Massengo-Ibalicko : quand l’obscurité tente de faire la loi mais la lumière prépare sa riposte !

Massengo-Ibalicko : quand l’obscurité tente de faire la loi mais la lumière prépare sa riposte !

À Brazzaville, le quartier Massengo-Ibalicko a vécu un réveil digne d’un film à suspense sans bande-annonce. Dans la nuit du 22 avril, deux postes transformateurs de la société Énergie Électrique du Congo (E²C) ont été vandalisés, plongeant plusieurs ménages dans le noir total. Même les ampoules,...
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Makosso reconduit : même capitaine, mais cette fois, on accélère le moteur !

Makosso reconduit : même capitaine, mais cette fois, on accélère le moteur !

La reconduction de Anatole Collinet Makosso à la tête du gouvernement par le Président congolais, Denis Sassou Nguesso, n’est pas un simple acte administratif. Elle incarne un choix stratégique, celui de la continuité dans l’action, mais surtout celui de l’efficacité dans la transformation. Ce n’est pas...
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Denis Sassou Nguesso : le mandat de parachèvement des chantiers structurants, entre continuité et ambition nationale

Denis Sassou Nguesso : le mandat de parachèvement des chantiers structurants, entre continuité et ambition nationale

Dans la trajectoire politique du Congo-Brazzaville, le nom de Denis Sassou Nguesso reste étroitement associé à la notion de continuité de l’État et à la volonté affichée de moderniser les infrastructures du pays. À travers ce que certains qualifient de mandat de parachèvement des chantiers...
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Anatole Collinet Makosso reconduit : la constance au sommet de l’État pour bâtir le Congo de demain

Anatole Collinet Makosso reconduit : la constance au sommet de l’État pour bâtir le Congo de demain

C’est une décision qui résonne comme un signal fort de stabilité et de continuité au sommet de l’État congolais. Anatole Collinet Makosso a été reconduit à son poste de Premier ministre de la République du Congo. Un choix stratégique qui traduit la confiance renouvelée du Président Denis...
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DGFE - Élévation et mérite : Le colonel major Michel Innocent Peya à patronné la cérémonie de port d'insignes de grade

DGFE - Élévation et mérite : Le colonel major Michel Innocent Peya à patronné la cérémonie de port d'insignes de grade

Le parvis du siège de la Direction générale des finances et de l’équipement (DGFE) a servi de cadre, le 21 avril 2026, à une cérémonie empreinte de solennité et de prestige : le port d’insignes de grades de colonel-major ainsi que la promotion de plusieurs cadres issus des structures de...
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Congo – Université Marien Ngouabi : Le site de Bayardelle refait peau neuve sous l’impulsion des actions philanthropiques du colonel-major Michel Innocent Peya

Congo – Université Marien Ngouabi : Le site de Bayardelle refait peau neuve sous l’impulsion des actions philanthropiques du colonel-major Michel Innocent Peya

Mû par son sens du devoir toujours renouvelé, le colonel-major Michel Innocent Peya, soucieux d’accompagner les initiatives du Président Denis Sassou N’Guesso visant à améliorer les conditions de vie des étudiants, a dans un acte altruiste et citoyen de haute estime, réalisé des travaux de...
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Quand le cœur voyage trop loin : aimer l’Europe sans oublier son propre maillot

Quand le cœur voyage trop loin : aimer l’Europe sans oublier son propre maillot

Dans les rues, dans les bars, sur les réseaux sociaux, les noms des grands clubs européens résonnent avec passion. On célèbre les victoires du Real Madrid, on débat des performances du FC Barcelona, on s’enflamme pour les exploits de Manchester City. Et pendant ce temps, nos clubs locaux jouent...
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Niari : Nzima, carrefour ou parking VIP des grumiers ?

Niari : Nzima, carrefour ou parking VIP des grumiers ?

Depuis 48 heures, les usagers de l’axe Mbinda, dans le département du Niari (sud), vivent une expérience routière inédite — à mi-chemin entre un film à suspense et une séance de méditation forcée. À hauteur du village Nzima, dans le district de Moungoundou-Sud, deux imposants véhicules de...
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Brazzaville sous tension : quand la ville grandit plus vite que ses prises électriques

Brazzaville sous tension : quand la ville grandit plus vite que ses prises électriques

À Brazzaville, la lumière joue parfois à cache-cache. Un coup elle est là, brillante et fidèle, et l’instant d’après, pouf ! Disparue, comme un rendez-vous oublié. Face à ces coupures d’électricité devenues presque une routine, Energie Electrique du Congo (E2C), sort du silence et pointe du doigt...
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Congo-Recherche Premier ministre : profil “bâtisseur confirmé”, allergique aux discours prolongés

Congo-Recherche Premier ministre : profil “bâtisseur confirmé”, allergique aux discours prolongés

Dans les rues, dans les marchés, dans les taxis et même sous les manguiers, le même refrain revient : les Congolais n’attendent plus un champion de rhétorique, mais un artisan du concret. Un homme (ou une femme) capable de retrousser ses manches sans demander où se trouve la caméra. Car soyons...
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Massengo-Ibalicko : quand l’obscurité tente de faire la loi mais la lumière prépare sa riposte !
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Makosso reconduit : même capitaine, mais cette fois, on accélère le moteur !
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Denis Sassou Nguesso : le mandat de parachèvement des chantiers structurants, entre continuité et ambition nationale
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Anatole Collinet Makosso reconduit : la constance au sommet de l’État pour bâtir le Congo de demain
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Général Serge Oboa : “Le Zorro” qui a rendu la nuit aux Congolais

Dans les rues autrefois désertées à la tombée du jour à Brazzaville ou à Pointe-Noire, un nouveau souffle circule. Les regards sont plus sereins, les commerces ferment plus tard, les familles osent à nouveau se déplacer. Un nom revient avec insistance dans les conversations : Serge Oboa. Pour beaucoup, il est devenu “le Zorro”, le justicier qui a brisé le cycle de la peur.

La nuit, autrefois territoire de l’angoisse

Il fut un temps où la nuit s’était transformée en menace permanente. Les grandes agglomérations du pays vivaient au rythme des attaques attribuées aux tristement célèbres “bébés noirs” et “kulunas”.

Braquages, vols à main armée, agressions violentes : les noctambules étaient devenus des cibles faciles. Les quartiers populaires comme les centres-villes retenaient leur souffle dès la tombée du soleil.

La peur avait changé les habitudes. Les rues se vidaient, les activités nocturnes s’éteignaient prématurément, et l’économie locale en subissait les conséquences. L’insécurité n’était plus un simple fait divers, mais un phénomène social inquiétant.

L’offensive du général

C’est dans ce contexte tendu que le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, chef suprême des armées, soucieux du bien-être et de la paix de sa population, a pensé mettre fin définitivement à ce phénomène, en instruisant son unité spéciale de protection, sous la supervision du Général Serges Oboa.

Celui-ci, dans sa fidélité et loyauté, discipliné et attentif aux instructions du chef de l'État, a engagé une riposte méthodique et visible.

Patrouilles renforcées, opérations coup de poing, quadrillage stratégique des zones sensibles : la réponse a été ferme et structurée. Le message était clair — l’État reprend le contrôle.

Au-delà de la démonstration de force, c’est une stratégie de présence permanente qui a été mise en place. Les éléments de la DGSP, plus visibles et plus mobiles, ont progressivement dissuadé les bandes organisées à Brazzaville et à l’intérieur du pays. Les arrestations se sont multipliées, les réseaux ont été démantelés, et l’étau s’est resserré autour des fauteurs de troubles.

Un symbole d’autorité et de restauration de la confiance

Aujourd’hui, le surnom de “Zorro” n’est pas qu’une formule populaire. Il symbolise le retour de l’autorité et la restauration de la confiance.

Dans les marchés, les gares routières et les quartiers périphériques, les témoignages convergent : la nuit n’est plus ce territoire hostile qu’elle était devenue.

Des commerçants évoquent une reprise progressive de leurs activités nocturnes. Des jeunes parlent d’un climat plus rassurant. Les familles osent à nouveau sortir. La sécurité, pilier fondamental de toute société, semble retrouver sa place.

Un défi permanent

Pour autant, le combat contre l’insécurité demeure un chantier de longue haleine. Maintenir la vigilance, consolider les acquis, prévenir la résurgence des bandes violentes : autant de défis qui exigent constance et coordination.

Mais une chose est certaine : le général Serge Oboa a marqué les esprits. En s’attaquant frontalement au phénomène des “bébés noirs” et des “kulunas”, il a redonné aux Congolais un bien précieux — la tranquillité.

Et dans les rues désormais plus animées à la nuit tombée, un sentiment domine : celui d’un pays qui refuse de céder à la peur et qui choisit, résolument, de reprendre le contrôle de son destin.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

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