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Il est de tradition que le 31 décembre de chaque année, le président de la République, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, son excellence Denis Sassou N’Guesso, rencontre solennellement toutes les catégories des personnels de la Force Publique, pérennisant ainsi le lien privilégié qui existe entre le chef et sa troupe, pour évaluer ses missions et préfigurer l’avenir. La date du 31 décembre 2025 a connu cet exercice de communion, dans les jardins du ministère de la Défense, sous la très haute autorité du Président Denis Sassou N'Guesso, Chef supprême des Armées.

Le chef d’état-major général des Forces Armées congolaises, coordonnateur du groupe d’anticipation stratégique, le général de division Guy Blanchard Okoï a rappelé que la solennité du réveillon d’Armes, héritage vivant des traditions militaires, est le symbole du renouvellement de ce pacte qui unis la Force publique à la Nation qu’elle protège.

Guy Blanchard Okoï a précisé que « ce 31décembre les différents commandements et les personnels de la Force publique se tiennent rassemblés, dans la discipline, la cohésion, l’engagement et la loyauté, pour rendre compte de l’exécution des missions majeures reçues du Chef Suprême des Armées au cours l’année qui s’achève. Ils se tiennent à votre écoute, excellence Monsieur le Président de la République, afin de recevoir vos très hautes orientations qui indiqueront le cap de l’action des Forces, dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes»

Déclinant son rapport, la CEMG des Forces Armées congolaises rendu compte des trois orientations spécifiques, outre les directives permanentes, reçues par la Force publique lors du réveillon d’Armes du 31 décembre 2024. La Force publique s’est engagée pleinement dans l’accomplissement de ses missions.

« S’agissant des orientations spécifiques, les opérations de recrutement et d’incorporation des jeunes recrues du contingent 2023 au sein de la Force publique, au prorata des effectifs prescrits, ont été conduites et suivies selon les textes réglementaires en vigueur dans les Forces Armées congolaises, la Police nationale et la Gendarmerie nationale.

En ce qui concerne la formation et l’emploi des jeunes recrues des Forces Armées congolaises, les personnels issus de la vague A ont déjà été affectés au sein des corps de troupe où ils poursuivent leur spécialité par Arme. Ceux de la vague B suivent actuellement leur formation complémentaire. Enfin ceux de la dernière vague, vague C, sont engagés dans la phase de formation commune de base.

Recrutés sur la base des prérequis spécifiques dans les métiers du Génie et de la Musique, les jeunes issus de la vague C armeront en partie les unités du Génie-travaux et renforceront la musique principale des Forces Armées congolaises.

Pour la Police nationale et la Gendarmerie nationale, les jeune gens incorporés ont été présentés au Drapeau après avoir terminé leur formation commune de base. Ils entameront dans les prochains jours, la phase de formation professionnelle qui devra durer 12 mois. »

Le chef d’état-major des Forces Armées congolaise a également relevé que « l’opérationnalisation de la première compagnie du Génie-travaux se poursuit. L’armement en personnel de cette unité s’effectue de manière progressive, à partir des ressources humaines issues des unités des Forces Armées congolaises. Parallèlement, le processus d’acquisition des matériels est engagé. »

Puis, Guy Blanchard Okoï a précisé que « la lutte contre le grand banditisme sous toutes ses formes, a été renforcée par la conduite de l’opération ‘’zéro kuluna’’. Cette opération permet l’heureuse réappropriation de l’espace urbain et périurbain par les populations. Ainsi, vos attentes, les attentes présidentielles et celles de la population, sont comblées. »

Le chef d’état-major a en outre rappelé que « pour optimiser ses efforts de relèvement de la discipline, la Force publique a mené des actions pour l’amélioration des conditions de vie, de travail et de stationnement des personnels et des unités. C’est ainsi que la phase de sédentarisation et d’occupation des casernes de Ndouo et Mont Barnier se poursuit. »
« Les Forces de Sécurité intérieures ont renforcé les capacités de soutien de l’Homme. La finalisation des travaux de réhabilitation des locaux de la Direction Générale des Finances et de l’Équipement et de la Direction Générale de l’administration et des Ressources humaines du ministère de l’Intérieur de la Décentralisation, le lancement des travaux de réhabilitation et d’extension du poste de commandement de la Gendarmerie nationale ainsi que le renforcement capacités de mobilité des unités de Gendarmerie procède de cette même démarche. »

Actant la matérialité du renforcement du lien Armée-Nation, le chef d’état-major général a dit que « la Force publique s’est constamment mobilisée et continue de se mobiliser apporter un appui significatif aux actions d’assainissement des villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, contribuant ainsi à l’amélioration du cadre de vie des populations. »
Pour l’année 2026, l’action de la Force publique devra en priorité se focaliser sur la sécurisation de l’élection présidentielle de mars 2026.
Guy Blanchard Okoï a terminé en souhaitant au nom de la Force publique et au sien propre les meilleurs vœux au Président de la République, à son épouse ainsi qu’à sa famille.

S’en est suivi l’acte de dévouement, symbolisé par la remise d’un présent au Président de la République. Ce tableau de l’artiste Van Andréa symbolise un maillage territorial, cet est prit de défense de la patrie, dévolu à la Force publique qui elle-même est soutenue par les Forces immatérielles que sont les esprits des ancêtres.

En somme un Congo uni, un Congo prospère que la Force publique, dans toutes ses composantes, entend sécuriser, défendre et préserver.

Donnant ses très hautes orientations à la Force publique, le Président Denis Sassou N’Guesso a dit en substance :
« Je voudrai tout de suite féliciter le chef d’état-major général qui vient de présenter le rapport de mise en œuvre des directives telles qu’elles ont été données ici même le 31 décembre 2024.
Je le félicite parce que à travers cette présentation, les directives ont été mises en œuvre de façon complète, dans un contexte national fait de difficultés multiples, de difficultés surtout financières. Je constate que la Force publique a fait preuve de résilience, comme nous l’avons aussi observé au niveau du peuple.

Notre peuple, au cours de cette année difficile, a fait preuve de résilience et je suis heureux de constater que la Force publique est véritablement en union avec le peuple.
Je puis dire que des efforts ont été consentis cette année, pour que nous gardions toujours la tête hors de l’eau et il est possible aussi que les années à venir soient aussi des années de progrès, de résultats positifs, pourquoi-pas, dans l’intérêt du peuple et de la Force publique.

Les directives données l’année dernière ont été exécutées. Dans cette exécution, 2026 devrait connaitre le renforcement des unités de combat à partir des recrutements qui ont été faits, ainsi que comme cela a été dit, permettre la mise en place de l’unité de Génie-travaux, puisque cette unité, cet embryon d’unité a déjà fait ses preuves sur le terrain.

Donc, renforcement de la qualité de de capacité de défense de certaines unités de combat.
Je parle de résilience, parce que même dans ce contexte difficile, en même temps que la Force publique défend l’intégrité du territoire national, elle participe à des opérations extérieures et honore ses engagements.

Voilà pourquoi, à l’occasion de ce réveillon d’Armes, le Commandant-en-chef rend aussi hommage aux éléments de la Force publique qui ont trouvé la mort en mission commandée en République centrafricaine et présente toute sa compassion aux familles éprouvées.
Ainsi la Force publique est bien debout, dans l’accomplissement de toutes ses missions, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Cela a été dit par le chef d’état-major général, l’année prochaine, il y aura l’élection présidentielle dans le pays. La Force publique avec l’appui du gouvernement, s’emploiera à faire en sorte que la paix règne sur toute l’étendue du territoire national, la sécurité, et que l’élection présidentielle de 2026, se déroule dans la paix, la sécurité, la transparence et l’unité de notre peuple. Cet objectif sera certainement atteint, il n’y a pas de doute. Notre peuple est un peuple qui aspire à la paix et à la sécurité, il se déploiera pour faire que ces élections se déroulent dans la quiétude totale.
Quiétude, oui ! Parce que l’année dernière, ici même, nous avions donné la directive qui consistait à mettre fin à l’activité du grand banditisme dans le pays. La Force publique accompli cette mission avec bonheur et honneur et les témoignages qui nous viennent du peuple, du peule profond, indiquent que ces actions sont saluées. Et nous sommes heureux de voir que principalement à Pointe-Noire, à Brazzaville et même à l’intérieur du pays, les populations ont repris la vie paisible. Ce soir, vous le constaterez que les populations vont prendre part de façon unanime au réveillon de fin d’année.

J’ai eu des témoignages, y compris des agents de la radio et de la télévision qui m’ont dit qu’ils étaient obligés d’interrompre certaines émissions très tôt pour rentrer chez eux, parce que des bandits armés occupaient la rue.
Et des mamans qui sont heureuses de vendre leurs produits, de jour comme de nuit, se déplacer, de jour comme de nuit. Cela a toujours été la vie dans notre pays. Et nous ne permettrons plus jamais que des éléments hors-la-loi la perturbe, comme nous l’avons constaté ces dernières années et ces derniers mois.

Et donc la Force publique a la mission principale de maintenir cet état de chose, non pas seulement dans les grandes villes, mais dans l’ensemble du territoire national. Il en sera ainsi toute l’année 2026 et au-delà.
Et c’est dans ces conditions que notre peuple pourra se mobiliser, pour prendre part à l’effort de construction de notre pays. Il y a des indices qui montrent que notre pays ira de l’avant. Il y a des indices qui le montrent. Il suffit de regarder l’engouement avec lequel les populations paysannes se mobilisent pour relancer l’agriculture dans notre pays. Un élan gigantesque et qui prendra de plus en plus d’ardeur.

Et donc je pense que sur ces mots d’espoir, sur ces mots d’optimisme quand à l’avenir de notre pays, que je vais conclure ce propos, en demandant à nos amis des pays amis, qui travaillent dans les cabinets de défense et de sécurité dans les ambassades, afin de continuer de soutenir les efforts que déploie la Force publique pour le maintien de la paix dans notre pays, en amitié avec tous les autres peuples du monde.

Je voudrai souhaiter à toute la Force publique, leur familles, souhaiter une année 2026 qui soit une année de progrès dans tout ce qu’ils pourront entreprendre, une année de santé pour les famille et une année de bonheur pour tous.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-01 19:45:58
Ouvert avec faste le 27 décembre dernier, la fin des travaux, qui était programmée et prévue pour ce 30 décembre 2025, a été reportée au lendemain mercredi 31 décembre. Les travaux de ce 6e Congrès ont été suspendus, pour reprendre demain matin, le 31 décembre.
En réalité, selon l’organisation des travaux du 6e Congrès ordinaire du Parti Congolais du Travail (PCT), la tenue dudit Congrès était prévue pour 5 jours, malheureusement, contre toute attente, la clôture de ce plénum du parti politique au pouvoir est reportée pour demain, suspendant ainsi lesdits travaux.

D’où, la désignation et/ou la nomination éventuelle du Secrétaire général du Parti est ajournée pour ce mercredi 31 décembre 2025.

Question peut-être de mieux accorder les violons tant et si bien que, cette date du décembre rappelle une date historique pour le Parti car souvenons-nous que, le Parti Congolais du Travail (PCT) est fondé le 31 décembre 1969 par Marien Ngouabi. D’obédience marxiste-léniniste à l’origine de sa création, le parti instaure un régime socialiste et révolutionnaire. Avec l’avènement de la démocratie en 1992 et le retour au pluralisme politique, le PCT opta pour l’idéologie de la social-démocratie.

Demain mercredi 31 décembre 2025, la veille du nouvel an, peut-être que le PCT, parti au pouvoir aura son Secrétaire général : soit, le camarade Pierre Moussa sera reconduit, soit, une autre ou une autre camarade sera désigné pour diriger le parti de l’immortel Marien Ngouabi, fondateur du parti.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-30 21:43:21
Sponsor officiel de la CAN 2025, 1xBet suit la plus grande compétition de football africaine dès le coup d'envoi. La lutte pour le trophée est intense, pleine de suspense et d'imprévisibilité, et chaque match peut changer le cours de la compétition. Soutenir la CAN, c'est célébrer du football spectaculaire, des émotions inoubliables et des rebondissements inattendus qui rendent ce tournoi si exceptionnel.
Ci-dessous, découvre les rencontres clés du 3ᵉ tour de la CAN 2025, où chaque match pourrait devenir inoubliable.
Ouganda – Nigeria
Lors des deux premières journées, les Super Eagles ont battu la Tanzanie (2-1) et la Tunisie (3-2), s’assurant ainsi la qualification anticipée pour les barrages. Côté nigérian, Ademola Lookman, auteur de 2 buts et 2 passes décisives, est devenu le joueur le plus prolifique du tournoi.
L'Ouganda n'a récolté qu'un seul point après deux journées et n'a plus droit à l'erreur. Pour réaliser son rêve et atteindre les barrages de la CAN pour la première fois en six ans, les Cranes doivent impérativement se défaire du Nigeria lors du dernier match de la phase de groupes.
Les Super Eagles sont largement favoris, mais leur motivation pour cette rencontre est quasi inexistante. Il est possible qu'Eric Schell fasse souffler ses titulaires avant les barrages et titularise ses remplaçants. Un changement dans la composition de l'équipe adverse pourrait donner à l'Ouganda l'espoir d'un miracle.
V1 - 3,78, X - 3,235, V2 - 2,237
Soudan – Burkina Faso
Les deux équipes se sont inclinées face à l'Algérie, mais ont remporté leur match en Guinée équatoriale. L'issue de leur confrontation directe mettra fin au suspense du groupe E : une équipe accédera directement aux barrages, tandis que l'autre devra suivre les résultats de ses adversaires et espérer se qualifier pour le tour suivant parmi les meilleurs troisièmes.
L'équipe nationale du Burkina Faso compte dans ses rangs de nombreux joueurs évoluant dans des clubs des grands championnats : Bertrand Traoré (Sunderland), Dango Ouattara (Brentford) et Edmond Tapsoba (Bayer Leverkusen). Il n'est donc pas surprenant que les Étalons aient opposé une belle résistance à l'Algérie et abordaient ce match décisif contre le Soudan en tant que favoris.
V1 - 5,93, X - 2,919, V2 - 1,963
Gabon – Côte d'Ivoire
Les Panthères ont mal entamé la CAN, s'inclinant face au Cameroun (0-1) et au Mozambique (2-3), une déception pour de nombreux supporters après leur belle performance lors des qualifications pour la Coupe du monde 2026. Mais Pierre-Emerick Aubameyang et ses consorts ont encore une opportunité de se sauver : pour accéder aux barrages, ils doivent impérativement prendre le dessus sur la Côte d'Ivoire.
Le champion en titre a plongé dans la compétition par un court succès face au Mozambique (1-0) et a partagé l’enjeu contre le Cameroun (1-1). Pour les Éléphants, la qualification pour les play-offs est quasiment accrochée, mais ils souhaitent absolument remporter leur groupe afin d'obtenir un tirage favorable pour les huitièmes de finale.
Le Gabon nourrit une vieille rancune face à la Côte d'Ivoire, née de la branlée lors de la course à la qualification directe pour la Coupe du monde en Amérique du Nord. Les Panthères peuvent créer la surprise là où personne n'attend un miracle et renverser la situation du groupe F en leur faveur.
V1 - 7,65, X - 3,985, V2 - 1,564
Mozambique – Cameroun
Les Mambas sont proches d'écrire l'histoire et d'atteindre les barrages de la CAN pour la première fois. Le Mozambique s'est déjà imposé comme l'un des favoris du tournoi, notamment grâce au jeu brillant et efficace de son capitaine, Geny Catamo.
Le Cameroun jouera également pour la victoire afin de conserver la première place du groupe et d'éviter une rencontre avec l'un des géants du football africain dès les huitièmes de finale. Les Lions indomptables possèdent une défense très solide et une attaque créative menée par l'attaquant de Manchester United, Bryan Mbeumo.
Le Cameroun étant favori, il ne faut pas néanmoins sous-estimer le Mozambique, capable de donner du fil à retordre.
V1 - 5,83, X - 3,595, V2 - 1,751
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Les echos du congo brazzaville
Créé le 2025-12-30 16:51:39
La fin de chaque année, en l’occurrence, la nuit de la Saint-Sylvestre (du 31 décembre au 1er janvier), toute la communauté chrétienne, notamment celle du Congo procède à des réveillons de prières pour quitter l'année, aller d'une année à une autre, pour aborder l'année nouvelle, à travers ''Nuit de la traversée''. Le Pasteur Carl Bickidoux de l'Eglise Centre Évangélique Christ-Roi Notre Rédempteur va célébrer cette nuit de prière sous le thème : « Me voici pour un nouveau départ », tiré du Livre d’Ésaïe au chapitre 43, verset 19.
Un culte est dédié au Dieu Créateur pour les bienfaits accordés aux uns et aux autres. Ainsi, le Pasteur Carl Bickidoux du Centre Évangélique Christ-Roi Notre Rédempteur, organise un réveillon de prière, ce mercredi 31 décembre 2025, à partir de 21 heures jusqu’à l’aube.

Lors de cette nuit de ce réveillon dit ’’Nuit de la traversée’’, d’intenses prières, de louanges et d’adoration, le Pasteur Carl Bickidoux en bon berger, promet un nouveau départ pour les enfants de Dieu, à travers laparole tirée du livre d'Esaïe au chapitre 43, verset 19, qui déclare que : « Voici, je vais faire une chose nouvelle... ». Les chrétiens qui prendront part à ce réveillon du nouvel an, dans la foi et la rédemption de Jésus Christ notre sauveur, fera des merveilles et opérera des miracles pour ceux qui auront cru à la mort et à la résurrection de Jésus, le sauveur de l’humanité.
Le réveillon de ''Nuit de la traversée'' va être célébré au siège de l’église, situé au n°8 avenue de la Démocratie à Moukondo-Mazala.

La veille de ce réveillon de la Saint-Sylvestre, prière dite « Nuit de la traversée », le Pasteur Carl Bickidoux, vous convie à cette grande nuit de prière, de remerciements au Seigneur pour sa protection, les bénédictions reçues, durant cette année finisante et vous souhaite la bienvenue au réveillon, de 21heures à l'aube, dans la paix du Christ, Seigneur et sauveur de l'humanité.
Il vous dit d’avance : ’’Shalom !!! Shalom !!!’’ Soyez tous bénis au Nom du Seigneur !!!
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-30 15:20:15
Le 6e Congrès du Parti Congolais du Travail (PCT), ouvert le 27 décembre dernier, avec faste et enthousiasme des milliers de ses congressistes, se déroule de façon normale et régulière, selon le calendrier préétabli par son comité d’organisation. En dépit de quelques failles organisationnelles et infrastructurelles, l’on s’achemine lentement et assurément vers la clôture de ce grand rendez-vous militant. Qui sera alors le remplaçant et/ou la remplaçante du Secrétaire général de ce grand parti de notre pays (Pierre Moussa) ? La vieille génération passera-t-elle le témoin à la jeune génération ?
En effet, bon an mal an, le Congrès du plus grand et vieux Parti du Congo, la PCT, qui est, du reste, parmi le plus vieux Parti d’Afrique amorce le plan d’atterrissage de son 6e Congrès ordinaire.

Dans quelques heures seulement le sixième Congrès ordinaire du PCT marquera un tournant décisif pour les lendemains et l’avenir du parti, l’un des moments cruciaux du Congrès : la mise en place des nouvelles instances. Cette démarche, résultant des débats fructueux et des résolutions lors des échanges, aura pour objectif, de renforcer la structure interne du Parti, en vue des réponses adéquates des défis politiques majeurs de l’heure au Congo.
A noter que, l‘installation ou la mise en place des nouvelles instances dirigées par des jeunes militants, cadres et des anciennes figures historiques du Parti cherchera à donner une nouvelle impulsion au parti. Ainsi, ces changements permettraient de garantir une meilleure configuration politique et une représentativité des différentes composantes du PCT, en l’occurrence, les jeunes, les femmes et toutes les fédérations départementales.

Par conséquent, dans ce contexte du renouvellement de la classe politique, le Parti du Président-fondateur, l’immortel Marien Ngouabi et de son digne fidèle continuateur, président du Comité central du Parti, le camarade Denis Sassou-N’Guesso saisit l’opportunité de s’adapter aux enjeux actuels, aux nombreuses attentes du peuple congolais, en renforçant le rôle majeur d’acteur politique leader pour le développement de notre pays, le Congo.
Par ailleurs, l’on assistera sous peu, à l’adoption des documents finaux de ce 6e Congrès ordinaire. Lesdits documents vont inclure les résolutions adoptées, de même que la feuille de route, qui constituera le plan stratégique du PCT pour les prochaines années avenirs.

Leur adoption sera comme le plan de vol pour la mise en œuvre des décisions prises au Congrès, et définissant ainsi les priorités politiques, économiques et sociales du PCT pour les cinq années prochaines. Documents qui permettront au Parti de faire une clarification de ses positions et objectifs dans le contexte des proches échéances électorales. Etant donné que la candidature du président du Parti, le camarade Sassou-N’Guesso é déjà été sollicitée, vivement, avec insistance par le Secrétaire général sortant, le camarade Pierre Moussa.

Cette dernière journée du 6e Congrès du PCT (ce 30 décembre 2025) sera donc marquée par des discussions, centrées sur les grandes lignes de la feuille de route, avec un point d’encrage, l’unité du Parti et la consolidation des bases du renouvellement générationnel.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-30 09:24:12
Le message du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, transmis par la voix de Gilbert Ondongo, lors du 6e congrès ordinaire du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), est une réflexion profonde sur la politique et la gouvernance. Malgré l'absence du Président, sa parole est plus présente que jamais, auréolée par le silence.
« La gratitude » est le premier thème abordé, mais elle n'est pas qu'une simple politesse. Elle souligne l'importance de la connexion et du lien entre les gens. Le Président rappelle que la politique est avant tout une affaire de relation et de communauté, et que les dirigeants doivent œuvrer pour construire des ponts plutôt que des murs.
« Le dialogue » est également au cœur de ce message. Le président souligne que la démocratie a besoin de ce "souffle invisible" pour respirer et que la paix est un effort constant qui nécessite la participation de tous.
L'unité nationale est présentée comme une nécessité pour éviter l'effondrement de la maison commune.
« La victoire politique » est également abordée, et le Président affirme qu'elle ne peut surgir que des urnes. La légitimité ne vient pas de la capture du pouvoir, mais du consentement du peuple.
Enfin, « l'alternance » est présentée comme une respiration, une nécessité pour que la nation puisse vivre et se développer.
En somme, ce message est un appel à la réflexion et à l'action pour tous ceux qui sont concernés par la gouvernance et la politique. Il nous invite à penser à la manière dont nous pouvons construire une société plus juste et plus équitable, où les dirigeants servent la nation et non leurs propres intérêts.
Cde Charles Abel Kombo
Créé le 2025-12-29 10:31:59
A quelques heures du réveillon, Les Echos du Congo-Brazzaville souhaitent à l'ensemble de ses lecteurs une excellente année 2026.
Refermant cette année 2025 riche en actualités, Les Echos du Congo-Brazzaville vous donnent rendez-vous en 2026 qui devrait sans nul doute être aussi féconde sur l’ensemble des sujets.
En attendant, toute l’équipe vous souhaite, ainsi qu'à vos proches ses meilleurs vœux pour cette nouvelle et heureuse année 2026.
La Rédaction
Créé le 2025-12-29 10:02:12
Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), réuni à Brazzaville à l’occasion de son 6e congrès ordinaire, a appelé le samedi 27 décembre 2025, ainsi que tous les partis de la majorité présidentielle, l’actuel Président de la République, Denis Sassou- N’Guesso, à se représenter pour un nouveau mandat présidentiel à l’élection de mars prochain. Un appel auquel se sont joints les autres partis alliés.
« Au cours de ce congrès, une décision majeure sera prise relative à l’investiture de candidats à l’élection présidentielle de mars 2026. La candidature de notre champion de tous les temps, le camarade président Denis Sassou-N’Guesso, est la seule susceptible d’assurer au PCT et à la majorité présidentielle la stabilité du pays. Le PCT appelle le président Denis Sassou-N’Guesso à présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle », a déclaré le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, lors de son discours d’ouverture, devant un parterre composé de plusieurs militants et sympathisants, des partis politiques venus de l’étranger et ceux de l’échiquier national, ainsi que des partis alliés.

Pierre Moussa a exigé des militants une mobilisation totale mais également une discipline sérieuse et une fidélité à toute épreuve afin de ne laisser aucune chance aux adversaires de leur candidat.
Il estime que le Congo a encore besoin de l’expérience de Denis Sassou-N’Guesso « dans ce monde plein d’incertitudes » car « il a l’unité nationale dans son gêne ; garant de la paix dans le pays. »
La prochaine élection présidentielle est prévue en mars 2026. Denis Sassou-N’Guesso a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-29 08:31:41
Le Professeur Roger Armand Makany a fait la présentation de son livre intitulé : ’’Le Management par les détails’’, le 26 décembre 2026 à l’ESGAE (Ecole Supérieur de la Gestion et d’Administration des Entreprises) de Brazzaville, lors d’une rencontre d’échanges avec la presse locale. L’ouvrage met en lumière une vérité trop souvent négligée : ce sont les détails qui déterminent la réussite ou l’échec d’un projet, d’une organisation, voire d’un pays. Le livre est paru aux Editions Hémar en 2025 à Brazzaville. Préfacé par le Professeur André Patient Bokiba, compte 148 pages.
En effet, le Professeur Roger Armand Makany est un rompu à l’écriture livresque. Auteur de plusieurs publication scientifique et académiques. Ces nombreuses publications témoignent d’un parcours intellectuel marqué par la rigueur scientifique, un encrage empirique et une volonté de contribuer au débat public. C’est dans cette continuité que s’inscrit ’’Le Management des détails’’.

Dans cet ouvrage, l’auteur propose une réflexion originale et engagée sur la manière de diriger, de gérer et de gouverner dans un monde de plus en plus complexe. A contre-courant d’une culture managériale dominée par les synthèses rapides et les jugements globaux, Roger Armand Makany défend une thèse primordiale : la performance durable repose sur la capacité à percevoir, analyser et intégrer les détails.
L’auteur montre que les appréciations de type « globalement satisfaisant » ou « globalement positif » sont souvent trompeuses. Elles masquent les dysfonctionnements réels, retardent les corrections nécessaires et entretiennent une illusion de maîtrise. A l’opposé, le détail révèle la vérité d’un système. Qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’électricité, de la sécurité, du recrutement ou du fonctionnement des organisations, ce sont les détails négligés qui expliquent les échecs récurrents et les frustrations des populations.

Structuré en six (6) chapitres, ’’Le Management par les détails’’ élève le détail au rang de véritable paradigme managérial. L’ouvrage explore les différentes définitions du détail, ses caractéristiques, ses fonctions révélatrices et sa portée analytique. Ainsi propose-t-il une approche originale fondée sur les cinq (5) sens de l’homme (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, et le toucher) comme instruments de perception managériale. Il analyse également les outils permettant d’appréhender les détails, qu’ils soient physiques (audits, instruments de mesure, technologies de surveillance) ou organisationnels (veille stratégique, norme, procédures, plans de développement).
Par conséquent, le message est simple mais puissant : un bon manager ne se contente pas d’avoir et du savoir et du savoir-faire : il cultive surtout un savoir-être fondamental, celui de prêter attention aux détails. Cette compétence, rarement citée dans les manuels classiques, est pourtant transversale : elle améliore l’organisation, la communication, la qualité, la gestion du temps et des conflits.

A noter que le livre assume un encage africain. L’auteur interroge donc les freins à l’émergence du continent en montrant que les indicateurs internationaux de développement reposent sur une accumulation de détails mesurables, à savoir : l’accès à l’eau et à l’électricité, la qualité des infrastructures, la gouvernance, le capital humain et l’efficacité administrative.
Donc, pour le professeur Roger Armand Makany, l’émergence n’est pas un slogan politique, mais le résultat d’un travail rigoureux sur des réalités concrètes et quotidiennes.

Néanmoins très accessible à la compréhension de tout lecteur, puis illustré d’exemples, tous tirés de la vie courante mais plutôt, fondé sur une solide culture académique, ’’Le management par les détails’’ s’adresse principalement et spécifiquement aux managers, dirigeants, décideurs, publics, enseignants, chercheurs et étudiants. C’est une véritable invite à une nouvelle éthique de l’action fondée sur la rigueur, la responsabilité et l’attention au réel. Plus qu’un livre de management, il s’agit purement et simplement d’un plaidoyer pour une culture de l’excellence construite, patiemment, détail après détail ; à adopter une nouvelle posture : réhabiliter le détail comme levier d’efficacité, de vérité et de transformation. Car comme le rappelle si bien l’auteur : « si le manager ne s’occupe pas des détails, ce sont les détails qui s’occuperont de lui », a-t-il conclu.
Signalons, Roger Armand Makany est Professeur titulaire des Universités, promoteur et directeur général de l’Ecole Supérieur de Gestion et d’Administration en Entreprises (ESGAE) de Brazzaville, en République du Congo. Son établissement d’enseignement supérieur est membre du CAMES, membre titulaire de l’AUF (Agence universitaires de la Francophones).

Le professeur Roger Armand Makany est un personnage reconnu tant sur le plan national qu’international, a reçu plusieurs distinctions honorifiques.
Il est Grand officier dans l’Ordre du Mérite congolais et Officier dans l’Ordre international des Palmes Académiques du CAMES.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-27 19:55:52
Au Congo-Brazzaville, la dépigmentation volontaire de la peau s’impose comme un phénomène social préoccupant. Loin d’être marginale, cette pratique touche aussi bien les femmes que les hommes, avec une forte prévalence chez les jeunes. Elle ne relève plus uniquement de l’esthétique, mais révèle des tensions profondes liées aux normes de beauté, aux influences sociales et médiatiques, ainsi qu’à la construction de l’identité individuelle et collective. Derrière ce choix en apparence personnel se dessine un malaise culturel persistant.
La dépigmentation semble traduire une mise à distance, voire un rejet symbolique de l’héritage des anciens. La peau noire, porteuse de fierté et d’appartenance, se trouve fragilisée par des représentations sociales qui associent encore trop souvent la clarté du teint à la réussite sociale, à la modernité ou à la reconnaissance. Ainsi, le libre arbitre invoqué masque des pressions multiples : regard des pairs, injonctions implicites à la conformité, et diffusion mondiale de standards esthétiques uniformisés.
Les conséquences de cette pratique sont pourtant lourdes.
Sur le plan sanitaire, les risques sont nombreux et largement sous-estimés : cancers cutanés, infections, troubles pigmentaires irréversibles, amincissement de la peau et effets toxiques liés aux substances utilisées.
À ces dangers physiques s’ajoutent des impacts psychologiques et sociaux notables. La dépigmentation peut engendrer une dépendance, fragiliser l’estime de soi et renforcer un cercle vicieux d’auto-dévalorisation.
À l’échelle collective, elle entrave la transmission d’un patrimoine culturel fondé sur l’acceptation de la diversité des corps et affaiblit les efforts visant à construire une identité noire assumée et apaisée.
La dépigmentation volontaire au Congo-Brazzaville ne peut donc être réduite à une simple mode. Elle apparaît comme le symptôme d’un conflit identitaire plus large, nourri par l’histoire, les dynamiques sociales contemporaines et les influences globales.
Si le respect des choix individuels demeure essentiel, il ne saurait occulter la nécessité d’une prise de conscience collective. Celle-ci passe à la fois par une information rigoureuse sur les risques sanitaires et par l’ouverture d’un débat profond sur les valeurs, les représentations et les modèles que la société véhicule.
L’enjeu est clair : permettre aux générations actuelles et futures de vivre la fierté d’être soi, en faisant de la peau noire non un fardeau à corriger, mais un socle d’émancipation et d’affirmation identitaire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-27 11:10:50
Voilà un livre qui va vous accompagner pendant les longs trajets en voiture, à la plage les pieds dans le sable ou sur un transat au bord de la piscine, pourquoi pas dans des moments de détente, à la maison. Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à « L’ingratitude » un essai lumineux, étonnant et passionnant de l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya, paru aux Editions Tropiques Littéraires à Paris. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre en entier, car très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit. Entre discours pholosophique et étude sociologique, à travers les pages de cet essai, Michel Innocent Peya explore sous ses moindres coutures un défaut souvent sournois, exprimé par ce manque de reconnaissance ou d'empathie, à même de blesser les autres et de nuire aux relations.
Avec les beaux jours, l’envie de s’évader du quotidien arrive. Et pour inviter à la lecture, sur un sujet qui en interpelle plus d'un et sur lequel nombreux ont un jour été confrontés, soit comme auteur ou comme victime, l’auteur prolifique, le Dr Michel Innocent Peya, vient de publier « L’ingratitude ». Un titre qui sonne très fort et interpelle l’humanité tout entière.
Dans ce livre de 224 pages, l’auteur dénonce avec une clarté biblique, l’attitude qui consiste à renier ceux qui ont façonné, accompagné et construit les parcours humains et institutionnels, au lieu de les reconnaître, de les accompagner et de les immortaliser.
L’impatience, l’aigreur, le manque de bon sens, l’infidélité, la jalousie, l’insatisfaction et le manque de loyauté conduisent, selon l’auteur, à la destruction de soi, des peuples, des sociétés, des organisations, des Etats, des continents et du monde.
Sans le bon sens martèle l’écrivain chercheur congolais, le monde n’a pas de sens. Et l’image en couverture reste la meilleure illustration. Cet homme qui scie la branche sur laquelle il est confortablement assis, fait partie des ingrats et conduit à sa propre destruction.
Dans ce livre qui compte huit titres et qui font office de chapitres, l’auteur propose, avec luxe et détails, des assertions telles : l’ingratitude ou la trahison des bienfaiteurs, le portait d’un ingrat, le salaire de l’ingratitude et le sort de l’ingrat, les agendas cachés à la base de la traîtrise des ingrats et des aigris, le caractère non justificatif de l’ingratitude et l’éthique de la reconnaissance, le bon sens comme loi suprême de la République et barrière à ingratitude, le bon sens comme boussole d’un peuple reconnaissant, le bon sens comme fondement de la société et substrat de la gratitude.
Dans le premier titre l’ingratitude ou la trahison des bienfaiteurs, l’écrivain chercheur congolais parle de la rupture de confiance comme manifestation de la trahison de bienfaiteur. Cette trahison explique le Dr Michel Innocent Peya, peut être motivée par des intérêts, des valeurs différents ou simplement par manque de considération.
Le titre deux portant sur le portait d’un ingrat, évoque les caractéristiques principales souvent associées au portrait d’un ingrat : absence de reconnaissance, égoïsme, oublie rapide des bienfaits, indifférence et insatisfaction chronique. Tous ces défauts entrainent les conséquences fâcheuses. C’est ce que l’auteur appelle par le salaire de l’ingratitude et le sort de l’ingrat.
Le troisième titre relève le prix à payer pour un comportement ingrat. Pour Michel Innocent Peya, le prix de l’ingratitude est une blessure profonde, un silence cruel qui remplace la reconnaissance transformant ainsi les eaux vives de la bienveillance en tombeau où meurt l’espoir et la générosité.
Le quatrième titre intitulé les agendas cachés à la base de la traîtrise des ingrats et des aigris, explique les manifestations possibles des agendas cachés d’un ingrat. Minimiser l’aide reçue pour se revaloriser, la recherche constante du gain et agir par intérêt personnel.
Le caractère non-justificatif de l’ingratitude et l’éthique de la reconnaissance, c’est le cinquième titre de cette publication. Ici, l’auteur met un accent sur les blessures psychologiques causées par l’ingratitude à savoir : le rejet, l’humiliation, l’abandon, la baisse de l’estime de soi, l’angoisse, la colère et l’isolement social.
Le sixième titre le bon sens comme loi suprême de la République et barrière à l’ingratitude, l’auteur de plusieurs livres, montre le bon sens comme un système dynamique. Le bon sens c’est aussi un cadre de référence, un système normatif à partir duquel il est possible de raisonner.
Le septième titre de l’ouvrage parle du bon sens comme boussole d’un peuple reconnaissant. Ici l’auteur pense que c’est la boussole d’un peuple reconnaissant.
Enfin dans le huitième titre le bon sens comme fondement de la société et substrat de la gratitude, Michel Innocent Peya insiste sur la notion de la responsabilité, mieux de l’éthique de responsabilité en lien avec la classe politique notamment, la responsabilité politique des titulaires des pouvoirs exécutifs, la société civile, les forces armées et la famille.
Concept multidimensionnel, l’ingratitude touche à la fois les sphères amicales, conjugales, fraternelles, entrepreneuriales, politiques et autres.

L’envers du bon sens, l’ingratitude écrit l’auteur refuse l’exception ni la responsabilité et condamne toute décision qui s’élève au-dessus des règles ordinaires. Là où le bon sens permet d’orienter une société vers une voie unique et salvatrice, l’ingratitude enferme les peuples dans l’oublie de ceux qui gouvernent pour l’intérêt supérieur et commun. Le bon sens est, selon l’auteur, une exception, la loi des lois, la loi suprême de tous les Etats.
Entre l’alternance absolue et la préservation de la stabilité, de la concorde nationale, de la coexistence pacifique ainsi que de la paix, quel est le choix du bon sens ? A cette interrogation, le Dr Michel Innocent Peya ajoute une autre : entre respect strict et rigide de la constitution et la primauté du dialogue politique voire la promotion de la stabilité politico-institutionnelle, quel est le choix du bon sens ?
A toutes ces interrogations, l’auteur conclu en disant que parler du bon sens c’est à la fois relire ce que les anciens disaient déjà de cette notion de complexité chère à la modernité pour ne pas en faire un justificatif supplémentaire de la dépossession, mais un motif de la repossession. C’est dans cette optique que le Dr Michel Innocent Peya rappelle une formule bien connue de tous : « Il vaut mieux vivre avec le diable que l’on connaît, avec qui l’on cohabite et survie que de s’abandonner à un prétendu porteur de bonheur que l’on ne connaît pas ».
Par cette maxime, l’auteur congolais attire l’attention des communautés sur les changements irréfléchis et sans repères.
A travers cet ouvrage, l’écrivain chercheur congolais, lance ainsi la révolution du bon sens tout en s’interrogeant sur où s’arrête donc le bon sens dans la complexité de l’existence humaine.
Enfin, explique Michel Innocent Peya, ce livre n’a pas pour but de juger, mais plutôt, d’explorer les jardins de la psychologie, les champs de la sociologie et les sentiers de la philosophie, afin de débusquer les mécanismes de l’ingratitude, un fléau qualifié par l’auteur comme le poison invisible.
« L’ingratitude », ce livre vient ainsi diversifier les genres et donner encore plus de l’épaisseur à la bibliographie déjà très riche et variée du Dr Michel Innocent Peya.
L’ouvrage est destiné particulièrement aux gouvernants, aux décideurs à tous les niveaux, aux politiques, aux chefs d’entreprises, aux religieux, aux militaires, aux intellectuels, au citoyen lamda, en somme à un large public.
Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-26 18:40:52
Son sacre est encore tout frais, son sourire omniprésent sur les écrans, et pourtant, à peine élue Miss France 2026, Hinaupoko Devèze annonce déjà un retrait. Une décision qui a surpris de nombreux fans et suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.
Élue au début du mois lors d’une cérémonie très suivie, Hinaupoko Devèze a immédiatement plongé dans le tourbillon médiatique qui accompagne traditionnellement le titre de Miss France. Plateaux télé, interviews radio, séances photo, apparitions officielles : en l’espace de quelques jours seulement, la jeune femme est devenue l’un des visages les plus exposés du paysage médiatique français.
Naturelle, éloquente et souriante, la jolie brune a rapidement conquis le public. À chacune de ses apparitions, elle a su défendre son titre avec élégance et assurance, donnant l’image d’une Miss France déjà très à l’aise dans son rôle. Un engagement salué aussi bien par les téléspectateurs que par les observateurs du concours.

Mais ce jeudi 25 décembre 2025, la belle Hinaupoko a pris la parole sur Instagram. Suivie par des milliers d’abonnés, la jolie brune a partagé un message empreint de douceur et de bienveillance, laissant entendre qu’elle allait se retirer de la sphère médiatique.
Des mots simples, loin de toute polémique, mais qui ont immédiatement été interprétés comme un retrait pour une Miss fraîchement élue. Correctif. Derrière cette annonce, point de scandale ni de renoncement brutal : il s’agit avant tout d’une pause bien méritée pour la période des fêtes.
Après des semaines intenses, marquées par une surexposition soudaine à un rythme effréné, la nouvelle Miss France a fait le choix de s’accorder un temps de repos. Une décision compréhensible, alors que la pression médiatique peut être particulièrement lourde pour une jeune femme propulsée sous le feu des projecteurs du jour au lendemain.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-26 17:48:28
En tant que sponsor officiel de la CAN 2025, 1xBet suit le tournoi phare des équipes nationales africaines dès le premier coup de sifflet — une compétition où la route vers le trophée commence et où chaque match offre tension, drame et imprévisibilité. En soutenant la CAN, le bookmaker célèbre un tournoi qui procure constamment des émotions inoubliables, des surprises majeures et un véritable suspense footballistique, réunissant les équipes les plus fortes du continent et confirmant sa place parmi les événements footballistiques les plus spectaculaires de l’année.
Découvrez ci-dessous un aperçu des matchs clés qui définiront la 2ᵉ journée de la CAN 2025 et promettent aux fans des moments de football inoubliables.
Sénégal vs RD Congo
Les Lions de la Teranga ont débuté la CAN par une victoire écrasante contre le Botswana. Un doublé de Nicolas Jackson et un but de Cheikh N’Doye ont offert 3 points mérités à Sadio Mané et à ses coéquipiers. Le Sénégal a donné un véritable cours de football offensif, créant de nombreuses occasions dangereuses devant les buts de Goitseone Phoko, qui est devenu l’un des héros du premier tour malgré les 3 buts encaissés.
La RD Congo a débuté son parcours par une modeste victoire 1-0 contre le Bénin, le seul but du match ayant été marqué par Théo Bongonda.
Le Sénégal dispose d’un large éventail de joueurs offensifs évoluant dans des clubs de premier plan, ce qui en fait le favori du prochain match. Mais les Léopards ne doivent pas être sous-estimés – c’est une équipe solide et expérimentée, avec une défense fiable, capable de créer la surprise.
Cotes : V1 – 1,785, Х – 3,465, V2 – 5,82
Nigeria vs Tunisie
Vice-championne de la CAN 2023, la Nigeria a débuté le tournoi par une victoire contre la Tanzanie (2-1), mais ce succès laisse un goût mitigé. Les Super Eagles rencontrent encore des difficultés dans le jeu combiné, et le sélectionneur n’est pas parvenu à exploiter pleinement le potentiel de Victor Osimhen, Ademola Lookman et Samuel Chukwueze.
De son côté, la Tunisie n’a laissé aucune chance à l’Ouganda lors de la première journée (3-1), dominant son adversaire dans tous les compartiments du jeu. Elias Achouri s’est illustré par un doublé, devenant l’un des leaders du classement des buteurs.
Le Nigeria est favori dans ce match, mais la discipline de jeu de la Tunisie pourrait neutraliser le talent des principales stars des Super Eagles. L’équipe de Sami Trabelsi est très dangereuse sur les coups de pied arrêtés, ne concède pratiquement aucun but et est forte en contre-attaque, ce qui en fait l’une des principales outsiders du tournoi.
Cotes : V1 – 2,496, Х – 3,1, V2 – 3,36
Côte d’Ivoire vs Cameroun
Le champion actuel de la CAN a de bonnes chances de défendre son titre. La Côte d’Ivoire possède sans doute la meilleure défense du continent : Ousmane Diarra, Evan Ndicka et Odilon Kossounou rendront le centre de la défense imperméable, tandis que Guéla Doué et Ghislain Konan neutraliseront l'activité des adversaires sur les ailes. De plus, l’attaque des Éléphants est au complet : Amad Diallo, Yan Diomande et Vakoun Bayo sont en excellente forme et capables de faire la différence contre n’importe quel adversaire.
Le Cameroun compte également d’excellents footballeurs qui seront suivis par tous les supporters, à commencer par le tandem britannique Carlos Baleba et Bryan Mbeumo. Les Lionnes Indomptables tenteront certainement de donner du fil à retordre au favori.
Cotes : V1 – 2,341, Х – 3,28, V2 – 3,465
Le meilleur site de paris sportifs, 1xBet, offre les meilleures cotes à ses clients. Nous sommes convaincus que notre aperçu vous aidera à placer des paris gagnants, sans oublier les principes du jeu responsable.
Créé le 2025-12-26 13:36:12
Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), le parti de feu Bernard Bakana Kolélas, a appelé, le Président Denis Sassou-N’Guesso à se porter candidat pour l’élection présidentielle de mars 2026, lors de sa 2e session extraordinaire tenue à Brazzaville en début de semaine.
La motion appelant Denis Sassou-N’Guesso à se porter candidat a été lue par le président du comité MCDDI de Brazzaville, Martinien Ulrich Bocko.
« Conscients de notre engagement et soucieux de l’avenir de notre jeunesse, ainsi que la stabilité de notre pays face aux enjeux internes et externes, nous nous tenons unis et cohésifs derrière le Président de la République », a déclaré M. Bocko.
Selon lui, les militants du MCDDI n’attendent que le mot d’ordre de leur commandant pour passer à l’action.
« Les militants du comité MCDDI-Brazzaville n’attendent que l’acte de candidature du chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso », a-t-il précisé.
Le comité-Brazzaville de ce parti a justifié sa décision de soutenir l’actuel président de la République par le respect du pacte politique qui les lie d’une part et de l’autre, selon Martinien Ulrich Bocko, parce que M. Sassou N’Guesso est le garant de la paix, de la stabilité politique et acteur majeur du vivre-ensemble.
Pour le président du comité MCDDI-Brazzaville, l’unité qu’incarne le chef de l’Etat congolais est une énergie qui galvanise, transforme la tension en force positive et fait des chants traditionnels un rituel de victoire avant même le lancement du scrutin de mars 2026.
En conséquence, le MCDDI a lancé une quête financière qui sera utilisée pour payer une partie de la caution de Denis Sassou-N’Guesso et lui permettre de battre campagne.
À trois mois de l’élection présidentielle de mars 2026, le Président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, qui n’a pas encore déclaré sa candidature, multiplie les inaugurations d’édifices publics et autres apparitions publiques à travers le pays.
Face à un PCT tout puissant au sein d'une majorité présidentielle en rangs serrés, l’opposition est éclatée, aphone, sans moyens.
La prochaine élection présidentielle est prévue en mars 2026. Denis Sassou-N’Guesso a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-26 07:38:44
La dynamique ’’Le réveil du handball congolais’’ a organisé du 12 au 22 décembre 2025 à Brazzaville, le Tournoi national de cohésion et de fraternité de handball, versions séniors Dames et Messieurs. Les coups de sifflet finaux ont retenti le 22 décembre 2025 au gymnase Michel d’Ornano de Brazzaville. La finale Dames a opposé Grain de sel contre DGSP (23 v 16) et celle des hommes, BMC contre C.F.J.S.O (27 v 20).
Ce Tournoi national de cohésion et de fraternité de handball a regroupé, non seulement les équipes, de Brazzaville et de Pointe-Noire, de Dolisie, de Nkayi, de Madingou, de Loutété, de Ouesso, mais aussi, de Kinshasa et de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo.

Les séniors hommes de BMC ont détrôné le C.F.J.S.O (Centre de Formation des Jeunes Sportifs de Ouenzé). Par contre, en dames, Grain de sel l’a remporté devant DGSP (Direction Générale de la Sécurité Présidentielle). Les trois premières équipes ont reçu un trophée, des médailles, des ballons et une enveloppe chacune.
Par ailleurs, le Tournoi dont le logo est estampillé ’’l’amitié par le handball’’, a été un moment de rencontre, d’échange et d’amitié. Une opportunité pour marquer la cohésion et la fraternité entre les frères et sœurs pour le vivre-ensemble et la concorde nationale.

Pendant dix (10) jours de compétition, le public des deux gymnases, Michel d’Ornano et Maxime Matsima de Makélékélé, ont vibré au rythme des cadences des matches, dans une ambiance de communion, dans l’allégresse des différentes rencontres sportives, dont a fait montre les 43 équipes sélectionnées pour le Tournoi. Ce, dans un fair-play absolu, à la manière de Pierre de Coubertin. Ce qui importe, c’est de prendre part à la compétition. L’essentiel est de participer. Avec un esprit chevaleresque, l’organisation du Tournoi a récompensé toutes les équipes participantes d’une enveloppe, d’une valeur d’un million (1.000.000) F.CFA. Celles de Kinshasa (AS Police et Jeunesse Sportive de Kinshasa, JSK), une enveloppe de deux millions (2.000.000) F.CFA. Alors que, celle de Lubumbashi, le Tout Puissant Mazembé, une enveloppe de la bagatelle de trois (3.000.000) F.CFA.

Le classement des 4 premières équipes du Tournoi. Chez les dames : 1er – Grain de sel ; 2e – CFJSO ; 3e - ASIC (Association Sportive Inter Club) de Brazzaville ; 4e - Tout-Puissant Mazembé de Lubumbashi de la RDC.
Chez les hommes : 1er – BMC ; 2e – DGSP ; 3e – JSK (Jeunesse Sportive de Kinshasa) ; 4e – Pétro Sport de Brazzaville.

Parmi les récipiendaires du Tournoi, le corps arbitral a également reçu des prix, de même pour les meilleurs joueurs et les meilleurs buteurs, qui ont reçu chacun un écran plasma. 32 pouces et des ballons offerts par l’expert Chérubin Nkodia, un ancien handballeur international, venu du Bénin, à Cotonou, où il travaille.

La récompense pour le trophée de fair-play est revenue à : Pigeon-Vert de Loutété ; Sangha-Sport de Ouesso et Tout-Puissant Mazembé + 5 ballons par équipe.

La Dynamique le réveil du handball congolais a offert un salon de bureau en cuir à l’ASIC plus une enveloppe pour l’accueil réservé au Tournoi pour le gymnase.

La Coordonatrice générale de la Dynamique, Christelle Colombe Bouaka Milandou, clôturant le Tournoi, a remercié le général de brigade, Serge Oboa, pour son implication sans faille à l’activité sportive, notamment, le reprise des compétitions du handball, qui est souvent resté en veilleuse. Elle a rassuré les athlètes du bon sens des telles initiatives, qui favorisent le développement de cette discipline sportive. Elle a du reste fait savoir que le prochain rendez-vous de handball aura lieu à Pointe-Noire, en février 2026. L’abnégation de tous ceux et toutes celles qui ont œuvré, pour la réussite totale de cet événement sportif national, qui a permis un retour à la mise en jambe des joueuses et joueurs, qui sont longtemps laissés pour compte, sans réelle compétition, pour le maintien de la forme des athlètes nationaux.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-25 19:41:37
En décembre 2024, les premières tôles de l'usine de recyclage de batteries usagées à Vindoulou, en banlieue de Pointe-Noire, étaient retirées, le démantèlement entamé. Mais, depuis, tout est à l'arrêt, le site est abandonné, sous surveillance, interdit d'accès, la cheminée est toujours là, le dépistage des habitants et le nettoyage du site promis n'ont pas eu lieu.
« Ce que nous savons, que nous sommes intoxiqués au plomb et que le plomb est un puissant poison lent qui agit par effet cumulatif dans le sang. Il faut aussi dépolluer le site et ses environs. Le sol est a priori contaminé. Nous, nous ne buvons que de l'eau de forage. Il y a aussi le sable et les enfants qui jouent partout et qui portent leurs mains à la bouche », a déclaré Cyrille Traoré Ndembi, président du collectif des riverains.
« En tout cas, nous restons exposés. D'où la nécessité de dépolluer les environs immédiats du site de Metssa Congo. Il y a eu des promesses pour la commune de Vindoulou. Mais une année plus tard, rien ! C'est le statu quo. Nous souhaiterions que des mesures concrètes soient prises pour une prise en charge médicale, pour un dépistage systématique élargi et pour une dépollution et un coup de pouce pour les poursuites judiciaires contre Metssa Congo qui nous a empoisonnés et nous tue à petit feu », a-t-il ajouté.

En 2023, des échantillons de sang prélevés sur 18 personnes vivant à proximité de l’usine, dont des enfants, ont été analysés par un laboratoire indépendant avec le soutien d’Amnesty International. Tous ont révélé des concentrations de plomb nettement supérieures au seuil fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
L’entreprise avait affirmé que les fumées émanant de son usine n’étaient pas toxiques.
Un collectif d’habitant de Vindoulou dénonçait depuis des années les émanations de fumée provenant de l’usine de recyclage de Metssa Congo, filiale de la société indienne Metssa, qui produit notamment des barres de plomb destinées à l’exportation vers plusieurs pays, dont les États-Unis.
L'organisation Amnesty International a montré que Metssa, filiale d'une société indienne, n'avait réalisé aucune étude d'impact environnemental avant son installation en 2013.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-12-25 09:21:30
Convoqué par la lettre n° 0095/PABPS-PCA du 11 décembre 2025, le Conseil d’administration du Port Autonome de Brazzaville et Ports Secondaires (PABPS) s’est tenu le 19 décembre 2025 à l’hôtel Radisson Blu de Brazzaville, sous la présidence de Monsieur Jean-Louis Osso, Conseiller du Président de la République, chef du département des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine Marchande, président du conseil d’administration.
En effet, après la vérification des présences et ayant constaté le nombre des personnes, donc, le quorum ayant été atteint, le conseil d’administration a examiné puis adopté, avec amendement, son ordre du jour.

Par conséquent, le communiqué final sanctionnant la session budgétaire du Conseil d’administration du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires, lu par Madame Boyamba Koumou Mammoche Roberta révèle les points suivants :
« L’adoption du procès-verbal de la session bilancielle du 19 septembre 2025 ; le rapport sur l’exécution des délibérations et recommandations ; le rapport d’activité 2025 ; réaménagement du plan organique du PABPS ; le projet de budget exercice 2026 », a indiqué le communiqué.
Outre l’adoption, le communiqué final a également fait mention de quelques notes d’information sur : le règlement de la redevance de location des grues par TBC ; le sabotage de la base des données et la dette fiscale du PABS.
Aussi, adoptant le point relatif à l’adoption du procès-verbal de la session financière du 19 septembre 025, le conseil a voté son adoption avec amendement et a formulé des recommandations à la direction générale du PABPS afin de prendre en compte les heures.

Cependant, « examinant la deuxième affaire, le conseil a pris acte du rapport d’activité du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires pour compter en octobre 2025. Le Conseil a approuvé le programme d’activité de 2026. Il a par ailleurs adopté avec amendement le projet du plan organique réaménagé du PABPS.
Quant au point relatif au budget 2025, qui constitue le point essentiel de la présente session, le Conseil l'a adopté avec acclamation. Celui-ci se présente ainsi qu'il suit.
En produit à la somme de 2,769,838,067 F.CFA dont 2,240,078,620 francs CFA représentant le chiffre d'affaires de 529 759 447 F.CFA constituant des reprises des subventions d'investissement en charge à la somme de 2 610 059 500 francs CFA dont 2 100 059 500 francs CFA des charges d'exploitation et 510 millions F.CFA des dotations aux amortissements.
En investissement, 891 millions F.CFA, dont 91 millions F.CFA sur fonds propres et 800 millions F.CFA par emprunt. Ils présentent un résultat prévisionnel excédentaire net de 111 849 897 F.CFA.
En troisième affaire, le Conseil a été informé sur : le règlement de la redevance de la location des grues par TBC, le sabotage de la base des données SQL Server.

Enfin, le Conseil a pris 5 délibérations et 1 recommandation. Les délibérations portent sur : L'adoption du procès-verbal de la session bilancielle du 19 septembre 2025 ; L'approbation du programme d'activité 2026 avec amendement ; L'approbation du plan organique réaménagé du PABPS ; L'adoption du budget exercice 2026 et L'autorisation à la direction générale du PABPS de procéder à la recherche du financement substantiel pour l’exécution de son programme d’investissement », a défini le communiqué final.
Clôturant la session, Monsieur Jean-Louis Osso, président du conseil d’administration a exhorté le membres et agents du PABPS de s’impliquer sur les différentes tâches assignées. « Au terme de ce Conseil d’administration, nous venons d’adopté le budget 2026 du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires. Nous avions donc confié à travers ce document l'essentiel de gouvernance des membres des organisations qui vont permettre à la direction générale du PABPS d’exercer les tâches qui ont été rappelées dans l’exécution au titre de l’exercice 2026 », a-t-il insisté.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-25 05:03:51
Le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla a clôturé, le 20 décembre 2025 à l’hôtel Elbo Suite à Brazzaville, le séminaire organisé par l’UNESCO (Organisation des nations-unies pour l'Education, la Science et la Culture) , en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), à l’intention des journalistes des radios locales venus des départements du Congo, pour le renforcement des capacités sur la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé sexuelle. En présence de la Représentante résident de l’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega et du Représentant-adjoint du PAM au Congo, du directeur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement et des cadres du Ministère de tutelle et ceux de l’organisation onusienne.
Près de 35 journalistes venus de la Bouenza, de Brazzaville, de la Lékoumou, les Plateaux, de la Cuvette et la Likouala ont pris part à cette formation, en matière de sensibilisation à la nutrition, aux pratiques alimentaires. Cinq jours durant, des journalistes des différents départements du Congo ont pris part à un séminaire de renforcement des capacités en matière de sensibilisation à la nutrition, aux pratiques alimentaires saines, à la santé ainsi qu'au bien-être.

En effet, malgré les occupations et les préoccupations des uns et des autres, la participation à ce séminaire de formation a reçu l’approbation de la majorité. Ce qui témoigne l’importance accordée par la formation, levier indispensable d’une presse professionnelle, qualifiée, constamment attentive aux enjeux majeurs de notre société.
Lors de la clôture de ladite formation, les participants ont délivré un message de remerciement aux organisateurs et partenaires, lu par Ghislain Ayina : « Au terme de cette formation consacrée à la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé sexuelle, nous, journalistes participants, tenons à exprimer notre profonde gratitude aux organisateurs, aux formateurs et à tous les partenaires qui ont rendu possible cette initiative », a-t-il déclaré.

« Durant ces cinq journées d'apprentissage et surtout aux riches échanges, nous avons renforcé nos connaissances et compétences sur des thématiques essentielles liées à l'alimentation, à la nutrition et à la sécurité alimentaire et aux infections sexuellement transmissibles. Cette formation nous a permis de mieux comprendre les enjeux, d'identifier des angles journalistiques pertinents, les accroches de nos papiers d'animation et de reportage, et d'améliorer les couvertures médiatiques au service des populations. La pratique sur le terrain, dans les marchés, autres lieux d'approvisionnement de produits alimentaires à droite à gauche, nous a permis de cerner l'origine des aliments et de développer des astuces pour aborder les consommateurs et les vendeurs généralement peu loquaces », a réaffirmé le porte-parole des participants.
« Nous prenons l'engagement en tant que professionnels des médias, de mettre à profit les acquis de cette formation pour informer, sensibiliser et contribuer au débat public sur les questions de nutrition et de sécurité alimentaire dans une approche responsable, éthique, basée sur des informations vérifiées », a-t-il témoigné.
Les participants au séminaire ont émis un souhait ardent que ce type d'initiatives se poursuivent et se renforcent, afin de consolider le rôle des médias comme acteurs clés du développement et du bien-être des communautés.

Madame Fatoumata a, pour sa part, remercié le Ministère, à travers son ministre, qui répond toujours présent, vis-à-vis des sollicitudes de l’UNESCO. « Qu'est-ce qu'il fallait mettre à l'intérieur et de vraiment contribuer au renforcement des capacités des journalistes dans tout ce qui touche au capital humain. Et je souhaiterais vous remercier pour cela ».
« C'est avec un sentiment de profonde satisfaction que je prends la parole aujourd'hui, à l'occasion de la clôture de cet atelier de formation, satisfaction de constater que la qualité des échanges, la richesse des contributions et l'engagement dont chacun d'entre vous a fait preuve tout au long de ces cinq jours, cet atelier s'inscrit dans le cadre du projet ’’Promotion de l'amélioration de la santé, de la nutrition et des pratiques alimentaires, ainsi que l'amélioration de l'alphabétisation’’, grâce au financement de notre partenaire, le PAM, que je remercie », a-t-elle indiqué.
Ce programme, mis en œuvre par le PAM et l'UNESCO en République du Congo, vise à relever les défis liés au faible accès à une alimentation scolaire équilibrée des apprenants, ainsi que la nécessité d'améliorer l'accès à une éducation inclusive de qualité.

« Vous avez bénéficié de ressources pédagogiques, de modules adaptés et d'un accompagnement technique. Je vous invite à en faire bon usage, car ces outils doivent devenir des instruments vivants au service de vos communautés. Leur valeur dépendra de votre capacité à les mettre en pratique et à les partager, les enrichir par vos expériences », a-t-elle lancé aux participants.
« Je voudrais souligner que cette première phase de la formation réunit les journalistes en provenance des départements de la Bouenza, de Brazzaville, la Lékoumou, les Plateaux, la Cuvette et la Likouala. Cette diversité géographique illustre la volonté de bâtir un réseau national de radios de proximité capable de porter la voie de l'éducation, de la santé, de la nutrition jusque dans les zones les plus éloignées », précisé Mme Fatoumata.
Par ailleurs, elle les a encouragés à maintenir cette dynamique collective, à poursuivre les échanges au-delà de cet atelier et à bâtir un réseau solide de journalistes engagés. « Comme dit l'adage, former un bon journaliste, c'est éclairer une communauté entière. De même, les radios de proximité sont bien plus que les instruments de diffusion. Elles sont des piliers de la cohésion sociale », a-t-elle rappelé.

« Une radio proche des populations est une école sans mur qui nourrit l'esprit autant que le corps », a-t-elle ajouté. Mesdames et messieurs, distingués invités, la majorité de la population congolaise est constituée d'enfants, de jeunes. Ils sont l'espoir et l'avenir de notre nation. Sans nutrition adéquate et sans santé préservée, l'éducation perd sa force. Un enfant bien nourri et en bonne santé est mieux préparé à apprendre à s'épanouir et à devenir un citoyen actif. C'est dans cet esprit que nous conjuguons nutrition, santé et éducation pour bâtir une société plus forte et plus solidaire », a souligné en substance Fatoumata Barry Marega.
Enfin, avant de clôturé la cérémonie, a indiqué le caractère important, utile de ce type de formation, puisque nous parlons de l'éducation de nos populations, de nos communautés et souvent à l'intérieur du pays où la présence médiatique moderne, classique est rare.

« Il faut noter que le thème choisi pour cette activité est très révélateur du rôle de proximité de la radio comme instrument d'éducation et de formation à la citoyenneté. C'est un média qui possède un certain nombre d'avantages, qui s'illustre d'ailleurs par l'ancienneté de ce média qui, a traversé le temps depuis son invention et qui, malgré les progrès de la technologie et notamment du numérique, continue, notamment dans nos pays, mais pas seulement, à être un outil de communication, de proximité utile, efficace et apprécié par les populations et les communautés. C'est un lieu de rencontre aussi, la radio, un lieu de rencontre entre des populations qui, s'ils n'étaient pas la magie de la radio et de la diffusion radiophonique n'auraient pas l'occasion de se rencontrer, d'échanger ou d'entendre d'autres conflits », a évoqué Thierry Moungalla.
Les journalistes, ont reçu chacun, une attestation de participation, signe de leur engagement et de leur détermination à la formation.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-25 02:58:34
Les 21, 22 et 23 novembre 2025, s’est tenu le Salon européen de l’Education 2025, place de la Porte de Versailles à Paris en France. Le Salon européen de l’Education est le rendez-vous incontournable pour affiner votre projet d’orientation et construire un avenir au service des autres. Parcourssup, c’est plus de 26.000 formations : une multitude de possibilités et autant de questions. Orientation, dossiers de candidature, débouchés. Pas facile de tout maîtriser, mais le Salon européen de l’Education à Paris est là pour vous aider à y voir clair ! Organisé en partenariat avec l’Académie de Paris, retrouvez au programme : des informations détaillées sur les filières d’études ; des conseils pratiques pour préparer Parcoursup et les concours ; un focus sur les débouchés et les carrières ; des échanges avec des étudiants, formateurs, professionnels de santé et responsables d’établissements, des conférences, ateliers et stands animés par des experts. Un Salon organisé en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; de l’Association des Villes Universitaires de France. De retour de France, Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, directeur général de l’Ecole Africaine de Développement (EAD) a répondu aux questions de notre correspondant local au Congo, à Brazzaville.
* Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, vous êtes directeur général de l'École Africaine de Développement, établissement d’enseignement supérieur privé. Depuis quand êtes-vous à la tête de cet établissement ? Et puis, pouvez-vous nous présenter l’EAD (École Africaine de Développement) et ses missions ?

** Je suis à la tête de cette école d’enseignement supérieur il y a quatre (4) ans. Quant à l'École Africaine de Développement, elle est un établissement d'enseignement supérieur privé agréé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et, elle a pour mission : d'offrir des formations conformes aux standards académiques nationaux et internationaux accessibles à tous et de préparer les étudiants à réussir tant sur le plan professionnel qu'académique.
* Justement, vous disposez donc désormais d’un agrément définitif ?
** Évidemment, l'EAD a reçu un agrément définitif qui lui permet de former au niveau licence et au niveau master.
* Monsieur le DG, vous venez de prendre à un Salon sur l'éducation en France. Pouvez-vous nous en parler succinctement ?

** Oui, effectivement, j'ai eu l'honneur de représenter l'EAD lors du Salon européen sur l'éducation, qui s'est tenu en France et qui constitue en soi, une référence dans le domaine de l'enseignement supérieur. Lors de ce Salon, j'ai participé à plusieurs séances de travail avec des responsables académiques et des chargés de coopération de différentes institutions et écoles professionnelles, afin d'explorer des possibilités de collaboration et de nouer des partenariats stratégiques pour renforcer le rayonnement international de notre école, l'EAD.
* Alors, combien d'écoles congolaises ou africaines, y avait-il ?
** L'EAD était la seule. La seule école qui a représenté le Congo, mais, il y avait d'autres écoles d'Afrique, notamment, celles d’Afrique de l’ouest et australe. Le Congo n’était représenté que par l’EAD.
* Monsieur le DG, actuellement, quels sont les développements récents de l'école ? Quelle est l’actualité de votre école ?

** Il faut d'abord que je le dise que, l'EAD a obtenu récemment l'agrément ministériel nous autorisant à proposer des formations de niveau Master. C'est une avancée majeure et significative, dans l'élévation institutionnel de l'EAD et, cela nous permet d'élargir notre offre académique, pour mieux répondre aux besoins des étudiants et des professionnels en activité.
* Quelle est la date prévue pour le début des prochaines rentrées académiques de cette année 2025-2026 ?
** Alors, les rentrées académiques à l'EAD sont organisées de la manière suivante : en octobre, nous avons eu la rentrée des plus jeunes, des nouveaux bacheliers. Et cette rentrée a eu lieu le 13 octobre dernier.
Après, est venu le tour de la rentrée des troisièmes années qui est intervenue le 8 décembre passé. Ensuite, nous aurons une autre rentrée pour le cycle des travailleurs, pour la formation continue et cette rentrée aura lieu le 13 janvier prochain, donc en 2026. Et aussi la rentrée du cycle Master, qui interviendra le 26 janvier 2026.

* Vous avez parlé de la rentrée des travailleurs. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
** Alors, pour les travailleurs, nous les formons en fonction de leur profil et des besoins de leurs entreprises. Il y a des agents de l'État, il y a aussi des agents du secteur privé qui viennent chez nous pour la formation continue et ces formations-là sont adaptées aux besoins de leurs entreprises et par rapport à leur profil. Nous recevons les agents venant de tous les secteurs, donc, public et privé.
Et j’avoue que ça se passe plutôt bien, parce que, la formation à l'EAD, est de qualité et elle répond naturellement aux besoins des entreprises.
* Monsieur le DG, dites-nous, pour avoir accès à l'EAD, faut-il obligatoirement avoir le baccalauréat ou, si quelqu'un a le niveau terminal, qui aspire à l'apprentissage, pourrait-il avoir cette possibilité ?

** A l'EAD, dans le passé, bien entendu avec l'autorisation de notre Ministère de tutelle, nous recevions à cette époque-là des jeunes Congolais et même des agents de l'État ou du secteur public, qui n'avaient pas de diplôme requis, le baccalauréat. Mais depuis un certain temps, le Ministère nous a demandé de ne recevoir que les agents, travailleurs, étudiants, enfin élèves, qui ont le baccalauréat pour se faire former à l'EAD. C'est une recommandation du Ministère de l'Enseignement supérieur.
* Monsieur le DG, quelqu'un qui a fait comptabilité, qui a de l'expérience, mais qui malheureusement n'a pas le diplôme requis, peut-il venir pour parfaire ses connaissances ?
** Évidemment, c'est la valorisation des acquis de connaissances. Il peut revenir pour continuer d’apprendre et son inscription se fera sur dossier. Il y a une commission qui fonctionne au sein de notre établissement, pour examiner les dossiers, au cas par cas, des travailleurs, qui ont une certaine expérience et leurs inscriptions dépendent effectivement de ce qu'ils ont déjà acquis et de ce qu'ils souhaiteraient faire. Et à l'EAD, tout se passe bien avec ce genre de formation.

* Alors, Monsieur le DG, quel conseil donneriez-vous aux futurs étudiants, travailleurs ?
** Nous encourageons vivement les étudiants et les travailleurs, qui doivent investir dans leur formation. Nous offrons des formations de qualité. Ce qui se fait à l'étranger, se fait aussi au pays, à l'EAD notamment. Pour les travailleurs, qu'ils soient issus de la fonction publique ou du secteur privé, la formation continue est essentielle, pour renforcer leurs compétences, progresser dans leur carrière et s'adapter aux évolutions du marché de l'emploi. Nous invitons également les parents à soutenir les enfants dans ce choix.
Car chaque étudiant, ici à l'EAD, trouve satisfaction par rapport à la formation que nous mettons à leur disposition. Parce que, à l'EAD, c'est la rigueur, c'est la qualité, la discipline, la ponctualité. Et les enseignants sont des enseignants qui viennent des universités publiques de notre pays. Mais aussi des professionnels expérimentés venant des grandes entreprises de notre pays.
* Justement, par rapport à la formation, par rapport au corps professoral, comment se fait la sélection ? Vous dites que vous recevez les enseignants des deux universités de la place, Marien Ngouabi et Denis Sassou-N’Guesso. Quelqu'un qui a de la connaissance, par exemple en Management ou en Comptabilité, qui n'enseigne pas dans l’une des universités, peut-il prétendre avoir des enseignements à l’EAD ?
** Tout le monde ne peut pas enseigner à l'EAD, parce que nous ne recrutons pas tout le monde. Même si vous avez des diplômes, vous travaillez quelque part, nous avons mis en place une procédure de sélection. Et ça se passe au niveau des départements qui fonctionnent au sein de l'EAD. Ces départements ont pour mission de recevoir les dossiers des candidats qui veulent venir dispenser des cours à l'EAD et de regarder par rapport aux critères de sélection. Si tel ou autre répond aux critères de sélection, évidemment, il est possible qu’il soit retenu. Et après, nous organisons des entretiens avec ceux que nous sélectionnons pour voir si réellement le dossier qu'ils ont eu à fournir concorde avec leurs compétences et leurs profils.
Donc, à l'issue de ces entretiens, nous publions une note de service qui prend en ligne de compte tout ce que nous retenons pour dispenser les cours à l'EAD. Et pour la nouvelle année, ce travail est en cours. Il y a des équipes qui se sont déployées dans des entreprises pour chercher des compétences qui nous permettront de renforcer les formations que nous organisons à l'EAD.
* Existe-t-il des modalités particulières pour les parents qui ont plus de deux enfants à inscrire à l’EAD ?
** Pour les familles démunies ou défavorisées, les parents à deux ou trois enfants bacheliers, il y a une politique qui existe à l'EAD, qui fonctionne depuis quelques années. Et cette politique consiste à accompagner les parents qui sont en difficulté.
Mais cela ne se fait pas de manière arbitraire. Nous demandons aux parents de nous adresser des correspondances. Nous passons également dans les églises pour discuter avec les responsables des églises qui, dans leur communauté, ont certainement des enfants qui expriment le besoin de se faire former, mais qui n'ont pas les moyens pour continuer avec la formation universitaire.
Ainsi, par le biais de ces canaux, nous faisons la sélection et nous octroyons des bourses d'études aux bacheliers issus des familles défavorisées.

* Justement, est-ce que l'école africaine de développement allie la formation à l'emploi ?
** Bien sûr que oui, évidemment. Après la formation de nos étudiants, nous avons un service de vie étudiante qui accompagne les étudiants dans la recherche des stages, la recherche de l'emploi et les statistiques aujourd'hui le prouvent que nos étudiants, partout là où ils sont retenus pour les stages ou pour un emploi, s'expriment pleinement.
On va donc dire que la qualité de la formation à l'EAD est une priorité. Nous ne formons pas seulement sur le plan théorique, mais il y a des travaux pratiques qui sont organisés, des travaux dirigés qui permettent aux étudiants, non seulement d'avoir la théorie, mais aussi la pratique pour être aptes et prêts à être utilisés sur le marché de l'emploi.
* Pour terminer, un message à l'emploi des futurs étudiants, des étudiants de l'école africaine de développement ou des parents d’étudiants, qui ont parfois des difficultés à subvenir aux frais académiques de leurs enfants ?
** Je dois vous dire que, nous sommes conscients de la réalité actuelle de notre pays. Nous traversons une crise économique et les parents sont dans des difficultés.
Aujourd'hui, s'inscrire à l'EAD normalement devait être une priorité pour chaque parent parce que nous gérons au cas par cas les situations des étudiants. Il y a des étudiants qui viennent nous voir ou les parents qui viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne peuvent pas payer la totalité, par exemple, du coût de la formation sur une année. Et nous leur donnons la possibilité de payer progressivement en fonction de leurs moyens.

Donc, je lance un appel à l'endroit des parents qui continuent à garder encore leurs enfants à la maison de se rapprocher de nous. Nous avons une cellule de communication qui fonctionne à l'EAD, qui renseigne, qui oriente. Que les parents viennent nous voir et ensemble, nous pourrons regarder comment inscrire leurs enfants et accompagner leurs enfants tout au long de leur formation. Il ne faudra pas que le côté financier soit un obstacle pour les parents et pour la formation de leurs enfants.
Nous sommes conscients que la situation économique est difficile. Et ce n'est pas la première année que l'EAD demande aux parents de venir inscrire leurs enfants malgré les difficultés financières. C'est ce que nous faisons depuis trois ans déjà. Nous recevons les parents, nous regardons ensemble, même les parents retraités qui viennent inscrire leurs enfants, petits-enfants chez nous à l'EAD. Nous les accompagnons dans la mesure du possible. Voilà donc le mot que je tenais à dire. Merci !!!
Propos recueillis par VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-24 23:06:08
À chaque période des fêtes de fin d’année, mariages, deuils, célébrations religieuses ou événements culturels, les routes congolaises connaissent un trafic dense. Mais derrière l’ambiance festive se cache un fléau toujours préoccupant : la consommation d’alcool au volant, responsable de nombreux accidents, souvent mortels.
Dans toutes les grandes agglomérations du Congo-Brazzaville, les périodes festives sont marquées par une forte affluence dans les bars, les buvettes et lors des cérémonies traditionnelles.
Les déplacements nocturnes à moto, en taxi ou en véhicule personnel sont fréquents, souvent sur des routes peu éclairées. Partout, plusieurs accidents surviennent après des soirées arrosées, laissant derrière eux des familles endeuillées, des blessés graves et des vies brisées.
Pourtant, ces drames pourraient être évités par des comportements responsables. La sensibilisation reste essentielle. Conduire sous l’emprise de l’alcool n’est ni un signe de bravoure ni une habitude anodine. C’est une infraction grave au Code de la route et un acte aux conséquences parfois irréversibles.
En période de festivités, des gestes simples peuvent sauver des vies :
Désigner un conducteur sobre avant de sortir,
Utiliser les taxis ou autres moyens de transport disponibles,
Éviter de circuler la nuit après avoir consommé de l’alcool,
Sensibiliser ses proches, amis et collègues,
Respecter les contrôles routiers mis en place par les forces de sécurité.
Les autorités administratives, les forces de l’ordre, les médias, les leaders communautaires et religieux ont tous un rôle à jouer dans la lutte contre l’alcool au volant.
Mais la première responsabilité reste individuelle. Chaque conducteur doit prendre conscience que sa décision peut faire la différence entre la vie et la mort.
Au Congo-Brazzaville, les fêtes doivent rester des moments de joie et non de deuil. Célébrer oui, mais conduire en toute sobriété.
Sur la route, la meilleure protection, c’est la prudence. Ne laissez pas l'alcool ruiner vos trajets !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-24 18:56:43