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Didier Deschamps a dévoilé jeudi, au journal de 20h de TF1, le nom des joueurs qui participeront, sauf pépins physiques, à la prochaine Coupe du monde en Russie.
Créé le 2018-05-18 10:16:09
Suite à l'épidémie d'Ebola qui s'est déclarée dans les provinces de la RDC, frontalières du Congo-Brazzaville, le premier ministre chef du gouvernement, Clément Mouamba a mis sur pied une cellule de riposte afin de préserver le territoire national de cette redoutable épidémie.
Invité du journal télévisé de 20 heures sur Télé-Congo, le docteur Jean Vivien Mombouli a détaillé les grandes lignes de la stratégie de riposte mise en place par le gouvernement.
L'épidémie étant localisée en RDC dans les zones de Bokoro et Mbandaka, la géographie fait du corridor du fleuve Congo un véritable foyer de transmission de l'infection. Aussi, au nombre des mesures urgentes prises, il a été décidé de la restriction des activités foraines transfrontalières, dans les localités de Liranga, Makotipoko et Loukoléla, les échanges étant les principaux vecteurs de transmission de la maladie.
Le docteur Mombouli a en outre souligné que le maillage du pays en voies de communication implique désormais une facilité de propagation des virus Ebola et apparentés à travers le pays. Par ailleurs, les écosystèmes présents au Congo sont favorables à la circulation du virus Ebola en n’importe quel point du territoire national. Par conséquent, une épidémie de maladie à virus Ebola est possible, même si l’ampleur catastrophique comme en Afrique de l’Ouest est très improbable.
Des comportements responsables et civiques sont requis de tous.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-05-18 10:05:18
Le ministre congolais de l’Enseignement Primaire, secondaire chargé de l’Alphabétisation, Collinet Makosso et sa collègue en charge de la Jeunesse et de l’Education Civique, Hermella Destinée Doukaga ont fait un important don mardi dernier, de deux cent (200) tables bancs, cinq (05) tonnes de ciment, quinze (15) touques de peinture et une somme de cinq cent mille (500.000 FCFA), pour finaliser les travaux de construction du lycée Denis Sassou Nguesso de la ville de Nyanga dans le département du Niari (sud).
Créé le 2018-05-18 10:02:04
Des salariées de la société DMC-Iron EXXARO ont manifesté mercredi devant leur structure à Mayoko dans le Niari (sud) pour soutenir trois de leurs collègues menacés de licenciement. Un rassemblement grandeur nature est prévu ce vendredi devant la direction de l’entreprise.
Créé le 2018-05-18 09:11:09
Dans la course au profit, tous les coups bas sont permis, le but ultime étant tout simplement de vous faire payer plus cher. Si vous n’étiez pas déjà au courant, le bureau de l’Association Congolaise des Transporteurs Terrestres a décidé, au cours de son assemblée générale tenue à Brazzaville, de vous faire payer plus cher.
Créé le 2018-05-18 08:13:02
Les cheminots de la ville de Dolisie, la capitale départementale du Niari (sud), ont annoncé qu’une grève serait observée la semaine prochaine si la direction ne répond pas positivement à leurs revendications, selon un tract publié par le collectif des travailleurs du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO).
Créé le 2018-05-18 07:37:32
Le Commissariat de Police de la ville de Mossendjo dans le Niari (sud) a eu fort à faire ces derniers jours. En effet, les services ont été confrontés à un individu, Toungou-Loumbi, qui se montrait particulièrement menaçant à leur égard. À plusieurs reprises, ce dernier a proféré des menaces de mort à l'encontre de plusieurs policiers.
Créé le 2018-05-18 07:12:35
La cour avait promis ce jeudi d'ouvrir les scellés et d'écouter le témoin, en l'occurrence le général Nianga Ngatsé Mbouala, ancien commandant de la Garde républicaine. La partie civile quant à elle brûlait aussi d'impatience pour écouter le témoin cité dans l’affaire Norbert Dabira, ancien bras droit et proche parmi les proches du président congolais, Denis Sassou-Nguesso, accusé d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. Finalement le général à la barbe blanche, tête bien rasée et trempé dans son abacost bleu, a appuyé fort là où ça fait très mal : «Monsieur le procureur général, je pèse les mots. Le général Dabira était venu me voir deux fois dans mon bureau et m'a proposé de faire un coup d'État ».
Créé le 2018-05-17 19:57:10
Le procès de l'ancien ministre congolais de la Justice, ancien Garde des Sceaux et ex-président de la Commission nationale des droits de l'homme, Jean-Martin Mbemba, aujourd'hui en exil en France, s’est ouvert ce jeudi à Brazzaville. Celui-ci est accusé d'atteinte à la sûreté de l'Etat et de détention illégale d'armes.
Créé le 2018-05-17 19:19:37
La Fédération congolaise de football (Fécofoot) a désigné Barthélémy Ngatsono au poste de sélectionneur par intérim des Diables Rouges.
Créé le 2018-05-17 08:42:33
Face à l’alerte à l’épidémie d’Ebola déclarée en République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement du Congo-Brazzaville a mis en place un certain nombre de mesures dans le cadre du plan de contingence visant à renforcer les capacités nationales de lutte contre la propagation de la maladie dans certains départements du Congo (la Likouala, la Cuvette, les Plateaux, le Pool et Brazzaville).
Créé le 2018-05-17 08:17:05
La question sur l’annexion par le Congo-Brazzaville du village Youkou dans l’Ogooué-Ivindo, révélée par l’hebdomadaire gabonais «Le Mbandja», a trouvé le 15 mai 2018, un brin de réponse auprès du ministre gabonais de l’Intérieur. Selon Lambert Noël Matha, cette information devenue virale sur les réseaux sociaux ne serait pas fondée.
Créé le 2018-05-17 07:51:29
Le ministre congolais de la justice et des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Ange Aimé Bininga a réglé ses comptes, dans un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction, avec Gilbert Tony Moudilou, co-accusé congolais dans le procès du général Jean-Marie Michel Mokoko. Ce dernier a dénoncé depuis la France une machination dans laquelle le régime de Brazzaville aurait cherché à lui faire jouer un rôle de témoin à charge contre Mokoko. Réponse du berger à la bergère, le Ministère de la justice a décidé de rétablir les faits et couper court avec « les déclarations mensongères » de celui qui a été lui aussi condamné à vingt ans.
Créé le 2018-05-17 07:11:22
La belle aventure européenne de l'Olympique de Marseille ne s'est pas achevée sur un happy end. Après une campagne porteuse d'émotions fortes, le fol espoir du peuple phocéen s'est fracassé à Lyon ce mercredi soir sur cette machine à générer de la frustration qu'est l'Atlético Madrid. Chirurgicaux, les Colchoneros ont frappé quand il le fallait mercredi soir, et quand cela a fait le plus mal, pour s'imposer 3-0 et infliger à l'OM une quatrième défaite en cinq finales continentales.
Créé le 2018-05-16 21:14:12
La ville de Mayoko dans le Niari (sud) est particulièrement en mouvement ces dernières semaines. La raison est que de l’or y serait apparu dans toute la ville, entraînant une ruée vers le métal jaune.
Créé le 2018-05-16 10:08:53
Le premier train minéralier de 20 wagons de la société EXXARO a quitté mardi matin la ville de Mayoko dans le département du Niari (sud) à destination du port de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.
Créé le 2018-05-16 08:44:29
Le vice-président de la République gabonaise, Pierre Claver Maganga Moussavou a effectué vendredi dernier une visite privée dans la ville de Divénié dans le département du Niari (sud).
Créé le 2018-05-16 08:14:25
L'ancien inspecteur des Forces armées congolaises (FAC), le général Norbert Dabira, a déclaré mardi, devant la chambre criminelle de la cour d'appel de Brazzaville, qu’il doit sa réussite grâce au président congolais, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2018-05-16 07:31:06
Inculpé d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, l’ancien inspecteur général des Forces armées congolaises (FAC) et de la gendarmerie nationale a comparu le 15 mai, devant la Cour criminelle de Brazzaville. L'audience s'est ouverte par l’enquête de moralité.
Après plus de deux heures de débats consacrés à l’immunité juridictionnelle dont jouissait le général de deuxième section Norbert Dabira, le président de la Cour d’appel de Brazzaville, Christian Oba, a fini par rejeter les exceptions de la défense. En effet, la Cour s’est appuyée sur l’article 15 de la Constitution du 25 octobre 2015 qui stipule, entre autres, que tous les citoyens sont égaux devant la loi ainsi que certaines dispositions des codes de procédure pénale et civile en ce qui concerne le crime flagrant.
De l’accusation
Selon l’acte de l’accusation, les faits remontent à courant novembre 2017. Pendant cette période, les services de renseignements auraient intercepté une conversation téléphonique entre les officiers généraux Nianga Ngatsé-Mbouala et Norbert Dabira, portant sur le recrutement de deux tireurs d’élite ayant pour mission d’abattre le chef de l’État, en tirant sur son aéronef soit au décollage, soit en plein vol ou encore à l’atterrissage. S'étant enquis de l’information, a poursuivi l’accusation, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation organisait, en date du 5 décembre 2017, à son cabinet de travail, une rencontre à laquelle les deux officiers généraux, le directeur départemental de la surveillance du territoire de Brazzaville et celui du département du Kouilou prenaient part.
« Sommairement entendus et confrontés, il se révélait qu’une conspiration tendant à l’élimination du président de la République était en cours et qu’ils en étaient les meneurs. De suite, une enquête était diligentée à la direction générale de la surveillance du territoire où ils furent entendus sur procès verbaux réguliers. Déféré au parquet de la République et inculpé par monsieur le procureur d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, le nommé Norbert Dabira reconnaissait sans ambages les faits mis à sa charge ».
« Je ne suis même pas ennemi avec le général Nianga-Mbouala »
À la barre, le général Norbert Dabira a nié les faits qui lui sont reprochés. Répondant à certaines questions du président de la Cour criminelle, l’accusé a indiqué qu’il n’a pas d’ennemis. « Je ne suis même pas ennemi avec le général Nianga-Mbouala. Je peux purger mes quarante ans de prison sans être ennemi avec quelqu’un si la Cour en décidait ainsi », a estimé Norbert Dabira, ajoutant qu’il n’était pas rancunier. « Ce qui nous emmène ici, c’est le mensonge. C’est bon de dire la vérité, lorsqu’on n’arrive pas à rendre convenablement les propos de quelqu’un, c’est difficile », a-t-il renchéri.
Dans cette affaire, le ministère public a comme témoin le général Nianga Ngatsé-Mbouala, ancien commandant de la Garde républicaine, qui s’est présenté dans la salle d’audience avant d’être installé dans la salle des témoins. De son côté, le général Norbert Dabira a pour témoin la veuve Tchikaya qui ne s’est pas présentée devant la Cour.
Un procès truqué d’avance ?
Les avocats de la défense ont exigé les scellés s’il y en a.
« C’est un procès truqué d’avance. On parle d'un enregistrement intercepté par les services de renseignements, écouté devant le ministre de l’Intérieur et aujourd’hui il n’y a pas de scellés. C’est un procès monté d’avance. Nous allons le démontrer. Le général Mokoko a choisi de ne pas parler mais le général Dabira a accepté de parler, il a ses raisons, nous allons l’accompagner », a martelé Me Jean Philippe Esseau, un des quatre avocats du général accusé.
Le procès entrera dans sa phase décisive ce mercredi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2018-05-15 18:15:07
Le général Norbert Dabira sera face à la cour d’appel de Brazzaville qui siège ce mardi 15 mai 2018, en session criminelle.
Créé le 2018-05-15 10:04:05