Total : 11455 résultats trouvés.
Page 469 sur 573
Une nouvelle avancée sur l’accord de cogestion de la transition en RDC. Le Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba a approuvé, à son tour, l'accord du 31 décembre conclu sous la houlette de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).
Depuis sa prison à la Cour pénale internationale aux Pays-Bas, Jean-Pierre Bemba a demandé à ses troupes de signer l'accord.
Ève Bazaiba, secrétaire générale du MLC et coordonnatrice de la plateforme Front pour le respect de la Constitution a finalement apposé sa signature au bas de l'accord conclu le 31 décembre, dans les négociations directes, sous l'égide de l’Église catholique.
La cérémonie a été présidée par le numéro un de la CENCO, monseigneur Marcel Utembi et rehaussée de la présence du nonce apostolique. Pour Eve Bazaiba, c'est un geste de haute portée patriotique.
« Par cet acte, c’est un sursaut patriotique, une responsabilité, un engagement pour faire avancer le pays. Notre non-signature, à l’époque, ce n’était pas un coup de tête ; c’était pour nous rassurer de l’effectivité de la bonne mise en œuvre de cet accord. En effet, signer un accord est une chose, sa mise en application en est une autre. Maintenant que nous avons entamé l’étape des arrangements particuliers et que nous avons trouvé des équilibres nécessaires qui nous donnent des garanties pour la mise en œuvre de cet accord, je vous dis que le Front pour le respect de la Constitution, devant dieu et la Nation, prend l’engagement de ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre de cet accord. Nous ferons de notre mieux et c’est un devoir de Nation », a déclaré Ève Bazaiba.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-01-17 08:20:28
En sa qualité de président du comité de pilotage des réformes économiques et financières de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le ministre de l'économie du Congo, Gilbert Ondongo, a souligné le 16 janvier à Brazzaville, la nécessité de réformer les économies de la zone afin de les prémunir des effets nocifs de la crise.
« Notre communauté économique et monétaire attire désormais l’attention de tous nos principaux partenaires, bilatéraux et multilatéraux. L’indicateur de mauvaise santé le plus en vue de la communauté est à ce jour le niveau anormalement bas de nos réserves de change », a-t-il indiqué, à l’ouverture de la première réunion dudit comité, avant d'ajouter : « Il nous est impérieux d’agir, d’agir vite et bien. Il en va de la vie de nos peuples ».
Pour le président de la Commission de la Cemac, Pierre Moussa, cette réunion devra trouver des solutions à la situation critique que traversent actuellement les pays de la Cemac. « Votre forte mobilisation est la mesure des défis qui nous attendent et témoigne de l’intérêt que nous accordons tous à la problématique du rétablissement des équilibres macro-économiques de nos États, durement frappés par une crise économique consécutive à l’effondrement du prix de nos matières premières ».
Le comité de pilotage des réformes économiques et financières de la Cémac a été mis en place par les chefs d’État de la communauté. Le chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso est le président dédié du Programme des réformes économiques et financières de la Cemac.
Le ministre Gilbert Ondongo a, en outre, indiqué que les partenaires bilatéraux et multilatéraux de la Cemac, notamment le Fonds monétaire international (FMI) et la France se préoccupaient de cette situation difficile dans laquelle se trouve la communauté.
Suite à la chute des cours des matières premières, les pays de la Cemac dont les économies sont essentiellement basées sur le pétrole subissent une dégradation des indicateurs macro-économiques.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-17 07:50:32
En visite de travail au Congo, le président bissau-guinéen, José Mario Vaz a visité lundi en fin d’après-midi, les usines de Maloukou à 50 kilomètres de Brazzaville, accompagné du premier ministre congolais, Clément Mouamba. Le président Vaz s’est dit émerveillé par ce qu’il a vu et qui selon lui constitue le futur non pas que du Congo mais de l’Afrique.
C'est par hélicoptère que le président de Guinée-Bissau et premier ministre congolais sont arrivés dans l’enceinte du complexe industriel de Maloukou où ils ont été accueillis par les ministres Jean-Jacques Bouya de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux et Alain Akouala Atipault des Zones économiques spéciales.
Un technicien de la Société Asperbras a sommairement présenté le complexe industriel qui compte 15 usines fonctionnelles indépendantes les unes des autres.
Il s’agit entre autres de l’usine de fabrication des câbles électriques moyenne tension, celle de tuiles métalliques, et l’usine de fabrication de tuiles galvanisées. Le complexe produit aussi des tubes et tuyaux en PVC, des dalles en béton préfabriqué et des briques céramiques. À cette liste non exhaustive s’ajoute un atelier métallique et des chambres frigorifiques, ainsi que quatre magasins de stockage.
La visite de terrain du Président José Mario Vaz a concerné trois usines. L’industrie de rotomoulage qui emploie 75 personnes et produit 18 360 pièces par mois puis l’industrie de tubes et tuyaux en PVC. Le président bissau-guinéen a été informé de la production de cette usine qui emploie 99 personnes et produit mensuellement un peu plus d’un million de kilogrammes. Enfin, l’usine de tuiles galvanisées produit 510 tonnes par mois et emploie 94 personnes.
Appréciant l’effort de développement accompli par le Congo à travers ce projet, le président de Guinée-Bissau s’est dit satisfait de sa visite. Pour lui, ce projet ne constitue pas seulement l’avenir du Congo, mais aussi ceux de la sous région et de tout le continent, parce qu’il tend à résoudre deux des difficultés majeures que rencontre l’Afrique dans sa marche vers le développement, notamment la croissance économique et l’emploi des jeunes. Il croit pouvoir expérimenter ce genre de projet dans son pays.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-17 07:22:58
À la demande du président de la république, l'assemblée nationale est convoquée en session extraordinaire ce mardi 17 janvier, en vue de l'examen de la levée l'immunité parlementaire du député de Lékana, André Okombi Salissa.
Cette disposition parlementaire permettra au parquet de poursuivre en toute légalité l'instruction de l'affaire Okombi pour laquelle le procureur avait demandé la levée de l'immunité du député Okombi Salissa, fin décembre.

Le parquet reproche au député de Lékana, des chefs d'atteinte à la sûreté intérieure de l'État, détention illégale d'armes et munitions de guerre et complicité d'entreprise terroriste avec le pasteur Ntumi.
André Okombi Salissa a été arrêté par les services de sécurité aux premières heures de la matinée du mardi 10 janvier, dans la périphérie nord de Brazzaville et incarcéré dans les locaux de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-16 12:05:08
Le président de l’Association désir d’unité (ADU), Jean de Dieu Kourissa, a présenté récemment à Brazzaville, son livre de 254 pages intitulé : « Vivre Ensemble : Quelles perspectives au Congo ? » paru aux Editions l’Harmattan.
Créé le 2017-01-16 09:10:49
Le président Adama Barrow séjourne dans la capitale sénégalaise depuis dimanche. Le président Macky Sall a, de fait, accepté d’accueillir le président élu de la Gambie à Dakar jusqu’à son investiture attendue au plus tard le 19 janvier.
Après avoir pris part au sommet Afrique-France vendredi et samedi à Bamako au Mali, le Président Adama Barrow est dans la capitale sénégalaise depuis dimanche. Il est logé à l’hôtel King Fadh Palace.
Le président de la République du Sénégal a répondu favorablement à la demande de son homologue du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), formulée en marge du sommet France-Afrique”.
La Présidente du Liberia Ellen Johson Sirleaf qui a fait le déplacement dans la capitale malienne en compagnie du président élu de la Gambie a demandé au chef de l’État sénégalais d’accueillir Adama Barrow jusqu’à son investiture prochaine, ce qu’a accepté Macky Sall.
Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, conteste les résultats de la présidentielle gambienne du 1er décembre dernier qu’il a perdu devant le candidat de l’opposition Adama Barrow .
Le Conseil de sécurité des Nations-unies, La CEDEAO et l’Union Africaine ne cessent de renouveler leurs demandes au président sortant Yahya Jammeh de respecter le choix souverain du peuple de Gambie et de transférer sans condition et sans délai le pouvoir au président élu, Adama Barrow .
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-16 08:53:13
Le corps sans vie d'un homme, âgé d'une quarantaine d'années, a été retrouvé sous son lit dans son appartement situé à Châlons-en-Champagne, dans la Marne en France.
Créé le 2017-01-16 08:49:02
François Hollande et l'Afrique se sont dit chaleureusement adieu samedi 14 janvier lors du 27e Sommet Afrique-France à Bamako, ultime visite programmée du chef de l'État français sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai.
"De tous les chefs d’État français", François Hollande "aura été celui dont le rapport à l'Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal", a loué le président malien Ibrahim Boubakar Keïta, ouvrant le sommet en présence d'une trentaine de dirigeants africains.
Quatre ans plus tôt presque jour pour jour, le 11 janvier 2013, une opération militaire française ordonnée par François Hollande avait stoppé net une offensive de groupes jihadistes. Liés à Al-Qaïda, ceux-ci s'étaient emparés du nord du Mali et menaçaient de déferler sur Bamako.
Accueilli trois semaines plus tard en libérateur à Bamako, le président français s'était exclamé: "je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique".
"La France restera toujours au côté du Mali jusqu'à l'aboutissement du processus de paix, jusqu'à ce que l'État malien puisse avoir son autorité respectée sur l'ensemble du territoire malien", a-t-il encore assuré samedi à la tribune du sommet.
Beaucoup reste à faire cependant. De larges zones du territoire malien restent incontrôlées et Bamako elle-même était en état de siège pour accueillir le sommet, vivant dans la crainte d'un nouvel attentat jihadiste d'ampleur après celui perpétré contre l'hôtel Radisson Blu le 20 novembre 2015, faisant 20 morts.
François Hollande s'en est toutefois félicité: "Les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire (au Mali), la démocratie a repris son cours, les élections ont eu lieu(...), l'économie repart et la réconciliation avec les accords d'Alger est en cours".
Conclusion lyrique de ce discours-testament: "Ensemble, la France, l'Afrique nous avons été capables de relever des défis et de faire avancer le monde (...), ensemble, l'Afrique, la France, nous avons été capables, aux Nations unies, de porter des objectifs de développement durable, l'Afrique, la France, ensemble, nous portons le message d'une réduction des inégalités à l'échelle planétaire". Le sommet l'a applaudi debout.
Aujourd'hui, a-t-il souligné, "les Africains" doivent assurer "la sécurité des Africains" et à ce propos, l'engagement pris par la France en 2013 de former 20 000 militaires africains par an a selon lui été "tenu" et "même dépassé". Leur nombre, a-t-il précisé, sera "porté à plus de 25 000" au cours des trois prochaines années.
Au chapitre du développement, même ambition que sur le plan militaire : l'Agence française de développement (AFD), a précisé François Hollande va augmenter de 15 % ses engagements pour mobiliser 23 milliards d'euros pour le continent dans les cinq ans à venir.
Le président français a aussi annoncé le lancement d'un fonds d'investissement franco-africain doté de 76 millions d'euros sur 10 ans, le tout premier du genre.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-16 08:17:43
Pour leur stage de préparation, les sénégalais avaient choisi Brazzaville et ses installations sportives de classe internationale de Kintélé. Cela leur a souri.
Alors que le autres équipes ayant disputé leur rencontre de la coupe d 'Afrique des nations enfilent les matchs nuls comme des perles, pour son entrée en lice dans la CAN, ce dimanche 15 janvier au stade de France-ville, le Sénégal s’est très vite mis à l’abri face à la Tunisie avec deux buts en première période, dont un penalty transformé par Sadio Mané et une réalisation de Kara Mbodji. Les Lions de la Téranga prennent la tête du groupe B.
2 buts à 0, face à l'équipe de Tunisie, les sénégalais ont montré une réelle aisance technique mais aussi une fraîcheur qui découle d'un stage bien accompli.
Ils n'étaient pas allés bien loin pour leur mise au vert, les sénégalais. Ils sont restés sur le continent, ralliant Brazzaville dont les installations de Kintélé avait déjà émerveillé la ministre sénégalaise des sports, quelques semaines auparavant.

Elle voyait en ces infrastructures une chance pour les africains qui avaient dorénavant à portée de mains ce pour quoi ils se déplaçaient hors du continent. Elle avait raison, même si les congolais eux-même ne profitent pas de cette aubaine.
Ce lundi, la CAN entre dans sa troisième journée avec les rencontres du groupe C: Côte d'Ivoire – Togo puis RDC – Maroc.
Les rencontres déjà jouées ont donné les résultats suivants :
Gabon – Guinée-Bissau : 1-1
Burkina Faso – Cameroun : 1-1
Algérie – Zimbabwe : 2-2
Tunisie – Sénégal : 0-2
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-01-16 07:41:01
Les hymnes de la rencontre Cameroun-Burkina (1-1) n’ont pas pu être joués samedi à cause d’un problème de sonorisation au stade de l’Amitié Sino-gabonaise de Libreville.
Créé le 2017-01-15 20:15:32
La coalition de l’opposition composée des plateformes Frocad-Idc-CJ3M a pris ouvertement l’engagement de faire sortir leurs collègues actuellement incarcérés en majorité "pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat" à la Maison d’arrêt de Brazzaville.
Créé le 2017-01-15 17:18:32
Le député élu de M’binda dans le département du Niari, Marcel Leouobo avait placé son mandat sous le signe du social. Après plusieurs actions sociales déjà réalisées, et lié l’acte à la parole donnée, le représentant des populations de M’binda à l’Assemblée nationale, la main au cœur et le cœur à la main, a offert encore récemment des tonnes des vivres aux veuves, veufs, jeunes filles mères et personnes vivant avec handicap de sa circonscription électorale.
Créé le 2017-01-14 07:01:29
Pour punir leur enfant de 8 ans d'avoir mangé des bonbons alors qu'il est diabétique, sa mère et son beau-père lui ont infligé "la punition de la baignoire" mercredi dernier à Saint-Herblain, une banlieue de Nantes, en Loire-Atlantique en France.
Ils lui ont ligoté les pieds et les poings avec des cordelettes, avant de le noyer dans la baignoire remplie d'eau glacée. Juste avant, ses tortionnaires l'avaient forcé à faire des flexions pendant une heure et l'avaient roué de coups.
Les parents ont ensuite appelé les secours en tentant de faire croire à un accident domestique. Ces derniers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater que le décès du garçonnet.
Ils n'ont pas cru en la version de la mère et du beau-père. Les policiers ont découvert des menottes et des colliers de serrage en plastique dans l’appartement.
Les parents ont été placés en garde à vue et devraient être écroués pour "pour meurtre sur mineur, torture et actes de barbarie ayant entraîné la mort".
Quant aux deux autres enfants de la famille, âgés de 18 mois et 3 ans, présents au moment des faits, ils ont été placés par l’aide sociale à l’enfance.
Jean-Jacques Jarele SIKA
Créé le 2017-01-14 06:06:53
Les organisateurs de la 31ème CAN l’affirment, la compétition de football organisée cette année au Gabon après 2012, est une chance économique pour le pays.
Créé le 2017-01-13 21:55:07
Au moment où s'ouvre à Bamako le 27e sommet Afrique-France sur la sécurité et le développement, Reporters sans frontières (RSF) appelle les chefs d'Etat à ne pas piétiner la liberté d’information au profit de la lutte anti-terroriste.
Créé le 2017-01-13 15:13:10
Son séjour au Congo n'aura pas été des moins tumultueux. Au moment de partir, l'ambassadrice des États-Unis a fait des adieux empreints d’émotion, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique, des chefs des missions diplomatiques et représentants des organisations internationales et de nombreux invités.
Honorée d’avoir représenté le président américain à l’étranger, Stéphanie Sullivan s’est félicitée du renforcement des relations de coopération entre les États-Unis et le Congo dans divers domaines (formation, éducation, social, militaire etc.).
« Cette année, plus de Congolais ont étudié aux États-Unis. Les boursiers du programme phare du président Obama, l’Initiative pour les jeunes leaders africains (YALI) emmènent un changement de paradigme. On va de la dépendance à l’égard de la fonction publique, vers l’innovation et l’esprit entrepreneuriat. Les participants congolais ont remporté à maintes reprises des prix pour les meilleurs plans d’affaires, se démarquant parmi leurs pairs à travers le continent. », a rappelé la diplomate.
Stéphanie Sullivan reste convaincue que ces jeunes aideront le Congo à diversifier son économie et créeront des possibilités d’emplois en dehors du secteur public tant souhaité par le gouvernement.
S’agissant des conflits sous régionaux, l’ambassadeur des États-Unis a félicité le chef de l’État congolais, Denis Sassou-N’Guesso pour ses efforts diplomatiques en République centrafricaine et son implication en République démocratique du Congo, où, a-t-elle dit, « il a travaillé sans cesse pour préserver la paix à travers un accord politique inclusif. Nous continuons à collaborer sur la sécurité portuaire et maritime dans le golfe de Guinée ».
Dans le cadre du renforcement de l’état de droit et de la lutte contre les menaces transnationales, elle a rappelé la formation des avocats, des dirigeants des ONG, et le personnel chargé de l’application de la loi. Sur ce sujet, son pays encourage le Congo à « poursuivre le projet de loi sur la traite des personnes, élaboré avec le soutien des États-Unis et qui est encore en progrès ».
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-01-13 08:59:47
Tara Pegues, 36 ans, soupçonnait son compagnon d'être infidèle. Furieux, ce dernier a tenté de quitter son domicile de Michigan City (USA) après une violente dispute.
Créé le 2017-01-13 08:33:38
André Okombi Salissa a rejoint le 12 janvier, les locaux de la maison d'arrêt de Brazzaville où il est désormais détenu.
Après l’enquête préliminaire qui a suivi son arrestation, le leader de la CADD, André Okombi Salissa a été placé en détention à la maison d’arrêt de Brazzaville.
Le parquet reproche au député de Lékana, des chefs d'atteinte à la sûreté de l'État, détention illégale d'armes et munitions de guerre et complicité d'entreprise terroriste avec le pasteur Ntumi.
Si tant est-il que la police a agit en matière de flagrance dans l'arrestation de André Okombi Salissa, des voix s'élèvent pour dénoncer un vice dans cette procédure, l'immunité parlementaire du député de Lékana n'étant à ce jour pas encore levée.
Dans une lettre adressée aux présidents du sénat et de l'assemblée nationale, la député de Mouyondzi, Claudine Munari dénonce une « intrusion au sein des chambres parlementaires, auxquelles il appartient exclusivement de décider de l'opportunité des poursuites contre les membres des chambres. »
D'autres part, certains de ses "compagnons de lutte" lancent sous couvert de l’anonymat qu'il parait normal que André Okombi Salissa eut pu détenir des armes, sa position en 1997 avec ledit Front 400 en faisait un acteur prépondérant et stratégique dans le conflit.

Il n'aurait simplement pas rendu son arsenal devenu sans valeur et inoffensif, une fois la paix revenue.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-13 08:28:43
Moody’s, qui avait abaissé la note de 7 pays de la région, a indiqué que ses perspectives pour cette année étaient négatives en raison de facteurs comme la crise des liquidités, la faible croissance économique et le risque politique.
«Les économies de la région continueront de connaître une crise des liquidités due aux cours des matières premières et aux déficits fiscaux tandis que les conditions de financement resteront particulièrement difficiles. Ces facteurs constitueront d’importants obstacles à l’accès au crédit et justifient nos prévisions négatives pour toute la région» a estimé Lucie Villa, vice-présidente de Moody’s.
D’après l’agence, la crise des liquidités liée au pétrole et aux autres matières premières sera ressentie avec acuité au Gabon, au Mozambique, en République Démocratique du Congo (RDC) et en Zambie. Elle sévira dans une moindre mesure en Angola et au Nigeria. Cependant, les cours assez bas du pétrole profiteront aux nations est-africaines comme l’Ouganda, le Kenya et le Rwanda.
Quelques effets positifs sont attendus des plans d’assainissement budgétaires qui seront adoptés dans la plupart des pays notés par l’agence. Cependant, ces effets pourraient être mitigés par une croissance modérée, liée elle-même aux revendications sociales, et aux chocs potentiels causés par la météorologie et la géopolitique.
La croissance devrait cependant être de 3,5% cette année contre 1,5% l’an dernier pour les pays notés. Si les locomotives que sont le Nigeria et l’Afrique du Sud devraient connaître une croissance modérée, celle-ci devrait être plus soutenue en Éthiopie, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.
Les risques politiques assombrissent les perspectives en RDC et au Rwanda où les élections prochaines pourraient donner lieu à des troubles sociaux.
Moody’s note chaque année 19 pays de l’Afrique subsaharienne.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-12 10:03:22
Suites aux arrestations de André Okombi Salissa et Ghys Fortuné Dombé Bemba, la Fédération de l'opposition congolaise a publié à Brazzaville, un communiqué signé de sa présidente, Claudine Munari.
« La fédération a aussitôt engagé un avocat et pris contact avec la famille, les organisations des droits de l'homme, la croix rouges et les autorités des services de sécurité pour avoir des informations précises sur la situation. »
Le communiqué précise que « le député André Okombi Salissa se trouve bel et bien en détention à la Direction Général de la Surveillance du Territoire, DGST. »
D'autre part, poursuit le communiqué, « la fédération ne dispose pour l'heure d'aucune information précise sur les lieux où se trouvent les personnes qui étaient en sa compagnie parmi lesquelles le capitaine Jean Claude Ngobolo, son épouse et ses deux enfants, le docteur Nicolas Kossaloba, Évariste Ngakié et Brunel Matondo. »
La fédération de l'opposition congolaise trouve qu'« inique et humiliante, la procédure en cours contre un éminent opposant politique, (…) participe de la forfaiture judiciaire. »
Le conseil fédéral a été convoqué en session extraordinaire mercredi 11 janvier, « pour tirer les conséquences qu'impose la situation, en prenant à témoin l'opinion nationale et internationale. »
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-01-12 09:04:43