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La libération de l’opposant Paulin Makaya a été saluée, par l'ensemble de ses militants et sympathisants à Dolisie dans le département du Niari (sud).
Créé le 2018-09-20 04:42:03
Le sous-préfet de la ville de Makabana dans le Niari (sud), Yves Tsiba a lancé une opération de contrôle des effigies du président de la République Denis Sassou Nguesso dans tous les commerces de la ville.
Créé le 2018-09-20 04:13:37
L’ambassadeur chinois, Ma Fulin a rencontré mardi, à Brazzaville, le ministre congolais de l’Intérieur, Raymond Zéphyrin Mboulou pour l’inciter à attacher une plus grande importance à la sécurité des citoyens et des entreprises chinoises au Congo et prendre des mesures concrètes pour arrêter et punir les assaillants non identifiés qui ont tué deux chinois dans un braquage à mains armées sur la nationale n°2 .
Créé le 2018-09-20 03:39:58
La Lettre du Continent dément avoir publié un article mardi sous forme « d’alerte », prêtant des propos peu diplomatiques au président chinois, Xi Jinping sur le Congo-Brazzaville.
Créé le 2018-09-19 18:22:46
Un prétendu article publié par ''La Lettre du Continent'', retraçant l'entretien entre le président chinois Xi Jinping et congolais Denis Sassou N'Guesso, sur la dette congolaise, alimente le net depuis quelques jours. À la vérité, cet article est un faux, sorti de quelques officines de hackers.
Il ne se passe pas un jour sans que les amateurs de ''fake-news'' ne sortent de leurs laboratoires des informations farfelues, dans le seul but de discréditer le Congo et ses responsables. De nombreux sites d'information sur le Congo, reprennent hélas allègrement ces ''faux'', versant de facto dans la désinformation.
Le dernier fait en date, est cet article intitulé ''Pékin met Brazzaville sous pression'' attribué au site ''La Lettre du Continent''.
Cet article écrit dans un français de débutants avec quelques fautes qui montrent le niveau d'orthographe approximatif de ses concepteurs, est un faux grossier, bien loin de la réalité, tant il mentionne entre autres faits, la présence à Pékin d'un ministre qui n'était pas de la délégation présidentielle congolaise.

D'autre part, le dernier article sur le Congo-Brazzaville publié par ''La Lettre du Continent'' est intitulé '' Sassou nettoyeur … de dette'', mis en ligne le 19 septembre. Le précédant, datant du 14 septembre est titré : ''Les comptes de l'ambassade à Paris libérés''.
On ne le dira jamais assez, l'information par le net, est désormais assimilable à un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s'en servira différemment.
Aux lecteurs d'être dorénavant plus vigilants, en démêlant le vrai du faux.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-19 11:06:57
Dans les quartiers populaires des grandes villes du Congo-Brazzaville, les opérateurs privés ont fortement développé le secteur de l’immobilier. Les endroits nouvellement choisis comme Massengo ou Kintélé à Brazzaville, Nanga, Ngoyo, Warf ou Mpita à Pointe-Noire voient émerger de belles maisons de luxe. Certains particuliers font appel à des ingénieurs étrangers, chinois notamment, pour construire des villas très « attractives », c’est-à-dire au meilleur rapport qualité/prix sur le marché. Cependant, après cinquante-sept ans d’indépendance, une trop grande partie de la population congolaise vit encore dans des quartiers insalubres. Les maisons sont construites en matériaux non durables et sont exposées à des risques d’intempéries récurrents.
Comme dans de nombreux pays d’Afrique ou d’Europe, les prix des loyers au Congo suivent la loi de l’offre et de la demande. Dans les quartiers résidentiels de Brazzaville, le loyer pour un appartement 5 pièces est de 400.000 F CFA et de 750.000 F CFA pour une villa.
À Pointe-Noire, les prix des locations sont encore plus élevés. De plus, il est nécessaire de disposer d’un groupe électrogène et d’ajouter des frais de gardiennage, de jour comme de nuit. Il existe à Brazzaville des logements dont le coût à l’acquisition s’élève à 65 millions de francs CFA.
Lorsqu’on sait qu’un cadre gagne en moyenne 422.000 francs CFA par mois (et que le pouvoir d’achat du Congolais moyen est d’environ 150.000 francs CFA par mois), on imagine mal comment les membres des classes moyennes pourraient acquérir de telles maisons en location/acquisition.
Malgré un développement très significatif de l’immobilier, les Congolais ont du mal à trouver un logement décent et à un prix raisonnable. Les logements construits par l’État à Bacongo ou à la cité du Clairon, à Brazzaville, leur sont difficilement accessibles. Le coût trop élevé et les interminables procédures pour acquérir ces maisons ont découragé de nombreuses familles. Souvent, les gens doivent se contenter d’acheter pour 1 à 3 millions de francs CFA environ, une parcelle de terrain de 400 mètres-carrés (20 mètres sur 20) dans les banlieues, à la merci des phénomènes naturels comme les inondations, les érosions, l’ensablement, pour espérer bâtir ensuite une maison familiale.
Pendant la période du boom pétrolier (2004-2014), l’État congolais a réalisé des programmes immobiliers dans plusieurs villes comme pour répondre à la demande toujours croissantes en logements. Les principales villes congolaises ont bénéficié de programmes de construction de logements sociaux. Brazzaville a engrangé plus de la moitié de ces programmes, dans les quartiers de Bacongo de Mpila, Camp Clairon, Camp 15 Août au centre-ville, et dans la nouvelle commune de Kintélé.
Dans les départements, à Oyo, Kinkala, Dolisie, Owando et Pointe-Noire, les programmes immobiliers de construction de logements ont permis l’émergence de maisons modernes. Dans certaines villes secondaires, des fonctionnaires, évoluant essentiellement dans les secteurs de l’éducation et la santé, bénéficient désormais de logements de fonction d’un standing moderne, grâce à la politique de municipalisation accélérée. La rénovation des immeubles ayant appartenu à la Direction centrale des logements et bâtiments de l’État participe de cette politique.
Aujourd’hui, tout le monde le sait, avec la crise économique qui sévit dans le pays depuis pratiquement 2015, le secteur de l’immobilier est dans la récession. Ce qui a entraîné un arrêt des programmes de construction de logements et une baisse significative des coûts des loyers. Pour contribuer à résorber la crise du logement dans le pays, le gouvernement a créé la Banque congolaise de l’habitat (BCH), avec un capital porté à 10 milliards de francs CFA. Un outil dont les Congolais devraient se servir pour acquérir des logements, en prenant des crédits à moyen terme. De plus, une nouvelle société de promotion immobilière a vu le jour, afin de faciliter l’accès des populations aux logements modernes construits par les pouvoirs publics.
On peut aussi se féliciter de la baisse générale des prix des matériaux de construction particulièrement le ciment. Dans un pays où l’auto-construction est encore le moyen le plus répandu pour avoir une maison, la baisse du prix du ciment grâce à l’implantation dans le pays de trois ou quatre nouvelles cimenteries est un facteur important d’accès à un logement décent.
En fait, une politique de logements audacieuse et efficace devrait s’appuyer sur un programme d’urbanisation du pays équilibré et volontaire. Ce programme est indissociable d’un pacte productif, écologique et social: rénovation des bâtiments, des moyens de communication et des infrastructures.
La distribution de l’eau et d’électricité reste aléatoire dans notre pays (certains réseaux électriques datent des années 1940). Faut-il espérer qu’avec les réformes de l’ex-SNE (Société nationale d’électricité) et de l’ex-SNDE (Société nationale de distribution d’eau) devenue La Congolaise des eaux (LCDE), les services et les taux de desserte vont s’améliorer?
Pour ce qui concerne la politique d’accès aux logements, il serait souhaitable de mettre en place un « Conseil d’orientation de l’urbanisme, du logement et du foncier» rattaché au Ministère en charge du logement dont l’objectif serait de fixer les grandes lignes d’une politique indicative réunissant les experts (du foncier, urbanistes, aménageurs, ingénieurs, économistes, sociologues, etc.) et les acteurs du monde industriel (constructeurs du BTP) et financier (banques et réseaux du micro-crédit). Ces différents acteurs auraient ainsi la possibilité de se concerter pour atteindre un futur désiré qui améliore les conditions d’habitat et de vie de la grande majorité de la population.
Un programme d’urbanisation national guidé par un Conseil d’orientation devrait avoir pour mission d’apporter aux politiques (gouvernement et Ministères) les solutions les plus efficaces pour le logement mais également pour les villes et l’aménagement des territoires. À moyen et plus long terme, outre les progrès sociaux et économiques obtenus par une concertation judicieusement conçue entre partenaires sociaux privés et publics, cela pourrait mettre fin aux ghettos, refaire la mixité sociale et réduire les inégalités, afin qu’un jeune congolais lambda ayant obtenu le concours de la Fonction publique puisse disposer d’un logement décent à crédit sans le concours de son oncle, frère ou une connaissance bien placée.
Roger NDOKOLO Président du parti du centre “UNIRR“ (Union pour la Refondation Républicaine).
Créé le 2018-09-19 09:29:05
La mise en place des mécanismes visant la création d’un environnement sécurisé et apaisé dans le département du Pool a été officiellement lancée le 18 septembre à Kinkala, en présence du Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants et le représentant des agences du système des Nations unies.
Financé dans le cadre du Fonds de consolidation de la paix, le projet, lancé en présence des autorités locales et départementales du Pool, couvre une série d’actions spécifiques et ciblées à effet immédiat et impliquant les principaux acteurs locaux dans les différentes zones sensibles.

Pour le coordonnateur résident du Système des Nations unies (SNU) au Congo, Anthony Ohemeng-Boamah, cette initiative nécessite l’implication de toutes les forces vives de la nation afin de la centrée sur les trois piliers à savoir : l’ouverture d’un dialogue inclusif sur le département du Pool, devant conduire à la consolidation de la paix ; l’entame du processus DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration) selon les normes internationales ; ainsi que la promulgation du respect des droits humains envers les acteurs étatiques et non-étatiques pour la réconciliation et la prévention des conflits.
Aussi, a t-il précisé dans son mot de circonstance que : « L’atteinte de ces résultats, dans un environnement socio-sécuritaire, encore fragile, commande que chacun de nous y mette du sien. Les activités de réalisation demanderont une très forte sensibilisation et de mobilisation de tous les acteurs clés engagés à travers une dynamique de sécurisation communautaire impulsée par le gouvernement, en étroite collaboration avec les partenaires au développement ».
Le Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolélas, a, quant à lui, rappelé que le projet « Consolidation de la paix » constitue, à n’en point douter, une étape préliminaire mais aussi le fondement de base du lancement du grand programme DDR-Pool.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-19 09:05:08
L’annexe 5 du budget en cours d’exécution a supprimé le taux réduit de 5% de la TVA sur certains produits de première nécessité, dont le ciment. Les services du Ministère congolais des Finances ont déjà sommé les cimenteries d’appliquer la TVA à 18% dans leur déclaration.
Créé le 2018-09-19 05:17:04
Un compte facebook à l'identité du ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla est actif depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Cette manœuvre serait une usurpation pour laquelle le ministre qui n'use plus de cette plateforme depuis bientôt deux ans déjà, a appelé ses ''amis'' du net à la vigilance.
« je te confirme ne plus avoir de compte Fcbk depuis janvier 2016. Vigilance donc pour tous les internautes. Tout compte à mon nom sur ce média = fake.»
Par ce tweet, le ministre Thierry Moungalla a voulu rassurer sur l'usurpation d'identité dont il fait l'objet, de la part d'un hacker qui a créé un compte à son nom et qui approcherait ses ''contacts'' aux fins de tisser un réseau parallèle.
Cette pratique à l'évidence criminelle n'a d'autre but que de nuire à la réputation de la personne ciblée, en véhiculant à travers son réseau d'amis, des informations erronées, devant la desservir.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-18 10:07:29
La mairie de Pointe-Noire les présente désormais telles des mascottes sur son site internet. Des baleines sont régulièrement observées à quelques encablures de la côte, au large de Pointe-Noire.
Ces mammifères marins semblent se plaire dans les eaux congolaises où ils accompagnent désormais les bateaux, en se livrant à des pirouettes, comme pour marquer leur présence.

Par mer calme et ciel radieux, les passagers de hélicoptères assurant les navettes sur les plateformes pétrolières jouissent également du spectacle. Ils se pâment d'aise en racontant leur trouvaille : « on les a vu ».
Il y a près d'une dizaine d'années, des baleines à bosse étaient observées au large de Pointe-Noire, avant que celles-ci ne migrent plus loin. On les disait alors incommodés par les rejets pétroliers.
Même si le nombre de l'actuelle colonie n'a pas été évalué et qu'une étude dans ce sens est loin d'être menée, à propos de la présence de ces baleines pour lesquelles de nombreux ponténégrins sont prêts à une ballade d'observation en mer, certains océanographes avancent l'idée d'une migration due aux changements climatiques.

Pour les traditionalistes attachés aux phénomènes mystiques de la mer, ces baleines seraient l'escorte de « Tchikambissy », la déesse de la mer qui manifesterait ainsi sa présence, oracle d'un événement à venir.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-18 09:17:07
Son Excellence Raul Mateus Paula est le nouvel ambassadeur de la Délégation de l'Union européenne en République du Congo.
Le diplomate européen a été reçu lundi par Jean-Claude Gakosso, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l'étranger auquel il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance. Les deux hommes ont à cette occasion évoqué les axes prioritaires de la coopération UE-Congo.
Après le Cameroun et le Niger, le Congo est le troisième poste de Mateus Paula en qualité d'ambassadeur. Il y remplace Saskia De Lang dont le mandat a pris fin en juillet dernier.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-18 07:48:18
Après avoir passé trois ans de prison à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville, l’opposant Paulin Makaya, 49 ans, vient de recouvrer définitivement sa liberté lundi 17 septembre 2018. Depuis sa résidence de Madibou, le président du parti Unis Pour le Congo (UPC) appelle les congolais à privilégier la compétition des talents et abandonner la politique de la peur, du séparatisme car, selon lui, c’est cette politique qui tue le pays.
Créé le 2018-09-18 05:21:48
Les habitants de Tié-Tié dans le troisième arrondissement de Pointe-Noire interpellent le gouvernement et les élus locaux sur la nécessité de mettre en place une passerelle digne de ce nom sur la rivière Patra, la seule voie qui relie les quartiers Kilomètre 8 et Louessi, pour garantir la sécurité des usagers devant l’emprunter surtout de nuit et pendant la saison de pluies.
Créé le 2018-09-18 04:16:54
Denis Sassou N'Guesso est rentré d'Oyo lundi, alors qu'il n'y est resté tout au plus que le week-end. Ce retour à Brazzaville où il a aussitôt convoqué le conseil des ministres pour jeudi, suscite de nombreux commentaires dans l'opinion où l'actualité reste dominée par les révélations du journal ''Le Troubadour''.
Après un séjour de moins d'une semaine à Oyo où il a reçu le vice-président Kényan William Ruto, le président Denis Sassou N'Guesso est rentré à Brazzaville lundi en début d'après-midi.
Aussitôt arrivé, le chef de l'État a convoqué le conseil des ministres pour jeudi. Dire que cette réunion en un jour inhabituel anime déjà les conversations dans l'opinion, au regard des dernières révélations du journal ''Le Troubadour'' qui n'ont pas manqué de parvenir aux oreilles du président.
Pour de nombreux congolais, la présence au conseil des ministres d'une frange de frondeurs foncièrement opposés à la lutte contre les antivaleurs initiée par le président de la République est une imposture intolérable pour laquelle Denis Sassou N'Guesso ne manquera pas de remonter les bretelles des ministres.
Peut-être ce clash révélé par le journal, aux allures de conspiration contre le chef de l'État, ou tout au moins les mesures qu'il a édictées, sonne t-il le glas d'un gouvernement qui à la vérité, peine outrageusement à respecter son cahier de charges.
Et si le conseil des ministres de jeudi était le dernier pour le gouvernement ''Moumba 2 '' que l'on dit déjà en lambeaux?
Question factuelle certes, mais dont seul Denis Sassou N'Guesso apportera la réponse, en ''Maître du temps et des horloges''.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-17 18:58:46
Le Président congolais, Denis Sassou Nguesso et le vice-président kenyan, William Ruto ont visité l’usine de lait de l’Alima , spécialisée dans l’or blanc, dans le département de la Cuvette (nord).
Créé le 2018-09-17 16:38:32
À l'approche de la saison des pluies que l'on annonce précoce, la députée de la 5ème circonscription de l’arrondissement 6 Talangaï de Brazzaville, Claudia Ikia Sassou N’Guesso a mobilisé les populations du quartier 68 dont elle est l’élue, samedi 15 septembre, pour le lancement d’une opération de planting de bambous afin de freiner l’avancée des érosions dans cette zone.
Dans cette activité, qui a consisté aux planting de bambous et autres plantes stabilisatrices de talus, Claudia Ikia Sassou N’Guesso a voulu relever le rôle de l'action de chacun et de tous, dans la lutte contre les érosions. « L’État seul ne pourra pas freiner les érosions. C'est pourquoi nous avons initié ce reboisement de bambous », a t-elle confié.
De même, elle a dit être « très heureuse de constater que dans ce quartier 68, les populations se sont regroupées en comité pour lutter contre ce phénomène. »
Le quartier 68 est l'un des plus touchés par le phénomène. En maints endroits, les eaux de pluie ont charrié les maisons, creusant d'imposants cratères. Plusieurs familles s'y sont retrouvées sans abris.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-17 08:35:42
Ils sont porteurs de marchandises sur des ''pousses'' aménagés dits ''coro-coro'', facilement maniables à travers les étals dans les marchés. Leur rôle essentiel consiste à transporter les marchandises des points d'achat en gros ou des dépôts, pour les lieux de vente. Avec la crise, leur activité s'est considérablement dépréciée et ils en accusent le coup.
« Vieux, boulot é dayé. Mpiaka fort ». « Vieux frère, le boulot est mort. La crise sévit durement ». Cette plainte d'un pousseur ''coro-coro'' à son ami dans un marché de Brazzaville est symptomatique du climat morose qui règne dans les marchés où les vendeurs se tournent quasiment les pouces à longueur de journée, faute de clients.
Cette mévente des produits affecte aussi l'activité des ''coro-coro'' qui se sont vus réduire les quantités de marchandises à transporter depuis les dépôts, tant lesdites marchandises sorties le matin, repartent dans les mêmes proportions le soir.
La commission étant assurée au poids et au nombre de colis transportés, de nombreux vendeurs font désormais le choix de ne pas s'encombrer d'autant de marchandises qui ne trouveront pas d’acheteurs et pour lesquelles il faudra malgré tout payer pour le transport du retour vers le dépôt.
La situation est telle que de nombreux commerçants qui avaient fait des approvisionnements conséquents peinent à écouler leurs marchandises et tournent désormais à perte, dans le seul but de récupérer tant soi peu le capital investi.
De nombreux vendeurs de produits périssables ont dû vendre parfois à perte pour tenter d'écouler avant la péremption des produits.
Désormais, les marchés se vident et pour les coro-coro, l'activité s'est réduite à peau de chagrin. « Boulot é dayé ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-17 07:46:56
Plus de 16 millions de dollars, en espèces et en bijoux, ont été saisis dans les bagages d’une délégation accompagnant Teodorin Obiang Mangue Nguema, le fils du président de la Guinée Equatoriale. L’argent a été saisi dans un aéroport brésilien, affirme l’Agence France-Presse, citant des médias du Brésil.
Créé le 2018-09-17 05:59:03
En déplacement au Congo dimanche, le Raja Casablanca s’est imposé 2-1 contre CARA à Brazzaville en quart de finale aller de la Coupe de la CAF.
Créé le 2018-09-17 05:41:02
C'est une première au Congo et en Afrique centrale. L’usine de lait de l’Alima , spécialisée dans l’or blanc, va booster sa production avec l’acquisition des machines de dernière génération. De 500 litres par jour aujourd’hui, l’usine va désormais produire 1000 litres de lait par heure. Un véritable satisfecit pour le responsable de cette structure agropastorale, Leonardo Beluci qui invite la population du département de la Cuvette et du Congo en général à consommer congolais enfin de favoriser la promotion de l’industrie locale.
Créé le 2018-09-17 05:10:48