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Congo – Finance publiques : Le budget 2019 épouse les contours de la crise

À l'issue du conseil des ministres tenu samedi 6 octobre sous la haute autorité du président Denis Sassou N'Guesso, le budget de l'État exercice 2019 est arrêté, en recettes et en dépenses, à la somme de deux mille trois cent huit milliards sept cent quatre-vingt-dix-huit millions de Francs CFA. Le niveau prévisionnel de l’excédent budgétaire est quant à lui attendu à 569 milliards 840 millions de Francs CFA, ce qui permettra de résorber le déficit en ressources de trésorerie.

« Présentant le projet de loi de finances pour l’année 2019, le ministre Nganongo a d’emblée exposé les projections de conjoncture faites par les principaux analystes mondiaux pour l’année à venir. Il en ressort les points suivants :

Sur le plan international : l’économie mondiale devrait connaître une croissance vigoureuse, avec un taux estimé à 3,9% par le Fonds monétaire international (FMI) pour 2018 comme pour l’année prochaine, croissance affirmée dans les pays avancés, y compris la Chine.

Cette croissance devrait être affermie par celle des pays émergents et en développement et ce, en grande partie grâce au redressement des cours mondiaux des principaux produits de base soumis à exportation.

Sur le plan national : dans un environnement dominé par la poursuite des négociations avec le FMI, le projet de loi de finances 2019 s’inscrit dans le cadre d’un programme restrictif qui vise le rétablissement des équilibres, grâce à un ajustement budgétaire qui devrait favoriser une relance économique à moyen terme.  

Le gouvernement table sur les hypothèses macroéconomiques suivantes : en tout premier lieu, il évalue le taux de croissance à 3,7% fin 2019, contre 2% à fin 2018, embellie due à un raffermissement du secteur hors pétrole qui devrait renouer avec la croissance, après une période de récession, ce qui devrait avoir un impact positif sur la fiscalité, situation renforcée par une lutte résolue  contre l’incivisme fiscal et la fraude douanière, le renforcement des capacités des régies financières ainsi que la limitation des exonérations aux seules exceptions légales.

Les recettes pétrolières sont calculées sur la base d’une production de 131 millions 983 mille barils pour 2019, pour un baril de Brent revu à 72,806 dollars. Avec une décote de 2,806 dollars américains et un dollar dont le cours est fixé à 575 francs CFA, le brut congolais sera vraisemblablement vendu à un prix moyen de 70 dollars.

Malgré ces prévisions positives, le gouvernement, soucieux de conduire une politique budgétaire rigoureuse, axera son action sur : La sécurisation optimale des ressources publiques ; La maîtrise des dépenses publiques, en privilégiant leur plus grande efficacité ; La viabilité de la dette publique, en vue de la rendre soutenable.

À cet effet, le budget de l’État exercice 2019 est arrêté, en recettes et en dépenses, à la somme de deux mille trois cent huit milliards sept cent quatre-vingt-dix-huit millions de Francs CFA.

Le niveau prévisionnel de l’excédent budgétaire est quant à lui attendu à 569 milliards 840 millions de Francs CFA, ce qui permettra de résorber le déficit en ressources de trésorerie.

Ainsi, dans ses grandes masses, le budget de l’État exercice 2019 se présente ainsi qu’il suit :

Budget de l’État 2019 :2308 milliards 798 millions de Francs CFA.

Budget général: 2226 milliards 175 millions de Francs CFA.

Recettes budgétaires :2226 milliards 175 millions de Francs CFA dont :

Recettes fiscales : 822 milliards 734 millions de Francs CFA.

Dons et legs et fonds de concours : 31 milliards de Francs CFA.

Autres recettes : 1372 milliards 441 millions de Francs CFA.

Dépenses budgétaires :1656 milliards 335 millions de Francs CFA dont, Charges financières de la dette : 121 milliards de Francs CFA.

Dépenses de personnel :374 milliards de Francs CFA.

Dépenses de biens et services :187 milliards de Francs CFA.

Dépenses de transferts :597 milliards 435 millions de Francs CFA.

Dépenses d’investissement :339 milliards 700 millions de Francs CFA.

Autres dépenses : 37 millions de Francs CFA .

Excédent budgétaire prévisionnel : 569 milliards 840 millions de Francs CFA.

Budgets annexes : 16 milliards 16 millions de Francs CFA.

Ressources : 16 milliards 16 millions de Francs CFA dont :

Recettes fiscales : 3 milliards 66 millions de Francs CFA.

Autres recettes : 12 milliards 950 millions de Francs CFA.

Charges : 16 milliards 16 millions de Francs CFA.

Comptes spéciaux du Trésor : 66 milliards 607 millions de Francs CFA.

Ressources : 66 milliards 607 millions de Francs CFA dont; Recettes fiscales : 11 milliards 200 millions de Francs CFA.

Cotisations sociales : 54 milliards 897 millions de Francs CFA.

Autres recettes : 510 millions de Francs CFA.

Charges : 66 milliards 607 millions de Francs CFA

Enfin, la loi de finances pour l’année 2019 projette un déficit de trésorerie estimé à 1024 milliards de Francs CFA qui fera l’objet d’un financement selon les modalités suivantes : Financement intérieur (apport solde budgétaire) : 569 milliards 840 millions de Francs CFA Financement extérieur (apport bailleurs de fonds internationaux) : 454 milliards 160 millions de Francs CFA.

Le premier ministre chef du gouvernement Clément Moumba, a constaté que le Congo sortait lentement mais sûrement des « années budgétaires noires », espérant que l’augmentation du budget de l’État en volume augurait d’une reprise progressive de la croissance tirée par les secteurs pétrolier et non pétrolier, même si, bien entendu, les marges ainsi dégagées devront être affectées en priorité à la réduction des déséquilibres internes.  

Prenant à son tour la parole, son Excellence Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’État, tout en soulignant l’impératif constitutionnel de transmission du projet de budget 2019 au parlement à la date du 8 Octobre 2018, délai de rigueur, s’est félicité du fait que le texte en discussion permettrait à l’État d’être en ordre de bataille dans le combat pour le redressement économique et le développement de notre pays. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-06 21:16:00

Congo – Gouvernement : Réunion du conseil des ministres ce samedi

Le conseil des ministres se réunira ce samedi 6 octobre 2018 à 10h au Palais du Peuple à Brazzaville sous la haute autorité du Président Denis Sassou Nguesso.

Créé le 2018-10-05 05:41:28

Pétrole : Le prix du panier de l’Opep passe à 83,64 dollars soit 47 682 francs CFA

Fixé à 83,23 dollars il y a quelques jours, le prix du baril de référence du brut de l’Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) est passé à 83,63 dollars, soit 47 682 francs CFA, depuis le 2 octobre 2018. Cette hausse est due, selon les analystes, à la forte demande et à la politique coordonnée de l’Opep et de la Russie.

Créé le 2018-10-05 05:23:34

Congo : Interdiction aux policiers et militaires de fréquenter les débits de boisson et marchés en tenue de service à Dolisie

La Police Militaire de la zone Militaire de Défense N° 2 a effectué une patrouille , jeudi, dans la ville de Dolisie dans le Niari (sud),  afin de traquer et interpeller tout agent de la force publique qui se retrouverait dans les débits de boisson et marchés en uniforme.

Créé le 2018-10-05 05:01:08

Congo – Ministère du Commerce : Une circulaire du ministre N'Silou interdit de promouvoir la consommation immodérée d'alcool

En date du 2 octobre 2018, le ministre d'État, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Claude Alphonse N'Silou, a pris une circulaire interdisant les promotions de ventes de boissons alcoolisées, incitant les populations à une consommation immodérée. Cette circulaire saluée dans l'opinion est déjà le début de la lutte contre l'alcoolisme qui crée des ravages comportementaux dans la société congolaise.

Depuis quelques temps, se justifiant du fait que le pouvoir d'achat des congolais s'est déprécié avec la crise économique, de nombreux producteurs ou importateurs de boissons alcoolisées ont opté pour des campagnes de promotion de leurs produits. À travers des publicités tapageuses sur les médias, ainsi que des ''gestes commerciaux'' ils proposent à la vente les boissons alcoolisées à des prix dégressifs proportionnels à la quantité achetée. Ainsi la bière vendue à 500 francs l'unité, est proposée en lot de trois pour 1200 francs.

Cette politique de marketing donne au consommateur l'impression d'avoir fait une économie sur la quantité du produit acquis et pousse davantage à la consommation, avec le sentiment d'y gagner.

Cette pratique relayée par la publicité pousse de nombreuses personnes à s'adonner à l'alcool à peu de frais pensent-elles, et aucune mention n'est hélas faite de ce que « l'abus d'alcool est dangereux pour la santé ».

Dans d'autres pays, le langage publicitaire sur l'alcool est extrêmement limité. Il est par exemple interdit de représenter quelqu’un en train de consommer de l’alcool, seule l’origine, le nom et les composants peuvent être évoqués.

Dans l'opinion, de nombreux citoyens dénoncent la propension effrénée des jeunes à l'alcool, dans lequel ils baignent leur oisiveté.

Au Congo-Brazzaville la prévalence de la consommation d'alcool est estimée à 61% chez les jeunes adultes et à un peu plus de 25% chez l'adolescent.

Cette initiation précoce à l'alcool prend des proportions inquiétantes. Les ivresses, conséquence la plus visible de l’alcoolisation, semblent en augmentation chez les jeunes adolescents. Consommer l'alcool est même devenu un critère « d'affirmation » ou de « maturité ». Et on s'en vante. « Je suis well ». « Nous avons baillé sans blague, la bouteille s'est renversée » …

Si au niveau des comportements addictifs de ces adolescents, il est trop tôt d'évoquer les maladies causées par l'alcool dont la cirrhose et l'hypertension artérielle, l'ivresse alcoolique en milieu homogène, garçons et filles, induit d'autres fléaux tous aussi dangereux que l'alcoolisation.

Les conséquences de cette précocité sont graves. À court terme, les adolescents alcoolisés sont plus victimes d’accidents. Ils sont également plus vulnérables aux violences sexuelles, comme victimes mais aussi comme auteur.

Les comportements sexuels à risques, les viols, voire la pratique précoce des prostituées pour les garçons ou de la prostitution pour les filles s'invitent parfois sans protection systématique.

À moyen et long termes, la précocité de contact avec l’alcool est associée à une plus grande dépendance vis-à-vis de l’alcool à l’âge adulte, déstructurant la cellule familiale. Violences conjugales, ébriété chronique pouvant avoir des conséquences sur la progéniture. Ne disait-on pas « les enfants d'un alcoolique naissent tarés » ?

Quand on ajoute aux raisons évoquées, le manque de réglementation drastique dans la vente, voire la consommation d'alcool, avec parfois des établissements scolaires qui jouxtent des débits de boissons où les élèves même en tenue peuvent s'attabler et consommer, l’adolescent est livré à une situation de véritable tourmente. 

La consommation ''immodérée'' d'alcool dans la société congolaise sera, si l'on n'y prend garde, non seulement un problème de santé publique, mais aussi un problème sociétal aux conséquences dévastatrices.

La circulaire du ministre Silou vient, corriger une méprise, à l’instar des textes telle « la loi Portelat » qui régissait le cadre comportemental des jeunes et adolescents, jamais abrogée mais plus jamais appliquée.

Pourvu que les autres corps de l'État, notamment le ministère de l'intérieur agissent en synergie, pour essayer de sauver du citoyen congolais, ce qui peut encore l'être, vis à vis de cette alcoolisation à outrance.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-04 09:49:00

Congo – Pointe-Noire : Le Conseil départemental et municipal interdit de vente les terrains situés sous les lignes haute tension

De nombreux quartiers de Pointe-Noire sont traversés par des lignes électriques à haute tension qui passent au dessus des habitations. Pour protéger la santé des citoyens mais également lutter contre l’occupation anarchique, le conseil départemental et municipal a décidé de réglementer l’urbanisation sous ces lignes.

Dans un communiqué rendu public récemment, son bureau exécutif a informé les citoyens et plus particulièrement les propriétaires terriens, qu’il était désormais strictement interdit d’occuper ou de vendre les terrains situés dans l’emprise du couloir à haute tension, transportant l’énergie électrique de l’usine à gaz de Côte-matève à la centrale de Mongo Kamba.

Ces terrains avaient fait l’objet d’une expropriation par la commission d’enquête parcellaire, à partir de l’année 2008. « Par conséquent, tous ces terrains pour lesquels leurs propriétaires avaient touché une indemnité sont devenus la propriété de l’État. Il est ainsi donc demandé à tous les occupants actuels de libérer sans délai lesdits terrains, sous peine de sanction », stipule le communiqué.

Cette initiative devrait également inspirer le conseil municipal de la ville de Brazzaville où des situations analogues sont observées en toute dangerosité.

Au quartier Sadelmy, dans le 7ème arrondissement Mfilou, la ligne haute tension connectée à la centrale de Tchélampo, longe la principale artère du quartier, en passant par dessus le marché de Sadelmy, au terminus de la ligne des bus. Elle est presque à fleur de tête.

Si les poteaux implantés par la société d'électricité à Sademy diffèrent de ceux généralement utilisés pour le transport de très hautes et hautes tensions, ce qui choque davantage, c'est leur taille. Elle avoisine à peine celle du deuxième étage d'une maison en hauteur.

« Danger de mort » ! Cet avertissement est de tout temps inscrit sur des poteaux électriques de haute tension ou sur des niches voire des transformateurs électriques. À Sadelmy, rien de tel n'a été apposé. Tous est fait comme si ce courant était inoffensif. Par endroits, les câbles rasent les toits des maisons, ou se faufilent sous les feuillages des arbres fruitiers.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville    

Créé le 2018-10-04 07:57:17

Congo : La rentrée des classes est loin d’être effective dans le Niari

Le premier jour de la rentrée des classes dans le Niari (sud) a été marqué par une présence massive d'enseignants alors que de nombreux apprenants traînent encore le pas.

Créé le 2018-10-04 05:20:53

Denis Sassou Nguesso fait émerger une nouvelle génération de leaders politiques

C’est un coup très audacieux, très courageux de la part du président congolais, Denis Sassou Nguesso, mais qui s’inscrit dans l’histoire congolaise, ce n’est pas le premier et ce ne sera sans doute pas le dernier. Pour préparer une nouvelle génération de dirigeants aptes à affronter un monde sans cesse en évolution, le premier président de la nouvelle République est déterminé à faire émerger une nouvelle génération de leaders politiques dont de nombreux «enfants » de ses anciens compagnons de route.

Créé le 2018-10-04 04:59:18

Une congolaise en provenance de France a été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel à Brazzaville

Une congolaise en provenance de France et en séjour à Brazzaville, a été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel à Moukondo.

Créé le 2018-10-03 16:31:00

Denis Sassou Nguesso a pris part à la fête de l’indépendance de la Guinée

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a pris part, mardi, aux festivités marquant le 60ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée Conakry, avec ses autres pairs africains.

Créé le 2018-10-03 16:02:34

Congo – Handball : Faute de visa, les diables rouges dames se préparent à Brazzaville

Alors qu'elle est en préparation pour la CAN Handball de décembre, l'équipe des diables rouges dames qui devait effectuer un voyage en Europe reste finalement au Congo, faute de visa.

Les Diables rouges dames ne poursuivront pas leur préparation en Hongrie. L'ambassade de France a refusé le visa à la délégation congolaise forte d'un peu plus de 35 personnes. Ce refus motivé est la conséquence des ''sportifs'' qui fuient quand ils arrivent en Europe.

Cette situation perturbe le programme dans la préparation de la CAN de décembre, challenge Édith Lucie Bongo, obligeant les responsables du sport de voir ailleurs, mais où ?

Coté joueuses, où on a remarqué que le nombre d’athlètes aurait ''maigri'' d'une dizaine de joueuses après la décision de l'ambassade de France, on se défend d'être la cause du refus de visa. Les joueuses arguent que « les délégations sont parfois alourdies par des pseudo joueuses qui n'ont jamais touché au ballon de leur vie, parents de X ou Y. Elles sont insérées sur les listes en « Ngoulous » autrement dit clandestins, dans le but de rester en Europe où leurs passeports leurs sont restitués à l'arrivée, alors que ceux des autres joueuses sont conservés par les responsables jusqu'au retour. »

Cette pratique de certains dirigeants a fini par jeter l'opprobre sur des sportifs qui ne s'y adonnent plus depuis de nombreuses années déjà, affirme t-on.

Le plan ''B'' aurait été l'Europe de l'Est. Là aussi, le soleil ne se lève plus dans l'est de l'Europe où naguère, les pays ''progressistes'' d'Afrique comme le Congo étaient accueillis à bras ouverts. Plus question, sinon une fin de non recevoir partout. Les temps ont changé.

Le Congo est passé au plan ''C'' et le regroupement est complet à Brazzaville avec 26 athlètes venues du Congo et de l'étranger qui y poursuivent la préparation. Gros paradoxe, quand on sait que le nombre de joueuses devant se rendre initialement en Europe dépassait d'un cheveux la trentaine, sans celles de la diaspora qu'elles auraient trouvées sur place.

En désespoir de cause et sans doute pour ne pas avoir à en répondre en très haut lieu, sur cette préparation à minima, le Danemark est retenu en plan ''D'' pour la fin de préparation programmée en novembre. « Le ministère des Sports est avec vous », a dit son chef. Voilà qui devrait réconforter les handballeuses.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-03 12:47:13

Congo – ONU : Le contingent congolais de police constituée sous étendard onusien a pris ses quartiers à Bangui

Forte d'un peu plus de deux cent hommes et femmes, l'Unité de police constituée (UPC) a quitté Brazzaville le 2 octobre pour Bangui, dans le cadre de la mission de paix en République Centrafricaine (RCA).

Placé sous l’égide des Nations Unies, le contingent est constitué de policiers et des gendarmes, qui seront déployés non seulement dans la capitale centrafricaine, mais aussi dans les environs. Dans le cadre de la préparation du contingent congolais, un stage avait été organisé en collaboration avec les experts des Nations Unies, conformément aux standards de cette institution en matière de préparation des troupes. 

Six mois durant, ces agents de la Force Publique congolaise ont accru leurs capacités opérationnelles en renforçant leurs connaissances dans des opérations de maintien de la paix et de règlement des conflits; de la formation technique et pratique au maniement de certaines armes spécifiques, non en dotation dans les Forces armées et la police congolaises; de l’instruction tactique au maintien de l'ordre et les techniques d’intervention professionnelle; de la sensibilisation au droit international humanitaire et au droit international des droits de l’homme; de la connaissance de la gestion du matériel. 

Avant de quitter Brazzaville, la hiérarchie militaire a recommandé à ces hommes, placés sous le commandement du colonel Honoré René Tchikaya, de faire preuve d’un niveau élevé de discipline, de tolérance, de patience, de jugement et de bon sens dans un environnement multiculturel et multinational. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-03 10:40:31

Mayoko : une collision entre deux-roues fait un mort au village Léhala

La collision entre deux motos (Djakarta) au village Lehala, à un jet de pierre de Mayoko dans le Niari (sud), a fait un mort. L'accident s'est produit mardi à 17h.

Créé le 2018-10-03 05:43:40

Congo – France : Rencontre militante entre Pierre Ngolo et les responsables du PCT de France et d'Europe

En marge de son séjour parlementaire en France au cours duquel il a rencontré des nombreuses personnalités politiques et notamment son homologue français Gérard Larcher, le président du Sénat congolais et secrétaire général du Parti congolais du travail, Pierre Ngolo a rencontré dans un hôtel de la capitale française, les dirigeants de la Fédération PCT-France et la commission ad'hoc PCT-Europe.

Une rencontre dans une ambiance de fraternité, de partage et de camaraderie, pour ce qui s'est voulue, un causerie-dîner. Aussi, Pierre Ngolo s'est-il mis à l'écoute de ses interlocuteurs, pour mieux cerner les problèmes et y apporter les solutions et en dégager des orientations pour la vie du PCT en France et en Europe.

En terme d'orientations, Pierre Ngolo a insisté sur trois points. L'Engagement des militants facteur essentiel de leur disponibilité à répondre à l'appel du parti. La Mobilisation, élément déterminant de la vie et de la bonne marche du Parti, dans une parfaite symbiose sommet-base pour l'exécution des mot-d'ordres et du programme des structures du parti.

Enfin, le Soutien indéfectible au Président du comité central du PCT, le président Denis Sassou N'Guesso, à travers une ré-dynamisation des troupes autour de l'essentiel.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-02 09:09:25

Denis Sassou Nguesso à Conakry pour une visite de travail

Sur invitation de son homologue guinéen, Alpha Condé, le président congolais, Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville lundi 1er octobre 2018 pour assister aux festivités marquant le 60ème anniversaire de l'indépendance de la Guinée Conakry.

Créé le 2018-10-02 06:07:20

Congo – Circonscription électorale de Gamboma 1 : Huges Ngouelondélé, et son suppléant manquent de peu de se battre

De sources proches de la première circonscription électorale de Gamboma, l'atmosphère serait tendue entre le député titulaire, Hugues Ngouelondélé, et son suppléant, Elault Bello Belard. Après une vive altercation, les deux personnalités ont failli en venir aux mains en présence des témoins, le week-end dernier.

Tout serait parti d’une incompréhension, semble-t-il créée par les colporteurs des informations erronées ayant déformé le contenu du message délivré par Elault Bello Bellard au cours de sa descente parlementaire.

Selon cette source, Elault Bello Bellard ( qui siège en lieu et place de Hugues Ngoélondélé qui ne le peux pas car étant ministre ), expliquait aux mandants les dispositions constitutionnelles relatives à l’incompatibilité, en précisant qu'un suppléant ne pouvait siéger que quand son titulaire est nommé à un poste incompatible à la fonction de député. Ainsi, a-t-il poursuivi, si le titulaire n’était plus à ce poste, le suppléant cessait de siéger à l’Assemblée nationale.

Ce message aurait été édulcoré et mal perçu par Hugues Ngouelondélé pour qui  Elault Bello Belard était en train de préparer le terrain pour son propre compte, dans la perspective des prochaines élections législatives une trahison en somme.

Une autre version argue, par ailleurs que le suppléant aurait organisé sa descente sans en informer le titulaire. Dans tous les cas Hugues Ngouélondélé s'est senti poignardé dans le dos par celui en qui il avait pleine confiance.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-10-02 00:01:06

Gabon : Le commissaire général à la loi Jean-Bruno Lependa installé dans ses fonctions

Nommé le 3 juillet dernier par le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, le commissaire général à la loi, Jean-Bruno Lependa a été installé ce lundi 1er octobre 2018, à Libreville, lors de la rentrée du corps judiciaire.

Créé le 2018-10-01 18:07:14

Mossendjo : Arrestation d'un individu pour viol d'une mineure de 11 ans sous la menace de la violence

Les policiers de Mossendjo dans le Niari (sud) ont arrêté, samedi dans la soirée, un individu aux multiples antécédents judiciaires pour son implication présumée dans une affaire de viol sur une mineure, âgée de 11 ans, sous la menace de la violence.

Créé le 2018-10-01 05:43:10

Mayoko : Un policier vole 80 kilos de cuivre

Les policiers de Mayoko dans le Niari (sud) ont mis la main, jeudi soir, sur un voleur de cuivre, le brigadier-chef Ahmed Patrick Mbeambou-Nanga.

Créé le 2018-10-01 05:32:52

Transport en commun à Brazzaville : le calvaire des usagers

Les moyens de transport en commun dans notre capitale devient de plus en plus un véritable casse-tête chinois pour les habitants de Brazzaville. Les conditions de ces transports et la vétusté des engins sont d’une envie maladive. Mais le citoyen n’a pas d’autre alternative. Circuler en privé dans un pays comme le Congo, où le pouvoir d’achat est un défi, est un luxe réservé aux gens plus ou moins aisés de la société. Pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, des citoyens ont recourt au transport en commun, organisé dans de mauvaises conditions : passagers entassés comme des sardines, le piteux état des routes, des autobus comme des carcasses roulantes, l’incompétence des chauffeurs entre autres.…

Créé le 2018-10-01 05:06:30

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