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Denis Sassou N’Guesso participe au sommet de la CEMAC à Ndjamena

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso prend part, ce dimanche 24 mars 2019, au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEMAC, à Ndjamena au Tchad.

Créé le 2019-03-24 16:40:04

Un cimetière de bus de la STUP suscite de graves interrogations à Brazzaville

Plus d'une centaine de bus de la société de transport urbain (STUP) sont immobilisés depuis plus de six mois, non loin du pont du Djoué, au sud de Brazzaville, conséquence d'une gestion scabreuse d'une société qui était pourtant vouée à un bel avenir.

Créé le 2019-03-23 17:56:04

Congo – Dépravation des mœurs : La dernière beuverie du défunt

De plus en plus, les obsèques de jeunes gens donnent lieu à des rituels qui heurtent la conscience collective, de par les pratiques aussi avilissantes qu’immorales, qu’exhibent les amis du défunt. Un jeune macchabée a été livré à une beuverie en règle par ses amis vendredi à Talangaï, sous le regard impuissant des parents qui ont laissé faire, par peur de représailles.

« Je suis choqué ! Hier, à 13h03 minutes sur l’avenue Marien Ngouabi, j’ai été très choqué de voir des jeunes âgés de 15 à 30 ans s’emparer du cercueil contenant le corps sans vie de leur ami, avant de le déposer sur des tabourets dans un troquet. Certains d’entre-eux passent au comptoir et achètent des casiers de bières. Sous les regards impuissants des parents biologiques du défunt, ils aspergent le cercueil d’alcool, au motif qu’il était un grand consommateur d’alcool. La scène se passe juste en face du commissariat de police du Lycée de la liberté. Mon Dieu, je suis choqué ! Quelle perte de valeurs? Que font les ministères de l’intérieur et de la justice face à ces flagrants délits ? Je pense que lorsqu’on n’a plus du respect pour les morts, on supprime la vie d’autrui sans remord. Je suis simplement choqué. »

Ces propos sont d’Adrien Wayi, un des témoins de la scène qui a dû se convaincre par son assurance cognitive, qu’il ne rêvait pas.

Non il ne rêvait pas, car jamais, même dans les rêves les plus loufoques, on aurait imaginé pareille scènes, dans un pays où les mœurs se veulent policées et où surtout les morts sont entourés d’une certaine sacralité.

Pourtant, la scène de vendredi à Talangaï n’est pas un cas isolé. La pratique a désormais cours dans de nombreux quartiers de Brazzaville et même à Pointe-Noire, auprès de certains jeunes souvent en rupture sociale. Le décès d’un des leurs est l’occasion de tous les excès, l’exhibition de leur comportement asocial, comme pour une ultime inconvenance du défunt qui « part comme il a vécu ».

Le ton est donné depuis les veillées funèbres, rythmées par des chansons et des danses obscènes, où toute nudité est dévoilée, avec des postures aussi suggestives qu’incitatives, allant parfois jusqu’à la consommation de l’acte au point que parents et voisins sont obligés que se recroqueviller dans la maison familiale et faire abstraction de tout ce spectacle qui sur le fait, avili la famille du défunt.

Ceux qui tentent de s’interposer sont pris à partie et cela peut même dégénérer en une bagarre.

D’autres parents sont obligés de prendre leur mal en patience et même de précipiter la date de l’enterrement, quand on leur fait comprendre que leur défunt fils ou neveu n’en faisait pas moins que cela, chez les autres.

D’autres encore, d'un âge assez avancé et aux cheveux grisonnants, imbus des principes des traditions, car souvent venus du village, risquent le lynchage de la part de ces excités, car taxés de « choro », les sorciers ayant causé la mort de leur ami.

À ces veillées, dans le café qui est servi pour maintenir en éveil les veilleurs, les jeunes glissent toutes sortes de mixtures connues d’eux et pour lesquels les non-adeptes risquent une overdose, si encore le café ne devient pas simplement un aphrodisiaque incommodant ceux qui le consomment.

Les rituels diffèrent selon les pratiques et fréquentations du vivant du défunt. Si celui-ci baignait dans le chanvre, ses comparses vont enfumer la veillée de joints à n’en plus finir, voire même à fumer autour du cercueil le jour de l’enterrement, quand ce ne sont pas sur les lèvres du cadavre qu’ils inséreront un ‘’taf’’, s'ils en ont l'occasion, à défaut, une ‘’botte’’ de chanvre est glissée sous le linceul, dans un coin du cercueil. Parfois, le cercueil est pris en otage et la famille est obligée de négocier pour se recueillir. Le recours à la police ne fait que compliquer les choses.

Si le mort versait dans l’alcool, les ‘’mastas’’ l’accompagnent dans un flot d’alcool qui déjà inondera les veillés, avec tous les débordements qu’il suscite, la cuvée finale étant réservée au jour de l’enterrement. Le cercueil est alors quasiment arrosé d’alcool et on en offre aussi à qui veut, tel qu’il en a été le cas vendredi à Talangaï. « Masta a djé well ». L’ami s’en est allé bien soûl.

Et si d’aventure, la défunte est une jeune fille qui ''longeait le trottoir'', le rituel de ses congénères collera aux habitudes ‘’professionnelles’’ de celle-ci, exhibées sans honte. « To ko bina mutakala ». Nous danserons toutes nues.

Face à ces dérives comportementales, surtout en milieu juvénile, de nombreux citoyens choqués se demandent bien : « où va le monde ? » Sans doute inéluctablement vers l’abime.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-23 13:17:00

Pointe-Noire : Des mineures se livrent à la prostitution pour pouvoir nourrir leurs familles et s’entretenir elles-mêmes

Au bar dancing « village privé » à Patra à Pointe-Noire, des mineures de 13 à 16 ans se livrent à la prostitution pour pouvoir nourrir leurs familles et s’entretenir elles-mêmes. Sans pudeur, le propriétaire des lieux se décline de toute responsabilité et culpabilise l’État, incapable selon lui, d’assurer le minimum aux congolais.

Créé le 2019-03-23 13:12:21

Denis Sassou N’Guesso à Luanda

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce samedi 23 mars 2019 pour Luanda en Angola.

Créé le 2019-03-23 12:20:23

Congo – Réinsertion des ex combattants : Mise en place de la plateforme de dialogue intra communautaire du district de Vindza

Le processus de mise en place de plateformes de dialogue intra communautaires dans les localités du Pool naguère touchées par les troubles sociopolitiques se poursuit. Le ministre haut commissaire à la Réinsertion des ex combattants Euloge Landry Kolelas a effectué le déplacement de Vindza pour marquer de son empreinte ces échanges. Il a profité de l’occasion pour rassurer les ex combattants sur le processus du DDR.

Libations au vin de palme, suppliques aux Dieux et aux ancêtres, la localité de Vindza a connu jeudi une ambiance des grands jours, tant la joie se lisait sur tous les visages, comme le signe d’une page sombre qui se tourne définitivement. Et pour cause, Vindza l’une des place-fortes des troubles qui ont embrasé la région Pool a à son tour tenu son ‘’dialogue’’, un appel au ‘’mbongui’’, dans la pure tradition de Kongo-Dia-Moukouba.

Sans faux-semblants et dans un réel élan de cœur, les ‘’ ninjas’’ devenus ex combattants ont marqué leur volonté et surtout leur engagement à s’impliquer dans le développement de leur localité et à tourner le dos à l'oisiveté. Cet engagement s’est traduit par leur présence massive à ces assises qui tracent un nouveau départ pour leur bien commun, le district de Vindza.

« Comment vous traduire la sincérité de notre engagement, monsieur le ministre, que par notre présence ici, ce qui est en elle-même un engagement sur l’honneur et qui tourne le dos à toutes les souffrances que nous avons endurées, afin d’entrevoir un avenir plus radieux pour nos enfants mais aussi pour nous-mêmes, pour les quelques jours que Dieu nous ajoute. Nos cœurs sont ouverts et nous sommes disposés à travailler avec vous, ainsi que vous le définirez, ce dans l’intérêt de tous ».

Cet engagement a été reçu par le ministre Euloge Landry Kolelas qui a rassuré l’assistance et indiqué les axes prioritaires du projet consolidation de la paix et démarrage du processus DDR dans le département du pool.

Comme pour certifier de l’irréversibilité de ce processus, le ministre a signé le livre d’or de la localité.

Un comité local de dialogue et de réconciliation composé de quatre membres a été mis en place.

Le tout s’est achevé dans les pures traditions du terroir, entre vin de palme et colas que l’on s’est partagé sans protocole, dans une ambiance bon-enfant. Naturellement, sous  quelques pas de danses traditionnelles.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-23 08:28:32

Likouala : Des latrines pour les élèves de l’école ORA

L'école ORA du village de Mongova dans le département de la Likouala (nord) bénéficie de latrines séparées pour préserver la dignité de chacun et toutes neuves. C'est un don de l’Unicef qui œuvre sans faille à l'édification d'un monde meilleur en faveur notamment des enfants.

Créé le 2019-03-22 16:40:23

Scandale : 26 mois sans bourses d’études pour les étudiants congolais à Cuba

Imaginez un étudiant congolais de 20 ans à l’étranger qui ne travaille pas. Loin de sa famille. Sans ressources. Qui doit compter sur sa bourse pour vivre. C’est à dire manger, payer son loyer, faire des photocopies et prendre un verre de jus de fruit le week-end pour se détendre. Subitement, il se retrouve sans plus rien. Rien et rien du jour au lendemain. C’est le sort que subissent actuellement les étudiants boursiers congolais à Cuba. Ils accumulent actuellement 26 mois sans avoir reçu leur bourse de la part du gouvernement.

Créé le 2019-03-22 16:07:55

Dolisie : Les toitures d’une trentaine de maisons emportées par une forte pluie

La pluie qui s’est abattue mardi sur la ville de Dolisie dans le Niari (sud) n’a pas seulement adoucit les températures. Elle a endommagé une trentaine de maisons dans le quartier petit Zanaga, zones 4-5.

Créé le 2019-03-21 19:33:07

Un forum sur la reconstruction et le développement du Pool à Paris

Le président de l’association Equité, Saliou Diallo, ancien maire adjoint d’Evry, organise un forum sur « la reconstruction et le développement du Pool au Congo-Brazzaville » le jeudi 28 mars prochain, de 17h30 à 20h00, à la salle de conférence de la Cathédrale d’Evry, en région parisienne.

Créé le 2019-03-21 17:27:20

Moungoundou-Sud : Installation des antennes paraboliques, la modernité en marche

A Moungoundou-Sud, dans le département du Niari (sud), un nombre impressionnant d’antennes paraboliques fleurissent comme par magie dans les jardins, dans les cours mais de plus en plus également en façade des maisons.

Créé le 2019-03-21 16:42:41

Congo – Lutte contre la crise économique : Le gouvernement au pas de charge

Dans la recherche des solutions pour sortir le Congo du marasme économique dans lequel il est empêtré, le gouvernement de la république est passé à la vitesse supérieure. Sous l’autorité du premier ministre Clément Mouamba, les conseils de cabinet se tiennent désormais à un rythme soutenu, comme pour dire, « tout voir, pour être sûr que tout marche ».

« Tous sur le pont, en cette période de tempête », tel semble être l’ordre que Denis Sassou N’Guesso à lancé au gouvernement, en sonnant le tocsin d’une gestion axée sur les résultats.

Et face à un peuple qui attend et qui même s’impatiente déjà, face à une crise dont les effets se ressentent dans de nombreux secteurs de la vie sociale, le gouvernement a « changé de braquet ».

Conseil de cabinet le lundi 18 mars, conseil de cabinet le jeudi 21 mars, le rythme préfigure une cadence de combat, celle de l’action tout azimut, avec toujours, des dossiers économiques et sociaux à l’ordre du jour.

Travailler, retravailler, voir, revoir, harmoniser, agencer les dossiers de la relance économique comme pour « ne laissez nulle place Où la main ne passe et repasse », Clément veut bien s’imposer en véritable chef de chantier, sous la conduite du maître d’ouvrage qu’est Denis. Et les ministres y sont bien présents, ‘’GAR’’ oblige, avec en sourdine le sacro-saint principe « jugement aux résultats » de Denis Sassou N’Guesso, depuis, remis au goût du jour comme un test pour chacun et pour tous.

Même si la conclusion du dossier Congo tarde avec le FMI, les congolais savent que des palliatifs existent comme pour dire avec le président Alphonse Massamba Débat en son temps : « comptons avant tout sur nos propres forces ». Et ces forces, sont à puiser dans le génie congolais.

Parfois, c’est dans l’adversité que les peuples ont libéré le génie qui a impulsé leur développement, tout en forgeant en eux l’expérience dans la manière de conduire leur destinée, eut-égard aux erreurs commises naguère.

Quels que soient les échelons de responsabilité ou de décision, la vie n’est pas une science infuse. Elle se nourrit aussi de l’expérience, substrat essentiel à l’épanouissement et au progrès car le champ de notre conscience s’élargi sans cesse. Les faits anciens s’éclairent de lumières nouvelles et leur aspect se modifie.

Vivement que le gouvernement s’éclaire de ces lumières de sortie de crise. Les signaux qu’il envoie sont déjà porteurs d’espoir…

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-21 10:42:16

Congo – Médias : Les propos de Jacques Maillot à l’endroit des Chefs d’État africains jugés des plus outranciers

Les Échos du Congo-Brazzaville vous proposent la réaction de Rwahne Darwin, suite aux propos tenus par le chroniqueur Jacques Maillot sur RMC. Voici le texte intégral.

''Jacques Maillot, le plaisantin qui veut se faire un nom sur la tête des Chefs d’État africains

La chaîne française RMC a consacré récemment, son émission ‘’Les Grandes Gueules’’ à l’ex-directeur général du FMI, leur compatriote, Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette émission, présentée par Alain Marschall et Olivier Truchot, l’une de ces fameuses grandes gueules, Jacques Maillot, homme d’affaire, devenu chroniqueur dans cette émission de radio, a accusé Dominique Strauss-Kahn de « profiter des dictateurs africains pour se faire de l’argent ».

Qu’un français, Jacques Maillot, homme d’affaires ou chroniqueur soit-il, prenne la liberté de dénigrer son compatriote, Dominique Strauss-Kahn – c’est d’ailleurs ce que les Français savent faire des leurs -, là n’est pas le problème, du moins pas celui des Africains. Mais, les Africains sont concernés par l’amalgame qu’a diffusé Jacques Maillot sur les Chefs d’Etat africains, alors qu’il n’a qu’une connaissance livresque du continent. Il s’amuse ainsi à qualifier de dictateurs des Chefs d’État dont il n’a la connaissance qu’à travers leurs noms et peut-être des réseaux sociaux. En traitant les présidents congolais, Denis Sassou N’Guesso et togolais, Faure Gnassingbé de dictateurs, Jacques Maillot s’est très simplement nourri à la source des réseaux sociaux. Et, cela est triste!

Et, Jacques Maillot n’a été grande gueule que pour faire rire les auditeurs qu’il devait, au moins, respecter par le sérieux de ses affirmations. En fait, en qualifiant, notamment, Denis Sassou N’Guesso de dictateur, l’homme d’affaire converti en chroniqueur radio a pris un raccourci comme tout bon populiste qui, le plus souvent, affirme des choses dans le simple but de faire plaisir à ceux qui l’écoute et, par conséquent, devenir populaire, mais hélas sans pertinence.

Jacques Maillot ferait mieux de parler de la dictature moderne qui est en train de renaitre en France, depuis un peu plus de quatre mois, parce qu’il ne connait pas le Congo. Encore que le chroniqueur de RMC ne devrait quand même pas se permettre de penser que Dominique Strauss-Kahn devait avoir peur de vivre sa vie privée, parce qu’une gueule qui se dit grande serait en train de le suivre partout pour crier haut et fort sur ses faits et gestes. Il est notoire, y compris au niveau de l’émission Les Grandes Gueules que Dominique Strauss-Kahn est un économiste de renom. Alors, Jacques Maillot a-t-il créé en France, un délit dont se serait rendu coupable n’importe quel dirigeant du monde, à plus forte raison africain, qui consulterait Strauss-Kahn dans le domaine qui est le sien ?

Peut-être faudrait-il comprendre que M. Maillot fait partie des politiques français qui ont souhaité la mort politique de Strauss-Kahn et qui ne voudraient plus entendre parler de leur compatriote sur quelque plan que ce soit. Mais, de là à s’en prendre gratuitement aux Chefs d'État africains, cela relève d’un mélange de genre impropre à la consommation.

Dans tous les cas, il est notoirement connu, en Afrique, que quand un plaisantin français, du genre de Jacques Maillot, prend la parole et ne qualifie pas un Chef d’État africain dont la tête ne lui plait pas de dictateur, c’est qu’il n’a encore rien dit.

Toujours est-il que ce ne sont ni Les grandes Gueules de RMC, ni Maillot qui empêcheraient à Denis Sassou N’Guesso d’entretenir de bons rapports avec ses amis. Plus plaisantin que chroniqueur, Jacques Maillot ne devrait mériter l’ombre d’aucun crédit et Les Grandes Gueules, son espace d’expression ne mérite pas non plus d’être notées autrement !''

Rwahne Darwin – Reproduction /Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-21 09:13:13

Congo – Musique : Pembey Sheiro est bien vivante

La nouvelle du décès de la chanteuse Pembey Sheiro partie de Pointe-Noire a fait le tour du monde et se relaie à travers les réseaux sociaux, depuis mardi. La famille y a apporté un cinglant démenti.

« Une certaine Télé de Pointe Noire a annoncé le décès de ma sœur cadette Pembey Sheiro. Et nous sommes dérangés depuis cet après midi par de nombreux appels. Merci pour votre sympathie, mais cette information est fausse et Pembey la contredira elle-même. »

C’est à travers ce message posté mardi soir sur facebook, que Daniel Mboungou Mayengué a tordu le coup à une rumeur née sur une table de rédaction à Pointe-Noire, depuis une télévision de la localité. Le journaliste, croyant tenir l’information de source sûre, a annoncé le décès de la chanteuse Pembey Sheiro, sans recouper au préalable ladite information, notamment en contactant la famille ou les proches de l’artiste. Sans doute un manque de métier.

Il va s’en dire que depuis qu’elle s’est mise en retrait de sa vie artistique du fait des ennuis de santé récurrents, les rumeurs les plus fantaisistes circulent sur Pembey Sheiro.

De rumeur en rumeur, on en est évidement parvenu à l’extrême, en la donnant pour morte. Un canular !

Anna Pembé, de son vrai nom, est fille du défunt pasteur Jean Mboungou. Et c’est au sein de l’Église évangélique du Congo qu’elle commence d’ailleurs son parcours musical chrétien avant de se lancer dans la chanson populaire. Depuis les années 2000, « la belle des belles », comme on la surnommait pendant ses années de gloire, s’est rangée dans la musique chrétienne, revenant à ses premières amours.

Au nombre des tubes à succès qui ont fait sa renommée, on peut citer ‘’Ba passi ya mokili’’, ‘’Ominga’’ ou encore ‘’sala ni toto’’ chanson exécutée dans son dialecte.

Puisse t-elle continuer à nous chanter de la bonne musique.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-21 07:58:01

Congo : Journée de sensibilisation aux mains propres dans les écoles primaires

L’Unicef a lancé sa campagne de sensibilisation aux mains propres dans les écoles primaires du pays sous le thème "Des mains désinfectées, des risques évités".

Créé le 2019-03-20 20:25:59

Les déchets plastiques, fléau des plages congolaises

Les ONG activement engagées dans la défense de l’environnement procèdent à des collectes minutieuses de détritus sur les plages de Brazzaville et Pointe-Noire. Environ 80% des déchets sont en plastique, matériau qui met plusieurs centaines d'années avant de disparaître.

Créé le 2019-03-20 19:28:31

Congo : 30 millions d’euros pour développer le port de Pointe-Noire

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Congo, Raul Mateus Paula a indiqué récemment à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, que le don de 30 millions d’euros permettra au Port autonome (PAPN) d’étendre sa capacité d’accueil et de construire des infrastructures de pêches industrielle et artisanale.

Créé le 2019-03-20 18:38:41

Congo : Le gouvernement appelle à aimer les forêts et à les préserver pour les générations futures

Prévue le 21 mars, comme chaque année depuis 2012, la Journée internationale des forêts sera célébrée ce jeudi au Congo-Brazzaville sous le thème «Les forêts et l’éducation». La ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a appelé ses compatriotes à aimer les forêts et à les préserver pour les générations futures.

Créé le 2019-03-20 18:06:30

Koen Vervaeke et Denis Sassou N’Guesso ont parlé de la paix dans la sous-région

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a reçu ce mercredi 20 mars 2019 à sa résidence du plateau à Brazzaville, Koen Vervaeke, envoyé spécial de l’Union Européenne (UE) pour la région des grands lacs.

Créé le 2019-03-20 16:30:12

Congo - Collectivités locales : La session budgétaire du conseil municipal de Mossendjo accouche d'une souris

Les conseillers locaux de la Commune de Mossendjo se sont séparés en rangs dispersés le lundi 18 mars 2019. Des divergences de vues sont nées lors du vote du budget de la localité, exercice 2019.

Les discussions menées huit jours durant n’ont produit aucun fruit. Puisque le budget de l’Assemblée locale de Mossendjo n’a pas pu être voté, faute de consensus, à l’issue des travaux de la session budgétaire extraordinaire du conseil municipal de la localité. Une attitude que le président de cette institution au niveau locale, Erick Blaise Ngouloubi Sayi, a qualifiée d’irresponsable. Ce qui à la limite dénote d’un manque de respect du souverain primaire, précisément les populations de cette circonscription administrative du Congo.

« Ayant été élevé à la dignité d’honneur par la population de Mossendjo, je pensais que notre première mission serait celle de doter notre commune de ses instruments de pilotage, notamment le budget, mais hélas ! » S’est exclamé Erick Blaise Ngouloubi Sayi, le président tout en ajoutant « Nous n’avons pas pu, au sortir de cette session, voter le budget de la commune. » Avant d’exprimer son indignation et son amertume : « Ce qui renvoie aux yeux du monde l’image d’un conseil irresponsable. » Amertume et indignation, pour la bonne raison que les égos et les émotions ont pris le dessus sur l’intérêt de la collectivité, a fait observer Erick Blaise Ngouloubi Sayi, le président du bureau exécutif de ce conseil. Ce qui n’offre aucun avantage à la collectivité.

Ainsi, chaque élu local, tirant les leçons de l’échec de cette session budgétaire extraordinaire, devrait transcender les vertus du patriotisme et de tolérance. En ce sens que le développement local de Mossendjo devrait se faire sur la base d’un tableau de bord, qu’est le budget.

À l’évidence, le président du conseil municipal de Mossendjo s’est félicité de l’évolution positive du processus de décentralisation dans le pays. Aussi, a-t-il exprimé toute sa reconnaissance à l’endroit du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, qui fait de la décentralisation un levier important du développement du Congo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-03-19 19:04:55

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