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Un simple sandwich qui envoie un homme de 47 ans, marié et père de 5 enfants, vers la prison à Nkayi dans le département de la Bouenza (sud).
Créé le 2018-09-15 17:19:36
Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a suspendu, le 13 septembre 2018, le « Troubadour », bimensuel d’information et d’analyse paraissant à Brazzaville.
Créé le 2018-09-15 16:43:02
Trois personnes, dont deux chinois, ont été tuées dans un braquage à mains armées sur la nationale n°2 par des assaillants jusqu’ici non encore identifiés.
Créé le 2018-09-15 16:14:47
Peu importe le scénario retenu pour freiner l'érosion qui gruge le quartier Ngamakosso, au nord de Brazzaville, les travaux coûteraient 9.437.876.684 francs CFA. Les travaux d’ampleur ont démarré depuis une semaine afin d’enrayer l’érosion.
Créé le 2018-09-15 11:51:38
Un homme aux désirs sexuels insatiables a sectionné l'index de son épouse qui refusait d'avoir des rapports sexuels, au quartier Baloumbou à Dolisie, capitale départementale du Niari (sud).
Créé le 2018-09-15 11:09:03
Le président de l’Union pour le Congo (UPC, opposition), Paulin Makaya, farouche opposant au régime de Brazzaville, attend toujours son ordre de sortie pour pouvoir quitter sa cellule à la maison d’arrêt de Brazzaville, selon son avocat maître Yvon-Eric Ibouanga.
Créé le 2018-09-15 10:26:26
Après sa visite de travail et d’amitié en Chine, le président congolais, Denis Sassou Nguesso a officiellement quitté Brazzaville vendredi après-midi pour un séjour de travail à Oyo dans le département de la Cuvette (nord).
Créé le 2018-09-15 09:41:48
En décidant de la lutte contre les antivaleurs pour assainir tous les secteurs de la gouvernance nationale, le président Denis Sassou N'Guesso était loin de s'imaginer les entraves à ce processus. En fait d'entraves, le journal « Le Troubadour » qui en a relayé les dessous au sein même du « Saint des saints », en l’occurrence le conseil de cabinet, vient d'écoper d'une sanction de la part de l'organe de régulation des médias au Congo. Un acte qui sans conteste, dessert l'action du chef de l'État. Mais pourquoi ?
Dans une dépêche aux allures de tract, car non rédigée sur papier entête et non signée de l'autorité dont elle émanait, lue au journal de 20 heures de Télé-Congo du jeudi 13 septembre, le Conseil supérieur de la liberté de communication aurait « interdit de publication à titre conservatoire, le journal « Le Troubadour » pour une durée d'un mois, aux motifs d'usage de moyens déloyaux pour obtenir des informations ou des documents pour surprendre la bonne foi de quiconque, et pour récidive dans l'inobservation des normes éthiques et déontologiques. »
Si la grossièreté des griefs a de quoi étonner tout journaliste d'investigation, au regard de la dernière publication du journal sanctionné, il va s'en dire que par cet acte, le Conseil supérieur de la liberté de communication montre bien qu'il n'a de « liberté » que l'intitulé de sa dénomination, ses actions, en tout cas pour le cas d'espèce étant sujets à caution.
À moins que le président Philippe Mvouo ne soit la controverse même, en matière du dire et du faire. Comment comprendre que lui qui demandait aux journalistes d'être les acteurs du développement en activant leurs carnets d'adresses pour obtenir les informations à mettre à la disposition du public, afin de soutenir l'action du président élu par les congolais, peut-il brandir la sanction pour peu qu'un journal a osé révéler l'évidence même de ce qui apparaît comme une conspiration ourdie dans le dos de Denis Sassou N'Guesso sur les mesures qu'il a édictées?
Que le premier ministre et les autres ministres indexés par ledit « œil du Troubadour » qui aurait assisté au conseil de cabinet eussent protesté contre les allégations du journal « Le Troubadour », il eût été de bon aloi pour Philippe Mvouo de sévir. Or, nul ministre ne conteste les faits allégués. Et pour le journaliste, tant que les faits sont certifiés exacts, qu'importe la forme de leur obtention, car il n'exerce nullement la torture ni de pression quelconque pour obtenir les informations qui certes font le buzz, mais montrent combien dans ce programme « Mains propres » lancé par Denis Sassou N'Guesso, l'opposition est à rechercher aussi au sein de ceux chargés de mettre en chantier lesdites mesures et qui ne sont sans doute pas exempts de tout soupçon.
Et puis, le journal « Le troubadour » étant un mensuel, sauf pour des éditions spéciales, le président Mvouo ne se serait-il pas rendu compte que sa sanction frise le ridicule, car le prochain numéro sera dans les kiosques à terme échu ?
Au moins cette grotesque sanction aura montré la collusion entre certains groupes de pression et le Conseil supérieur de la liberté de communication pour saper l'action de Denis Sassou N'Guesso dans la lutte contre les antivaleurs.
Les congolais peuvent au moins se satisfaire du fait que dans cette lutte contre les antivaleurs, le général Obara et la DGST ne se laissent pas démonter par une hiérarchie protocolaire quelle qu'elle soit. Le général sait qu'aux instructions de sa tutelle, il n'a qu'une réponse : « à vos ordres », pour ensuite rendre compte de la mission exécutée. L'homme qui garde toujours son petit livre rouge de préceptes du président Mao sait qu'ainsi que le disait le grand timonier, « à la violence réactionnaire il faut opposer la violence révolutionnaire.» Ministre ou pas, ceux qui tomberont sous son escarcelle devront rendre de comptes au peuple.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-14 19:15:20
Un homme est décédé lundi dernier, au quartier Tchibamba à Pointe-Noire, en pleins ébats avec la femme de ménage dans le lit conjugal.
Créé le 2018-09-14 15:55:01
La Cour d’appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 6 septembre, d’invalider la saisie des comptes du Congo en France, dans le cadre de l’affaire opposant l’État congolais et la société Commissions import export (Commisimpex) de l’homme d’affaires libanais, Mohsen Hojeij.
La décision de la justice française marque un nouveau rebondissement dans l'affaire qui date depuis les années 1980.
Le patron de Commisimpex réclame au gouvernement congolais de lui payer la somme de six cent cinquante milliards de francs CFA pour les travaux publics effectués et non rémunérés.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-14 05:50:13
Le Vice-Président kenyan, William Ruto a été reçu en audience jeudi 13 septembre 2018 par le président congolais, Denis Sassou Nguesso. Au menu des échanges, entre autres sujets, le tourisme, l’industrie et l’industrie hospitalière.
Créé le 2018-09-14 05:25:36
Le sous-préfet de Mayoko dans le Niari (sud), Simon Pierre Sita-Pembé, accusé en octobre 2017 de «détournement de fonds et dons octroyés par des sociétés forestières pour la construction d’une école, un dispensaire et 1000 litres de carburant servant à l'électrification de la ville de Mayoko », sera bientôt de retour.
Créé le 2018-09-13 17:07:09
Le président de l’Union pour le Congo (UPC, opposition), Paulin Makaya, farouche opposant au régime de Brazzaville, a été libéré de détention ce jeudi 13 septembre 2018.
Créé le 2018-09-13 15:52:57
Dans une publicité diffusée sur la RTNC, vantant la force physique qu'apporterait la bière Primus, les publicistes de la république démocratique du Congo ont utilisé le drapeau du Congo-Brazzaville pour symboliser l'équipe vaincue par la RDC. Par delà l'aspect publicitaire, de nombreux congolais se sentent touchés dans leur âme par cette mise en scène de mauvais goût.
« Ah mawulé, qui s'opposera à la RDC ? Ata bo sali, to za libosso to ko longa !». Ce message triomphaliste repris en choeur par les acteurs de la publicité a de quoi sonner comme une provocation pour le congolais d'en face dont le drapeau apparaît à l'écran, avec le score : 4-2.

Si l'argument a de quoi booster les ventes de bières en RDC, il va s'en dire que l'utilisation des emblèmes d'un pays voisin dans un but de stigmatisation des performances sportives de celui-ci, s'est faite au mépris même des us diplomatiques, voire du bon voisinage.
Il n'échappe pas aux publicistes de la RDC que toute réclame imagée véhicule un contenu psychologique et sociologique qui à travers lesdites images, crée l’engouement pour le produit promu, lesquelles images peuvent aussi avoir un effet répulsif pour d'autres personnes. D'où la recherche de ''l'équilibre des codes''.
Dans le cas d'espèce, si du coté de Kinshasa, la bière fédère autour du drapeau national en poussant l'équipe à la victoire, du coté de Brazzaville où l'on capte également la RTNC, cette défaite, quoique virtuelle diffusée à longueur de journée crée plutôt un sentiment de révolte, surtout que les couleurs nationales y sont mises en évidence.
De tous temps, les rencontres sportives, surtout en football entre les deux Congo ont été des moments de grandes rivalités et de vives tensions.
Une défaite est toujours ressentie dans l'un ou l'autre pays comme un drame national. De ces défaites naissent souvent des rancoeurs poussant à des débordements allant jusqu'aux agressions sur les ressortissants de l'un ou l'autre Congo, vivant dans l'un ou l'autre pays.
C'est dire que le sujet est hautement sensible, pour des supporteurs qui de part et d'autre, ont toujours affiché un nationalisme à fleur de peau. Oser le traiter avec légèreté dans une publicité, c'est outre l'insulte faite au pays voisin, faire preuve d'un manque de délicatesse, d'une absence manifeste de professionnalisme.
Si du coté du Congo-Brazzaville, le ministère de la Communication n'a pas encore adressé de protestation officielle quant à cette utilisation malencontreuse des emblèmes d'un pays voisin, l'organe de régulation des médias de la RDC ou à défaut la direction de la RTNC devraient au moins se rendre compte de la méprise et retirer ladite publicité ou tout au moins remplacer le drapeau du Congo-Brazzaville par celui d'un pays imaginaire, pour faire dans la fiction.
Le bon voisinage, c'est aussi le respect mutuel de ce qui touche à l'intégrité de l'autre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-13 10:29:04
En vue de préparer le budget de l’État exercice 2019, le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo a initié les conférences budgétaires ministérielles. Les travaux qui ont été lancés lundi 10 septembre à Brazzaville, sont présidés par son Directeur de cabinet, Henri Loundou.
Dans cette tâche, le directeur de cabinet du ministre Nganongo est assisté de Ferdinand Likouka, Directeur de cabinet du Ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale ; Franck Corneille Mampouya-Mbama, Directeur du Plan et du Développement ; et Nicolas Okandzé, Directeur général du budget (DGB).
« Ces conférences ont pour objet d’élaborer un budget compatible avec les exigences du Fonds monétaire international (FMI), qui est en négociations avec le Congo, en vue de la conclusion d’un programme triennal de financement pour la relance de son économie. Ainsi, veiller à la qualité de la dépense est une exigence de ce budget de l’Etat exercice 2019 »,a indiqué Henri Loundou, à l'ouverture des travaux.
Ces conférences budgétaires ministérielles s’acheveront mardi 18 septembre 2018. C’est en octobre que s’ouvrira la traditionnelle session budgétaire parlementaire, au cours de laquelle le Sénat et l’Assemblée Nationale voteront la Loi des finances au plus tard le 31 décembre de l’année en cours.
Au premier jour des travaux, cinq ministères ont présenté leurs avant-projets de budget exercice 2019, par la voix, tantôt de leurs Directeurs de cabinet, tantôt par celle de leurs Directeurs des études et de la planification(DEP). Il s’agit des Ministères des Hydrocarbures ; des Zones économiques spéciales (ZES) ; des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des relations avec le Parlement ; de la Construction, de l’urbanisme et de l’habitat ; du Tourisme et de l’environnement.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-13 08:35:52
La réserve forestière dite de ''la patte d'oie'' investie par des producteurs clandestins de charbon qui opéraient en toute impunité, dans ce massif protégé, en plein cœur de Brazzaville, le premier ministre Clément Mouamba est descendu sur site, pour s’enquérir de la situation.
Une descente d'inspection au goût amer, que celle qu'a effectué le premier ministre dans la forêt de la ''patte d'oie'', mardi 11 septembre.

Accompagné de quelques membres du gouvernement, Clément Mouamba et sa suite ont constaté sur place l'incivilité affichée de certains citoyens dont l'action consistait à abattre des arbres aux fins de fabrication de charbon.
De nombreuses galeries de fours à charbon creusées, des arbres abattus et découpés en rondins, l'action avait du tout l'air d'une activité bien organisée et qui déjà s'étalait sur la durée.
Outre le désastre environnemental qu'ils ont causé, ces individus couraient également le risque d'embraser toute la forêt, voire les installations du voisinage, notamment une station-service qui jouxte la forêt.
« Ces actes doivent s'arrêter et tous les services de sécurité doivent se mettre en branle pour rattraper tous les délinquants qui commettent ce genre d'actes que je qualifie de crime économique et environnemental », a martelé le premier ministre.
Après la ''patte d'oie'', le premier ministre et sa délégation se sont rendus sur le site dit de l'Orstom où le massif forestier a été l'objet d'un incendie criminel il y a quelques jours.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-09-13 07:55:11
Le ministre congolais de la Justice, Aimé Ange Bininga a déclaré que l’écrivain franco-congolais, Alain Mabanckou n’est visé par aucune procédure, aucun mandat, ni aucune interdiction de séjour au Congo-Brazzaville. « À preuve, affirme-t-il, lorsque j’assurais l’intérim du ministre de la Culture, en novembre 2016, nous l’avions invité pour la Biennale des arts et des lettres. Il n’est pas venu. »
Créé le 2018-09-13 05:18:21
Guy Romain Kinfoussia fait dans la résistance. Le président de l'UDR-Mwinda ne reconnaît pas sa radiation par le Conseil national à l’issue de sa sixième session extraordinaire du 8 septembre à Brazzaville, estimant que le congrès est la seule instance habilitée à le démettre de ses fonctions.
Créé le 2018-09-12 17:12:59
Un bureau diplomatique belge ouvrira prochainement à Brazzaville, la capitale du Congo, a annoncé mardi le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, à l’issue de son entretien avec le président congolais, Denis Sassou-Nguesso.
Créé le 2018-09-12 15:58:50
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a regagné Brazzaville ce mardi 11 septembre 2018 en milieu d’après-midi.
Créé le 2018-09-11 17:31:54