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Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Anatole Collinet Makosso a entamé une mission de travail dans le département de la Likouala vendredi. L’eau, l’électricité ainsi que les industries forestières ont été au centre de la mission.
Les actions du gouvernement d’Anatole Collinet Makosso s’en ressentiront auprès du peuple, à travers les dividendes qu’il en tirera, notamment au plan social, qui impacte son quotidien et dont il peut évaluer les changements. Une réalité que le Premier ministre a inscrit comme un marqueur fort pour son gouvernement dont l’essentiel de la feuille de route est calqué sur le programme sur la base duquel, le peuple a renouvelé sa confiance en Denis Sassou N’Guesso.
Après l'avoir annoncé lors de la présentation du Programme d'Action du Gouvernement devant les députés le 21 juin dernier, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement passe de la parole à l’acte en se rendant dans le département de la Likouala.

Un forage d'eau avec un réseau d'adduction d'eau potable et un générateur électrique avec un réseau d’énergie électrique ont été mis en service à Betou.

Le Premier ministre a ainsi matérialisé la promesse faite par le Président Denis Sassou N’Guesso à l’endroit des populations de la localité.

De même, le Chef du Gouvernement a visité le chantier des travaux d'électrification de la ville d’Impfondo, dont il a salué l’état d’avancement. Ce chantier hybride de production d'électricité thermique et solaire est une première au Congo.

« Connecter toutes les localités du pays au boulevard énergétique » est une promesse du Président de la République qui fait son chemin. Les travaux exécutés par l'entreprise PROCOB sont très avancés sur le terrain. Ainsi, six (6) megawatts sortiront de cette centrale achevée à 70 pour cent pour le thermique. Les travaux de la partie solaire sont en voie de démarrage pour une durée globale de neuf (9) mois.
À Impfondo, le Premier Ministre a également eu une rencontre technique avec les animateurs du secteur de l'économie forestière, suite logique des deuxièmes et troisièmes batailles du plan d'action du gouvernement.

La modification structurelle de l'économie pour créer plus d'emplois est un vœu cher au Président de la République qui a été rappelé par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement aux chefs d'entreprises de ce secteur.

La ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, présente à cette rencontre, a évoqué les difficultés auxquelles sont confrontées les sociétés forestières et a sollicité du Chef du Gouvernement son implication pour trouver des solutions afin d'accompagner les entreprises. Outre cela, le recrutement des jeunes Congolais se doit d’être privilégié par ces entreprises.
La diversification de la production pour relancer l'économie est un cap que le Gouvernement atteindra a affirmé le Premier Ministre.

Les chefs d'entreprises évoluant dans le secteur ont ainsi promis participer au développement du secteur Vert de l'économie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-03 19:19:59
Cyrille Bokotaka évolue dans cette école depuis 40 ans. C’est lui qui vient donc d’appuyer fort là où ça fait mal : « la subvention annuelle de 20 millions de francs CFA accordée par l’État n’atterrit jamais dans la tirelire de l’école de peinture de Poto-Poto », l'un des plus anciens quartiers populaires centraux de Brazzaville.
Créé le 2021-07-02 15:05:41
C’est une très bonne nouvelle pour les automobilistes de la capitale congolaise. La route de la corniche de Brazzaville sera ouverte à la circulation au plus tard le 15 août prochain, a annoncé jeudi le ministre congolais de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures, Jean-Jacques Bouya, à l’issue d'une visite du chantier.
Créé le 2021-07-02 14:36:41
Depuis le 8 juin dernier, Congo Terminal, en partenariat avec le Samu social Pointe-Noire, a relancé au sein de la direction technique son programme d’apprentissage au profit de trois jeunes hommes en situation de rue pour une durée de 6 mois.
Créé le 2021-07-02 14:19:23
Il ne passe pas un jour sans que des documents officiels, émanant des administrations publiques ou des hautes institutions de la République, ne fuitent sur les réseaux sociaux, alors qu’ils sont de fait couverts par le secret administratif, les agents eux-mêmes étant soumis au secret professionnel absolu. C’est à se demander si au Congo, la fonction de secrétaire garde encore toute la sacralité qui l’entourait naguère, celle qui faisait du ou de la secrétaire, une personne spéciale, à la probité et au professionnalisme irréprochables.
De la conférence nationale souveraine qui fut aussi un moment de grands déballages, allant jusqu’à attenter à l’intimité de certaines autorités ayant occupé de postes de responsabilités naguère et pris pour cibles à ladite conférence, tout le monde se souvient que jamais, aucuns de leurs secrétaires n’accepta de témoigner à leur encontre, sur quelques sujets que ce soit.
À une dame bien connue, ancienne secrétaire d’un ancien responsable pourtant décédé, à qui un journaliste bien connu demandait d’apporter son témoignage sur ladite personnalité, la secrétaire pourtant retraitée, répliqua que tout ce qu’elle avait vu lu ou entendu dans l’exercice de son métier, était couvert du sceau du secret professionnel qui était la valeur cardinale de sa profession. Par-delà le temps qui avait passé, elle demeurait liée à cette profession de foi, dans sa chair et dans son âme.
Cette réplique d’une femme qui n’entendait pas tirer une quelconque gloire sur ce qu’elle avait vu, lu ou entendu, dans l’exercice de son métier est sans doute à enseigner à nombre de secrétaires congolais actuels, dont beaucoup se demandent si, ils ou elles ont vraiment la maîtrise des ficelles du métier.
Parlant de ficelles du métier, il est souvent relevé qu’en plus d’être présentable, une bonne secrétaire doit surtout être une personne de confiance, serviable, prévenante, ponctuelle et organisée. Elle doit savoir garder le secret sur les questions confidentielles. Se tenir à l’écart de tous les bavardages et ne jamais parler des affaires concernant sa profession.
Force est de constater qu’au Congo, de nombreux secrétaires, qui sont peut-être une minorité passent bien loin de ces prescrits fondamentaux du « parfait secrétaire » qui en plus avait une réelle maitrise de la langue qu’elle parlait et surtout écrivait avec aisance car le courrier lui était le plus souvent dicté et il ou elle devait y mettre toutes les formes et formules convenues, selon le destinataire. De même, la tenue, l’enregistrement du courrier ou autres documents même non sensibles, obéissaient à un traitement minutieux et rigoureux. Bien souvent, le ou la secrétaire était au courant des informations qui échappaient à ses collègues de service. Elle pouvait taper (c’était du temps de dactylos) des notes de services sur des avancements, sanctions ou autres promotions, concernant ses collègues ou elles même et ne pas en parler à qui que ce soit, jusqu’à la publication officielle desdits documents. C’est bien loin, tout cela. Souvenir, souvenir…
Désormais, la fonction s’est davantage féminisée. « La beauté » est devenue le critère principal, reléguant dans bien de cas, les critères fondamentaux d’une Bonne secrétaire au second plan. C’est ce manque de professionnalisme qui interroge sur les critères de choix de ces secrétaires et surtout la formation qu’elles ont reçue, car elles trainent toutes les lacunes qui ne les qualifieraient dans aucun test de sélection sérieux. Une phraséologie hasardeuse. Une rédaction insipide, à défaut d’écrire la phonétique des mots, avec un alignement des fautes d’orthographe et de grammaire même les plus élémentaires. Une conjugaison incohérente marquée par la non-maîtrise des temps les plus usuels. Cependant, elles se font remarquer par la délation ou la divulgation de tout document passant entre leurs mains, par la simple envie de paraître. Elles usent du trafic d’influence vis-à-vis de certains de leurs collègues, car bénéficiant parfois d’une relation privilégiée avec le responsable ou l’autorité. Sans compter qu’elles sont commerçantes, proposant à crédit des produits en tous genres, pendant les heures de service. Elles sont « tout », sauf des secrétaires. Un « tout » privilégié qui efface tous leurs manquements, que d’autres, plus outillés et parfois moins considérés, sont obligés de combler.
Dans ces conditions, comment ne pas retrouver des documents officiels ou sensibles sur les réseaux sociaux, quand certains de ceux chargés de les manipuler n’en ont nullement la capacité, même s’ils en ont la qualité. Une qualité générée, plus par des accointances, que par le mérite dont elles ne traduisent aucune référence professionnelle sérieuse.
La publication devenue endémique des documents officiels sur les réseaux sociaux, marque la fragilité du régalien et appelle à la prise de mesures draconiennes vis-à-vis de ceux qui outre mesures, sapent les fondements de la République.
Peut-être est-il également temps de recourir aux séminaires de formation déontologique à l’égard des agents de quelques administrations que soient, afin qu’ils intériorisent les règlements intérieurs qui régissent leurs administrations, ainsi que les obligations auxquelles ils sont soumis, car beaucoup d’agents souvent « parachutés, voire mal ou pas du tout formés, méconnaissent ce qu’ils encourent, en divulguant des documents officiels ou sensibles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-06-30 19:35:29
Le premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads/opposition), Pascal Tsaty Mabiala, au cours d’une conférence de presse animée mardi à Brazzaville, a sollicité du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, la mise en pratique de son idée de la détente politique annoncée lors de sa campagne présidentielle de mars dernier en prononçant, a-t-il souhaité, des grâces en faveur des leaders de l’opposition emprisonnés, il y a cinq ans à la Maison d’arrêt de la capitale congolaise.
Créé le 2021-06-30 15:27:10
D’habitude, c’est son entourage qui donne des informations au sujet du fondateur de l’orchestre Kamikaze Loninguissa, souvent alarmantes. Cette semaine, c’est Gilbert Mwana Luambo lui-même qui le fait via une vidéo envoyée sur les réseaux sociaux par l’artiste sapeur congolais au look coloré, langage surréaliste et personnalité extravagante, Norbat de Paris Nimerode. Bonne nouvelle : elles sont très encourageantes.
Créé le 2021-06-30 14:46:24
Ce pourrait être l’ancêtre des grands projets inutiles : l’aéroport Ngot-Nzoungou de Dolisie dans le Niari (sud), qui s’est révélé un énorme gâchis sans usage, un temple du gaspillage. Le site est quasiment à l’abandon, l’herbe pousse allègrement dans les multiples stationnements. Le bâtiment administratif dont les surfaces, entre les fenêtres, ont été décolorées par l’action du soleil, et dont les bureaux sont probablement tous, ou presque, désaffectés. À noter, la présence d’un seul drapeau décoloré, malgré que l’on compte quatre mâts, devant l’édifice.
Créé le 2021-06-30 13:49:00
Le Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, mardi à Abidjan, le Projet régional d’appui à l’approfondissement du secteur financier d’Afrique centrale, doté de 3,6 millions de dollars américains, selon un communiqué de la BAD dont une copie est parvenue à notre rédaction.
Créé le 2021-06-30 12:51:15
Pour lutter efficacement contre l’exploitation non durable des forêts et le commerce illégal de bois, l’Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (l'ATIBT) poursuit son engagement et multiplie ses actions notamment à travers son programme Fair&Precious pour protéger et gérer les forêts africaines toujours menacées.
Créé le 2021-06-29 20:30:20
L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Hinda dans le département du Kouilou, Valentin Ngot croit dur comme fer en la vaccination du grand public. Et il compte bien le faire savoir, en incitant au maximum ses concitoyens à passer par la case «piqûre», convaincu qu’un retour à la vie normale ne pourra être envisagé qu’avec un taux de 100% des populations vaccinées.
Créé le 2021-06-29 19:48:18
En 2012, un dépôt d’armes et de munitions de l’armée congolaise explose dans le quartier Mpila à Brazzaville. Au moins 115 personnes, devenues invalides, avaient été grièvement blessées. Elles entament depuis lundi 28 juin 2021, leur deuxième semaine de sit-in devant le Ministère congolais des Finances pour réclamer le paiement de leur rente viagère de 220 000 FCFA par personne, qui n’est plus versée depuis le début de l’année.
Créé le 2021-06-29 19:14:03
Dans de nombreux pays du monde, la quantité de vaccins est un sujet brûlant. La méfiance des congolais à l'égard des vaccins contre la Covid-19 fait que les autorités pourraient prochainement jeter au moins 100 000 doses périmées.
Créé le 2021-06-27 21:32:19
Korotoumou Ouattara, Représentante résidente de la Banque mondiale pour la République du Congo a approuvé aujourd’hui l’octroi d’une enveloppe de 12,5 millions de dollars au Congo pour l’acquisition des vaccins contre la COVID-19 et pour le renforcement de la communication pro vaccin et pour la prévention, a annoncé le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla sur son compte Twitter.
Créé le 2021-06-25 19:49:30
La ministre du Tourisme et des Loisirs, Destinée Hermela Doukaga est déterminée à écrire un livre qui va révéler plusieurs facettes méconnues du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.
Créé le 2021-06-25 17:26:58
Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso et Yannick Rasoarimanana, Représentante de la FAO au Congo ont discuté jeudi à Brazzaville, des opportunités capables de booster l'agriculture au Congo, un secteur que le Président de la République entend développer de façon soutenue pendant ce quinquennat.
Créé le 2021-06-25 16:44:30
La Cour de cassation a ordonné, mardi 22 juin, la tenue d'un troisième procès au civil concernant les poursuites en diffamation intentées par Vincent Bolloré contre un journaliste de France Inter, après deux condamnations du groupe Bolloré pour procédure abusive.
Le milliardaire avait porté plainte contre Benoît Collombat et Florence Sultan, ancienne directrice des éditions Calmann-Lévy, pour un passage de l'ouvrage collectif Informer n'est pas un délit.
Ce texte, rédigé par Benoît Collombat et publié en 2015 aux côtés d'écrits d'autres journalistes, assimilait la stratégie du groupe Bolloré contre les médias à des "filets dérivants".
Le journaliste y décrivait les poursuites engagées par le groupe pour des extraits d'un long reportage diffusé en 2009 sur France Inter et intitulé "Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré".
Ces poursuites avaient abouti à une condamnation de la radio et de son journaliste en 2010, pour diffamation. Dans la procédure contre le livre, cette fois, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé en 2019 le journaliste et l'éditrice, condamnant le groupe pour procédure abusive.
Le milliardaire avait fait appel de cette condamnation. La cour s'était alors prononcée uniquement sur le plan civil, la relaxe des prévenus étant définitive.
Elle avait confirmé, en 2020, la condamnation pour "abus de constitution de partie civile", estimant que la société devait verser 9000 euros de dommages et intérêts à Benoît Collombat et 1000 euros à Florence Sultan.
Le milliardaire Vincent Bolloré et son groupe, coutumiers des procédures à l'encontre de journalistes ou de médias, avaient par ailleurs déjà été condamnés pour "procédure abusive" dans plusieurs autres dossiers.
Le groupe avait ensuite formé un pourvoi en cassation. Mardi 23 juin, la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire a annulé cette dernière décision et ordonné un nouveau procès à la cour d'appel de Paris.
La Cour de cassation a estimé que la cour d'appel n'avait pas étudié toutes les "allégations" ou "imputations" potentiellement diffamatoires contenues dans les propos poursuivis par Bolloré.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-06-24 11:37:25
La Norvège va récompenser le Gabon pour son engagement en faveur de la protection de ses forêts. Ce pays européen octroie au Gabon un financement de 17 millions de dollars soit environ 9,3 milliards de FCFA, rapporte le journal Le Monde.
Créé le 2021-06-23 20:52:43
La Chargée d'Affaires des USA au Congo, Ellen Thoburn et le Ministre, Haut-Commissaire à la Réinsertion des Ex-Combattants, Euloge Landry Kolelas ont signé mardi à Brazzaville, un protocole d'accord pour accompagner la volonté du Gouvernement de la République du Congo à stabiliser et sécuriser le département du Pool.
Le document paraphé par les deux personnalités porte sur un accord de don du gouvernement Américain de 1,2 millions de dollars soit environ 660 millions de francs FCA.
Cette somme est destinée à soutenir les activités de réinsertion dans le Département du Pool. Le premier volet porte sur les districts de Mayama et Kindamba.
Ellen Thoburn a rappelé que cet accord qui symbolise l’approfondissement des relations bilatérales entre le gouvernement de la République du Congo et les États-Unis, augmentera les activités de paix, de sécurité et de développement de son pays, dans la région.
Ce faisant, il s’agit pour les États-Unis d’Amérique, d’accompagner les efforts du gouvernement congolais à promouvoir la paix et la réconciliation, la résilience communautaire, la sécurité alimentaire, ainsi que les moyens de subsistance durables et autres besoins de base.
Mettant un point d’honneur à la dynamique de paix et de sécurité dont elle se satisfait de l’’interaction avec les citoyens congolais, Ellen Thoburn a relevé que « la paix et la sécurité permettent à chacun de rechercher le bonheur, la justice et des moyens de subsistance. La paix et la sécurité permettent aux entreprises de se créer, de se développer et de prospérer. La paix et la sécurité permettent à la prochaine génération de dirigeants d’obtenir une éducation. La paix et la sécurité permettent à ceux qui sont malades de se faire soigner. La paix et la sécurité mènent au dialogue, à la collaboration et à une compréhension commune du progrès. »
Appréciant l’importance de la donation ainsi que les besoins qui la motivent, le Ministre, Haut-Commissaire à la Réinsertion des Ex-Combattants, Euloge Landry Kolelas a traduit la gratitude du gouvernement du Congo à l’endroit du gouvernement américain. Aussi a-t-il relevé que cet apport arrivait dans un contexte de restauration sans exclusive de la paix et de la sécurité pour lesquels le président Denis Sassou N’Guesso ne ménageait aucun effort.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-06-22 20:35:56
La Banque africaine de développement (BAD) met en place un programme de formation sur l’élaboration de projets d’énergie durable pour accéder aux financements du Fonds vert climat (FVC, ou GCF en anglais), afin d’apporter une réponse aux besoins des autorités nationales africaines dans ce domaine.
Créé le 2021-06-22 11:15:47