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Les travaux du forum consacrés à la régularité de l’élection du président de la République, organisés par la Cour constitutionnelle se sont achevés le 6 mars 2026 à Brazzaville. Deux jours durant, les coordonnateurs et délégués, sous la conduite du président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki, ont reçu une formation sur la régularité de l’élection du Président de la République. Au terme de ces échanges, les coordonnateurs et les délégués ont été réceptifs à la formation. Ils ont fait la promesse de contribuer à la bonne tenue de la présidentielle de 2026, scrutin des 12 et 15 mars dans notre pays.

Auguste Iloki, saluant la participation et l’assiduité des participants à ladite formation, a déclaré que celle-ci, a été « une véritable plateforme d’échanges d’expériences » pour le renforcement des capacités des observateurs de l’élection, qui seront commis au suivi du déroulement du scrutin.
Selon le président de la Cours constitutionnelle, les différentes thématiques choisies et abordées durant les travaux, notamment : ’’le fondement juridique de la mission d’observation’’, ’’le rôle des coordonnateurs’’, ’’les tâches des délégués’’, ainsi que ’’la simulation de l’observation électorale’’, ont été d'une portée inestimable, ayant permis à mieux comprendre les enjeux électoraux liés à la régularité du scrutin de l'élection du Président de la République.

En outre, il a insisté sur la nécessité pour les observateurs, de respecter strictement les principes constitutionnels et les dispositions légales qui encadrent le processus électoral, notamment celles prévues par la loi organique, régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle et la loi électorale en vigueur au Congo.
S’adressant directement aux coordonnateurs et aux délégués, Auguste Iloki les a exhortés à faire preuve d’intégrité, d’impartialité et de rigueur dans l’accomplissement de leurs missions. « L’exécution de vos missions d’observation électorale requiert intégrité (…) afin de garantir la fiabilité et la crédibilité du scrutin », a-t-il déclaré.

Dans un langage franc et sincère, le président de la Cour constitutionnelle a révélé que cette attitude demeure essentielle pour renforcer la confiance des citoyens dans la transparence et l’équité du processus électoral.
En conséquence, à une semaine des échéances électorales, la Cours constitutionnelle mise avec confiance et espérance sur l’engagement et le patriotisme, le volontarisme civique pour la réussite du scrutin.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-07 21:14:26
Le concours littéraire de Haut-niveau, grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, dans sa 3e édition, qui s’est déroulé le 4 mars dernier, s’est terminé par la proclamation des résultats. La cérémonie de publication des résultats dudit concours s’est déroulée, le vendredi 6 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, autrefois appelée Rectorat. Cette cérémonie de proclamation a été rehaussée de la présence de l’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, député de la 3e circonscription de Poto-Poto à Brazzaville. Au terme du concours, les étudiants, travailleurs et élèves se sont vus être gratifié des récompenses composées divers ouvrages de : Grammaire ; Conjugaison ; difficultés grammaticales ; Savoir rédiger et d’Orthographe.
Récompensés grâce à leurs mérites et leurs efforts fournis, les heureux gagnants du Prix DSN, 3e édition ne sont pas repartis les mains vides, ceci, pour les inciter à la lecture et à un apprentissage continu et permanent. Même les non-participants, chacun a pu bénéficier d’un ouvrage littéraire et une prime symbolique d’encouragement.

Selon l’honorable Ferréol Gassackys, remporter le Prix DSN ne relève pas d’un hasard, mais plutôt le symbole d’une certaine ambition, d’une gageure, celle marquée par cette jeunesse congolaise cultivée, instruite, décidée à relever des grands défis avenirs.
S’adressant aux récipiendaires, lauréats du concours, le député a exhorté les uns et les autres à plus de responsabilité. « Aujourd’hui, vous avez affronté cette épreuve. Certains diront que c’était difficile ! Mais, sachez une chose : bien écrire et bien parler le français ne consiste pas à aligner les mots. C’est un outil de pouvoir. Bien écrire, c’est se faire respecter dans ses dossiers et ses futurs projets. Bien parler, c’est convaincre, porter sa voix avec assurance dans la société».

Pour lui, « la langue française est notre trait d’union avec les autres. C’est notre outil de travail et de réussite. Ne jamais négliger cette langue. « Chercher la précision dans la lecture et dans le travail, rien que dans le travail, qui vous propulsera vers le haut, au firmament. Fuyez la facilité dans la paresse car, celui qui maîtrise sa langue, maîtrise sa pensée. Un pensée positive qui conduit à l’excellence ».

L’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, outre sa qualité d’homme politique, est aussi écrivain, grand mécène de la musique congolaise. Diplomate de carrière, il est nommé ministre plénipotentiaire de 3e classe.

Quant à l’organisatrice du concours, l’initiatrice du grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, Madame Sylvia Djouob a félicité la bravoure et le courage des participants. Elle de ce fait remercié tous ceux et toutes celles qui se sont adonnés à ce concours de Haut-niveau de littérature. « Le Français et notre outil de travail, c’est une langue commerciale qui nous permet de communiquer avec l’extérieur, avec les autres. Elle occupe une place prépondérante dans les échanges internationaux, c’est d’ailleurs une langue onusienne».

A noter que Madame Djouob Bokoko Sylvia est enseignante des Lettres, elle dispense le Français à Paris en France. Femme des Lettres, elle est écrivaine, autrice du roman, ’’Les Morceaux d'un rêve suivi de Mafouaou’’.

Àgée de 17 ans, elle remporta le 1er Prix de la meilleure nouvelle de Langue française. De nos jours, elle reste la seule Congolaise et Africaine, à décrocher le Prix littéraire à Dakar au Sénégal, en présence du grand écrivain Sembene Ousmane.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-07 11:22:38
Pour une meilleure transparence de la présidentielle 2026, la Cour constitutionnelle organise, du 5 au 6 mars 2026, un Forum sur la régularité de l’élection du Président de la République. A l’intention des coordonnateurs et délégués de la Cour constitutionnelle, cette formation est placée sous le thème : « observation du déroulement de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026 ». La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la salle des audiences de la Cour constitutionnelle, sous les auspices du président de ladite Cour, Auguste Iloki, en présence du vice-président, Pierre Passi, des membres de la Cour constitutionnelle, des agents et cadres de cette institution.
Pour la première journée du forum, trois sous-thèmes ont été exposés : ’’fondements juridiques de la mission d’observation de la Cour constitutionnelle’’, présenté par Auguste Iloki, président de la Cour constitutionnelle ; ’’rôle des coordonnateurs de la Cour constitutionnelle’’, exposé par Pierre Passi, dans une modération d’Auguste Iloki et ’’rôle des délégués de la Cour constitutionnelle’’, par Madame Nadia Josiane Laure Macosso, juge à la Cour constitutionnelle, sous la modération du président de la Cour, Auguste Iloki.

Dans son mot d’ouverture, le président de la Cour constitutionnelle a donné le sens et la portée de cette attribution constitutionnelle, qui furent précisés dans la délibération n°001/DEL/CC/09 du 28 avril 2009 relative à la régularité de l’élection du Président de la République. Cette délibération indique qu’il s’agit essentiellement dans la disposition précitée, de charger la Cour constitutionnelle d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection du Président de la République.

« Veiller à la régularité de l’élection du Président de la République implique l’accomplissement des missions diverses par les coordonnateurs et les délégués, chargés d’assister ces coordonnateurs, comme indiqué à l’article 56 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle. Ils furent désignés, dans le cadre du scrutin des 12 et 15 mars 2026, respectivement, suivant ordonnances du président de la Cour constitutionnelle n°2026-005 du 11 février 2026 et 2026-011 du 27 février 2026 », a précisé Auguste Iloki.
« Votre désignation vous soumet inexorablement, à l’exercice de vos fonctions que vous devez assumer délicatement et avec responsabilité, afin d’atteindre les objectifs spécifiques attendus, qui vous placent inéluctablement en face de quelques contraintes à surmonter », a-t-il renchéri.

S'adressant aux participants, Auguste Iloki estime que, c’est grâce à ce forum que les coordonnateurs et délégués débattront des conditions idéales de réalisation de leurs tâches inhérentes à la mise en œuvre de l’article 56 de la loi organique citée ci-dessus. « Vous disposez ainsi, opportunément, pour ce faire, des éléments issus de vos expériences accumulées lors de l’accomplissement des précédentes missions de suivi du déroulement de l’élection du Président de la République dans tous les départements du Congo, lors des scrutins y relatifs des années 2016 et 2021. Quelle aubaine ! », s’est-il exclamé en les exhortant à plus d’ardeur au travail.

Aussi, le président Auguste Iloki s’est-il réjoui d’emblée, du déroulement des débats sous forme d’échange participatifs et interactifs fructueux, afin de parvenir à l’alignement des pratiques déjà observée avec les prescriptions constitutionnelle, légale et réglementaire liées à la régularité de l’élection du Président de la République.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-06 03:41:11
Dans plusieurs rues de Brazzaville, un phénomène surprenant attire de plus en plus l’attention des usagers de la route : l’installation de panneaux de signalisation et de direction à hauteur d’homme. Destinés à orienter et sécuriser la circulation, ces dispositifs semblent pourtant, dans certains cas, produire l’effet inverse. Placés trop bas, ces panneaux deviennent difficilement visibles à distance. À près de 150 mètres, ils passent souvent inaperçus pour les conducteurs, qui ne les distinguent qu’au dernier moment. Cette visibilité tardive peut entraîner des réactions brusques, des freinages imprévus ou des changements de trajectoire risqués, surtout sur les axes déjà très fréquentés de la capitale.
Pour les piétons, le danger est encore plus direct. En marchant rapidement ou en circulant dans l’animation des quartiers populaires, il arrive que ces panneaux se trouvent exactement à hauteur de tête. Une simple inattention peut alors provoquer un choc violent. Plusieurs habitants évoquent même des incidents évités de justesse.
La situation devient particulièrement préoccupante lorsque ces panneaux sont implantés à proximité des débits de boisson. Dans ces endroits où l’ambiance est souvent festive et animée, la vigilance des passants n’est pas toujours optimale. La combinaison d’une visibilité réduite et d’une structure métallique placée à hauteur d’homme peut ainsi transformer un simple équipement routier en véritable source de danger.

« On devrait voir un panneau de loin pour se préparer. Mais là, on tombe presque dessus. Pour quelqu’un qui sort d’un bar ou qui marche vite, ça peut vraiment faire mal », confie un usager de la route.
Ces observations soulèvent une question essentielle : celle du respect des normes d’implantation des panneaux de signalisation. Dans une ville en constante évolution comme Brazzaville, la modernisation des infrastructures routières doit impérativement s’accompagner d’une réflexion sur la sécurité des usagers.
De nombreux citoyens souhaitent désormais que les services compétents examinent ces installations afin d’ajuster la hauteur et la visibilité des panneaux. Car un équipement conçu pour orienter et protéger ne devrait jamais devenir un obstacle inattendu sur le chemin des habitants.
À l’heure où la capitale se transforme et se modernise, chaque détail compte. Et sur la route comme sur les trottoirs, la sécurité doit toujours rester le premier panneau indicateur.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 21:07:01
Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Henri Bouka, a organisé le 2 mars à Brazzaville, une formation à l’intention des responsables électoraux, prélude au scrutin présidentiel prévu les 12 et 15 mars prochains.
Cette rencontre a concerné 125 présidents des commissions locales des différentes circonscriptions administratives ainsi que les encadreurs appelés à former les scrutateurs des 5.641 bureaux de vote répartis sur l’ensemble du territoire national. L’objectif était de préciser les missions et responsabilités de chacun, afin d’assurer le bon déroulement des opérations de vote.
Au cours de cette session, Henri Bouka a rappelé que le bureau de vote constitue l’élément central du processus électoral, soulignant que « tout le travail préparatoire de l’État se concrétise le jour du scrutin ». Il a invité les responsables locaux à veiller à une organisation rigoureuse et à une formation adéquate des membres des bureaux de vote. Revenant sur certains manquements observés lors des précédentes consultations, il a exhorté les participants à mieux s’approprier leurs attributions et à faire preuve de discipline dans l’exécution de leurs tâches.

Le président de la Ceni a précisé que les bureaux de vote devront ouvrir à 7 heures afin d’accueillir les électeurs dans les délais réglementaires. Il a également rappelé la composition des bureaux de vote, comprenant un président issu de l’administration, des représentants des partis politiques de la majorité et de l’opposition, des délégués de la société civile ainsi qu’un secrétaire, appelés à travailler de manière collégiale. Insistant sur la responsabilité des commissions locales, Henri Bouka a souligné la nécessité d’organiser un scrutin « apaisé, transparent et conforme aux lois en vigueur », notamment celles régissant l’élection du Président de la République.
Depuis le 3 mars, les agents électoraux sont invités à rejoindre leurs lieux d’affectation respectifs, à se rapprocher des commissions compétentes pour s’informer des dispositions pratiques et à retirer le matériel électoral. La Direction générale des affaires électorales (Dgae) apporte, pour sa part, un appui logistique à la Ceni pour l’acheminement du matériel vers les différents bureaux de vote.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source ACI
Créé le 2026-03-05 06:11:40
C’est à l’occasion d’une conférence de presse, le 4 mars 2026 à Brazzaville, que le candidat à l’élection présidentielle du 15 mars 2026, Mabio Mavoungou-Zinga, président du Parti Alliance, a présenté son projet de société intitulé ’’Cap pour demain’’. Devant la presse nationale et internationale, le candidat à la présidentielle de 2026 a ainsi présenté les principaux axes de son projet de société. Projet qu’il estime très ambitieux pour la transformation du Congo de demain.
Au cour de cette conférence de presse, le candidat du Parti politique de l’opposition Alliance a fait remarquer que, « son projet est structuré en sept (7) piliers majeurs, susceptibles de transformer en profondeur, la République du Congo.
Profitant de la date lugubre du 4 mars 2012, d’entrée de jeu, le candidat a fait observer une minute de silence pour rendre hommage aux victimes innocentes de cette atastrophe. Evénement malheureux qui a fauché la vie de plusieurs congolais.

Parlant sans détour, dans un langage franc et sévère, Mabio Mavoungou-Zinga a d’abord tenu à faire un constat et de dressé un bilan très chaotique de la gestion actuelle du pays.
« Avant de proposer, il faut faire un constat. Nous avons connu le temps du crime financier et économique. Ce temps est révolu », a-t-il évoqué.
De ce fait, le candidat Mabio Mavoungou-Zinga affirme vouloir rompre et jeter dans les méandres de l'oubli, les pratiques du passé, pour ouvrir une ère nouvelle, afin de valoriser à jamais son leitmotiv : ’’Un autre Congo est possible’’.
Pour le candidat Mavoungou-Zinga, « l’unité nationale, autrefois incarnée par notre devise ’’Unité-Travail-Progrès’’ est devenu de nos jours ’’en lambeau’’. De ce fait, il déplore une division sociale très croissante et remarquable, un taux de chômage massif (aujourd’hui à 39%) et une perte considérable des repères collectifs : les antivaleurs abusifs exagérés et impunis sans commune mesure. Sans unité nationale, sans travail, il n’y a pas de progrès ».
Cependant, pour le devenir du pays, il prône de surcroit une révolution des transports, le rail est donc au cœur de son projet de société. L’un des éléments essentiels de son programme est la mobilité des personnes et des biens. Le prétendant au poste de Président de la République veut redonner au CFCO, le Chemin de Fer Congo-Océan son rôle stratégique d’antan, celui de colonne vertébrale économique du pays. Jadis, le Congo était pays de transit, qui desservait la RDC, le Tchad, la Centrafrique, voire le Cameroun.

Ainsi, il préconise et propose, la réhabilitation puis la modernisation du réseau existant et étendre le rail : de Pointe-Noire à Bétou, avec une intersection vers Enyellé ; de même pour la ligne Mbinda, avec un prolongement vers la frontière de la RDC sur l’axe Kimongo ou Londéla-Kayes et Boko-Songho. Toutes ses initiatives et réalisations auront un impact considérable sur l’emploi des jeunes singulièrement.
Le candidat projette également la construction d’une autoroute côtière, qui reliera Pointe-Noire à Mayumba au Gabon et la construction du barrage de Sounda pour garantir un autonomie et indépendance énergétique puis soutenir l’industrialisation.
Dans le déroulé de son projet-programme de gouvernance, Mabio Mavoungou-Zinga envisage d’organiser une cotisation solidaire d’un montant de mille (1.000) F.CFA par mois et par personne, soit 25.000 F.CFA par famille par année, afin d’assurer la couverture sanitaire, qui pourrait atteindre 90 à 95% de la population de notre pays.
Après cette conférence de presse, le candidat s’est envolé pour Ouesso, l'étapesuivante de sa campagne.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 05:25:37
Dans le cadre de la présidentielle du 15 mars 2026, Mme Sylvia Djouob, professeure de Lettres, de nationalité congolaise, enseignante de langue française à Paris en France, a organisé, le 4 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, la 3e édition du concours de littérature de Haut-niveau intitulé : « Est-ce que la langue française est un pouvoir ? ». Près d’une cinquantaine d’étudiants de l’Université et d’autres instituts de la place ont participé à ladite épreuve. Cette épreuve littéraire qui constitue un maillon important dans l'éducation de nos enfants est plus que nécessaire pour la hausse du niveau de nos apprenants en langue française. Les résultats du concours littéraire seront publiés et proclamés, le vendredi 6 mars prochain au même endroit.
Ce concours littéraire ’’Prix Denis Sassou-N’Guesso’’, dédié au candidat président Denis Sassou-N’Guesso vient à point nommé, pour consolider les acquis et prérequis des enfants, en ce qui concerne la littérature. Ceci, pour jauger leur connaissance en langue française. Concours en forme d’évaluation de cette langue commune que nous partageons, le Français.

L’objectif premier de ce concours littéraire est d’inciter les jeunes gens à la lecture, à se cultiver davantage pour une réussite assurée de leurs études. Le Français c'est une langue de travail, utilisée dans les institutions internationales telles que l’ONU et autres. C’est aussi la langue des affaires.
A noter que ce concours littéraire, qui constitue une véritable passion pour l’initiatrice et organisatrice, permet aux impétrants de faire une autoévaluation des connaissances dans le domaine du Français. Notamment, sur la théorie des exercices littéraires.

« Je suis très satisfaite de ce concours auquel j’ai pris part. C’est ma seconde participation et celle-ci m’a paru plus abordable que la première, en ce sens que, cette fois-ci ; nous n’avons pas eu par exemples des sujets sur les accords des participes des verbes. Que je ne maîtrisai pas vraiment. J’en suis optimiste », a avoué une participante habituée.
Comme de coutume, au terme de ce concours, qui sera proclamé le vendredi 6 mars 2026, décernera des récompenses aux lauréats, c’est-à-dire, aux participants qui se feront distinguer par leur mérite : remise des différents prix et des manuels didactiques aux plus méritants.

Il sied de signaler que l’initiatrice de ce Concours littéraire ''Prix DSN'', est récipiendaire d’une distinction honorifique de Commandeure et a été décorée par le Président de la République, Denis Sassou-N'Guesso personnellement, par rapport à son attachemment aux activités culturelles. Mme Sylvia Djouob estime que ces genres de concours permet aux étudiants de mesurer leur niveau de connaissance de la langue française et pour se rendre compte de leurs lacunes. D’où, elle formule tacitement à travers ledit concours, le vœu aux uns et aux autres, de s’adonner à la lecture tous azimuts, de beaucoup lire afin de bien parler et bien écrire le français.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 05:13:50
Le meeting de campagne de Denis Sassou N’Guesso à Kinkala, aura été un grand moment de communion entre le Président de la république et les populations. Une démonstration d’unité, par-delà les étiquètes politiques. Ces populations tenaient avant tout à témoigner au Président, leur attachement à son endroit, comme pour dire que les récents évènements malheureux survenus dans le département n’impactaient en rien leur attachement en Denis Sassou N’Guesso. Aussi, prenant la parole au nom de Femmes du Pool, les mots de Rosalie Matondo ont-ils sonné telle une catharsis, avec pour maître-mot, la Paix.
« Denis Sassou N’Guesso candidat unique du Pool », l’entame du message de la ministre Rosalie Matondo portant la voix de Femmes du Pool s’est voulue une réaffirmation de la volonté populaire, de tout temps manifestée dans le Pool et qui ne saurait être entravée par les chants de sirènes de ceux qui veulent entraîner le Département vers les rochers de la perdition.

Plaidant pour la paix, Rosalie Matondo a en une triplication, martelé « la Paix, la Paix, la Paix. »
Cette répétition ternaire pleine d’emphase, a eu tout le sens d’une expurgation. Ce processus de purification qui vise à éliminer les influences négatives et les comportements nuisibles qui empêchent le Pool de progresser.
« Plus jamais les larmes dans le Pool. Les Femmes du Pool choisissent Denis Sassou N’Guesso, pour la paix et le destin de leurs enfants ».
En mère plaidant auprès du père la clémence pour un enfant en faute, au nom de la Femme, celle-là même qui donne la vie, Rosalie Matondo a endossé la reconnaissance des erreurs des enfants égarés en demandant pardon, et appelé à la responsabilité de la réparation des torts causés avec la mise en place de stratégies pour éviter de répéter les mêmes erreurs.

« Merci d’être venu ici chez vous. Pardon pour ces moments de notre histoire, pour nos enfants qui se sont égarés. Le Pool veut tourner cette page de son histoire ».
Aussi, les Femmes ont-elles pris l’engagement d’assurer à Denis Sassou N’Guesso, une victoire sans bavure. De par leur vote massif, le dimanche 15 mars, à partir de midi, tout sera plié. « YI WIRI !!!! ».

Il est évident que l'expurgation des mauvais actes a permis de libérer l’esprit et le cœur, de chacun et de tous, se déchargeant de fait du poids des regrets pour ouvrir à de nouvelles opportunités de croissance et de développement pour le Pool, appelé à évoluer et devenir une meilleure version de lui-même.
« La paix, socle solide pour bâtir le développent du Congo ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 05:11:12
Le 1er directeur national adjoint de campagne du candidat Denis Sassou-N’Guesso, Anatole Collinet Makosso a organisé une conférence de presse, le 4 mars 2026, au siège de la direction nationale de campagne à Mpila-Brazzaville. Face à la presse, Collinet Makosso a fait une lecture des grandes lignes du projet de société du candidat Denis Sassou-N’Guesso, nommé « Accélérons la marche vers le développement », le bilan des premières étapes de cette campagne puis a tiré les enseignements et tracé les perspectives pour la poursuite dans d’autres départements.
En bon pédagogue et, comme un ’’instituteur’’ patenté, Anatole Collinet Makosso devant la presse a, présenté, soutenu et affirmé la vision politique du projet « L’accélération de la marche vers le développement ».

Le 1er directeur national adjoint, porte-parole et chargé des relations publiques a tenu un message rassurant, défendant les dix axes du projet de société « L’accélération de la marche vers le développement », projet du candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso. Il a affirmé que ce projet constitue une réponse claire, structurée et sécurisante aux attentes du peuple congolais. Expliquant avec maîtrise son sujet, il a rappelé que ce projet s’inscrivait dans la stricte continuité d’une gouvernance fondée sur la paix, la solidarité et la stabilité des institutions.

« L’accélération de la marche vers le développement repose sur une vision d’État, capable de préserver les acquis, tout en ouvrant de nouvelles perspectives économiques et sociales. Avec pour corollaire nécessité de consolider l’unité nationale comme socle de tout progrès durable », a-t-il insisté.
Détaillant les avantages concrets que chaque département du pays tirera de ce projet. Routes, énergie, agriculture, industrialisation, numérique, services sociaux : aucun territoire ne sera laissé en marge. Selon lui, la majorité présidentielle entend garantir un développement équilibré, en valorisant les atouts spécifiques de chaque région afin de renforcer la cohésion territoriale et l’inclusion économique.

En outre, il a affirmé que ce projet offre une perspective claire et responsable face aux incertitudes. Il ne s’agit pas de promesses abstraites, mais d’engagements mesurables, portés par une expérience éprouvée de la gestion de l’État. Cette approche, qui vise à rassurer les partenaires économiques, les investisseurs et surtout les citoyens quant à la stabilité et à la prévisibilité de l’action publique, est un véritable gage.

Pour ce qui est de la jeunesse, majoritaire dans le pays, le porte-parole du candidat Sassou-N’Guesso a exhorté à la confiance et à la mobilisation. « Le développement accéléré implique l’engagement des nouvelles générations dans l’entrepreneuriat, l’innovation et la participation citoyenne. La jeunesse est ainsi invitée à devenir l’architecte et le moteur de cette nouvelle étape de transformation nationale », a-t-il soutenu
En définitive, Anatole Collinet Makosso a lancé un appel solennel, responsable et citoyen : « le droit de vote est un acte fondamental garanti par la Constitution et un pilier de la démocratie. Chaque citoyen est donc invité à exercer ce droit avec responsabilité. Convaincu que le choix de la stabilité, de la continuité et de l’accélération du développement est un choix de sécurité et d’avenir. Rassurant aussi que le taux d’abstention est un phénomène planétaire, c’est simplement une expression démocratique. Il s’en préoccupe fortement.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 04:56:22
Alors que la campagne présidentielle bat son plein à Brazzaville, une date continue de résonner dans les cœurs et les esprits : celle du 4 mars.
Au-delà des meetings, des caravanes et des affiches, le souvenir de cette journée reste profondément ancré dans la mémoire collective nationale. Chaque année, il rappelle aux Congolais la fragilité de la paix, mais aussi la force de la résilience d’un peuple debout.
Une mémoire qui unit
Dans plusieurs quartiers de la capitale, le 4 mars n’est pas une date comme les autres. Il est synonyme de recueillement, de prière et de solidarité.
« La campagne peut mobiliser les foules, mais elle ne peut effacer la mémoire », confie un habitant de Ouenzé. « Le 4 mars nous rappelle que la paix est précieuse et qu’il faut la préserver à tout prix. »
Ce devoir de mémoire transcende les appartenances politiques. Il rappelle que la nation se construit aussi dans l’épreuve et dans la capacité à se relever ensemble.
La résilience comme héritage
Les stigmates du passé ont laissé place à une volonté commune : celle de consolider la stabilité et de tourner les pages sombres de l’histoire sans jamais les oublier.
« Se souvenir, ce n’est pas raviver les douleurs, c’est honorer les victimes et renforcer notre engagement pour un Congo apaisé », témoigne une mère de famille rencontrée au centre-ville de Brazzaville.
Dans cette période électorale, où les discours se multiplient et les promesses abondent, le 4 mars agit comme un rappel solennel : le développement et la démocratie ne peuvent s’épanouir que dans un climat de paix durable.
Une leçon pour l’avenir
La campagne présidentielle, aussi dynamique soit-elle, s’inscrit donc dans un contexte mémoriel fort. Elle ne gomme ni les cicatrices ni les leçons du passé. Au contraire, elle offre l’opportunité de réaffirmer un engagement collectif envers la stabilité et la cohésion nationale.
« Nous voulons un avenir meilleur, mais un avenir qui respecte notre histoire », souligne un jeune étudiant.
À Brazzaville, en ce mois de mars, la ferveur électorale cohabite ainsi avec la gravité du souvenir. Une cohabitation qui témoigne de la maturité d’un peuple conscient que la mémoire est le socle sur lequel se bâtit l’espérance.
Elles sont un peu plus de 130.000 familles vivant entre précarité et oisiveté, depuis la destruction de leurs maisons ainsi que la perte de tous leurs biens, depuis le drame du 4 mars 2012.
14 ans après, plusieurs sinistrés du quartier Mpila, continuent à revendiquer la reconstruction de leurs habitations soufflées par les explosions d'un dépôt d'armes et de munitions de l'armée.
L’épicentre des explosions et les zones d’habitation ont été déminés après le drame avec l’aide des Nations unies. Sur le site de l’explosion a été érigé un bâtiment flambant neuf, la mairie du sixième arrondissement de Brazzaville, dans la cour de laquelle flotte le drapeau du Congo. Aux alentours, des logements sociaux sont également sortis de terre mais restent inoccupés, pour une raison inexpliquée.
L’Etat a également construit de nouvelles casernes, cette fois à la périphérie de la ville.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-04 13:49:59
En séjour à Mouyondzi dans la Bouenza (sud) mardi 02 mars, le candidat Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a lancé une série de visites de terrain placées sous le double sceau de la proximité avec les populations et du respect scrupuleux des institutions locales.
Immersion au cœur du marché central
Première étape de cette tournée : le marché central de Mouyondzi. Dans les allées animées, au milieu des étals colorés et de l’effervescence commerciale, le candidat est allé à la rencontre des mamans commerçantes, véritables piliers de l’économie locale.

L’accueil fut chaleureux, rythmé par des chants, des sourires et des échanges empreints d’émotion. Dans cette atmosphère conviviale, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a pris le temps d’écouter les préoccupations exprimées par ces femmes courageuses, saluant leur résilience et leur contribution essentielle au dynamisme de la localité.
« Vous êtes le cœur battant de notre économie de proximité », aurait-il confié, rendant hommage à leur engagement quotidien.
Mobilisation au siège de La Chaîne
Le candidat a ensuite marqué un arrêt stratégique au siège de son parti, La Chaîne, où il a rencontré militants et responsables locaux. Cette séquence politique a permis de renforcer la mobilisation, de rappeler les idéaux portés par la formation et d’encourager les équipes engagées sur le terrain. Dans un contexte électoral exigeant, le message était clair : unité, discipline et engagement collectif.
Dialogue républicain avec les autorités locales
Fidèle à une démarche qu’il veut institutionnelle et respectueuse, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a poursuivi sa tournée par une visite de courtoisie à la sous-préfecture de Mouyondzi, avant de se rendre à la mairie. Ces rencontres traduisent sa volonté affichée de promouvoir une gouvernance fondée sur la concertation, la collaboration avec les autorités locales et le respect des cadres administratifs.
Un signal fort envoyé quant à sa conception de l’action publique : inclusive, structurée et ancrée dans les réalités territoriales.
Une campagne au plus près des citoyens
À travers cette série de visites, le candidat réaffirme son attachement aux préoccupations locales, sa proximité avec les populations et son profond respect des institutions de la République.
À Mouyondzi, c’est donc une campagne de terrain, humaine et méthodique, que Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou est venu incarner — convaincu que l’écoute et le dialogue demeurent les fondements d’un engagement politique crédible et durable.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-03-04 13:25:18
Dans une campagne dominée par les grandes machines politiques, Vivien Romain Manangou fait entendre une voix singulière, centrée sur une priorité qu’il juge incontournable : assainir les finances publiques.
Pour cet enseignant universitaire engagé dans la course à la magistrature suprême, tout commence par là.
« La première, c’est l’assainissement des finances publiques. Il faut assainir les finances publiques pour avoir une marge budgétaire. Et, la seconde priorité qui est la conséquence de l’assainissement des finances publiques, c’est la réduction de la pauvreté », a-t-il expliqué avec insistance.
Une équation simple : rigueur budgétaire = justice sociale
Dans son argumentaire, la logique est claire : sans discipline financière, impossible de dégager des ressources suffisantes pour financer les politiques sociales.

Pour lui, la lutte contre la pauvreté ne peut être un simple slogan de campagne ; elle doit reposer sur des bases budgétaires solides.
« Pour réduire la pauvreté, il faut avoir de l’argent », martèle-t-il.
Et cet argent, selon lui, ne peut provenir que d’une gestion rigoureuse, transparente et optimisée des ressources de l’État.
Un combat inégal
Mais le candidat ne se fait pas d’illusions. Il reconnaît la difficulté de son combat face aux moyens considérables du pouvoir en place. Peu connu du grand public, il mène une campagne de terrain, misant davantage sur la force de ses idées que sur l’ampleur logistique.
Un pari sur la crédibilité
Dans un paysage politique marqué par des figures bien installées, Vivien Romain Manangou tente de se positionner comme l’homme de la rigueur et de la refondation budgétaire.
Son pari : convaincre que la transparence et la discipline financière peuvent devenir les leviers d’une transformation profonde du pays.
Reste à savoir si ce discours technique et exigeant saura mobiliser largement. Mais une chose est sûre : en plaçant l’assainissement des finances publiques au cœur du débat, il impose une question centrale dans cette présidentielle — celle de la gestion responsable des ressources nationales.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-04 13:03:19
À chaque étape de la campagne présidentielle, un constat s’impose avec force : les foules se mobilisent massivement autour du candidat Denis Sassou Nguesso. Des artères principales aux places publiques de l’arrière-pays, l’enthousiasme populaire ne faiblit pas. Bien au contraire, il semble gagner en intensité, comme une vague qui monte et s’amplifie à mesure que l’échéance électorale approche.
Partout où il passe, le “cheval politique” suscite une ferveur impressionnante. Femmes, jeunes, travailleurs, retraités : toutes les générations se retrouvent dans un même élan. Les chants, les pancartes et les slogans témoignent d’un attachement qui dépasse le simple cadre partisan. Il s’agit d’une adhésion portée par l’expérience, la constance et la vision.
« Quand un leader rassemble autant, c’est que la confiance est intacte », confie un militant rencontré lors d’un meeting à Kinkala dans le Pool.
Cette confiance se lit sur les visages, s’entend dans les acclamations et se mesure dans la densité des rassemblements.

La popularité du candidat de la majorité ne connaît aucun relâchement. Elle s’affirme, s’enracine et s’élargit. Les observateurs notent une organisation bien structurée, une mobilisation disciplinée et un discours axé sur la stabilité, la paix et la poursuite du développement. Autant de facteurs qui semblent consolider l’adhésion autour de sa candidature.

Au-delà des chiffres et des analyses, c’est l’ambiance qui frappe : une énergie collective, une détermination palpable, un sentiment de continuité assumée.
À mesure que les jours passent, la campagne prend des allures de démonstration de force populaire.

Dans cette dynamique, un message se dessine clairement : pour ses partisans, Denis Sassou Nguesso demeure une figure centrale de la scène politique nationale, et sa popularité, loin de s’effriter, semble monter en puissance au rythme des rencontres et des rassemblements.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-04 12:32:49
La brochure intitulée « Les trois piliers de l’action du grand protecteur, rassembleur et architecte Denis Sassou N’Guesso – La jeunesse congolaise au cœur de la vision et de la stratégie globale du développement vert – Plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde » constitue une véritable aubaine en cette période électorale, à un moment où les citoyens sont appelés à choisir, parmi les sept candidats en lice, celui à qui ils confieront le destin de la nation congolaise, cette publication du docteur Michel Innocent Peya apparaît comme un outil particulièrement précieux pour éclairer un choix décisif et responsable.
Saluée par de nombreux lecteurs, cette brochure met à la disposition du public des informations essentielles et propose des clés de lecture qui en facilitent la compréhension. À travers ce travail, Michel Innocent Peya continue ainsi d’affirmer son engagement et sa contribution au débat public.

Déclinée en 32 pages en quadrichromie, la brochure est entièrement consacrée la vulgarisation et à la promotion des valeurs de paix, de sécurité, de développement et de protection environnementale qu’incarne le Président Denis Sassou N’Guesso. Un message clair et limpide.
L’auteur y présente de façon succincte, mais avec une forte assise, la vision multiforme du Président Denis Sassou N’guesso qui se décline en 3 piliers, avec la Jeunesse au cœur de cette vision et de la stratégie globale du développement vert.

L’auteur de la brochure, le docteur Michel Innocent Peya, présente Denis Sassou N’Guesso comme un rempart. Il veille en tant que protecteur, unit en tant que rassembleur, conçoit et bâtit en tant qu’architecte, les fondations de l’avenir du Congo.

Cette brochure est elle-même un condensé de l’ouvrage ‘’Environnement et Paix – Denis Sassou N’Guesso artisan de la paix, de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde’’.

Elle présente donc les 3 piliers de l'action du Président Denis Sassou Nguesso, mettant en avant son engagement pour le développement vert et la place de la jeunesse congolaise dans cette stratégie.

Les 3 piliers sont : Environnement, Paix et Sécurité.
- La protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique
- Le développement économique durable et la croissance verte
- L'inclusion sociale et l'amélioration des conditions de vie des populations, le tou dans un climat de paix, facteur essentiel du développement, la première infrastructure en termes de dévloppent, celle sans laquelle, rien ne peut être entrepris.
Denis Sassou N’Guesso souligne l'importance de la jeunesse congolaise dans la mise en œuvre de cette stratégie, ce qui est un élément clé pour l'avenir du pays.

Ainsi présenté et au regard des œuvres accomplies par Denis Sassou N’Guesso, il va de soi que pour le candidat à sa propre succession qu’il est, la compétition électorale en cours et dans laquelle il est engagé, est « Plus qu’un mandat, mais une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde.
L'action du Président Denis Sassou Nguesso dépasse les frontières nationales et vise à contribuer à un développement plus global et durable.
Les idées développées dans cette brochure font également échos à celles traités dans le livre ‘’Entre le bon sens et l’Alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemin’’. Un livre qui a pour thème central, les changements de dirigeants brusques à la tête des États, qui constitue souvent un facteur d’instabilité.
Pour Michel Innocent Peya, le Président Denis Sassou N’Guesso est une bibliothèque vivante qui se doit d’être consultée, car disposant d’un savoir à transmettre aux plus jeunes. Il estime que le Président de la République n’a pas encore achevé sa mission pour le bien-être des peuples du Congo et d’ailleurs. Il est porteur d’un héritage à léguer aux jeunes générations.
Et pour l’auteur, de dresser le constat que Denis Sassou N’Guesso n’est pas seulement le dirigeant d’une époque, il est par sa constance et sa vision, le bouclier inamovible de la Nation congolaise.
Par cette brochure, Michel Innocent Peya se positionne ainsi comme un relais intellectuel d’une vision qui articule paix, écologie et développement.
Une contribution qui nourrit le débat national et souligne la place du Congo dans les grands équilibres environnementaux mondiaux.
Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Jacques Jarele SIKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-04 11:07:48
Il est 6h00 précises à Bacongo. Le ciel, encore teinté de brume légère, laisse filtrer les premières lueurs d’un soleil timide qui embrasse doucement les toits de tôle. Dans ce quartier mythique du deuxième arrondissement de Brazzaville, la vie ne tarde jamais à reprendre ses droits. Au Marché Total, véritable poumon économique et social du quartier, l’effervescence matinale est déjà palpable mardi 3 février 2026.
Les étals s’installent dans un ballet bien orchestré. Les vendeuses, pagnes noués à la taille, alignent avec précision légumes frais, poissons fumés, tubercules et fruits colorés. Les premiers clients, paniers au bras, arpentent les allées encore humides de rosée. Les salutations fusent, chaleureuses, rythmées par les éclats de rire et les discussions animées.

« Ici, la journée commence avant le soleil. Le marché, c’est notre force, c’est notre vie », confie une commerçante, sourire aux lèvres.
À chaque coin, une histoire. À chaque étal, une espérance. Le parfum du manioc frais se mêle à celui du café chaud servi à la hâte. Les taxis klaxonnent au loin, les motos slaloment prudemment, et les jeunes apprentis transportent les sacs de provisions avec une énergie débordante.

Le Marché Total n’est pas seulement un lieu d’échanges commerciaux. Il est un carrefour humain, un espace où se tissent les liens sociaux et où s’exprime la solidarité.
Ici, on négocie les prix, mais on partage aussi des nouvelles, des conseils et parfois même des encouragements. On parle aussi de la campagne présidentielle qui bat son plein dans le pays.
« Bacongo ne dort jamais vraiment. Même à l’aube, on sent que le quartier respire la détermination », glisse un habitué venu s’approvisionner avant de rejoindre son lieu de travail.
Au fil des minutes, la lumière gagne en intensité, révélant l’ampleur de l’activité. Les brouettes se remplissent, les balances s’équilibrent, et les voix s’entremêlent dans une symphonie matinale typiquement brazzavilloise.

À 6h00, pendant que certains dorment encore, Bacongo écrit déjà les premières lignes de sa journée. Une journée faite de courage, de travail et d’espérance. Car au Marché Total, chaque lever de soleil est une promesse. Une promesse de mouvement, de résilience et de vie.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-04 09:50:46
L’heure n’est plus à l’hésitation. Elle est à l’engagement, à la responsabilité et à la mobilisation générale. À travers un appel fort et sans ambiguïté, le membre du Comité central du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), Brice Itoua, invite les Congolais à se rassembler derrière le Président candidat Denis Sassou Nguesso pour une victoire nette, régulière et éclatante dès le premier tour.
Sur le terrain, la dynamique est palpable. Les équipes s’activent, les militants se déploient et les soutiens s’affirment avec conviction.
« Face à une constellation de candidatures jugées peu convaincantes, perçues par certains comme davantage symboliques que véritablement compétitives, le choix de la continuité et de la stabilité s’impose pour de nombreux citoyens », nous a confié Brice Itoua.
Le Président candidat, fort de son expérience et assumant pleinement son bilan, met en avant une vision claire : poursuivre l’œuvre engagée depuis plusieurs années, consolider les acquis et accélérer la marche vers le développement. Infrastructures, modernisation de l’économie, stabilité institutionnelle et paix durable demeurent au cœur de son projet.
Dans un contexte où les enjeux sont majeurs pour l’avenir du pays, l’appel à la proactivité prend tout son sens.
Il s’agit, selon Brice Itoua, de dépasser les intérêts particuliers pour privilégier l’intérêt général, de s’investir pleinement sur le terrain et de transformer l’adhésion en victoire.
« La campagne du Président candidat Denis Sassou Nguesso s’inscrit ainsi sous le signe de la détermination et de la sérénité. Objectif affiché : une victoire sans contestation, portée par une mobilisation massive et organisée », a précisé Brice Itoua.
« Plus qu’un simple rendez-vous électoral, cette présidentielle se présente comme un moment décisif pour réaffirmer un cap, consolider la stabilité et poursuivre la construction nationale. Ensemble, mobilisés et déterminés, cap sur une victoire dès le premier tour », a martelé Brice Itoua.
Denis Sassou Nguesso a lancé sa campagne samedi 28 février dernier par un meeting à Pointe-Noire (sud), capitale économique et pétrolière du pays.
Six candidats d'opposition ont officialisé leur participation, dont le plus jeune, Destin Gavet, 34 ans, du Mouvement républicain (MR), se lance pour la première fois dans la course.
Mais l'opposition éclatée a peu de chances de l'emporter face au candidat du Parti congolais du travail (PCT) et de la majorité présidentielle.
Partout, vêtu d'une chemine blanche ornée d'un éléphant, son symbole, Denis Sassou Nguesso a principalement vanté son bilan économique : développement du réseau routier et des secteurs gazier et agricole, stabilité et confiance des partenaires...
Il s'est engagé à poursuivre la mécanisation de l'agriculture, bâtir des écoles et des universités, développer le tourisme et continuer « le soutien à l'activité économique de la jeunesse », appelant celle-ci à « ne pas perdre espoir ».
« Notre génération est en train de préparer les conditions pour que la jeunesse, un jour, prenne le relais », a-t-il assuré.
La campagne électorale doit s'achever le 13 mars prochain à minuit.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : Dr
Créé le 2026-03-04 09:20:12
À Kinkala, chef-lieu du département du Pool, une voix s’est élevée avec force et conviction. Celle de Marie Jeanne Kouloumbou, figure engagée de la communauté, journaliste de formation, présidente de la fédération du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) du département du Pool, qui a publiquement invité le président Denis Sassou Nguesso à passer chaque week-end dans la ville une fois réélu, afin de témoigner, par sa présence, que la paix est désormais une réalité tangible dans le Pool.
« Vous avez une maison à Kinkala pour y passer régulièrement vos week-ends. C’est le plus beau témoignage que la paix est une réalité vivante dans le Pool, et que notre terre est prête à accueillir le monde avec confiance et sérénité », a déclaré Marie Jeanne Kouloumbou, lors d’un meeting de campagne du candidat de la majorité, Denis Sassou Nguesso, ce mardi après-midi à Kinkala.
Cet appel, loin d’être anodin, revêt une portée hautement symbolique.
Pour Mme Kouloumbou, la meilleure preuve de la stabilité retrouvée réside dans la confiance. Et quelle démonstration plus éloquente que celle du chef de l’État lui-même choisissant Kinkala comme lieu régulier de séjour ?
Une telle initiative, estime-t-elle, enverrait un signal fort aux Congolais et à la communauté internationale : le Pool est debout, apaisé et ouvert.
Le département du Pool, autrefois marqué par des épisodes difficiles, affiche aujourd’hui un nouveau visage. Routes réhabilitées, activités économiques relancées, jeunesse mobilisée, marchés animés : les signes de la normalisation sont visibles.
La proposition de Marie Jeanne Kouloumbou s’inscrit dans cette dynamique de reconquête de l’image et de promotion territoriale.
Pour beaucoup d’habitants, voir le Président de la République séjourner régulièrement à Kinkala serait un acte de confiance et un levier d’attractivité. Cela rassurerait les investisseurs, encouragerait le tourisme intérieur et renforcerait le sentiment d’appartenance nationale.
Le Pool ne serait plus perçu à travers les stigmates du passé, mais comme une terre d’avenir.
À travers cette requête audacieuse, c’est tout un département qui affirme sa fierté et sa sérénité retrouvée. Kinkala veut devenir le symbole d’un Congo rassemblé, pacifié et résolument tourné vers le développement.
Plus qu’une invitation, c’est un message d’espoir : la paix n’est pas seulement proclamée, elle se vit au quotidien. Et le Pool entend bien en être la preuve éclatante.
Envoyé Spécial à Kinkala : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-03 20:37:38
Le département du Pool a affiché, ce mardi 3 mars 2026 à kinkala, une ferveur remarquable en faveur du candidat de la majorité, Denis Sassou Nguesso. Les populations se sont mobilisées massivement, exprimant leur adhésion à une vision qu’elles jugent porteuse de stabilité, de progrès, de paix et de cohésion nationale.
Terre d’histoire et de résilience, le Pool semble aujourd’hui tourné vers l’avenir. Jeunes, femmes, sages et notables ont réaffirmé leur confiance en un leadership qu’ils estiment expérimenté et constant dans l’action.
Au cœur des échanges : les infrastructures routières et ferroviaires, l’accès à l’électricité, le développement agricole et la consolidation de la paix.

Les habitants ont salué les efforts engagés ces dernières années et se disent déterminés à accompagner une nouvelle dynamique de transformation.
Pour beaucoup, le scrutin de 2026 représente une étape décisive pour accélérer les projets structurants et renforcer l’intégration du Pool dans l’essor national. Les témoignages recueillis sur le terrain traduisent un enthousiasme assumé.
« Nous voulons la continuité dans la stabilité », confient certains jeunes convaincus que le développement local passe par des institutions solides et une vision à long terme.
À travers cette mobilisation, le Pool envoie un signal fort : celui d’un département engagé, confiant et résolument tourné vers l’avenir.
Denis Sassou Nguesso accueilli par une population en liesse, a réaffirmé sa volonté d’accélérer la marche du développement, en plaçant la jeunesse du Pool au cœur de son projet.
Face à une mobilisation enthousiaste, le candidat de la majorité a décliné une vision fondée sur l’énergie, l’innovation et l’engagement des jeunes comme moteurs essentiels de la transformation nationale.
Dans un département marqué par son histoire et son potentiel agricole, artisanal et entrepreneurial, le message est clair : le Pool ne sera pas spectateur, mais acteur du progrès. Routes, électrification, modernisation de l’agriculture, soutien aux initiatives locales et promotion de l’auto-emploi figurent parmi les priorités annoncées.
« La jeunesse est notre force, notre avenir et notre partenaire stratégique », a-t-il martelé devant une foule acquise à sa cause.
Pour lui, accélérer le développement signifie créer davantage d’opportunités concrètes : formations adaptées au marché, accès facilité au financement et encouragement des projets innovants portés par les jeunes du département.
L’alliance entre expérience et énergie juvénile pourrait ainsi devenir l’un des axes majeurs de cette campagne, avec l’ambition affichée de transformer le potentiel du Pool en véritable pôle de croissance.
Dans le Pool, une certitude semble s’imposer : la passion politique rime désormais avec espoir et ambition collective.
Envoyé Spécial à Kinkala: Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-03 19:45:26
À quelques jours du scrutin du 15 mars, la campagne pour l’élection présidentielle en République du Congo se déroule dans un climat de sérénité et de discipline exemplaires. Sur toute l’étendue du territoire, la sécurité des candidats comme celle des populations est assurée avec professionnalisme, offrant à la nation une image rassurante et responsable.

De Brazzaville à Pointe-Noire, en passant par les grandes agglomérations et les localités de l’intérieur, les meetings, caravanes et rassemblements se tiennent sans incident majeur.

Les forces de défense et de sécurité veillent avec efficacité, garantissant à chaque candidat la liberté de battre campagne et à chaque citoyen le droit de participer aux activités politiques en toute quiétude.

Cette organisation rigoureuse est le fruit d’une coordination harmonieuse entre les autorités administratives, les responsables politiques et les services de sécurité. Elle témoigne d’une volonté commune : faire de cette échéance un moment de maturité démocratique, loin des tensions et des débordements.
Au-delà de l’aspect sécuritaire, c’est un signal fort envoyé à la communauté nationale et internationale. La campagne présidentielle congolaise s’inscrit dans un cadre de respect des règles républicaines, où le débat d’idées prime sur l’affrontement, et où la compétition électorale se veut loyale et pacifique.
Cette atmosphère apaisée constitue un véritable motif de fierté pour la démocratie congolaise. Elle prouve que le pluralisme peut s’exprimer dans l’ordre, que la diversité des opinions est compatible avec la stabilité, et que le peuple congolais aspire à un scrutin transparent et crédible.
En assurant la sécurité de tous, la République consolide les bases d’un processus électoral serein. Une campagne sans anicroche n’est pas un simple détail logistique : c’est la preuve vivante qu’une démocratie responsable se construit aussi par le respect, la vigilance et l’engagement collectif.

À l’approche du vote, le message est clair : au Congo, la démocratie avance avec assurance, portée par un climat de paix et de confiance.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-03 19:11:28
Ouverte depuis le samedi 28 février 2026 sur toute l’étendue du territoire nationale, la campagne à la course à la Présidence de la République suit son chemin et fait des vagues. Les sept (7) candidats validés par la Cour Constitutionnelle se meuvent pour étaler leurs projets de société, afin de convaincre les populations, donc, les électeurs. Pendant que Denis Sassou-N’Guesso fait le plein dans les différentes localités, mobilisant des foules innombrables, ses challengers sillonnent, à qui mieux mieux, pour une campagne de proximité, pour certains et pour d’autres, une campagne presque en sourdine, presque, sans tambour ni trompette,sans grand bruit des sirènes, sans tapage.
Inéluctablement, à l'approche du scrutin de mars 2026, l'analyse du paysage politique congolais semble confirmer cette observation : Denis Sassou Nguesso (DSN) aborde cette élection en position de force, face à une opposition désunie et éparpillée, qui peine toujours à s’unir, en pareille circonstance.

Le Parti Congolais du Travail (PCT) et la majorité présidentielle bénéficient d'un ancrage territorial suffisant et des moyens logistiques sans commune mesure avec ceux de leurs adversaires. Denis Sassou-N’Guesso, officiellement investi par son parti fin 2025, mise sur son image de "garant de la paix et de la stabilité". Il bénéficie du reste d’une machine politique rodée et bien outillée pour ces genres d’événements. Donc, face à une opposition désunie et fragmentée, le candidat Sassou-N’Guesso, le Président sortant peut espérer avoir toutes les chances du monde pour une victoire plus que certaine. Bien que sept candidatures aient été validées par la Cour constitutionnelle le 20 février 2026, l'opposition ne se présente pas en front uni comme toujours et effrite toute les chances de rassembler les voix éparses, pour une certaine victoire espérée !

Par ailleurs, parmi les challengers, il y a : Destin Gavet, qui a commencé à Ouesso ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou lui, a lancé sans campagne dans sa circonscription électorale, à Sibiti, Uphrem Dave Mafoula à Makoua, sa ville natale ; Anguios Nganguia Engambé, Vivien Romain Manangou, Mabio Mavoungou-Zinga à Pointe-Noire, son fief, tous, tentent d'incarner une alternative. Pourront-ils créer la surprise ? L’avenir nous le dira, à l’issue de ce scrutin.
Quant à a non-participation des partis historiques comme l’UDH-Yuki et l’UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale), qui a estimé que les conditions d'un scrutin crédible ne sont pas réunies. Par contre, le MCDD, Parti de Bernard Bakana Kolélas a préféré se rallier au candidat Denis Sassou-N’Guesso.

Le calendrier électoral de cette échéance électoral de mars 2026 a été ouvert officiellement le 28 février dernier. Le candidat DSN, Président sortant a commencé sa campagne, comme prévu à Pointe-Noire, puis dans le département du Kouilou, à Loango, le chef-lieu. Ensuite, il est passé à Dolisie, Sibiti, Madingou et ce mardi, il harangue les populations du Pool, à travers les populations de Kinkala. Ainsi, cette campagne se poursuivra jusqu’à sa date de clôture, le 13 mars 2026. Ainsi, 12 mars 2026, la Commission Nationale Electorale Indépendante organise le vote par anticipation des agents des forces de l’ordre : Vote par anticipation des forces de l'ordre et le 15 mars 2026, le vote général de toute la population congolaise.

Signalons que ce mandat constitue un enjeu majeur pour les populations congolaises, qui revendiquent et réclament des conditions meilleures de vie.

Agé de 82 ans, Denis Sassou-N’Guesso, qui brigue son énième mandat à la tête du pays pour 5 ans. Etant donné grand favori à cette élection, la candidat Sassou-N’Guesso devrait cependant au préalable donner réponse aux nombreuses attentes de cette jeunesse très dynamique À 82 ans, DSN brigue un nouveau mandat de cinq ans. S'il est donné favori, il doit néanmoins répondre aux attentes impérieuses de cette jeunesse, maillon fort et incontournable de ce potentiel électoral. Dans ses récentes sorties, à Dolisie notamment, en ce début du mois de mars courant, le candidat-Président a affirmé qu'il ne resterait pas "une éternité au pouvoir", parlant d'une "préparation globale" pour l'avenir du pays.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-03 16:20:03