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Des sources communautaires et sécuritaires font état d’au moins treize morts dans les violences de mercredi et signalent le déplacement de plusieurs centaines de personnes à Kaga-Bandoro, dans le centre du pays.
À l’origine de cette flambée de violences, une tentative de braquage dans la nuit de mardi à mercredi.
Deux éléments de l'ex-Seleka, ont tenté de voler le groupe électrogène appartenant à une radio communautaire et gardé chez un habitant dans le quartier « TP ».
L'un des voleurs a été abattu d'une flèche, le second, grièvement blessé a réussi à s’enfuir.
Habitués des méthodes musclées, les combattants ex-Seleka présentés comme appartenant au MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) du général Mahamat al-Khatim auraient organisé des représailles. Ils s'en sont pris aux déplacés installés à l'évêché de Kaga-Bandoro, pillé l’évêché et la résidence de l’évêque. Ils ont aussi incendié les cases des riverains et tué plus d’une dizaine de personnes. Treize personnes tuées, seraient brûlées vives.

La riposte de la Minusca les a mis en déroute. On évoque le déplacement d’au moins 5000 personnes vers la base de la mission en RCA et 250 autour de l’Unicef.
Le climat est tendu. Les habitants restent sous le choc.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-10-13 08:17:30
La scène s'est produite la semaine dernière durant un vol reliant Antalya à Moscou. L'avion avait décollé depuis 45 minutes lorsqu'une passagère, qui souffre de diabète, a fait un malaise.
Créé le 2016-10-13 07:29:00
Ils sont sept candidats pour ce débat, prêts à en découdre, des attaques quotidiennes, des sondages inquiétants pour les uns, enthousiasmants pour les autres.
Le premier débat télévisé de la primaire à droite de ce jeudi 13 octobre, sur TF1 à 21 heures, en partenariat avec RTL et Le Figaro, aura lieu dans un contexte extrêmement tendu.
Avant ce grand oral, les principaux prétendants ont donné le ton en s’invectivant sur leurs démêlés judiciaires.
Alors que les sarkozystes tentent d’affaiblir Alain Juppé en rappelant qu’il a été condamné en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris, le maire de Bordeaux a riposté lourdement, lundi soir: « En matière judiciaire, il vaut mieux avoir un passé qu’un avenir. » Une pierre dans le jardin de Nicolas Sarkozy, mis en examen dans l’affaire Bygmalion pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 et sous la menace d’un procès.
Nicolas Sarkozy avait lancé, le 5 octobre, sur Radio Classique : « Je fais de la politique depuis trente-cinq ans, je n’ai jamais été une seule fois condamné. »
Pour se démarquer, Bruno Le Maire et François Fillon ont, eux, fait valoir qu’ils n’avaient jamais été concernés par une procédure judiciaire.
De son côté, Jean-François Copé multiplie les accusations contre l’ex-chef de l’État sur le dossier Bygmalion.
Dans ce climat houleux, les sept candidats vont se retrouver pour la première fois depuis le début de la campagne sur le même plateau. L’enjeu est important. D’abord parce que ces joutes télévisées sont souvent très suivies.
En 2011, le premier débat de la primaire du Parti socialiste (PS) avait réuni 4,9 millions de téléspectateurs.
L’image dégagée par les candidats de la droite sera cruciale devant des millions de téléspectateurs. Les organisateurs veulent éviter deux écueils : un débat lénifiant ou une foire d’empoigne incompréhensible.
« C’est la première grande vitrine de la primaire, observe Thierry Solère, président du comité d’organisation. Il faut éviter un pugilat comme aux États-Unis entre le candidat républicain Donald Trump et son adversaire démocrate Hillary Clinton mais avoir un vrai débat démocratique, pas aseptisé, où chacun défend ses propositions. »
Les deux grands thèmes abordés seront l’économie et le régalien. Le débat devrait porter sur le chômage, la sécurité et l’immigration.
Afin de dynamiser les échanges, chaque candidat ne pourra parler plus d’une minute et les concurrents auront le droit de s’interpeller et de répondre.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-13 07:19:43
Les préparatifs vont bon train pour la finale de la première édition de l’élection Miss et Mister RDC international qui aura lieu le 10 décembre prochain à Paris, la capitale française. Les candidats en lice ont choisi la Maison des Jeunes et de Culture Les Haut de BelleVille dans le 20ème arrondissement de Paris pour se préparer au challenge.
Créé le 2016-10-13 07:04:16
Des Gabonais, proches de l’opposition, vont organiser, dans toutes les grandes villes françaises, des marches afin de protester, selon les organisateurs « contre le coup d'Etat militaro-électoral qui a lieu au Gabon ».
Créé le 2016-10-13 06:38:51
Maître Maurice Massengo Tiassé, deuxième vice président de la commission nationale des droits de l'homme au Congo-Brazzaville a maille à partir avec la justice de son pays.
Le ministre de la Justice et des droits humains, Pierre Mabiala, a fait injonction le 12 octobre à Brazzaville au procureur général près la Cour d’appel de Brazzaville aux fins des poursuites judiciaires contre Maurice Massengo Tiassé.
Le ministre Pierre Mabiala a déclaré être en possession d'informations faisant état de détention illégale d’armes et de munitions de guerre, d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État et d’association de malfaiteurs par Maurice Massengo Tiassé, avocat et premier vice-président de la Commission nationale des droits de l’Homme.
Toujours d'après le ministre de la Justice, le susnommé serait parmi les complices de Frédéric Bintsamou alias pasteur Ntoumi, chef des miliciens ninjas auteurs d'actes crapuleux, barbares et terroristes dans le département du Pool, à l'origine de la mort de plusieurs personnes et de la destruction de biens publics et privés.
« La République du Congo ayant ratifié les Conventions internationales en matière de droits de l’Homme et signé des accords de coopération judiciaire, nul ne peut, après commission d’une infraction pénale, prétendre échapper à la rigueur de la loi. Au Congo, les standards internationaux, dont le tout premier est la justice, sont désormais mis en exergue », a commenté Pierre Mabiala.
Ces poursuites judiciaires à l'endroit de Maître Maurice Massengo Tiassé sont taxées de ''non sens'' par l'intéressé qui a aussitôt réagi, dénonçant « une machination politique sans fondement visant à le faire taire, parce que détenant des preuves compromettantes sur la situation en cours au Congo ».
Un observateur de la vie politique congolaise ne s'est pas empêché de dire : « le ministre Mabiala serait comme un arbitre dépassé par les événements, couvrant son incapacité par la distribution de cartons rouges à tout va. Après Alain Mabangou, c'est Massengo Tiassé qu'il poursuit. À ce rythme, il enverra tout le monde en prison ».
Maître Massengo Tiassé qui se dit sans ambage "homme des réseaux internationnaux", raconte souvent à qui veut l’entendre qu’il se ballade avec, en permanence, des grenades dans sa veste. « Quiconque me veut du mal explose avec moi ». Ces « grenades judiciaires » comme il les nomme seraient cachées en des lieux sûrs. C’est-à-dire à l’étranger.
Très proche du président Denis Sassou Nguesso à la chute du président Pascal Lissouba, maître Massengo Tiassé s'est au fil des ans petit à petit éloigné du président de la république vis à vis de qui il a eu un discours des plus acerbes, relayée par la radio Forum, un média couplé à une télévision qu'il animait à Brazzaville.

Depuis la survenue des événements du Pool, après ceux du 4 avril, Maître Massengo Tiassé n'a cessé de donner de la voix pour présenter ce qui serait la vérité de la situation « occultée » selon lui par le gouvernement sou-tendue en cela par une interview réalisée au téléphone avec le pasteur Ntoumi, depuis sa cachette du Pool. À la fin de cette interview, il exhortait Ntoumi « à tenir bon ».
Le 13 septembre dernier, Maitre Massengo-Tiassé qui désormais fait feu de tout bois, a assisté à l'ouverture de la 33e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève. Il avait auparavant adressé auprès dudit Conseil à Genève le 11 août 2016, un rapport supervisé par lui, en sa qualité de deuxième vice-président de la Commission nationale des droits de l'homme du Congo-Brazzaville, sur la situation des prisonniers politiques au Congo Brazzaville, avec en annexe la liste de 90 noms desdits prisonniers.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-10-13 06:13:43
La crise politique née de l'apparente volonté du président Joseph Kabila de rester à la tête de la République démocratique du Congo est susceptible de dégénérer en violences de masse dans le pays, a prévenu mardi l'envoyé spécial des Nations unies.
"La République démocratique du Congo est entrée dans une période extrêmement risquée pour sa stabilité", a déclaré Maman Sambo Sidikou devant le Conseil de sécurité, ajoutant qu'il n'y avait "pas de solution immédiate en vue" à la crise.
Toutes les parties semblent "de plus en plus vouloir recourir à la violence" et les perspectives de négociations politiques s'amenuisent.
"Si l'on continue dans cette trajectoire je pense que des violences à grande échelle sont inévitables", a poursuivi Maman Sambo Sidikou.
Une série d'affrontements meurtriers s'est produite en septembre dans la capitale Kinshasa, quand des manifestations de l'opposition demandant la démission de Joseph Kabila ont été réprimées par la police.
La mission de l'ONU sur place avait noté l'implication de la garde présidentielle de Joseph Kabila dans ces violences, mais des "acteurs non étatiques" étaient aussi en cause.
Maman Sambo Sidikou qui est aussi à la tête de la mission de maintien de la paix en RDC (Monusco), qui compte 22.000 hommes, a prévenu que celle-ci serait dans l'impossibilité de garantir la protection des civils si le pays tombe dans le chaos.
De nouveaux rassemblements de l'opposition sont prévus le 19 octobre et Maman Sambo Sidikou a appelé les Nations unies et les acteurs régionaux à favoriser le dialogue.
L'ambassadeur de la RDC à l'ONU Ignace Gata Mavita a lui décrit devant le Conseil de sécurité les manifestations de septembre comme "une véritable insurrection", accusant les manifestants d'avoir violé et tué une fillette de 12 ans qui allait à l'école.
"Des conseils ou des suggestions sont les bienvenus", a-t-il lancé aux acteurs étrangers, "par contre aucune invective ni injonction de quelque nature que ce soit n'est acceptable".
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-12 09:02:53
Un chauffeur routier changeait la musique de son iPhone lorsqu'il a perdu le contrôle de son poids-lourd et a quitté la route, avant de percuter plusieurs voitures sur l’autoroute de l’Oxfordshire, un comté au sud de l’Angleterre.
Créé le 2016-10-12 08:27:30
Le Guinéen François Lounceny Fall remplacera à partir du 1er novembre le Sénégalais Abdoulaye Bathily au poste de représentant spécial de Ban Ki-moon pour l'Afrique centrale.
Abdoulaye Bathily, représentant spécial de Ban Ki-moon pour l’Afrique centrale, a présenté sa démission au secrétaire général de l’ONU.
Dès que cette démission prendra effet, le 31 octobre prochain, le diplomate sénégalais compte se consacrer entièrement à sa candidature au poste de président de la Commission de l’Union africaine, qui devrait être pourvu en janvier 2017 lors du prochain sommet des chefs d’État de l’institution.
A Bathily. Le médiateur hors pair a choisi l'UA
Pour le remplacer à la tête du bureau des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), basé à Libreville, Ban Ki-moon a désigné l’ancien Premier ministre et ministre guinéen des Affaires étrangères, François Lounceny Fall.
Le diplomate guinéen a accepté le mandat intérimaire qui s’étend jusqu’au 31 décembre 2016, date du départ de l’actuel secrétaire général.
Le successeur de Ban Ki-moon, Antonio Guterres dont la nomination doit encore être approuvée par l’Assemblée générale des Nations unies, devrait le confirmer dans ses fonctions après le 1er janvier 2017
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-12 08:21:16
Ne supportant pas les pleurs de son bébé, le père, âgé de 30 ans, lui a brisé la jambe à Bar-le-Duc, dans la Meuse.
Créé le 2016-10-12 08:12:02
Une femme, inquiète de ne pas voir son mari rentrer, a reçu un SMS inquiétant de ce dernier : "Pas près de revoir ton mec, on le garde". Paniquée, l'épouse alerte immédiatement la gendarmerie. Les militaires prennent tout de suite l'affaire au sérieux et mettent en place un large dispositif pour le retrouver.
Créé le 2016-10-12 08:05:50
Dans la perspective du tirage au sort du 19 octobre 2016 prochain, le COCAN Gabon 2017 porte à la connaissance des partenaires des médias gabonais que le prolongement - à titre exceptionnel - du délai de demande d'accréditation pour les représentants des médias qui n'ont pas pu ouvrir de compte et formuler la demande sur Media Channel, lors de la période d'accréditation allant du 18 août au 18 septembre 2016 qu’ils ont jusqu'au 14 octobre prochain pour le faire.
Créé le 2016-10-12 07:46:45
Dans une déclaration publiée mardi 11 octobre à l'issue d'une assemblée générale extraordinaire, les travailleurs du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B), membres de la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (FENASAS) section syndicale CSTC, ont adressé un préavis de grève à la direction générale à compter du 12 octobre 2016.
Les travailleurs recommandent à la direction générale d’ouvrir les négociations avant cette date. Dépasser le délai de trois jours, les militants et sympathisants observerons une grève de deux jours à compter du 17 octobre avec service minimum.
Leurs revendications portent sur le retard des salaires, l’harmonisation des allocations familiales, ainsi que la dette sociale.
Au cours de ladite assemblée générale, les responsables syndicaux ont fait la lecture du rapport synthèse du compte rendu des démarches entreprises auprès de la direction générale.

L’ensemble des revendications, à quelques exceptions près, soulevées par les délégués du personnel et des représentants syndicaux déposées en dates du 8 mai 2016 et du 20 septembre 2016 sont restées sans suite favorable, a-t-on appris des sources syndicales.
Le CHU-B est le plus grand établissement hospitalier du Congo. Une grève, même avec un service minimum garanti, aurait de lourdes conséquences sur la vie des malades et autres personnes qui y sont prises en charge.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-10-12 07:46:26
Avec la chute des cours du pétrole, le Congo a réduit de façon drastique le train de vie de l'État et revu à la baisse ses projets d'investissement. Selon les prévisions des spécialistes du secteur pétrolier, la tendance à la hausse de prix ne saurait tarder.
Les frémissements sont perceptibles, on pourrait dire que ça bouge et c'est de bon augure pour les pays producteurs de pétrole.
Les cours du pétrole devraient évoluer entre 55 et 70 dollars le baril jusqu'à la fin de la décennie, a estimé mardi le patron de British Petroleum (BP), Bob Dudley.
Les marchés enregistrent une tendance haussière depuis la décision surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole le 28 septembre de ramener sa production à un niveau de 32,5 à 33 millions de barils par jour, contre 33,47 mbj en août.
Le Brent avait atteint lundi un plus haut en un an à 53,73 dollars tandis que le WTI avait plafonné à 51,60 dollars, à son plus haut depuis quatre mois.
Le prix du baril qui au plus fort de sa chute a atteint les abysses, jusqu'à 25 dollars, a gravement impacté les économies des pays en voie de développement et surtout ceux dont le pétrole est la principale ressource de revenus, comme le Congo.
Avec une population de 4,5 millions d’habitants, le Congo est le quatrième plus grand producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne. Plus de 70 % de l’économie congolaise provient du secteur, qui apporte 80 % des recettes du gouvernement.

Si le Congo a pu investir dans de grands projets d’infrastructure, c’est en partie grâce à dix années de prix élevés du pétrole – atteignant 120 dollars le baril en 2014 et à l’effacement d’une partie de sa dette extérieure par la communauté internationale, dans le cadre de l’initiative pour les pays pauvres très endettés (PPTE) en 2010.

Le président, Denis Sassou Nguesso s’était alors focalisé sur des projets de grande envergure avec la construction des centrales hydroélectriques, des aéroports ou autres routes, pour la relance du tissu économique ainsi qu'une desserte du pays tout entier, favorisant les échanges divers et l'évécuation des produits.

Alors que le Congo a verrouillé son budget 2017 sur des recettes basées sur les cours actuels du pétrole, une hausse substantielle de ceux-ci apportera davantage d'air et de souffle à son économie, dissipant la morosité ambiante qui déjà est bien palpable dans certains secteurs de la vie économique et sociale.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-12 06:58:36
La nation congolaise toute entière s'est réunie sous la direction du président Denis Sassou Nguesso en ce mardi décrété journée de deuil national, pour rendre hommage à ses fils et filles arrachés à la vie dans le département du Pool.
Esplanade du Palais de Congrès, devant les chapiteaux où sont assis les officiels, les corps constitués nationaux et étrangers et les familles, se dressent trois catafalques qui sont en fait trois véhicules habillés couleurs de deuil où sont entreposés les cercueils contenant les dépouilles.

Après le dépôt des gerbes de fleurs par les corps constitués nationaux et étrangers, le président Denis Sassou Nguesso et madame sont arrivés dans l'enceinte du Palais des Congrès pour marquer la communion de la nation toute entière avec les familles éplorées.
Dans son oraison funèbre, le premier ministre chef du gouvernement Clément Mouamba a d'emblée rappelé que « ces morts des enfants du Congo avaient été causées par d'autres enfants du Congo égarés qui ont encore semé la terreur ».
Ces enfants a dit le premier ministre « sont les leaders de la barbarie dans le département du Pool, qui sèment la mort à tout vent (…) Ils sont dans la récidive ».
« Les ninjas troublent l'ordre publique et empêchent simplement la vie, en écrivant en lettres de sang l'histoire du pays », a enchaîné Clément Mouamba.
« Le Congo pleure 21 morts de la barbarie. Ici devant nous, il y a18 cercueils où sont couchés pour l'éternité des compatriotes innocents. 18 cercueils, car les 3 autres corps ne sont pas encore identifiés par les services des pompes funèbres de Brazzaville. Il ne manqueront jamais à cet hommages national ».
D'un ton péremptoire, Clément Mouamba a tranché que « distribuer la mort est une négation du Congo. Un affaiblissement de la république. Donner la mort aux autres a un nom, le terrorisme ».
Réaffirmant les valeurs républicaines et la force de la loi, le premier ministre a souligné que « la Force publique a les moyens de vaincre Ntoumi et ses supplétifs. Ntoumi devra bientôt rendre compte des souffrances qu'il fait endurer aux populations. Si Ntoumi a encore quelque chose de républicain, il doit se présenter à la justice de son pays. »
« Le Congo est en deuil, parce que des compatriotes sont tombés sous les balles, victimes d'une lecture arrogante et erronée de l'intolérance démocratique ». Aussi le premier ministre a t-il martelé que « toute demande de dialogue politique formulée dans le feu et le sang sur fond en vérité du projet de renversement des institutions n'a aucune crédibilité ».
Au nom du gouvernement, le premier ministre a condamné ces actes. Il a souhaité un prompt rétablissement aux blessés et confortés les déplacés en ce que l'actions humanitaires entreprise par le gouvernement se poursuivra jusqu'au retour des déplacés dans leurs localités respectives.
Aux morts, Clément Mouamba a souhaité un repos dans la paix éternelle.
Après le recueillement et le dépôt de la gerbe de fleur, le président de la République a dans une étreinte paternelle, conforté les proches et parents des familles éplorées.
S'en est enfin suivi le service funèbre à travers un culte religieux chrétien à l'issue duquel le convoi s'est ébranlé vers le cimetière du Centre-ville.
(Photos: capture d'écran TV-Congo)
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-11 14:04:40
Serge Aurier continu de créer la polémique ces derniers temps. Son geste esquissé samedi dernier à Bouaké n'en a pas fini de faire parler.
La saison dernière, l'international ivoirien avait été suspendu plusieurs semaines après avoir ouvertement insulté son entraîneur dans une vidéo diffusée en direct sur Périscope.
Ce week-end, lors d'un match de qualification pour la Coupe du Monde face au Mali (3-1), le latéral du PSG a célébré un but contre son camp du Mali comme s'il avait inscrit le plus beau but de sa carrière.
Aurier envoie un centre qui arrive dans les pieds de Salif Coulibaly qui plante le deuxième but des Ivoiriens. Le Parisien s'est alors précipité pour célébrer le but avec son public, son premier geste ? Il mime un égorgement, comme une menace. Mais destinée à qui ?
Mimique d'égorgement, pour qui et pourquoi?
Il est vrai que le geste de Serge Aurier est courant dans les quartiers populaires de la Côte d’Ivoire. Cette mimique marque bien souvent une détermination, voire un défit à la vie ou à la mort.
Mais, un joueur de sa trempe, évoluant entre deux cultures peut-il se permettre des gestes osés, dont les interprétations peuvent susciter des controverses ?
Les athlètes de haut niveau ont sans doute un corps sain, qui leur permet des performances d'exception. Peut-être, devraient-ils aussi avoir un esprit sain car de nombreux jeunes et adolescents les prennent pour modèles, parfois sans avoir extirpé les tares que traînent leurs préférés.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-10-11 08:57:31
Sur les 17 nouveaux cardinaux promus par le pape, figurent trois Africains notamment Mgr Dieudonné Nzapalainga de Centrafrique, Mgr Sebastian Koto Khoarai du Lesotho et Mgr Maurice Piat de l'Ile Maurice.
Deuxième de la liste, Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, est le plus jeune des 13 nouveaux cardinaux éligibles, n’ayant pas encore atteint l’âge de 50 ans. Le Souverain Pontife l’a rencontré lors de son voyage en Centrafrique l’an dernier.
Plusieurs atouts ont sûrement concouru au choix de Mgr Dieudonné Nzapalainga. Il y a son plaidoyer international pour montrer aux yeux du monde l’ampleur de la crise centrafricaine ; son activisme dans les rues de Bangui pour appeler au pardon et à la réconciliation alors que les balles sifflaient de partout ; son effort pour faire venir à Bangui le Pape François, en novembre 2015, et son combat pour la réconciliation et le vivre ensemble.
Mgr Nzapalainga et l'Imam Omar Kabine Layama en mission de la paix dans les rues de Bangui
En novembre prochain, l’Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga sera nommé Cardinal de la République Centrafricaine.
Cette nomination intervient jour pour jour, un an après la visite du Pape François. Ce sera un autre jour de joie ce dimanche 20 novembre, pour les Centrafricains d’obédience catholique en particulier et une fierté pour les centrafricains en général dans l’histoire de l’Église dans ce pays situé au cœur de l’Afrique.
Monseigneur Dieudonné Nzapalainga a été consacré Archevêque le 13 septembre 2014 par le Saint-Père. Il a aussitôt intégré la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples.

Cette Congrégation est le Dicastère, sorte de ministère du Vatican, chargé de diriger et de coordonner dans le monde entier l’œuvre d’évangélisation des populations et la coopération missionnaire.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-10-11 07:22:03
Un homme, âgé de 40 ans, a emmené sa jeune épouse enceinte dans un hôpital en Chine. Il était également accompagné d’une autre femme, présentée comme la belle-mère de la future maman.
Créé le 2016-10-11 07:03:46
Une femme se promenait dans la région de Khon Kaen, au nord-est de la Thaïlande, lorsqu'elle a été intriguée par les cris d'un bébé. Elle s'est approchée et a aperçu un tout petit pied surgir hors du sol, sous un arbre à eucalyptus. Effrayée, elle a creusé avec ses mains et a déterré le nouveau-né.
Créé le 2016-10-11 06:52:04
L’écrivaine congolaise, Eveline Mankou a remporté le 8 octobre dernier à Bruxelles, le trophée « Dzesi » dans la catégorie « Littérature », pour sa perspicacité au sein de la diaspora africaine en Europe.
Créé le 2016-10-11 06:27:50