Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Congo – Gabon : Junior Bongo et Julia Otto Mbongo se sont dit ‘’oui’’ devant le maire à Libreville

    - -
  • Congo-Gabon : Denis Sassou-N'Guesso à Libreville

    - -
  • RDC : vers un dialogue inclusif sous la médiation des Présidents du Congo-Brazzaville et du Burundi

    - -
  • GFAC 2026 : le Congo célèbre la richesse de son agriculture et nourrit l'ambition de sa souveraineté alimentaire

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11764 résultats trouvés.

Page 467 sur 589

Congo – Évocation : 25 mars 1977-25 mars 2017, Alphonse Massamba Debat, 40 ans déjà !

Le 25 mars 1977 au matin, dans un communiqué, les congolais apprenaient par la voix gutturale du porte-parole du Comité Militaire du Parti, l'exécution du président Alphonse Massamba Débat, « passé par les armes au petit matin » après sa condamnation expéditive par la cour martiale siégeant sur l'assassinat du président Marien Ngouabi.

Pourtant réhabilité par la conférence nationale, des trois illustres personnalités congolaises qui trouvèrent la mort en mars 1977, le président Alphonse Massamba Débat semble l'oublié de l'histoire.

Rarement une commémoration est organisée en sa mémoire, si ce n'est la débaptisation du Stade de la Révolution en Stade Alphonse Massamba Débat par le président Pascal Lissouba en 1993.

Dans ce stade où la stèle à l'entrée aurait pu être à l’effigie de celui dont il porte le nom, le président Massamba Debat lançait le 18 juillet 1965, les premiers jeux africains, haut moment de consolidation de l’unité africaine et d’affirmation des valeurs morales et sportives, dans l'enthousiasme populaire né de la jeune révolution congolaise :

« Le flambeau du sport africain ne s’éteindra pas. Bien au contraire, aujourd’hui, sa flamme est à la dimension de notre continent. C’est un grand privilège pour Brazzaville que d’avoir à le brandir à ce moment historique où l’Afrique tout entière qui à maintes occasions a renié son entité, va enfin l’affirmer, le célébrer.

Premiers Jeux africains ! Premiers Jeux d’une Afrique unie, libre, d’une Afrique qui dit-on danse. Mais la danse africaine est faite de transes, de foulées de bonds, d’acrobaties, de tout. L’Afrique dans sa vie de chaque jour ressemble à un immense champ olympique. Il lui manquait de rentrer en compétition avec elle-même pour se mesurer et se surpasser.

Oui, à Brazzaville, le fruit de cette saine compétition, de cette émulation des peuples amis et frères, forcera à coup sûr le monde entier à mettre l’Afrique sur le piédestal. Ses fils l’ont juré. Les lucioles luiront dans la nuit en guise de feux d’artifice et les tams-tams crépiteront partout pour fêter cette victoire».

Alphonse Massamba Débat est membre du PPC de Jean-Félix Tchicaya avant d'adhérer en 1956 à l'Union Démocratique de Défense des Intérêts Africains (UDDIA), le parti nouvellement créé par l'abbé Fulbert Youlou. En mai 1963, Massamba-Débat quitte le gouvernement à la suite de divergences de plus en plus prononcées avec le président Fulbert Youlou.

Le 15 août 1963, les chefs militaires Mountsaka et Mouzabakani appellent Alphonse Massamba-Débat au pouvoir. Il devient chef du gouvernement provisoire et constitue un cabinet réduit constitué de techniciens (Antoine Maboungou-Mbiba, Germain Bicoumat, Bernard Galiba, Pascal Lissouba, Paul Kaya, Charles David Ganao, Edouard Ebouka-Babakas et Jules Kounkound).

Le 19 décembre, il est candidat unique à l'élection présidentielle. Il est élu à 100 % des suffrages exprimés.

Le 24 décembre 1963, il publie son gouvernement, au sein duquel Pascal Lissouba devient Premier ministre.

En août 1964, le Mouvement National de la Révolution (MNR) est créé et institué parti unique. Massamba-Débat en est le secrétaire général et Ambroise Noumazalaye le Premier secrétaire politique.

L'idéologie du régime est de gauche et le Congo se rapproche des pays socialistes, notamment Cuba et la Chine, tout en s'éloignant des pays capitalistes. Les relations diplomatiques sont rompues avec les États-Unis. Les rapports se tendent avec le Congo démocratique voisin.

Sur le plan économique et social Massamba-Débat mène une gestion saine et rigoureuse. Sous sa présidence le Congo connaît un début d'industrialisation et le niveau de vie des Congolais s'améliore. Quelques grandes unités de productions à grande main d'œuvre sont construites : l'usine textile de Kinsoundi, les palmeraies d'Etoumbi, l'usine d'allumettes de Bétou, les chantiers de constructions navales de Yoro, etc.

Des centres de santé sont créés (deux à Brazzaville et un à Pointe-Noire) ainsi que des groupes scolaires (collèges et écoles primaires). Le taux de scolarisation du pays devient le plus élevé d'Afrique noire.

L'assise populaire de Massamba-Débat est incertaine dès le départ, car une partie des ressortissants de la région du Pool, dont sont originaires les deux premiers présidents du Congo, lui reproche d'avoir remplacé Fulbert Youlou à la tête du pays. La brutalité des milices rend le régime impopulaire. Massamba-Débat, devient de plus en plus isolé.

Les contradictions idéologiques (socialisme bantou contre socialisme scientifique) et les luttes de factions, principalement entre les pro-lissouba et les pro-noumazalaye; les tentatives de l'opposition de droite (Mouzabakani, Kolelas, Kinganga) et l'activisme des officiers progressistes, conduits par le capitaine Ngouabi, affaiblissent Massamba-Débat.

Le 26 avril 1966, il nomme un nouveau gouvernement. Ambroise Noumazalaye devient Premier ministre en remplacement de Pascal Lissouba. Une lutte sourde s'instaure entre le président et son Premier ministre sur les options idéologiques, la politique de nationalisation des entreprises et la diplomatie.

Le 12 janvier 1968, il démet Noumazalaye et décide d'assumer lui-même la fonction de Premier ministre.

En juillet 1968, devant la montée de la contestation, il fait arrêter le capitaine Ngouabi, dissout l'Assemblée nationale et le bureau politique du MNR et suspend la Constitution de 1963. Il en résulte un affrontement entre ses partisans au sein de la Défense civile et une partie de l'armée. Il est alors contraint d'amnistier tous les prisonniers politiques et composer avec ses opposants.

Massamba Debat, Marien Ngouabi et Alfred Raoul

Le 4 septembre 1968, Massamba Debat, dont les prérogatives de président de la République ont été rognées par le CNR, se résout officiellement de démissionner. La fonction de président de la République est provisoirement suspendue. Le capitaine Raoul assume l'intérim du chef de l'État.

Alphonse Massamba Debat est né à Nkolo dans le district de Boko. Il a été président de la république du Congo de 1963 à 1968.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-03-25 07:53:14

Gabon: La présidente de la Cour constitutionnelle visée par une enquête en France

La présidente de la Cour constitutionnelle gabonaise Marie-Madeleine Mborantsuo est sous le coup d’une enquête en France pour des mouvements de fonds suspects. Une affaire pour le moins embarrassante, rapporte RFI.

Créé le 2017-03-24 10:07:52

Mondial 2026 : Le Maroc va poser une candidature conjointe avec la Côte d’Ivoire et l’Espagne

Selon le quotidien marocain Assabah, l’on devra s’attendre à une candidature d’un trio euro-africain composé du Maroc, de la Côte d’Ivoire et de l’Espagne pour l’organisation de la Coupe de monde de football en 2026.

Dans sa parution du mercredi 22 mars, Assabah révèle, en effet, que le Maroc, qui entamera bientôt des négociations avec l’Espagne pour l’organisation conjointe de la coupe du monde 2026.

Quant au choix de la Côte d’Ivoire, le quotidien marocain assure qu’il intervient en remplacement du Portugal qui, sollicité un moment pour sa proximité avec le Maroc, au même titre que l’Espagne, semble ne pas être intéressé par la Coupe du monde du fait de la crise économique que traverse le pays.

Par ailleurs, selon certains observateurs, le choix de la Côte d’Ivoire résulte, d’une part, des liens forts d’amitié et de coopération qui unit les deux pays, et d’autre part, du fait que le pays tirera une expérience de l’organisation des jeux de la francophonie en 2018 et de la Coupe d’Afrique des nations de football en 2021.

La candidature conjointe de ce trio euro-africain aura en face d’elle un trio nord-américain non moins important composé notamment des États-Unis, du Mexique et du Canada.

À noter qu'il y a d'assez bonnes raisons d'espérer pour cette candidature. En effet, l’organisation de la Coupe du monde de football 2026 ne peut avoir lieu que sur les continents africain ou nord-américain. Cette situation s’explique par le fait qu’en 2014, elle s’est déroulée au Brésil, en Amérique du sud. La prochaine édition, c’est-à-dire celle de 2018 est prévue en Europe, à savoir en Russie. Quant à celle de 2022, elle échoit à l’Asie à travers le Qatar.

Si le choix venait donc à être porté sur la candidature Maroc – Côte d’Ivoire – Espagne, cela offrirait à l’Afrique la possibilité d’organiser la deuxième Coupe du monde de football de son histoire.

Bertrand BOUKAKA/Source Ecofin

Créé le 2017-03-24 09:44:40

La plus grande librairie de France ouvre ses portes aux écrivains congolais

«Livre Paris », le Salon du Livre de Paris, ouvre ses portes au grand public ce vendredi 24 mars, à la porte de Versailles dans le 15ème arrondissement de la capitale française. Ce rendez-vous majeur de la littérature française, accueille de nombreux écrivains étrangers dont ceux du Congo-Brazzaville.

Créé le 2017-03-24 09:36:53

«Bienvenue au Gondwana»: le premier long-métrage de Mamane

L’humoriste et chroniqueur nigérien de RFI, Mamane a réalisé son premier long-métrage intitulé « Bienvenue au Gondwana », une satire à l’humour noir qui peint un pays imaginaire du continent africain dans lequel un dictateur est bien décidé à demeurer au pouvoir en trichant.

Créé le 2017-03-24 08:51:50

Congo – Histoire : Le sergent Malamine et le Sénégal, grands oubliés du mémorial De Brazza ?

Ambassadeur du Sénégal au Congo, madame Batoura Kane Niang a exprimé il y a quelques jours à Brazzaville, le souhait de voir flotter le drapeau sénégalais aux cotés de ceux du Congo et de la France, au mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, en reconnaissance de l'action menée par son compatriote, le sergent Malamine, dans l'histoire qui s'y raconte.

Malamine est ce sergent noir que De Brazza choisit parmi les noirs de son escorte, lorsqu'en 1880, il atteignait pour la première fois la rive droite du Congo au village de Mfoa, avec l'intention d'y prendre possession au nom de la France.

En l'absence de son maître De Brazza, Malamine était chargé de faire respecter le pavillon français sur le territoire du Congo, à partir de Mfoa.

Il est incontestable que Malamine défendait fidèlement les intérêts de la France. L'explorateur Stanley en savait quelque chose.

« C'était un sénégalais retors et fidèle jusqu'à la brutalité », disait de lui le Père Augouard, missionnaire français des Pères du Saint-Esprit.

De Chavanes, autre compagnon de De Brazza a écrit : « Brazza avait appris à connaître Malamine qu'il fit sergent pour la circonstance, et il savait en bonnes mains les consignes données ».

La démarche de l'ambassadrice Batoura Kane Niang, si elle est approuvée, contribuera à corriger sans doute une omission, non des moindres pour ce mémorial qui raconte une histoire qui sans Malamine aurait peut-être été écrite différemment.

Le sergent Malamine repose à Gorée au Sénégal, où il mourut en 1886. Il avait choisi de retourner sur les terres du Sénégal où il était né vers 1850.

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2017-03-24 08:39:17

Congo : Les fonctionnaires fantômes dans la ligne de mire de Sassou Nguesso

Le président a parlé de rupture. Et pour cette année, Denis Sassou Nguesso veut en finir définitivement avec le phénomène des fonctionnaires fantômes en instruisant le gouvernement, et particulièrement les ministres des Finances et de la Fonction publique, de la nécessité que les premières mesures d’assainissement du fichier soient prises dans les meilleurs délais, afin que les cas les plus flagrants de fraude, d’absentéisme ou de dysfonctionnement manifeste soient traités dans le cadre de la liquidation des plus prochaines paies de la solde des fonctionnaires.

Créé le 2017-03-24 07:59:50

Congo – Industrie minière : Renaissance de la production de potasse

Fleuron de l'industrie minière extractive dans les années 70, la production de potasse reprend à nouveau le pas dans des proportions considérables en République du Congo.

Un nouveau gisement de potasse entrera bientôt en production au Congo. Il s'agit du «permis Dougou», situé dans le département du Kouilou. Ses ressources sont évaluées à 1,07 milliard de tonnes pour une production annuelle estimée à 5 millions de tonnes de potasse. 

Réuni le 22 mars dernier en Conseil des ministres, le gouvernement congolais a approuvé l’octroi à la société Sintoukola Potash S.A. d’un permis d’exploitation du site de «Dougou» dont la profondeur du gisement est estimée à 600m.

Sintoukola Potash est la filiale congolaise de la compagnie australienne Elemental Minerals Limited qui avait obtenu en 2009 du gouvernement congolais, un permis de recherches sur les sels de potasse et les sels connexes dans le Nord de la plaine du Kouilou. Elle a bénéficié en 2013 d’un premier permis d’exploitation de ce gisement dans la perspective d’une production de 2 millions de tonnes de potasse par an.

Le site de « Dougou », présente une importante minéralisation de carnallite et de sylvinite mises en évidence. L’exploitation du site du «permis Dougou » mobilisera un investissement prévisionnel de 4 milliards de dollars américains, soit environ plus de 2000 milliards de francs CFA sur une période de 20 ans.

La production du site du permis «Dougou», une fois réalisée, hissera le Congo au  rang de premier producteur africain de potasse, avec un volume de production estimé à 6% du marché mondial, à en croire le porte parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-03-24 07:38:25

Faux médicaments, une activité criminelle à la mode en Afrique

En Afrique, un médicament sur trois est un faux. Et chaque année, officiellement 800 000 vies africaines sont fauchées en silence par les faux médicaments. Les « pharmacies par terre » n'en finissent pas de tuer dans une indifférence presque générale. Un trafic mondial encore plus juteux que celui de la drogue.

Créé le 2017-03-23 16:16:15

Congo – Éducation Nationale : Les besoins du pays en table-bancs se chiffrent à 21 milliards de francs cfa

Les besoins de l'école congolaise en table-bancs sont estimés à plus de 30.000 pièces. Le coût global de cette demande recommandée le 21 mars à Brazzaville par le ministre Anatole Collinet Makosso est estimé à 21 milliards de francs cfa.

Les conditions d'amélioration du système éducatif congolais passent aussi par la qualité des infrastructures et les dispositions de dispensation des enseignements.

Lors de la séance plénière relative à l'examen et à l'adoption du projet de loi autorisant la ratification de l'accord de financement entre la république du Congo et l'Association Internationale du Développement AID au projet d'appui à l'amélioration du système éducatif, le ministère de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation a émis cet état de besoins en table-bancs.

Anatole Collinet Makosso a précisé que le Congo compte 1 million 400 mille élèves au public, repartis ainsi qu'il suit : environ 700 mille à l'école primaire, 400 mille au collège et 200 mille au lycée.

Avec un ratio de 2 élèves par table-banc, il faudrait en disposer de 700 mille au moins, pour satisfaire la demande. D'autre part, pour désengorger les classes excessivement pléthoriques, il faut construire au moins 250 salles de classes à équiper.

Les table-bancs se dégradent avec l'usage mais ils sont aussi détournés. Aussi, pour le ministre, « une bonne citoyenneté s'impose pour que les riverains autour des établissements scolaires en respectent le mobilier ».

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2017-03-23 09:44:38

Congo – Médias : Des points d'accès wifi gratuits pour les brazzavillois, de la part de Congo-Télécom

Des points d'accès internet en mode wifi, gratuits, sont désormais installés dans certains endroits publics de Brazzaville par la société de Téléphonie Congo-Télécom. Ces endroits sont devenus de véritables points d'attraction pour les brazzavillois.

Le signal internet par wifi est disponible tout le long de la Corniche, du Viaduc à l'ex restaurant Mami-wata. Les nombreux visiteurs et promeneurs qui y affluent peuvent se connecter en accès libre.

Congo-Télécom a disposé gracieusement le même service au Square De Gaulle de Bacongo avec un signal couvrant l'ensemble du jardin et les environs immédiats, ainsi que sur l'esplanade de la Télévision nationale à Nkombo.

Fournie en haut débit, la qualité du signal est impeccable et la connexion de bonne qualité permet une navigation sur internet convenable, de l'avis des utilisateurs du service.

Les étudiants, élèves et autres férus du web trouvent dans ce service une opportunité formidable pour travailler sur diverses recherches, sans qu'il ne leur en coûte un seul sou.

Congo-Télécom envisage d'étendre ce service wifi gratuit à d'autres points tels l'aéroport international de Maya-Maya, les jardins de la préfecture de Brazzaville, le Mémorial Pierre Savorgnan De Brazza ou le Mausolée Marien Ngouabi.

Ce service pour l'instant gratuit en sa phase expérimentale sera payant dans les prochains jours, au prix de 400 francs le ticket, pour un accès illimité à internet de la journée, au dit endroit.

Grâce à l'opérationnalité de la fibre optique, ces prestations offertes par Congo-Télécom sont désormais possibles et de bonne qualité. Les brazzavillois, en grande majorité les jeunes, s'en réjouissent.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-03-23 09:02:40

Brazzaville accueille la 85e réunion de l’Association internationale des maires francophones (AIMF)

Brazzaville, la capitale congolaise va accueillir du 24 au 26 mars 2017, la 85e réunion de l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

Créé le 2017-03-23 08:07:52

Jean-Marie Michel Mokoko se plaint de ses conditions de détention

Le candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko se plaint de ses conditions de détention. Un enfermement seul, 24h sur 24, sans pouvoir communiquer avec sa femme ni ses enfants.

Créé le 2017-03-22 18:40:22

Un amant surpris par l'arrivée du mari de sa maîtresse se cache sur les toits

Un jeune homme entièrement nu a été découvert sur les toits de Paris. L’individu, qui se trouvait à plusieurs dizaines de mètres du sol, semblait vouloir se cacher.

Créé le 2017-03-22 17:40:47

Congo : Deux journalistes italiens arrêtés à Pointe-Noire

Luca Chianca et Paolo Palermo, deux journalistes italiens de l’émission d’investigation Reports, diffusée sur la chaîne italienne RAI 3, ont été arrêtés mercredi 15 mars dernier par des forces de sécurité en civile, et détenus à la Direction de la surveillance du territoire. La raison invoquée ? L’absence d’un «visa journalistique ».

Créé le 2017-03-22 17:18:25

Royaume-Uni: Londres frappée par une attaque terroriste au cœur de la démocratie britannique

Un policier a été poignardé et un assaillant présumé abattu par la police devant le parlement de Westminster à Londres.

Un policier a été poignardé et un assaillant présumé tué par balles par la police mercredi en début d'après-midi devant le parlement de Westminster à Londres où le quartier a été bouclé.

Un porte-parole de la Chambre des Communes a indiqué que les députés avaient été confinés à l'intérieur du Parlement en raison d'un "incident de sécurité".

Scotland Yard a aussitôt investi les lieux. Un hélicoptère de secours a atterri peu après l'incident sur place pour une évacuation d'urgence du policier touché.

On compte par ailleurs quatre morts et une vingtaine de blessés graves pris en charge par les unités de secours puis évacués en ambulances vers l'hopital Saint Thomas, non loin du pont de Westminster.

Un porte-parole de Downing Street a confirmé que la Première ministre Theresa May qui se trouvait au parlement au moment de l'attentat était saine et sauve et en sécurité.

Elle a été exfiltrée du parlement et placée en lieu sûr.

Les terroristes, au moins deux individus selon la police sont parvenus à frapper dans un des endroits le plus sécurisé de la planète, le quartier de Westminster qui concentre l'essentiel des administrations stratégiques britanniques, notamment le 10 downing street, la résidence du premier ministre.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2017-03-22 16:16:08

France - Affaire Fillon: L'enquête sur les emplois étendue à des soupçons de d'"escroquerie aggravée, faux et usage de faux"

Après les révélations sur les costumes de luxe, l'enquête sur de possibles emplois fictifs qui a conduit à la mise en examen du candidat de la droite François Fillon s'élargit encore: elle vient d'être étendue à des soupçons d'"escroquerie aggravée, faux et usage de faux".

Comme l'a révélé Le Monde, le parquet national financier (PNF) a délivré aux juges d'instruction le 16 mars un réquisitoire supplétif visant des faits d'"escroquerie aggravée, faux et usage de faux", a indiqué mardi une source judiciaire.

D'après le quotidien, la justice  se demande si "les époux Fillon ont pu produire des faux pour justifier les salaires" versés à Penelope, l'épouse du candidat.

Selon une source proche du dossier, ce réquisitoire fait suite à une perquisition menée courant mars à l'Assemblée nationale, après une première visite intervenue fin janvier, dans le cadre de l'enquête du PNF.

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2017-03-22 09:44:16

Congo – Justice : Affaire Paulin Makaya, la peine initiale confirmée en appel

L’opposant congolais Paulin Makaya, qui avait été condamné en première instance en juillet 2016, à deux ans de prison ferme, pour « incitation et troubles à l’ordre public », a vu sa peine confirmée par la cour d’appel de Brazzaville mardi lors d'une audience publique.

"Le jugement rendu en première instance est maintenu", soit vingt-quatre mois de prison ferme et une amende de 2,5 millions de FCFA (3.810 euros)", a déclaré Christine Tsika Mayanda, présidente de la première chambre correctionnelle de la Cour d'appel rendant le verdict du procès.

Par la voix de maître Yvon Eric Ibouanga, la défense de Paulin Makaya a réagi à ce verdict qu'il pensait plus clément.

"Cette décision est décevante et illégale. Je vais discuter avec mon client pour voir l'éventualité d'exercer un recours, car nous pouvons encore formuler un pourvoi en cassation dans un délai de trois jours devant la juridiction suprême, c'est-à-dire la cour suprême".

"Nous avons toujours soutenu que tous les éléments de l'infraction reprochée à Paulin Makaya ne sont pas réunis (...). Nous continuons à soutenir que la décision de la chambre correctionnelle est illégale", a ajouté Me Ibouanga.

Président d'une formation d'opposition, "Unis pour le Congo" (UPC), Paulin Makaya est considéré comme un "détenu politique" par plusieurs organisations de défense des droits de l'homme. Une posture dénoncée par les autorités judiciaires.

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2017-03-22 08:13:25

Congo – Mars 1977 : Émile Biayenda et Marien Ngouabi, ultimes destins croisés pour la paix et l'amour du Congo

Le 22 mars 1977, alors que la douleur et l'émotion causées par la mort du président Marien Ngouabi ne sont pas encore retombées, les congolais apprennent l'assassinat du cardinal Émile Biayenda. 40 ans après, l'histoire retient le sens du sacrifice de deux hommes morts pour le Congo.

" Être absent de Brazzaville serait une horrible catastrophe pour l’Église du Congo. J’y suis, j’y reste. Je préfère donner ma vie comme le Christ, pour sauver mon clergé et mon Église, que d’aller me cacher, je ne sais où. Il faut un ou plusieurs sacrifiés pour la paix de la nation. Prions beaucoup Marie, Mère de miséricorde, pour obtenir la paix et l’unité nationale, notre pays lui a été confié ".

Ces propos du cardinal Émile Biayenda qui, Informé que des personnes voulaient attenter à sa vie, refusa les propositions de la délégation du Conseil Paroissial venue droit de Moungali et de nombreuses personnes de quitter le diocèse pour sauver sa peau, sont une preuve de courage face à la mort qui le guettait.

Émile Biayenda avait fait en toute innocence, comme Christ, le choix du « sacrifice expiatoire ».

À l'instar du cardinal, le président Marien Ngouabi avait, presque dans les mêmes termes, évoqué la perspective de sa mort, le 13 mars 1977, lors du discours marquant la célébration de l'anniversaire de l’union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC), place de l'hôtel de ville de Brazzaville.  

« Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang».

À la mort du président Marien Ngouabi, les tensions sont telles que beaucoup redoutent une explosion de cette société congolaise fragilisée par les querelles tribales.

Épris de justice et de paix, voyant les Congolais en émoi et Brazzaville au bord de la guerre civile, le Cardinal Emile Biayenda, au nom de ses pairs du Conseil œcuménique des églises chrétiennes du Congo lança le mémorable appel pathétique pour exhorter tout le peuple congolais à la paix en ces termes :

 « À tous nos frères croyants, du nord, du centre et du sud, en mémoire du président Marien Ngouabi, nous demandons beaucoup de calme, de fraternité et de confiance en Dieu, Père de toutes races et de toutes tribus, afin qu’aucun geste déraisonnable ne puisse compromettre un climat de paix que nous souhaitons tous".

Marien Ngouabi président marxiste et Émile Biayenda, homme d'église avaient en partage l'amour du Congo. Leurs points de vue convergeaient et en dépit de la ligne du parti, le président Marien Ngouabi renoua les relations avec le Vatican, rompues plusieurs années auparavant.

"L’église a pour raison d’être, de promouvoir la paix, l’unité, la fraternité. Elle s’est toujours considérée comme le début d’un monde unifié, d’une humanité fraternelle, en proposant à tous les hommes le motif essentiel de notre union en unité, à savoir que tous, croyants et incroyants, tous les hommes de toutes races, langues et nationalités, nous sommes frères, tous, nous n’avons qu’un Père, Dieu. Et, c’est dans la mesure où l’Église aura les mains libres pour annoncer cette bonne nouvelle à qui veut l’entendre que notre Église contribuera encore à l’unité des congolais "  soutenait le cardinal auprès de son ami de président.

Amis, les deux hommes l'étaient devenus et le président Marien Ngouabi envisageait déjà de rendre à l'Église tous ses biens confisqués par la révolution.

Comme Marien Ngouabi, le cardinal Émile Biayenda était mort en martyr.

Le jour de ses obsèques, comme pour Marien Ngouabi, le tout Brazzaville avait convergé vers la cathédrale du Sacré-cœur, pour l'adieu à l'enfant du pays.

Le Congo tout entier porta et porte encore le deuil de son pasteur, le seul cardinal du pays à ce jour.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-03-22 07:24:24

France – Politique : Ça sent le roussi pour Bruno Le Roux

Après François Fillon et Marine Le Pen, c'est au tour du ministre de l'Intérieur français Bruno Le Roux d'être sous le feu des projecteurs à cause de sa gestion des contrats d'assistants parlementaires, du temps où il était député de Seine-Saint-Denis. Le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire confiée  à l'Office central de la lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

«Lorsqu'on est attaché à l'autorité de l’État, on est impeccable face aux institutions et aux règles qui les régissent. Sans quoi l'autorité de l’État est abaissée et l'autorité de l’État ça commence par cette exigence et par cette rigueur», a prévenu le premier ministre Bernard Caseneuve, en marge d'un déplacement mardi matin.

Quant au ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, il a déclaré, lui aussi lors d'un déplacement à Paris que «nos concitoyens ont besoin d'avoir confiance dans leurs hommes politiques et ils ont raison d'être exigeants».

Ces déclarations ne laissent guère de doute sur l'avenir de Bruno Le Roux au sein du gouvernement.

Lundi, l'émission ''Quotidien sur TMC'' a révélé qu'il avait fait signer 24 contrats de collaboratrices parlementaires à ses filles, dès l'âge de 15 ans, le tout pour un montant de 55000 euros.

Alors que des dates interrogent sur la réalité du travail effectué, Bruno Le Roux, qui a annulé tous ses rendez-vous mardi, est convoqué à Matignon pour s'expliquer auprès de Bernard Cazeneuve.

Même si à droite, on exige la rigueur de la justice, on est quelque peu réservé quant à l'éventuelle démission de Bruno Le Roux. Celle-ci pourrait avoir un effet boomerang sur François Fillon mis en examen pour les même faits et en plus graves, mais qui a refusé de se retirer de la course à la présidentielle.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2017-03-21 13:20:46

  • Début
  • Précédent
  • 462
  • 463
  • 464
  • 465
  • 466
  • 467
  • 468
  • 469
  • 470
  • 471
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .