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  • Présidentielle 2026 : l’UPADS salue la victoire de Denis Sassou Nguesso

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  • Kinkala, vitrine de propreté : la métamorphose qui séduit et inspire !

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  • Congo – Centrafrique : Le Président Denis Sassou N’Guesso présent à l’investiture de Faustin-Archange Touadéra

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Présidentielle 2026 : l’UPADS salue la victoire de Denis Sassou Nguesso

Dans une déclaration officielle signée le 31 mars 2026 par son secrétariat national, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/Opposition), a adressé ses chaleureuses félicitations à Denis Sassou Nguesso, réélu à l’issue de l’élection présidentielle de mars 2026. Oui, vous avez bien lu : félicitations avec le sourire, et peut-être un petit clin d’œil en coin.

Le parti, figure majeure de l’opposition congolaise, reconnaît dans ce message la responsabilité historique qui incombe désormais au chef de l’État pour les cinq prochaines années.

Dans un ton empreint de responsabilité républicaine, l’UPADS invite à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation. Elle insiste notamment sur la nécessité de consolider la paix, l’unité nationale et de renforcer la cohésion sociale.

Par cette prise de position, l’UPADS envoie un signal fort en faveur de la stabilité institutionnelle et du vivre-ensemble, tout en rappelant son attachement aux valeurs démocratiques et à l’expression pluraliste.

Alors que s’ouvre un nouveau quinquennat, les attentes des Congolais restent élevées, et les regards tournés vers les actions concrètes qui devront traduire les promesses en réalités tangibles.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-31 15:30:26

Kinkala, vitrine de propreté : la métamorphose qui séduit et inspire !

Au cœur du département du Pool, la ville de Kinkala s’impose aujourd’hui comme un modèle éclatant de salubrité et d’organisation urbaine. Longtemps confrontée aux défis classiques des villes en développement, la capitale départementale offre désormais un visage rayonnant, fruit d’une volonté politique affirmée et d’un engagement collectif remarquable. À la manœuvre, la mairesse Edwige Ndébéka Biyengui, dont l’action volontariste transforme le quotidien des habitants et redonne fierté à toute une population. Sous son impulsion, rues assainies, espaces publics entretenus et initiatives citoyennes se multiplient, donnant à Kinkala une image nouvelle, propre et accueillante.

« Notre ambition est simple : faire de Kinkala une ville où il fait bon vivre et que l’on est fier de montrer au monde », nous a confié la mairesse Edwige Ndébéka Biyengui avec détermination.

Les résultats sont visibles à chaque coin de rue. Les marchés sont mieux organisés, les déchets mieux gérés, et la sensibilisation des populations porte ses fruits. Cette dynamique vertueuse n’échappe pas aux visiteurs, de plus en plus nombreux à saluer la transformation.

« Franchement, je ne m’attendais pas à une ville aussi propre. Kinkala est une belle surprise », témoigne un touriste de passage, visiblement impressionné.

Au-delà de l’esthétique, cette métamorphose a un impact direct sur la qualité de vie et la santé publique. Elle participe également à renforcer l’attractivité économique et touristique de la ville, qui se positionne progressivement comme une destination à découvrir.

Pour les habitants de Kinkala, le changement est une source de fierté retrouvée : « Aujourd’hui, nous faisons tous attention à notre environnement. C’est devenu une responsabilité partagée », explique une commerçante.

Avec cette dynamique, Kinkala ne se contente plus d’être une simple ville préfecture : elle devient un exemple inspirant pour d’autres collectivités. Une preuve concrète qu’avec vision, engagement et discipline, la transformation urbaine est à portée de main.

Kinkala, désormais, ne se visite pas seulement, elle s’admire.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-31 10:23:35

Congo – Centrafrique : Le Président Denis Sassou N’Guesso présent à l’investiture de Faustin-Archange Touadéra

Le stade de Bangui a servi de cadre à une cérémonie d’ampleur pour l’investiture de Faustin-Archange Touadéra, actant le début officiel de son troisième mandat à la présidence de la République centrafricaine. Cet événement, qui signe également l’entrée du pays dans la 7e République a été marqué par la présence de nombreux chefs d’État de et de gouvernement, parmi lesquels le président congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Lundi 30 mars, moment historique à Bangui. Le président Faustin-Archange Touadéra, a prêté serment au complexe sportif Barthélémy Boganda devant près de 20 000 personnes.

Plusieurs chefs d’État africains ont fait le déplacement pour assister à cette investiture dans la capitale centrafricaine. Parmi eux, le Congolais Denis Sassou N’Guesso, le Gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, le Comorien Azali Assoumani, également président en exercice de l’Union africaine, ainsi que le Burundais Évariste Ndayishimiye.

De nombreux chefs de gouvernement, des membres du corps diplomatique et des responsables d’organisations internationales étaient également présents.

Vainqueur de l’élection présidentielle du 28 décembre dernier avec 77,90 % des suffrages, Faustin-Archange Touadéra a prêté serment pour un troisième mandat de sept ans à la tête de la Centrafrique.

Cette investiture marque l’entrée officielle dans la VIIe République issue de la réforme constitutionnelle de 2023.

Pour l’occasion, Bangui a retrouvé un éclat oublié : des feux tricolores ont été réinstallés et mis en service pour la première fois depuis quinze ans, tandis que la place Omar-Bongo et le célèbre « Stade 20 000 places » ont bénéficié de travaux de rénovation express.

Marquant la constance des relations entre le Congo et la Centrafrique, le Président Denis Sassou N’Guesso a effectué le déplacement de Bangui, pour témoigner de son amitié et de celle du peuple congolais, au président Touadéra et au peuple centrafricain.

Le Congo-Brazzaville et la Centrafrique entretiennent des relations d'amitié et de coopération étroites, renforcées par leur proximité géographique et leur appartenance à la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

Les deux pays partagent une frontière commune de 467 km et ont des liens historiques et culturels étroits. Ils collaborent dans divers domaines, notamment :

- Économie : Le Congo-Brazzaville est un partenaire commercial important pour la Centrafrique, notamment pour l'importation de produits pétroliers et de biens de consommation.

- Infrastructures : Les deux pays travaillent ensemble pour améliorer les infrastructures de transport, notamment le corridor fluvial Brazzaville-Bangui, qui est essentiel pour les échanges commerciaux.

Outre la desserte fluviale, le président congolais Denis Sassou N’Guesso a lancé il y a quelques semaines, les travaux du ‘’Corridor 13’’.

Le Corridor 13 est un projet de route transcontinentale qui relie Brazzaville (République du Congo) à Bangui (République centrafricaine), N'Djamena (Tchad), Tripoli (Libye) et Cape Town (Afrique du Sud). Ce corridor vise à renforcer les échanges commerciaux et l'intégration régionale en Afrique centrale.

Ce projet a pour objectifs :

- Améliorer la connectivité régionale : faciliter les échanges commerciaux et les déplacements entre les pays de la région.

- Stimuler le développement économique : créer des opportunités d'emploi et de croissance économique.

- Renforcer l'intégration régionale : promouvoir la coopération entre les pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

Le Congo et la Centrafrique œuvrent ensemble en matière de Sécurité. Des éléments de la Force publique congolaise sont présents au sein de la mission de paix des Nations Unies, la MINUSCA.

La coopération sécuritaire est également axée sur des efforts conjoints pour lutter contre les menaces transfrontalières. Le Congo-Brazzaville accueille des réfugiés centrafricains et les deux pays travaillent ensemble pour faciliter leur rapatriement et leur réintégration.

Ces relations d'amitié et de coopération sont renforcées par des visites régulières de haut niveau entre les deux pays, notamment entre les présidents Denis Sassou N'Guesso et Faustin Archange Touadéra.

Au-delà du faste de la cérémonie d’investiture, l’une des premières décisions attendues de la part de Faustin-Archange Touadéra est la nomination d’un vice-président, un poste clé créé par la nouvelle architecture institutionnelle.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-31 05:54:42

Congo – FAO : Exécution d’un projet agricole innovant à Makoua

Cela va illustrer parfaitement une réelle harmonisation entre le développement durable et la sécurité alimentaire que le Congo envisage bénéficier par l’accompagnement de l’Agence des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Au profit de cet échange du 30 mars 2026, entre Ricarda Mondry, la Représentante de l’institution onusienne et Juste Désiré Mondélé, ministre de l’Assainissement urbain, du développement local et l’entretien routier.

L’occasion a était toute indiquée pour Ricarda Mondry de rappeler les missions du PAM, il a abordé puis échangé sur le financement du projet agricole de genre nouveau à Makoua, dans le département de la Cuvette.

Pour faire une rétrospective sur les missions assignées à la FAO, Madame la Représentante a inscrit : la promotion du développement durable ; la garantie de la sécurité alimentaire ; l’amélioration des conditions de vie des populations.

Ainsi, sur le projet en perspective, la Représentant affirme la nécessité de résoudre en avance quelques préalables. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑡𝑒𝑛𝑢𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒, 𝑠𝑢𝑟𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑟𝑛𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑖𝑒𝑟. 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑔𝑒𝑛𝑠 𝑑'𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒́𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑖𝑒𝑟, 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑖 𝑜𝑛 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑠𝑡𝑖𝑟, 𝑜𝑛 𝑎 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑑'𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡 𝑎𝑢𝑥 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑠𝑡𝑎𝑡𝑢𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡 𝑙𝑎̀ 𝑜𝑢̀ 𝑜𝑛 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 », a-t-elle déclaré.

Outre ces assurances souhaitées, Madame Ricarda Mondry énonce quelques points clés du projet agricole lié aux plantations et à l'agroforesterie.

« 𝑂𝑛 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑑 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑜𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑒̀𝑟𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠, 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑑'𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑠. 𝐸𝑡 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑒̂𝑡 𝑎̀ 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑠𝑡𝑖𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡…𝐷𝑒̀𝑠 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑙𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒, 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝐹𝐴𝑂, 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒́ 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑒̂𝑡 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜. 𝐸𝑡 𝑒𝑛 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠, 𝑜𝑛 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑙𝑜𝑐𝑎𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑒 », a-t-elle expliqué.

Evoquant le lien entre son institution spécialisée en agriculture et en alimentation et le développement local, Ricarda Mondry fait une analyse réaliste suivante, « sans un développement local, l'agriculture a du mal à bien fonctionner ».

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-31 02:33:50

Congo – Gouvernance Forestière et Climatique : la société civile œuvre pour une amélioration substantielle

La société civile a organisé, le 30 mars 2026 à l’hôtel de l’ACERAC à Brazzaville, un atelier sous la direction de la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme que préside Christian Mounzéo et l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), avec l’appui financier de l’UKAID, une structure britannique. 

Cet atelier a eu pour objectif principal, l’évaluation des avancées significatives en matière de gouvernance forestière, climatique et foncière en République du Congo, afin d’identifier les axes prioritaires de plaidoyer pour l’année 2026. Plaidoyer fait et recommandé par la société civile congolaise. Faire le point, sans complaisance, sur l’état d’application des réformes engagées dans le secteur forestier. Christian Mounzéo a rappelé l’importance stratégique du massif forestier congolais, estimé à 23,5 millions d’hectares, soit environ 60% du territoire national. Un potentiel considérable mais, dont la gestion continue de poser des défis majeurs.

Outre l’aspect du plaidoyer, cet atelier s’inscrit dans la deuxième phase du Programma Forêt, Gouvernance, Marchés et Climat. Il vise d’ailleurs à renforcer les coalitions entre pays et producteurs et consommateurs, tout en faisant la consolidation du rôle de la société civile, dans le suivi des politiques forestières.

Cependant, « au fil des années, la République du Congo s’est engagée dans plusieurs initiatives internationales et mécanismes de gouvernance, notamment l’accord de partenariat volontaire avec l’Union européenne, la contribution déterminée au niveau national, l’initiative CAFI ou encore l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) », a fait remarquer Christian Mounzéo.

« À cela s’ajoutent des réformes internes structurantes, parmi lesquelles la loi n°33-2020 portant code forestier, le code de transparence dans la gestion des finances publiques ou encore la législation sur les bénéficiaires effectifs », a-t-il martelé.

Alors que sur le terrain le constat reste mitigé, « l’application de ces lois rencontre des défis importants », a reconnu le président de la RPDH, soulignant « un impact encore limité sur l’économie nationale et sur les droits des communautés locales et des populations autochtones ».

Pendant cet atelier, les participants issus des ONG et plateformes membres du GSOP ont : analysé les obstacles à l’application effective des réformes ; évaluer les retombées économiques de la transparence des revenus forestiers et proposer des pistes concrètes pour une gouvernance plus inclusive.

Il s’agira de définir les priorités de plaidoyer pour 2026, notamment, de renforcer la synergie entre la société civile, les institutions publiques et les partenaires techniques, afin de faire de la gouvernance forestière un véritable levier de développement durable du pays.

Aussi, au terme des travaux, les organisateurs souhaitent aboutir à une feuille de route claire : une série de recommandations stratégiques, des propositions opérationnelles et une meilleure structuration de l’action du GSOP. Un objectif ambitieux, à la hauteur des enjeux que représentent les forêts congolaises, à la fois richesse économique, patrimoine écologique et espace de vie pour des milliers de communautés, singulièrement, autochtones.

 Dans le cadre de la prise en charge de ces recommandations, le Groupe Multi acteurs (GTMA) est également interpellé ce, pour un examen et une incorporation dans leurs éventuels travaux en vue d'une proposition et des approches de solutions pour une meilleure application entre autres, des droits des communautés locales des peuples autochtones (CLPA).

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-31 01:38:36

Congo – Société : Ninon Gouamba appelle à l’unité des Tékés de Brazzaville

Il s’est tenu, le dimanche 29 mars 2026 à Brazzaville, une grande trouvaille, les assises de la communauté Téké de la ville capitale. Cette rencontre, à la fois socio-économique, mais surtout culturelle et communautaire, a eu pour cadre, le domicile de son initiateur, l’honorable député de la 4e circonscription électorale de Ouenzé. Elle a rassemblé les notables, sages et membres de la communauté linguistique Téké vivant à Brazzaville, pour réfléchir sur l’avenir et le rôle de ladite communauté, autour de la danse du terroir avec des troupes traditionnelles, moyen idéal pour lier tradition et modernité, un tremplin générationnel.

Rendant un vibrant hommage aux dignes fils et figures historiques de la communauté Téké, Ninon Gouamba, l’hôte de l’événement, pendant sa prise de parole, a placé ces assises sous la thématique du ’’Réveil dans la Responsabilité et la Dignité’’. Dans son propos liminaire, l’honorable député a bien voulu rendre un hommage déférent, aux figures historiques de cette communauté. II a en effet rappelé l’héritage de sagesse, d’unité et de cohésion légué par les anciens, tout en demandant aux participants à la cérémonie, d’avoir un regard attentif et reconnaissant sur leur capacité à en être dignes aujourd’hui.

Par ailleurs, en évoquant le rôle historique des Tékés originaires de Mfoa (le nom authentique et originel de Brazzaville) dans l’organisation sociale et la stabilité de notre capitale congolaise. Le député de Ouenzé 4, l’honorable Gouamba a néanmoins fait un constat : la communauté citadine Téké connaît une certaine dispersion, un manque de cohésion, un déficit criard de visibilité. « Cette constatation est tout à fait bienveillante, salvatrice et plus que nécessaire, étant donné qu’elle permet une impulsion de la nouvelle dynamique escomptée », espère-t-il.

Eu égard cette triste réalité vécu par les uns et les autres, face à cette réalité, Ninon Gouamba a lancé un appel remarqué, à « l’unité, à l’organisation et à l’engagement collectif, insistant sur une mobilisation de tous. Non pas dans la division, mais dans la responsabilité ».

Il a exhorté la communauté Téké, à jouer pleinement sa partition dans la dynamique de développement et le progrès du Congo, sous la conduite éclairée du Président de la République Denis Sassou-N’Guesso, réélu par une grande majorité du peuple congolais.

Pour Ninon Gouamba, « ces assises ont constitué un véritable canal de communication, pour rendre hommage aux ancêtres de cette communauté, qui réside désormais dans la capacité des Tékés de Brazzaville à se rassembler, à dépasser leurs divergences et à contribuer activement à la vie nationale. Notre identité constitue notre force ».

A noter que les assises des Tékés de Brazzaville marquent par conséquent, la volonté affichée pour une refondation communautaire, avec pour leitmotiv, l’unité renforcée des peuples de la communauté et en définitive, l’implication dévouée dans les enjeux du développement durable. Une mise en valeur, une consolidation de la culture et de la tradition Téké.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-31 00:32:01

Congo – Chine : Xi Jinping félicite son homologue Denis Sassou-N’Guesso, consolidant la coopération et l’amitié sino-congolaise

Le Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping a adressé, ce lundi 29 mars 2026, un message particulier, celui de félicitations à son homologue Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, ceci à l’occasion de sa brillante et écrasante réélection à la présidence de la République de son pays. A travers ce message cordial et d’un respect mutuel, du Congo. Dans ce message empreint de cordialité et de considération bilatérale, le Président chinois ne tarit pas d’éloge sur les liens anciens et permanents qui caractérisent et unissent deux pays amis et frères.

Dans sa missive, le Président Xi Jinping de Chine, a d’emblée fait un rappel sur la confiance politique, socio-économique et culturelle qui existe et prime entre la Chine et le Congo. Une coopération bilatérale qui s’est considérablement affermie de nos jours, caractérisée par un soutien avéré et appuyé sur les questions vitales et les préoccupations des deux pays.

Pour le dirigeant chinois, la solidarité politique, économique et socio-culturelle s’est toujours accompagnée, au jour le jour, des résultats patents et papables, dans une franche coopération bilatérale.

Ce message adressé à Sassou-N’Guesso, rappelle in fine, le rôle que joue les deux pays dans la coprésidence du Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC). Le Président chinois estime que la Congo et la Chine ont, à travers ce Forum travaillé de commun accord, pour une orientation adéquate du développement des relations entre la Chine et l’Afrique et promouvoir ainsi, la coopération Sud-sud. Ce qui contribue à un partenariat stratégique bénéfique pour l’ensemble du continent africain.

Le Président chinois, se basant sur l’importance du développement bilatéral, a exprimé sa volonté de renforcer davantage, les relations sino-congolaises. Xi Jinping a, en outre rassuré son engagement à collaborer avec son homologue du Congo, le Président Sassou-N’Guesso, afin de donner une nouvelle impulsion à cette coopération.

Ces félicitations du Xi Jinping à Denis Sassou-N’Guesso viennent confirmer l’ambition partagée entre les deux pays, dans la logique stricte de contribuer à la construction d’une communauté d’avenir partagé, Chine-Afrique, pour la promotion de la paix, la stabilité et le développement durable sur le continent. C’est une orientation qui traduit une vision de stratégie partagée entre les deux capitales : Beijing et Brazzaville, véritablement soutenue par la coopération et la solidarité internationale.

Le énième message de félicitations adressé à Denis Sassou-N’Guesso, par son homologue et frère de Chine, Xi Jinping, après une brillante réélection, avec l’assentiment populaire de tout le peuple congolais se focalise comme une marque de dialogue et d’un partenariat renouvelé, dans cette amitié entre la Chine et le Congo, entre les deux peuples.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-30 20:44:33

De Brazzaville à Bondy : Roseline Morelli, un destin qui inspire et fait rayonner le Congo !

C’est une fierté immense pour le Congo et toute sa diaspora. Roseline Morelli, originaire de Brazzaville, vient d’être élue maire de Bondy en France. Issue de la société civile, la Franco-Congolaise était sur la liste menée par Stephen Hervé "Continuons ensemble pour l'avenir de Bondy". Une ascension remarquable qui incarne à la fois la persévérance, le mérite et l’engagement au service des autres.

Son parcours est celui d’une femme déterminée, profondément attachée aux valeurs de travail, de proximité et de responsabilité. En accédant à cette fonction importante, elle devient non seulement une figure politique majeure dans sa commune, mais aussi un symbole fort de réussite pour toute une génération de jeunes Africains rêvant d’impacter positivement le monde.

À Bondy, ville dynamique et multiculturelle, son élection marque une nouvelle ère, tournée vers l’inclusion, le développement local et le vivre-ensemble. Roseline Morelli incarne cette nouvelle dynamique politique, proche des réalités du terrain et attentive aux attentes des citoyens.

Pour Brazzaville et tout le Congo, c’est un motif de fierté légitime. Cette victoire dépasse les frontières : elle raconte une histoire d’espoir, de courage et de dépassement de soi.

Roseline Morelli n’est pas seulement une maire. Elle est désormais un symbole vivant de réussite, un pont entre deux cultures, et une preuve éclatante que les talents congolais brillent bien au-delà de leurs frontières nationales.

La liste avec Stephen Hervé (LDVD) a obtenu 6123 voix, soit 50,6% des suffrages exprimés. Celle menée par Mehmet Ozguner (LFI), "Être Bondy", 5977 voix, soit 49,4% des suffrages exprimés.

Roseline Morelli devient la deuxième Franco-Congolaise dans la sphère politique déjà marquée par Nadège Abomangoli, vice-présidente de l’Assemblée nationale française, qui soutenait, d’ailleurs, la liste de LFI.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-30 08:19:24

Du pain à la peine : quand le même véhicule change de mission

Hier encore, il roulait au petit matin pour livrer du pain chaud aux parisiens, symbole de vie, de partage et de réconfort. Aujourd’hui, le voilà silencieux, solennel, chargé d’une toute autre mission : transporter ceux qui n’ont plus faim. Le corbillard.

Au Moyen Age, les bateaux venant de Corbeil (près de Paris) transportaient le pain des moulins vers la capitale, ce qui a donné le nom « corbeillard ». Lors des grandes épidémies de peste, ces mêmes bateaux ont été réquisitionnés pour transporter les nombreux cadavres. Le mot a progressivement évolué pour désigner les véhicules funéraires.

Il est donc étymologiquement correct de dire que les ancêtres des corbillards transportaient du pain, avant de transporter des morts.

Quelle ironie saisissante du destin ! Le même véhicule qui nourrissait les vivants accompagne désormais les défunts vers leur dernière demeure.

D’un service à un autre, d’une nécessité à une fatalité, il incarne à lui seul le fragile équilibre entre la vie et la mort.

Dans ce contraste presque poétique, se dessine une vérité profonde : tout est éphémère.

Ce qui sert à nourrir aujourd’hui peut, demain, servir à dire adieu.

Et pourtant, dans chaque rôle, il y a une forme de dignité — celle de servir, encore et toujours, les hommes, à chaque étape de leur existence.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-30 07:18:03

Casting gouvernemental au Congo : entre poids lourds, nouveaux talents et promesses XXL !

À l’aube d’un nouveau chapitre politique, la question brûle toutes les lèvres : qui composera le prochain gouvernement autour du Président Denis Sassou Nguesso pour accélérer la marche du Congo vers le développement ? Plus qu’un simple remaniement, c’est une véritable recomposition stratégique qui s’annonce. Dans un contexte où les attentes des populations sont de plus en plus fortes, le futur gouvernement devra incarner à la fois l’expérience, la compétence et peut-être aussi un peu de magie pour faire avancer certains dossiers qui semblent parfois coincés dans les embouteillages administratifs.

Une équation entre expérience et renouveau

Le prochain exécutif pourrait s’appuyer sur des figures expérimentées de l’appareil d’État, reconnues pour leur maîtrise des dossiers clés tels que les finances publiques, les grands travaux ou encore la gouvernance administrative.

Mais au-delà de ces profils aguerris, l’opinion publique espère aussi voir débarquer de nouveaux visages : des jeunes cadres dynamiques, des technocrates affûtés bref, une équipe qui court plus vite que les délais !

Ce subtil équilibre entre continuité et innovation sera déterminant pour consolider les acquis tout en évitant de “recycler les mêmes recettes avec les mêmes ingrédients”.

Des profils orientés résultats

L’urgence n’est plus aux discours, mais à l’action. Le futur gouvernement devra être composé de femmes et d’hommes capables de produire des résultats concrets dans des secteurs stratégiques :

L’économie et les finances, pour faire parler les chiffres autrement que dans les bilans, renforcer la stabilité et attirer les investissements,

L’éducation et la formation, piliers d’un capital humain compétitif, les diplômes ne doivent plus attendre l’emploi comme un taxi en retard,

La santé, pour que se soigner ne relève plus du parcours du combattant,

Les infrastructures, moteur du désenclavement et de la croissance, que les routes soient aussi fluides que les promesses en période électorale.

Chaque nomination sera scrutée à la loupe, car elle portera en elle une part des espoirs du peuple congolais et quelques attentes très concrètes.

Une attente forte des populations

Dans les rues de Brazzaville comme dans les villes de l’intérieur, une même aspiration se fait entendre : celle d’un gouvernement proche des réalités quotidiennes, capable de répondre aux préoccupations concrètes des citoyens. Le futur gouvernement devra donc incarner la proximité, l’écoute et surtout l’efficacité.

Les populations n’attendent plus des “super-héros”, mais simplement des responsables qui tiennent leurs engagements ce qui, avouons-le, serait déjà un exploit salué à l’unanimité !

Vers un gouvernement de mission

Plus qu’une équipe politique, c’est un véritable gouvernement de mission que les Congolais attendent. Une équipe soudée, engagée et tournée vers des objectifs clairs : croissance inclusive, réduction des inégalités et modernisation du pays.

Le Président Denis Sassou Nguesso, fort de son expérience, devra opérer des choix stratégiques capables de marquer l’histoire et d’inscrire durablement le Congo sur la voie de l’émergence.

Une chose est sûre : le prochain gouvernement sera attendu comme un match décisif et cette fois, les supporters veulent des buts, pas seulement de beaux échauffements !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-30 06:44:44

Congo – Culture : à paraître très bientôt : ’’Le carnet d’Eddy, chroniques d’une passion culturelle"

Mwèné Eddy Ngombé est un mécène depuis sa tendre enfance. Dès sa naissance, il est rôdé dans les merveilles des sonorités musicales de l’époque, c’est-à-dire, de la Rumba notamment. Né dans une famille des amoureux et passionné de la musique, en général, Eddy Ngombé s’initie à la production des œuvres phonographiques, a l’instar de son ère géniteur qui, avait déjà une maison d’éditions, Tamaris. La passion et le temps ont façonné son regard sur la musique et sur la culture. Pendant plus de quarante années, j’ai observé, écouté, analysé et vécu au rythme de cette mémoire vivante qu’est la Rumba.

À travers plus de soixante chroniques, Eddy Ngombé partage les souvenirs, les réflexions et les regards sur la musique, ses artistes, ses évolutions et les enjeux culturels de notre temps.

Dans cet ouvrage, l’auteur parle de la Rumba, essentiellement à travers les œuvres et les acteurs des années 70 à nos jours. « Au fil des décennies, j’ai été tour à tour acteur, témoin et observateur attentif de cette histoire musicale. Avec le temps, j’ai ressenti le besoin de comprendre, de questionner et surtout de transmettre ce que j’ai vu, entendu et vécu », a-t-il affirmé.

Ce carnet est à la fois un témoignage, une réflexion et un hommage : hommage aux anciens qui ont posé les fondations, les fondamentaux structurés, hommage aux artistes qui portent aujourd’hui la flamme, des véritables portes étendards de notre culture et hommage à cette Rumba qui demeure l’une des expressions les plus profondes de notre identité.

Ces pages sont le reflet d’un parcours, de rencontres et d’une passion fidèle pour la Rumba, la musique et la culture. « J’y ai consigné mes émotions, mes réflexions et mes convictions, avec le désir simple mais profond de partager une mémoire et de transmettre ce que le temps m’a appris », a confirmé l’auteur.

Producteur, éditeur, auteur-compositeur, et formé au marketing et à la communication au Conservatoire National des Arts et Métiers, il construit un regard à la fois artistique et stratégique, nourri par l’expérience et la pratique sur le terrain.

Encouragé par une communauté fidèle de lecteurs, j’ai choisi de rassembler, structurer et approfondir ces écrits pour en faire un ouvrage cohérent, accessible et utile à celles et ceux qui s’intéressent à notre univers culturel.

Je partage ce travail avec humilité, conscient qu’il ne prétend pas tout dire, mais avec la volonté sincère d’apporter une contribution honnête, sensible et engagée à la réflexion collective.

Le livre paraîtra le 27 avril 2026 aux Éditions Les Plumes de Paloma, une maison que j’ai créée et que je dirige, avec l’ambition de porter des voix et des récits qui nous ressemblent.

Mwèné Eddy Ngombé, Directeur des Editions Les Plumes de Paloma, CEO Amarylis Communication, Président de Culture du Congo Avenir

Créé le 2026-03-29 09:59:52

Diplomatie en mouvement : Vladimir Poutine salue la réélection de Denis Sassou-Nguesso

Dans un message empreint de solennité et de vision stratégique, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a adressé ses chaleureuses félicitations au Président de la République du Congo , Denis Sassou-Nguesso à l’occasion de sa réélection à la magistrature suprême.

À travers ces mots soigneusement choisis, le dirigeant russe met en lumière bien plus qu’un simple geste protocolaire. Il exprime une confiance affirmée en l’avenir des relations entre les deux pays.

« J’ai la ferme conviction que votre nouveau mandat permettra de consolider les liens d’amitié entre nos deux Nations », a-t-il déclaré, soulignant ainsi la solidité des rapports diplomatiques entre Moscou et Brazzaville.

Ce message s’inscrit dans une dynamique de coopération croissante entre la Russie et la République du Congo, notamment dans les domaines économique, énergétique et sécuritaire. Les deux pays, liés par une histoire de relations cordiales, semblent déterminés à franchir un nouveau cap dans leur partenariat.

En évoquant une « coopération bilatérale mutuellement bénéfique », Vladimir Poutine laisse entrevoir des perspectives prometteuses, où échanges commerciaux, investissements et projets conjoints pourraient être renforcés dans les années à venir.

Au-delà des mots, ce message diplomatique traduit une volonté claire : celle de bâtir un axe solide entre deux nations qui aspirent à jouer un rôle accru sur la scène internationale.

Dans un contexte mondial en constante évolution, cette marque d’attention venue de Moscou résonne comme un signal fort, annonciateur d’une nouvelle ère de coopération entre la Russie et la République du Congo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-29 07:08:16

Rameaux au Congo-Brazzaville : une foi vivante qui unit les cœurs et élève les âmes

En ce dimanche béni des Rameaux, une ferveur particulière s’empare des églises et des foyers à travers le Congo-Brazzaville. Les fidèles catholiques, rameaux en main, célèbrent avec joie l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, marquant ainsi le début de la Semaine sainte, moment central de la foi chrétienne.

Des rues de Brazzaville aux villages les plus reculés, les chants résonnent, les prières s’élèvent et les cœurs vibrent à l’unisson. Ce jour symbolique rappelle non seulement l’humilité et la paix, mais aussi l’espérance d’un renouveau spirituel. Les rameaux bénis, soigneusement conservés dans les maisons, deviennent des signes de protection, de foi et d’attachement aux valeurs chrétiennes.

Au-delà de la tradition, la fête des Rameaux est un appel à la paix, au pardon et à la solidarité. Dans un monde en quête de repères, elle invite chacun à cultiver l’amour du prochain et à raviver la lumière intérieure qui guide vers le bien.

Au Congo-Brazzaville, cette célébration prend une dimension profondément communautaire : familles réunies, enfants vêtus de leurs plus beaux habits, paroisses animées par une joie contagieuse. C’est tout un peuple qui marche dans la foi, porté par des valeurs de partage et d’unité.

En ce jour sacré, que les bénédictions des Rameaux descendent sur chaque foyer, apportant paix, santé et espérance.

Bonne fête des Rameaux à tous les chrétiens catholiques du Congo-Brazzaville !

Que cette célébration illumine vos vies et renforce votre foi.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-29 06:37:30

Congo – Election présidentielle de mars 2026 : la Cour constitutionnelle rejette la requête en annulation de Uphrem Dave Mafoula et proclame de facto, la réélection de Denis Sassou-N’Guesso, crédité de 94,90% des voix

La Cour constitutionnelle réunie, le 28 mars 2026 à son siège de Brazzaville pour statuer sur le recours en annulation des résultats de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026, introduit par Monsieur Uphrem Dave Mafoula, candidat à ladite élection contre le candidat Denis Sassou-N’Guesso. Le candidat Denis Sassou-N’Guesso, dont les résultats sont contestés par son challenger Dave Mafoula (assurant lui-même sa défense) a été représenté par les conseils de maître Emmanuel Oko et de son confrère et collègue maître Yvon Eric Ibouanga, tous deux, avocats au barreau de Brazzaville. Aussi, pour examiner, aux fins de proclamation des résultats définitifs, les résultats provisoires de la même élection transmis suivant lettre n° 039/CNEI/CAB-PR du 20 mars 2026 du président de la Commission nationale électorale indépendante, enregistrée le même jour au secrétariat général de la Cour constitutionnelle sous le n°CC-SG 003.

En qualité de juge du contentieux électoral, la Cour constitutionnelle a reçu, le 20 mars dernier, un recours en annulation des résultats provisoires de l’élection du Président de la République, à travers les votes des 12 et 15 mars 2026. Le candidat Uphrem Dave Mafoula a donc introduit sa requêt pour l »annulation de l’élection du Président de la République. L’audience publique s’est tenue dans la salle d’audience de la Cour constitutionnelle.

C’est par décision n° 003/DCC/EL/PR/26 du 28 mars 2026 que la Cour constitutionnelle s’est prononcée sur le recours en annulation de l’élection du Président de la République et sur la proclamation des résultats définitifs dudit scrutin.

Ainsi, la Cour constitutionnelle étant saisie le 20 mars 2026 par le candidat Uphrem Dave Mafoula, en contestation des résultats provisoires de l’élection présidentielle.

En outre, à la même date, la Cour constitutionnelle a également reçu de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Le juge électoral s’est déclaré compétent et a jugé recevable la requête du candidat Uphrem Dave Mafoula.

Cependant, après examen du dossier, la Cour constitutionnelle a relevé qu’en l’absence des preuves directes et décisives, les irrégularités alléguées n’étaient pas avérées. Par conséquent, le recours du candidat Uphrem Dave Mafoula a été simplement rejeté.

Suite aux ajustements et redressements nécessaires opérés, les résultats définitifs de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026 se présentent comme suit : - Electeurs inscrits : 3.155.751 ; - Votants : 2.681.921 ; - Bulletins nuls : 37.578 ; Suffrages exprimés : 2.644.343 ; - Taux de participation : 84,99%

Ont obtenu : Denis Sassou-N’Guesso : 2.509.456 voix, soit 94,90% des suffrages exprimés ; Mabio Mavoungou-Zinga : 37.141 voix, soit 1,40% des suffrages exprimés ; Uphrem Dave Mafoula : 27.254 voix, soit 0,03% des suffrages exprimés ; Melaine Destin Gavet Elengo : 20.060 voix, soit 0,87% des suffrages exprimés ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 22.744 voix, soit 0,86% des suffrages exprimés ; Vivien Romain Manangou : 15.994 voix, soit 0,61% des suffrages exprimés ; Anguios Nganguia Engambé : 8694 voix, soit 0,33% des suffrages exprimés.

« Considérant que les suffrages ainsi recueillis par chaque candidat, font état de ce que Monsieur Denis Sassou-N’Guesso a obtenu dès le premier tour du scrutin, 2.509.456 voix, soit plus de la majorité absolue des suffrages exprimés fixée à 1.322.173 voix ; considérant à cet égard que, l’article 67 de la Constitution dispose que ’’ Le Président de la République est élu au suffrage universel direct, au scrutin uninominal, à la majorité absolue des suffrages exprimés…’’. Qu’il y a en conséquence, lieu de déclaré Président de la République, le candidat Denis Sassou-N’Guesso qui, à l’occasion de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026, a accueilli 94,90% des suffrages exprimés dès le premier tour », a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki.

Aussi, a-t-il décidé, que « le candidat Denis Sassou-N’Guesso ayant obtenu plus de la majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour, est déclaré élu Président de la République ».

« La présente décision sera notifiée au Président de la République réélu, aux requérants, aux autres candidats, au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, au président de la Commission électorale indépendante et publiée au Journal officiel », a-t-il déclaré à la délibération.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-28 23:17:25

Mouhoumi la base dans l’ombre : une semaine sans électricité, la colère gronde à Mfilou

Depuis maintenant une semaine, le quartier Mouhoumi la base, dans le 7e arrondissement de Brazzaville, est plongé dans une obscurité totale. Une situation devenue insoutenable pour les habitants, contraints de réinventer leur quotidien dans des conditions de plus en plus difficiles.

À la tombée de la nuit, les ruelles s’éteignent complètement, laissant place à une inquiétante pénombre. Les activités économiques tournent au ralenti, tandis que les familles s’organisent comme elles peuvent pour faire face à cette crise énergétique prolongée.

« Nous vivons comme au siècle dernier. Sans électricité, tout devient compliqué : conserver les aliments, travailler, même étudier est un défi », témoigne Tercia, une élève, visiblement épuisée.

Les petits commerces, moteurs essentiels de la vie locale, sont particulièrement touchés. Faute de courant, plusieurs boutiques ont dû fermer temporairement.

« Chaque jour sans électricité est une perte énorme. Nous sommes abandonnés à nous-mêmes », déplore Alain, gérant d’un kiosque de produits frais.

Au-delà des difficultés économiques, c’est aussi la sécurité qui inquiète. L’absence d’éclairage public favorise les actes d’incivisme et plonge les habitants dans une peur constante.

« Dès qu’il fait nuit, personne n’ose sortir. On se sent en insécurité chez nous », confie le jeune Privilège.

Face à cette situation, l’incompréhension et la frustration montent. Les habitants réclament des explications claires et surtout des solutions rapides de la part des autorités compétentes.

« Une semaine sans courant, ce n’est pas normal. Nous avons besoin de réponses, pas de silence », martèle un chef de quartier.

Dans une capitale où l’électricité est censée être un service de base, cette panne prolongée met en lumière les fragilités du système énergétique et l’urgence d’une intervention efficace.

En attendant un retour à la normale, Mouhoumi continue de vivre dans le noir, mais la voix de ses habitants, elle, devient de plus en plus lumineuse.

On rappelle que les coupures répétées et prolongées, les délestages, demeurent le lot quotidien des habitants de certains quartiers de la capitale congolaise, malgré le fait que la puissance installée de l'énergie est passée de 89 à plus de 600 mégawatts ces vingt dernières années sur l'ensemble du pays.

L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti qui pense que la société congolaise est à réformer en profondeur et, avec elle, la réforme des modes de gouvernance du pays, s’est fait plaisir de tacler récemment le directeur général de la société Energie électrique du Congo (E²C), Jean Bruno Danga Adou surnommé par des abonnés d'E2C de : "papa molili" (Papa obscurité), "vieux délestage" ou kibwisa mpimpa ("celui qui fait tomber la nuit").

''La société remplaçante de la SNE n'a point besoin, plusieurs années après sa création, d'un chef, bon danseur, à la gestuelle souple et élégante, mais d'un directeur, brillant réformiste, efficace, qui fournit, de manière pérenne, l'électricité à ses clients", a déclaré, sur sa page Facebook, le grand fervent défenseur des idéaux de l’ancien Président du Congo, le Professeur Pascal Lissouba.

Osons croire qu'E2C va communiquer afin d'apporter l'éclairage nécessaire.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-28 08:17:37

Santé & Bien-Etre - « Marcher dans la lumière » : le guide spirituel de Charles Abel Kombo qui éclaire les cœurs et transforme les vies

Dans un monde souvent agité, où le bruit du quotidien étouffe parfois l’essentiel, un livre vient offrir une pause, une respiration, une direction. Avec « Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu », paru en mars 2026 aux Editions PUBLIBOOK, l’auteur Charles Abel Kombo propose bien plus qu’un simple ouvrage : une véritable expérience intérieure.

Pensé comme un parcours de 31 jours, ce recueil de méditations de 100 pages invite chaque lecteur à entreprendre un voyage profond vers soi-même et vers Dieu.

À travers des questions simples mais puissantes — Suis-je patient ? Fidèle ? Persévérant ? — chacun est amené à faire la vérité dans son cœur, à se recentrer et à grandir dans la foi.

Chaque méditation est construite avec soin : un verset clé pour s’ancrer dans la Parole, une réflexion spirituelle pour nourrir l’âme, un temps de silence pour écouter, une prière pour s’élever, un exercice pratique pour agir, et une relecture du soir pour mieux avancer.

Un chemin complet, accessible à tous, qui mêle profondeur et simplicité.

Mais ce qui fait la force de cet ouvrage de Charles Abel Kombo, originaire du Congo-Brazzaville, c’est sa capacité à toucher, à transformer, à éclairer.

Page après page, "Marcher dans la lumière,  31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu" devient un compagnon fidèle, guidant le lecteur vers une relation plus intime avec Dieu, une confiance renouvelée et une vie imprégnée de l’amour du Christ.

Disponible dans toutes les librairies, ce livre s’impose déjà comme une ressource précieuse pour tous ceux qui aspirent à donner du sens à leur quotidien et à avancer, pas après pas, dans la lumière.

« Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu » ce n’est pas seulement lire, c’est choisir de se laisser transformer.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-28 07:19:13

Brice Itoua sur Radio Congo : une voix engagée face à l’actualité politique

Ce dimanche à 8h00, les auditeurs de Radio Congo ont rendez-vous avec une émission exceptionnelle : Les News de Paris. À l’affiche : Brice Itoua, membre du Comité central du parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), invité spécial pour un échange sans détour sur son parcours et l’actualité politique congolaise.

Figure montante du débat public, le tribun Brice Itoua incarne une génération d’acteurs engagés, soucieux de faire entendre une voix lucide et constructive sur les enjeux de son pays.

Au micro de Jarele SIKA, il reviendra sur les grandes étapes de son engagement politique, ses convictions profondes, mais aussi les défis rencontrés sur le terrain.

Au cœur de cette émission : son analyse de la récente victoire électorale de Denis Sassou Nguesso.

Entre lecture stratégique, regard critique et appel à la responsabilité collective, l’invité livrera ses impressions avec franchise et hauteur de vue.

À travers Les News de Paris, Radio Congo confirme une fois de plus son rôle de plateforme incontournable d’expression et d’analyse, ouverte aux voix qui comptent et aux idées qui font avancer.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 13:10:30

De Brazzaville à Paris : quand le safou, légume et manioc conquièrent la diaspora Africaine de France

Au cœur de Paris, loin des frontières nationales, une histoire discrète mais puissante se joue dans les assiettes de la diaspora africaine de France. Celle d’un lien indéfectible avec le Congo-Brazzaville, porté par des saveurs authentiques et exotiques : le safou, légume, l’arachide, l’igname et le manioc… Ces produits, emblématiques de notre pays, trouvent une place de choix dans les marchés et cuisines parisiennes, rappelant à chacun un bout de chez soi.

Mais derrière cette présence rassurante se cache une réalité méconnue : une grande partie de ces denrées provient du Congo, notamment de Brazzaville et de ses régions environnantes.

Un véritable exploit logistique dans un contexte où les défis sont nombreux : routes parfois difficiles, infrastructures limitées, exigences strictes de conservation pour préserver la fraîcheur jusqu’en Europe.

Chaque cargaison qui arrive à destination est le fruit d’une chaîne humaine remarquable. Producteurs agricoles, collecteurs, transporteurs et exportateurs conjuguent leurs efforts pour faire voyager ces trésors du terroir. Leur engagement transforme des contraintes en opportunités, et des produits locaux en ambassadeurs du savoir-faire congolais.

Au-delà de l’aspect commercial, cette dynamique d’exportation représente une véritable bouffée d’oxygène pour les économies rurales. Elle valorise le travail de la terre, crée des emplois et renforce les liens économiques entre l’Afrique et sa diaspora.

Dans un pays souvent associé au pétrole et au bois, ces initiatives rappellent avec force que l’agriculture constitue aussi un levier stratégique de développement.

Le safou, l’igname, légume et le manioc deviennent ainsi bien plus que de simples aliments. Ils incarnent une identité, une mémoire collective, une fierté partagée.

À travers eux, le Congo-Brazzaville affirme son potentiel agricole et s’impose progressivement sur les marchés internationaux.

De Brazzaville à Paris, chaque bouchée raconte une histoire : celle d’un peuple résilient, d’un savoir-faire ancestral et d’une ambition tournée vers l’avenir. Une preuve éclatante que l’Afrique, riche de ses terres et de ses talents, a toute sa place dans le concert des grandes nations exportatrices.

Affirmer que tout ce qui fait Paris vient du Congo-Brazzaville serait exagéré, mais ignorer l’apport discret et essentiel de la République du Congo dans le quotidien parisien serait une erreur.

Ainsi, sans prétendre que tout vient du Congo-Brazzaville, il est juste de reconnaître que Paris se nourrit aussi, à sa manière, de l’âme et du savoir-faire congolais. Une présence discrète, mais profondément enracinée dans le cœur de la diaspora.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:55:59

Oyo mérite mieux : quand l’incivisme défie la beauté de l’avenue du Marché central

À Oyo, dans le département de la Cuvette (nord), l’avenue du Marché central devrait être une vitrine, un symbole de dynamisme et de fierté urbaine. Pourtant, certains comportements viennent ternir cette image. Le déversement anarchique des déchets ménagers et des bouteilles dans les caniveaux transforme peu à peu cet espace stratégique en un point noir, indigne du potentiel de la ville.

Ces actes d’incivisme ne sont pas anodins. Ils obstruent les caniveaux, favorisent les inondations, propagent les mauvaises odeurs et exposent les populations à des risques sanitaires.

Mais au-delà de ces conséquences visibles, c’est l’image même d’Oyo qui est atteinte.

Une ville propre attire, inspire et rassure. Une ville négligée repousse et inquiète.

Face à cette réalité, il est urgent de rappeler que la propreté est l’affaire de tous.

Les autorités locales peuvent multiplier les actions de sensibilisation et renforcer les dispositifs de collecte, mais sans l’engagement citoyen, aucun changement durable n’est possible.

Chaque habitant, chaque commerçant, chaque usager de cette avenue a un rôle à jouer.

Oyo a les atouts pour rayonner : une position stratégique, une population dynamique et un fort potentiel de développement. Préserver la propreté de ses artères principales, notamment l’avenue du Marché central, est un premier pas vers une ville plus attractive et respectée.

Il est temps de dire non à l’incivisme et oui à la responsabilité collective. Car une ville propre, c’est une fierté partagée et un héritage pour les générations futures.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:12:08

Congo – Agence Nationale de l’Artisanat : lancement officiel pour une carte professionnelle digitale des artisans

La direction générale de l’Agence nationale de l’Artisanat (ANA) a procédé, le mercredi 25 mars 2026 au lancement officiel de la carte professionnelle numérique de l’artisan congolais à Brazzaville. la cérémonie s’est déroulée dans l’esplanade de la direction générale de l’Artisanat, sous les auspices de Madame la ministre des Petites, Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, qui avait à ses côtés, le son collègues ministre des Postes, Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon-Juste Ibombo, de Madame la directrice générale de l’ANA, Mireille Opa, des représentants des institutions nationale s et internationales, du directeur général-adjoint de la Société d’Exploitation et de Surveillance des Recettes (Sesur), Monsieur  Antoun Abdul-Hahad, du président de la fédération nationale des artisans du Congo (FNAC), Jean de Dieu Yendza et de nombreux artisans et observateurs.

En effet, c’est pour moderniser et installer le numérique au sein de ses services que le Ministère des PMEA procède la numérisation et à la digitalisation des cartes professionnelles numériques des artisans, après l’Agence Congolaise Pour l’Emploi (APCE).

L'Agence nationale de l'artisanat initie cette opération de la digitalisation de la carte professionnelle des artisans, une étape clé pour moderniser le secteur et améliorer la visibilité des artisans congolais.

Il faut signaler que derrière cette carte, désormais digitale, donc, numérique, se dessine une transformation profonde. Pour une identification, une traçabilité, afin d’avoir un accès pratique et facile aux services publics et aux financements : l’artisan congolais, longtemps confiné à l’informel, s’offre désormais une existence administrative et économique pleinement reconnue.

Dans son allocution le président de la Fédération nationale des artisans du Congo, Jean de Dieu Yendza a en fait circonscrit l’enjeu majeur de cette opération. « Cette carte professionnelle est notre passeport, pour une meilleure visibilité. Pendant longtemps, notre secteur a été perçu comme traditionnel, voire marginal. Passeport pour la dignité, elle est la reconnaissance officielle de notre savoir-faire. Passeport vers l’avenir : la digitalisation n’est pas un obstacle, c’est un accélérateur de croissance », a-t-il déclaré.

Il a également profité de saisir cette opportunité pour faire entrer l’artisanat dans une nouvelle ère, celle de la compétitivité et de la modernité.

La ministre en charge de l’artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo a placé cette initiative dans la vision globale de modernisation de l’État, impulsée par le Président de la République Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso.

« Ce lancement de la carte professionnelle numérique marquera ainsi l’aboutissement d’un processus exigeant, porté par une volonté politique constante. Je félicité et salue par la même occasion cette synergie avec le Ministère de l’Économie numérique. Au-delà du symbole, les objectifs sont clairs : simplifier les démarches, réduire les délais, lutter contre la fraude, améliorer la transparence et, surtout, intégrer pleinement l’artisanat dans les politiques publiques structurées », a-t-elle martelé.

Pour Madame la ministre, « la carte digitale devient ainsi un double levier : pour l’artisan, un outil de légitimation et d’accès aux droits ; pour l’administration, un instrument de gouvernance moderne, fondé sur des données fiables et centralisées ».

Par ailleurs, Madame la DG de l’ANA a décrit quelques avancées significatives de ladite opération, salvatrice pour nos artisans. « Du point de vue technique, grâce à une base de données centralisée et biométrique, nous allons assainir le fichier national des artisans. Cette carte permettra une identification unique et infalsifiable, mettant fin aux usurpations de titres d'autrefois, l'inclusion financière et sociale, entre autres. Cette carte digitale est le socle de l'intemporalité qui facilitera l'accès de nos artisans aux services bancaires, aux micro-crédits et, à terme, à une couverture sociale adaptée. Un lien avec les plateformes gouvernementales existantes. Pour ce qui concerne le pilotage stratégique, pour l'ANA, cet outil offre des statistiques en temps réel par corps de métier et par zone géographique. C'est l'instrument qui nous permettra désormais d'orienter les politiques d'appui technique et de formation avec une précision chirurgicale », a affirmé Mireille Opa.

« A l'équipe que nous installerons ce jour, votre mission est de haute technicité. Vous avez la responsabilité de concevoir une architecture robuste, sécurisée et, surtout, accessible. L'interface doit être pensée pour l'artisan, qu'il soit à Brazzaville ou dans l'arrière-pays, vous devez garantir l'intégralité du système face aux défis de la cyber sécurité », a-t-elle interpelé.

« La digitalisation est le langage universel de la croissance au XXIe siècle. En dotant l'artisan d'une identité numérique, nous le connectons au marché national et international », a témoigné Madame la DG.

« Le chantier est vaste, les attentes sont nombreuses, mais la compétence de l'équipe qu'il présente ici nous rend optimistes. Ainsi, vive la digitalisation de nos services », a-t-elle conclu, très rassuré.

Cette digitalisation de la carte professionnelle des artisans constitue un tournant, tant social qu’économique. Mais la réforme ne s’arrête pas à la seule reconnaissance professionnelle. Elle ouvre également la voie à une meilleure protection sociale des artisans, grâce à des passerelles établies avec les organismes nationaux compétents.

Un progrès majeur, dans un secteur où la précarité reste une réalité quotidienne. « La dignité du travail artisanal doit aussi se traduire par une sécurisation sociale », a précisé Madame la ministre.

A l’issue de cette cérémonie de lancement officiel, une remise symbolique des cartes digitales a été effectuée aux premiers bénéficiaires. Une photo de famille a été prise pour la postérité et l’archivage du secteur.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 18:00:03

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