Au cœur du département du Pool, la ville de Kinkala s’impose aujourd’hui comme un modèle éclatant de salubrité et d’organisation urbaine. Longtemps confrontée aux défis classiques des villes en développement, la capitale départementale offre désormais un visage rayonnant, fruit d’une volonté politique affirmée et d’un engagement collectif remarquable. À la manœuvre, la mairesse Edwige Ndébéka Biyengui, dont l’action volontariste transforme le quotidien des habitants et redonne fierté à toute une population. Sous son impulsion, rues assainies, espaces publics entretenus et initiatives citoyennes se multiplient, donnant à Kinkala une image nouvelle, propre et accueillante.
« Notre ambition est simple : faire de Kinkala une ville où il fait bon vivre et que l’on est fier de montrer au monde », nous a confié la mairesse Edwige Ndébéka Biyengui avec détermination.

Les résultats sont visibles à chaque coin de rue. Les marchés sont mieux organisés, les déchets mieux gérés, et la sensibilisation des populations porte ses fruits. Cette dynamique vertueuse n’échappe pas aux visiteurs, de plus en plus nombreux à saluer la transformation.

« Franchement, je ne m’attendais pas à une ville aussi propre. Kinkala est une belle surprise », témoigne un touriste de passage, visiblement impressionné.
Au-delà de l’esthétique, cette métamorphose a un impact direct sur la qualité de vie et la santé publique. Elle participe également à renforcer l’attractivité économique et touristique de la ville, qui se positionne progressivement comme une destination à découvrir.

Pour les habitants de Kinkala, le changement est une source de fierté retrouvée : « Aujourd’hui, nous faisons tous attention à notre environnement. C’est devenu une responsabilité partagée », explique une commerçante.
Avec cette dynamique, Kinkala ne se contente plus d’être une simple ville préfecture : elle devient un exemple inspirant pour d’autres collectivités. Une preuve concrète qu’avec vision, engagement et discipline, la transformation urbaine est à portée de main.
Kinkala, désormais, ne se visite pas seulement, elle s’admire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville