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Le président français, Emmanuel Macron a reçu une cinquantaine de Chefs d’Etats dont le congolais Denis Sassou Nguesso, ce mardi à 12h30, au palais de l’Elysée à Paris.
Créé le 2017-12-12 14:08:14
Le premier ministre congolais Clément Mouamba a assisté le 11 décembre à Brazzaville, à la restitution d'une étude sur la pauvreté des enfants menée entre 2014 et 2015 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en collaboration avec le ministère du Plan. Les résultats montrent des disparités profondes en matière de précarité, pour un peu plus de 60% d'enfants congolais.
Au Congo, 69% des enfants de moins de 5 ans n'ont pas accès aux services de santé, 75% manquent de protection et près de 63% sont en marge des circuits de développement, relève ce rapport qui souligne en outre que l'impact de privation qui affecte les enfants est profond, non seulement sur ces derniers, mais sur l’ensemble de la société.
Face à ce tableau à l'évidence peu reluisant, le premier ministre s'est montré rassurant quant à l’amélioration de la situation, et indiqué que « malgré un contexte économique et financier difficile, notre pays reste engagé dans la bataille contre la pauvreté. Et, la problématique de l’enfance figure en bonne place dans les stratégies développées à cet effet. », a dit Clément Mouamba.
La représentante de l’Unicef au Congo, Micaela Marques De Sousa a pour sa part souligné que « derrière les résultats obtenus ces dernières décennies au Congo, il y a encore des milliers d’autres enfants qui attendent de pouvoir aller à l’école, recevoir les soins, être protégés de la violence, de l’exploitation, de la maltraitance. »
Outre cette étude, l’Unicef et le Congo ont également réalisé, dans la même période, une enquête en grappe à indicateurs multiples (MICS). Ce deuxième rapport souligne que le gouvernement a accompli de réels progrès dans les domaines du droit à la protection, à l’éducation et à la survie. La mortalité infantile, par exemple, a baissé de plus de la moitié ces dix dernières années. Le taux est passé de 75 à 36 décès sur mille naissances vivantes entre 2005 et 2015.
À propos de l’éducation, le taux de fréquentation scolaire est de 97% au primaire et une parité parfaite entre filles et garçons. Cependant, au fur et à mesure que l’on avance dans le système éducatif, les filles deviennent moins nombreuses, a fait remarquer ce rapport.
La malnutrition chronique touche encore 17% des enfants de moins de 5 ans en milieu urbain contre 28% en milieu rural. Parmi les enfants de 12 à 13 mois, seulement 26+% ont reçu des vaccins contre les maladies cibles du programme élargi de vaccination.
Au regard de nombreux défis à relever dans le cadre de la protection de l’enfant au Congo, la représentante de l’Unicef a renouvelé l’engagement de son institution en collaboration avec les agences du système des Nations unies, ainsi que les partenaires au développement, à accompagner les efforts du gouvernement, dans la mise en œuvre des politiques et programmes sectoriels amis des enfants, l’application de la convention relative aux droits de l’enfant et la poursuite des Objectifs de développement durable.
La présentation de ces deux rapports a été couplée à la célébration du 71e anniversaire de l’Unicef.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-12 12:37:59
Son affaire avait défrayé la chronique. Des activistes congolais de France, hostiles au pouvoir de Brazzaville, avaient produit un «concert géant de casseroles » pendant trois jours devant son domicile du 16ème arrondissement de Paris. La première Dame du Congo, Antoinnette Sassou Nguesso a puisé dans sa foi en Jésus la force de pardonner ses «agresseurs » qui ont agi dans l'aveuglement de la passion.
Créé le 2017-12-12 12:04:55
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso qui prend part, ce mardi à Paris, au One Planet Summit, sera reçu en audience par le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, ce mercredi à 8 heures à Bercy.
Créé le 2017-12-12 10:38:28
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, créateur d’un fonds bleu pour sauver le bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie, prend part au lancement officiel du One Planet Summit par son homologue français, Emmanuel Macron, ce mardi, dans la capitale française.
Créé le 2017-12-12 09:33:58
Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger a annoncé, lundi matin, la mort de l’ambassadeur Jérôme Ollandet, survenue dans la nuit du 10 au 11 décembre à Paris, en France.
Né en 1943 à Oyomi, district d’Owando, Jérôme Ollandet, intellectuel reconnu, quitte la terre au terme d’un parcours administratif et intellectuel bien rempli.
Historien, juriste et diplomate, il a assumé, de 1998 à 2001, les fonctions de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, après avoir été ambassadeur du Congo en Guinée Equatoriale, au Cameroun, au Sénégal et en République centrafricaine.
Ambassadeur itinérant, il a suivi à ce titre plusieurs dossiers dont ceux de la Conférence internationale pour la région des Grands lacs. Il a toujours su partager sa longue et riche expérience à travers des livres et des conférences publiques dont l’une des toutes dernières sur « la diplomatie congolaise : des indépendances à nos jours », le 3 mars dernier à l’auditorium du ministère des Affaires étrangères, restera le dernier souvenir de nombreux jeunes congolais qui composaient son auditoire de ce jour là.
L’autre passion de ce docteur d’histoire de l’Université Paul-Valery de Montpellier était l’enseignement. Il a été, entre autres, proviseur du lycée de Makoua, directeur des examens et concours et enseignant chercheur à l’Université Marien-Ngouabi dont il a été l’un des grands dépositaires de l’histoire contemporaine du Congo.
Jérôme Ollandet a formé de nombreux jeunes congolais à qui il laisse une importante bibliographie dédiée aux deux passions de sa vie que sont l’histoire et la diplomatie.
Tchicaya – Opangault – Youlou, la vie politique au Congo Brazzaville, 1945-1964 ; L’expérience congolaise du socialisme, de Massamba-Débat à Marien Ngouabi ; Les hommes et le symbolisme des plantes en Afrique centrale – Essai d’anthropologie générale, font partie des nombreuses publications qu’il nous laisse en héritage.
Bertrand BOUKAKA/Source Adiac
Créé le 2017-12-11 22:57:15
Nouvelle illustration de la violence en milieu scolaire au Congo-Brazzaville. Une scène choquante s’est déroulée ce lundi matin sous les yeux d’élèves de terminale A au Lycée de Tahiti à Dolisie dans le Niari (sud). Un élève a agressé violemment son professeur de Philosophie en plein cours.
Créé le 2017-12-11 13:38:49
Les services de « matériel et traction » du Chemin de Fer Congo-Océan de Dolisie a procédé à la mise aux arrêts de deux conducteurs de train. Ceux-ci s'étaient spécialisés dans la revente du carburant à des clients préalablement répertories, sur leur parcours de desserte.
Des trains régulièrement en rade sur l'axe Dolisie-Mbinda, pour cause de panne sèche, les incidents récurrents avaient conduit les services de « matériel et traction » du district ferroviaire de Dolisie à ouvrir l’œil sur ces pannes qui ne s'expliquaient pas, tant le remplissage des réservoirs s'est toujours faits en fonction de la consommation aux kilomètres parcourus, auxquels s'ajoute une marge de sécurité, du fait des aléas d'immobilisations pour croisements ou autres attentes dans les cantons.
À travers les « rapports de navigation », les services avaient ciblé la survenue des incidents du genre sur quasiment les mêmes conducteurs associés.
Mutés sur l'axe Dolisie-Pointe-Noire, les deux filous n'ont pas mis fin à leur pratiques. L'enquête menée en douce a permis de découvrir le juteux trafic auquel s'adonnaient Décko Jean et Mavoungou Bitohi, conducteur et aide conducteur de train, désormais interpellés.
Tractant un train citerne, ils en ont extrait pas moins de 16.000 litres d'essence entre Pointe-Noire et Dolisie, une cargaison revendue à des particuliers.
L'enquête est en cours, pour démanteler l'ensemble du réseau.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-11 11:50:24
La grille des programmes de la Télévision Congolaise va s'appauvrir davantage désormais, avec le retrait de l'émission « Pacifica » animée par Jean Obambi.
Encore une émission « grand public » et qui fédérait autour d'elle des débatteurs sur divers sujets de société qui va disparaître des programmes de Télé-Congo, déjà suffisamment appauvris, en terme de programmes de qualité.
En dépit de son éviction, Jean Obambi est apparu serein devant ses invités dimanche, et à travers eux les téléspectateurs pour le dernier numéro d'une émission qui au long des ans, a su fédérer pacifiquement, autour des thèmes en débats, dans une contradiction rationnelle, afin d'en tirer une lumière vivifiante pour tous.
« Pacifica », c'était tout au style de jean Obambi. Sobre, mais profond, avec l'homme, ses idées et son milieu au centre de la thématique, comme pour en extirper ce qui l'avili et freine le vivre ensemble.
Il fallait bien une émission d'un tel niveau à Télé-Congo, qui en compte si peu. Hélas, les mots prononcés en fin d'émission par Jean Obambi en guise de clap de fin, ont sonné comme une sentence auprès des nombreux téléspectateurs, pour ce dernier numéro.
« J'ai crée Pacifica pour auréoler les programmes de Télé-Congo. C'est mon émission, je pars avec mon émission. »
Au nombre des déçus par cette décision, le ministre de la communication et des médias, Thyerry Moungalla qui a accusé le coup, comme une mise à nue évidente des programmes de la « maison » dont il assure la tutelle. Sa réaction sur twitter est expressive à propos.
« Le Dg sortant de Télé-Congo a annoncé sa volonté de mettre fin à son émission hebdomadaire PACIFICA en quittant ses fonctions. C'est dommage. C'était une émission de débats. »
Jean Obambi n'est pas à sa première émission grand public, dont le retrait laisse les téléspectateurs orphelins d'un référentiel en terme de créativité et de talent.
Encore jeune journaliste, il avait crée l'émission « Kratos ». Un espace de débats sur les lois inexpliqués de la nature ou les pouvoirs latents dans l'homme. L'émission explosa les records d'audience au point qu'au lendemain d'une émission, les sujets débattus étaient en discussion et les commentaires fructueux dans les administrations et autres lieux dans le pays.
Les invités se bousculaient pour participer à l'émission.
Elles sont ainsi, les bonnes choses. Elles vous sont parfois enlevées de la bouche, au moment où vous vous accommodez à leur saveur.
De Jean Obambi, nous reparlerons prochainement à travers un dossier sur ce "directeur-maison" quasiment incompris des tutelles successives sous lesquelles il a travaillé.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-11 10:39:40
Un mini sommet sur la région des Grands lacs a réuni les présidents Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville, Joseph Kabila Kabange de la RDC, et Joao Manuel Gonçalves Lourenço d'Angola, le 9 décembre à Brazzaville.
Du communiqué de presse publié à l’issue de la rencontre, il ressort que les trois chefs d'État ont passé en revue les questions d’intérêt régional, africain et international. Ils soulignent leur volonté d'œuvrer à la consolidation des relations qui unissent leurs pays.
Denis Sassou N’Guesso, Joseph Kabila et Joao Manuel Lourenço ont ainsi salué la tenue à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du sommet Union africaine-Union européenne et les engagements pris par les deux parties sur la crise migratoire et le trafic des êtres humains.
Ils ont en outre exprimé leur satisfaction suite à l’aboutissement du processus électoral au Kenya avec l’élection du président Uhuru Kenyatta, mais au regard des tensions qui l’ont suivi, ils appellent les parties à privilégier le dialogue.
Ils se sont également dits préoccupés par la persistance des violences en République centrafricaine et demandent à la communauté internationale, dont les forces stationnent sur le terrain, de continuer à œuvrer à la stabilisation et à la réconciliation nationale dans ce pays.
La publication du calendrier électoral en République démocratique du Congo (RDC) a aussi fait réagir les trois dirigeants, qui la considèrent comme « une avancée majeure » dans l’application des accords du 31 décembre 2016 appelant à la sortie de crise par l’organisation d’élections générales l’année prochaine.
Indignés par l’attaque à Béni (RDC), le 8 décembre, du contingent de la Monusco, dans laquelle une quinzaine de soldats de la paix ont trouvé la mort, les chefs d’État ont insisté pour que la communauté internationale accentue la pression contre les rebellions ougandaises, LRA et ADF, « des groupements terroristes à traiter tels quels », ont-ils dit.
En fonction depuis le mois de septembre dernier, le président angolais a reçu de ses pairs des félicitations pour « la sagesse avec laquelle il conduit les destinées de son pays depuis son élection ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-11 09:37:17
Le Ministre des Affaires étrangères de la république du Congo, Jean-Claude Gakosso a traversé le Pool-Malebo jeudi pour Kinshasa, porteur d'un message du président Denis Sassou N'Guesso auprès de homologue de la RDC, Joseph Kabila.
Jean- Claude Gakosso a été accueilli à son arrivée au beach Ngobila de Kinshasa par le vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et intégration régionale de la RDC, Léonard She Okitundu.
Même si la teneur du message n'a pas été révélée à la presse, il va s'en dire que cette visite œuvre au raffermissement de l'amitié entre les deux pays et les deux peuples liés par la culture, l'histoire et la géographie. Le ministre Jean-Claude Gakosso a eu des mots justes pour le dire.
« La proximité, la fraternité et la famille indiquent qu’il faut des échanges constants pour maintenir la bonne température. La RDC et le Congo Brazzaville constituent un même pays. Nous cultivons ensemble, nous vivons ensemble. Quand il pleut ici à Kinshasa, il pleut aussi à Brazzaville. Quand le soleil se lève ici à Kinshasa, il se lève aussi à Brazzaville. Nous devons tout faire pour maintenir cette flamme que nous ont léguée nos ancêtres », puis d'ajouter :
« la coopération entre les deux pays se porte très bien au niveau des officiels, au niveau de la population, sur le plan sentimental, économique et commercial ».

Les consultations directes ou à travers des émissaires sont fréquentes entre Denis Sassou N'Guesso et Joseph Kabila. C'est pour la deuxième fois, en moins de deux mois, que Brazzaville envoie un émissaire à Kinshasa pour apporter un message à Joseph Kabila.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-08 07:39:06
Le Général Norbert Dabira, un proche du président congolais, Denis Sassou Nguesso, accusé de tentative de « coup d’Etat » a été placé en residence surveillée après son audition par les services de la DGST, ce jeudi 7 décembre 2017.
Créé le 2017-12-07 21:14:33
Un général retraité des Forces armées congolaises (fac), préparerait en catimini un soulèvement populaire de connivence avec d’autres militaires à la retraite à Brazzaville, a-t-on appris des sources concordantes.
Créé le 2017-12-07 16:28:26
L'Agence de régulation des postes et des télécommunications électroniques (ARPCE), a lancé une campagne d'identification le 6 décembre à Pointe-noire, en collaboration avec les opérateurs de téléphonie mobile de la place. Certains dénoncent une campagne de trop.
L'opération a pour objectif d’emmener les vendeurs et revendeurs des cartes Sim à procéder, de manière systématique, à l’identification préalable de tout nouvel abonné.
L'ARPCE fait valoir des raisons sécuritaires ainsi que la maîtrise du fichier des abonnés en République du Congo.
Depuis un certain temps, l’ARPCE a constaté sur le marché la prolifération des cartes Sim pré-activées, l’authenticité douteuse de plusieurs pièces présentées et un relâchement sur l’identification des abonnés auprès des vendeurs et revendeurs de cartes Sim.
Cette situation aurait favorisé la résurgence des réseaux frauduleux d’appels téléphoniques. Ainsi, les vendeurs ont été sensibilisés aux sanctions auxquelles s’expose tout contrevenant aux procédures d’identification des abonnés.

Cette campagne d’identification s’inscrit dans le cadre du respect des normes internationales de sécurité de réseaux de télécommunications. Elle est édictée par l’Union internationale des télécommunications et va permettre non seulement au régulateur de garantir la vie privée des utilisateurs mais aussi de prévenir et punir l’usage délictueux des services de télécommunications, assure t-on.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-07 09:42:25
Le conseil des ministres réuni mercredi à Brazzaville, a adopté un collectif budgétaire rectificatif pour l'exercice 2017. Les prévisions pour 2018 obéissent à la même logique.
En présentant le projet, le ministre des Finances et du budget, Calixte Ganongo l'a justifié par « une distorsion importante entre les prévisions budgétaires contenues dans la loi de finance initiale et l'exécution réelle ».
Ainsi, « le budget général réajusté est arrêté en recettes à la somme de mille deux cent quarante-trois milliards trois cents millions de francs CFA et en dépenses à la somme de mille quatre cent quatre-vingt dix-huit milliards cinq cent trente-sept millions de francs CFA, dégageant un solde déficitaire de deux cent cinquante-cinq milliards deux cent trente-sept millions de francs CFA ».
Ce projet qui a été adopté et sera transmis au parlement, montre à n'en point douter l'état réel de la situation financière du Congo. Aussi, le président de la république a t-il invité les membres du gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires à l'élargissement de l'assiette fiscale congolaise et à mettre en œuvre les actions nécessaires à l'accroissement de l'activité économique.
Denis Sassou N'Guesso a également demandé au gouvernement de s’atteler à amélioration des performances des administrations compétentes en matière fiscale et parafiscale, notamment la Direction générale de impôts et la direction générale des Douanes.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-07 09:10:58
La nouvelle devrait ravir ses très nombreux fans de la région parisienne. Ce vendredi 8 décembre, en marge du téléthon à l’espace Jules Verne de Livry-Gargan, à 20 heures, l’artiste franco-congolais, Sam Talanis « ambiance » le public avec ses tubes.
Créé le 2017-12-07 08:36:15
Le président américain, Donald Trump qui a épingle le manque de "courage" de ses prédécesseurs, a reconnu ce mercredi, depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), « Jérusalem comme capitale d’Israël ».
Créé le 2017-12-06 19:54:15
Les négociations entre le Fonds monétaire international (FMI) et le gouvernement congolais ont débuté le 5 décembre afin d’aboutir, à terme, à la conclusion d’un programme de relance économique.
Créé le 2017-12-06 19:25:35
Plusieurs médias ont repris une information selon laquelle Grâce Mugabe aurait entamé une procédure de divorce à la suite de la démission de son mari. Une rumeur totalement infondée selon l’entourage de l'ex président.
Depuis lundi, une rumeur selon laquelle l’ex-Première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, aurait demandé à divorcer de l’ancien président Robert Mugabe, poussé à la démission après 37 ans de règne, circule sur le web, reprise par plusieurs grands médias. La preuve serait une photo présentant les deux conjoints apparemment en froid.
Tout est parti d’un article de l’agence de presse APRNEWS qui cite « des sources proches de la famille », ainsi qu’un certain « porte-parole de la magistrature », un dénommé Lawrence Brown. Ce dernier aurait indiqué « que la procédure de divorce étaient en cours », ajoutant au passage que « si les deux parties étaient d’accord, elles pourraient se séparer en un mois environ ».
La raison de ce prétendu froid conjugal serait selon les fameuses sources proches de la famille citées par APRNEWS, Grace Mugabe « a été très bouleversée après que son mari a abandonné le pouvoir à son vice-président évincé ». « Les effets de la perte du pouvoir de Robert Mugabe ont atteint son lien matrimonial scellé depuis 21 ans avec Grace Murufu », annonce l’article en introduction.
George Charamba, porte-parole de l’ancien président du Zimbabwe, a contesté ces allégations. « Nous ignorons d’où cette information est partie. Je n’ai même pas connaissance qu’un Lawrence Brown soit porte-parole de la magistrature. C’est un canular, ou une ‘fake news’, appelez cela comme vous voulez mais Grace Mugabe n’a pas demandé le divorce », a-t-il réagi.
L’agence de presse APRNEWS n’en est pas à son coup d’essai. Elle a notamment relayé lundi la rumeur selon laquelle un agent retraité de la CIA avait confessé avoir tué l’ancienne icône du reggae Bob Marley. Information depuis vérifiée et démentie par le quotidien français Le Monde.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-06 11:22:59
La jarre des finances de l'Etat congolais est tellement percée qu'il faut un travail patient, mais déterminé, pour la colmater. Fortement secoué par la fraude, le Congo-Brazzaville actuellement pris dans une crise financière de grande ampleur, a besoin d’une solution urgente à ce fléau. C’est pour cela que l'Etat a imposé l'usage d'un nouveau logiciel aux services des enquêtes et de la surveillance douanière dénommé «nCEN » développé à Genève par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, pour traiter les manifestes, les déclarations de douanes, les procédures de comptabilité, le transit et les régimes suspensifs.
Créé le 2017-12-06 10:58:02