabila, l'enjeu est de tenter d'apaiser des relations plutôt tendues entre la RDC et le Saint-Siège.
Premier sujet de préoccupation pour le Vatican, la situation à Beni et les massacres successifs qui ont endeuillé l'est de la République démocratique du Congo depuis déjà deux ans.
Le nonce apostolique en RDC, monseigneur Luis Mariano Montemayor, qui est considéré comme un proche du pape François, a multiplié les critiques sur ce sujet. Et François lui-même s'est exprimé publiquement, à l’occasion de l’Ascension, après le massacre d'une cinquantaine de personnes le 13 août à Beni, en parlant d'un « silence honteux ».
Autre sujet évoqué entre le pape François et son hôte congolais, la situation politique dans ce pays-continent, où la toute puissante Église catholique locale n'a jamais caché sa position très ferme sur le respect de la Constitution et du principe d'alternance. La Conférence épiscopale du Congo a d'ailleurs suspendu sa participation au dialogue politique en cours. Un dialogue qu’elle ne juge pas assez inclusif, en l'absence des principaux leaders de l'opposition.
Le président Kabila s'est senti bien à l'aise face au saint père, son gouvernement a signé en mai dernier un accord-cadre avec le Saint-Siège, qui inscrit dans le marbre la protection des biens de l’Église au Congo. Et pour le Vatican qui l'attendait depuis plus de 10 ans, ceci reste une question essentielle.
Edwige KISSINGER
Créé le 2016-09-27 06:56:31
Le président togolais, Faure Gnassingbé est arrivé à Oyo, dans la Cuvette (Nord), le 26 septembre pour une visite de quelques heures. Il a été accueilli à l’aéroport d’Ollombo par son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2016-09-27 06:30:16
La diplomatie de l'Union européenne (UE) exprime, dans un communiqué, une certaine amertume envers le gouvernement gabonais et regrette le fait que la mission d'observation n'ait eu qu'un accès « très limité » au processus de traitement des contentieux électoraux.
Créé le 2016-09-26 08:14:25
Le sélectionneur du Congo Pierre Lechantre qui reste concentré sur le match du 9 octobre prochain et sur les orientations tactiques qu'il entend appliquer à une équipe majoritairement composée de joueurs issus du championnat local, veux travailler avec des joueurs motivés et désireux d’adhérer à son projet.
Créé le 2016-09-26 07:33:14
Le Président de la Conférence des démocrates humanistes africains (CODEHA), Guy Brice Parfait Kolélas a pris l’engagement de réunir toute l’opposition congolaise afin de mettre sous pieds toutes les stratégies solides pour assurer une alternance politique crédible pour l’avenir du Congo.
Créé le 2016-09-26 06:47:33
L'opposition congolaise a accusé jeudi à Paris la communauté internationale "d'indifférence" face au "climat politique'' qui règne au Congo Brazzaville et réclamé la libération d'une centaine de "prisonniers politiques".
Au total "près d'une centaine de prisonniers politiques sont détenus" sans avoir été jugés, dont le général Jean-Marie Michel Mokoko, l'un des deux principaux candidats de l'opposition à la dernière présidentielle, a affirmé Joseph Ouabari Mariotti, représentant de la plate-forme d'opposition Frocad-IDC en Europe, lors d'une conférence de presse.
Produisant une liste de 93 noms dont certains sont repris plus d'une fois, de personnes arrêtées entre octobre 2015 et juin 2016, il a exigé leur "mise en liberté immédiate".
Pour Joseph Ouabari Mariotti, "il y a une indifférence de la communauté internationale en ce qui concerne le Congo Brazzaville", alors que la mobilisation a été beaucoup plus forte face à la récente crise post-électorale au Gabon.
"Au Congo,il n'y a pas de prisonniers politiques", a pour sa part affirmé le ministre de la Justice Pierre Mabiala jeudi sur RFI.
"Tout citoyen est lié à la justice de son pays par un serment d’observation de la loi. Et la qualité d’homme politique ne confère aucune immunité" a t-il conclu.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-09-25 10:58:37
Me Massengo-Tiassé et Joseph Ouabari Mariotti ont argumenté cette semaine sur l'existence d'un peu plus de 80 prisonniers politiques incarcérés au Congo. Invité de RFI, Pierre Mabiala, ministre congolais de la Justice a apporté la réponse du gouvernement à ces allégations.
Voici in extenso les propos du ministre Pierre Mabiala recueillis par notre confrère Christophe Boisbouvier.
RFI : Dans un rapport remis au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, un collectif de partis politiques et de mouvements de la société civile affirme qu’il y a quelque 80 prisonniers politiques au Congo, que répondez-vous ?
P.M : Pierre Mabiala : Au Congo, il n’y a pas de prisonniers politiques. La qualité de responsable de parti politique ne suffit nullement à conférer la qualité de prisonnier politique. Chez nous, au Congo, tout citoyen est lié à la justice de son pays par un serment d’observation de la loi. Et la qualité d’homme politique ne confère aucune immunité juridictionnelle à qui que ce soit.
Parmi ces prisonniers, l’un des plus emblématiques, c’est Paulin Makaya, le président du parti Unis pour le Congo (UPC). Arrêté en novembre 2015, il a été condamné en juillet 2016 à deux ans de prison ferme pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’État ». Mais quel est son crime ? Est-ce d’avoir été l’une des figures de proue des manifestations de l’an dernier contre le changement de Constitution ?
P.M : Mais Paulin Makaya a transgressé la loi pénale congolaise. Paulin Makaya a été parmi les émeutiers du 19-20 octobre 2015. Le procès offrant la possibilité d’exercer les voies de recours, monsieur Paulin Makaya, a relevé appel contre le jugement qui le condamne. Il reste à la cour d’appel de dire le droit en l’espèce.
En fait, ce qu’on reproche à Paulin Makaya, c’est d’être un leader politique. On a voulu faire un exemple ?
P.M : Mais pas du tout. La loi congolaise ne fait de distinction entre un homme politique ou un citoyen simple.
Parmi les quelque 80 prisonniers soumis à l’examen du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, l’autre cas emblématique, c’est bien sûr le général Jean-Marie Michel Mokoko, l’un des principaux adversaires de Denis Sassou-Nguesso à la présidentielle de mars 2016. Il n’a été arrêté qu’au mois de juin, c’est-à-dire trois mois après le scrutin. Est-ce que malgré de multiples pressions, le général a refusé de reconnaître la victoire de Denis Sassou-Nguesso ?
P.M : Pas du tout. Vous savez bien ce que le général a fait, certains faits viennent de la France. Le général est inculpé pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’État ».
Que lui reproche-t-on précisément ?
P.M : Il n’y a pas que cela. Il y a « détention illégale d’armes et munitions de guerre ».
D’accord, mais sur le cas particulier d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État », de quoi s’agit-il ?
P.M : Il s’agit de la perturbation de l’ordre intérieur établi. Il a pris des contacts séditieux avec un certain nombre de citoyens dont je ne saurais vous dire la nationalité.
Vous parlez de la vidéo enregistrée à Paris en 2007 ?
P.M : Il y a cette vidéo et il y a aussi tout récemment également, parce qu’il est en intelligence avec les forces hostiles étrangères.
Et il y a des éléments de preuves dans ce sens ?
P.M : Nous le saurons lorsque le juge d’instruction aura terminé son travail. En août, deux mois après son arrestation, le général Mokoko s’est vu notifier une nouvelle inculpation pour « troubles à l’ordre public ».
Pourquoi le parquet a-t-il chargé la barque ? Pour s’assurer qu’il ne puisse pas être mis en liberté provisoire ?
P.M : Alors « troubles à l’ordre public » parce que là aussi, il était en connivence avec un certain nombre d’autres citoyens congolais, en l’occurrence Jacques Banangandzala et Jean Ngouabi parce que c’est un autre dossier celui-là. Il y a là donc deux procédures pénales.
Vous parlez de Jean Ngouabi Akondzo qui est en effet un proche du général Mokoko. Lors de son arrestation, il a reçu de violents coups sur la tête. Aujourd’hui, il est en train de perdre la vue. Est-ce qu’il ne serait pas temps d’arrêter son calvaire ?
P.M : Mais il ne s’agit peut-être pas d’un calvaire. Le médecin, chef du service médical de la maison d’arrêt, mentionne bien que monsieur Jean Ngouabi a des antécédents de presbytie depuis 26 ans. Donc attention, ne liez pas cela à son arrestation.
Selon son avocat, il voyait un médecin avant d’être arrêté et depuis son arrestation, il ne voit plus et il a subi des coups ?
P.M: S’il a subi des coups, moi je ne le sais pas.
Autre prisonnier malade, Jacques Banangandzala, l’ancien président du Conseil supérieur de la liberté de communication. Il souffre d’un diabète et il est très mal soigné. Est-ce qu’il n’est pas victime de mauvais traitements ?
P.M : Il doit avoir un traitement. Il suffit donc de suivre son traitement.
Vous ne craignez pas d’avoir un jour un prisonnier qui meurt en prison ?
P.M : Mais personne ne va mourir en prison. Ils sont suivis. Ils sont très bien suivis. Nous avons un médecin-chef à la maison d’arrêt et la maison carcérale est bien organisée.
Le 4 avril, au lendemain de l’annonce des résultats de la présidentielle, il y a eu des arrestations massives dans le quartier Bacongo de Brazzaville. Que sont devenues ces personnes ?
P.M : Il y a eu une information pénale qui s’est ouverte contre ces personnes. L’instruction de leur dossier se fait de la manière la plus régulière. C’était justement le forfait commis par monsieur Ntumi [pasteur Frédéric Bintsamou] et ses hommes qui sont actuellement détenus à la maison d’arrêt.
Combien sont-ils aujourd’hui à la maison d’arrêt ?
P.M : Une vingtaine. Bientôt, ils vont être jugés pour crimes flagrants.
Ont-ils subi des mauvais traitements ?
P.M : Pas du tout. Pourquoi vous ne pensez qu’à ça ?
Synthèse Arrielle KAMBISSY, source RFI
Créé le 2016-09-25 10:49:17
« Appui à la promotion de la culture démocratique, de la citoyenneté et de la participation aux élections », tel est l'intitulé de cet atelier de formation des journalistes aux techniques de mise en forme des messages de sensibilisation des populations sur les élections.
Organisé par le 23 septembre à Brazzaville, par le Haut commissariat à l’instruction civique et à l’éducation morale (HCICEM) en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), cet atelier a eu pour but de renforcer les capacités des hommes des médias dans l’élaboration de certains messages ayant trait aux élections, notamment la manière de les concevoir afin que ceux-ci puissent avoir un l’impact auprès des populations.
Un échantillon de dix journalistes venus de quelques organes de presse de la place, assistés des représentants du HCICEM et du PNUD ont travaillé en atelier pour débattre de la meilleure syntaxe à formuler sur les cinquante messages à eux soumis en guise d’échantillon.
Clôturant l’atelier, le directeur de cabinet du Haut commissariat à l’insertion civique et à l’éducation morale, Alphonse Ditedi a loué la disponibilité et le savoir-faire des journalistes dans cet exercice.
Cet atélier est une initiative du gouvernement congolais et du PNUD qui ont signé en 2013 un plan de travail annuel, en vue de poursuivre la sensibilisation des populations aux élections par la diffusion des messages portant sur la démocratie et la citoyenneté.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-09-25 07:25:20