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Le tribunal de commerce de Bobigny, en France, a prononcé le 18 avril la liquidation judiciaire immédiate de la compagnie ECAir, sans maintien d’activité des établissements. Même si cette décision judiciaire ne concerne que le volet français des activités de la compagnie congolaise, il va s'en dire, qu'il est tout de même temps, pour les autorités compétentes, de demander désormais des comptes à qui de droit.
Criblée de dettes et clouée au sol depuis octobre 2016, la société ECAir, qui n’avait plus déposé ses comptes annuels depuis 2014, avait conservé dans la région parisienne des locaux commerciaux et des salariés qui n'étaient plus payés, mais tenus à disposition. C'est sur leur saisine que le tribunal du commerce de Bobigny a ouvert la procédure de liquidation judiciaire qui doit être clôturée au 18 avril 2020, en fixant provisoirement au 28 juillet 2017 la date de cessation de paiement.
Il est vrai, ainsi que l'a déclaré son avocat conseil, qu’ECAir « appartient à l’État congolais et est donc solvable », et que son siège étant au Congo, « les tribunaux congolais sont seuls compétents pour gérer son dossier ». Mais telles que se présentent les choses, ce contentieux judiciaire risque de plomber davantage tout processus de relance de cette compagnie qui se veut internationale, à moins de supprimer la déserte de Paris où ses aéronefs risqueraient une saisie conservatoire.
Le rapport d'audit commandé par le ministère des Finances, avait conclut à de graves dysfonctionnements de gestion et démontrait par la preuve, comment cette entreprise dans laquelle l’État a investi plus de 500 millions d'euros depuis 2011, soit un peu plus de 325 milliards de Francs CFA, a pu faire faillite, au point de cesser toute activité en octobre 2016.
Même si la direction générale d'ECAir accusait les auteurs de ce rapport d'avoir conduit un audit «à charge» pour «nuire à sa réputation», expliquant que l'entreprise a coulé, non pas par mauvaise gestion, mais parce que son financement n'était pas à la hauteur de son ambition à savoir, devenir une compagnie « à vocation intercontinentale » capable de concurrencer Air France et Ethiopian airlines, il n'est pas à exclure que ceux qui ont fauté devraient rendre des comptes, à commencer par sa directrice générale.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-25 08:18:06
La route est un élément essentiel pour l’économie parce qu’elle assure le déplacement des personnes et des biens. Mais tristement, rouler sur le tronçon Mabafi-Mossendjo dans le Niari (sud), est un véritable parcours de combattant.
Créé le 2018-04-24 14:01:11
Le tribunal de Nanterre a placé le milliardaire Vincent Bolloré en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers » et portant sur les conditions d’obtention en 2010 de deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré sur le continent africain, l’un à Lomé, au Togo, l’autre à Conakry, en Guinée.
Les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe Bolloré d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains en assurant des missions de conseil et de communication sous-facturées. Et ce, dans un seul objectif : obtenir les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs.
Plusieurs autres cadres du groupe étaient eux aussi en garde à vue ce mardi : le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-24 10:15:27
La scène a donné lieu à une véritable altercation entre le ministre Martin Mbéri avocat de métier et le ministre Pierre Mabiala, lui aussi avocat, venu déguerpir des occupants anarchiques du domaine public, en sa qualité de ministre de Affaires foncières et du Domaine public.
Le reportage diffusé sur Télé-Congo ne manquait pas de croustillant, tant les images chocs du sujet mettaient en scène des personnalités au verbe souvent outrancier, fait d'une rhétorique à l'évidence impulsive.
Et pour cause, le ministre Pierre Mabiala qui n'avait pas enfilé sa blouse orangée de démolition, supervisait à coups de tracto-pelle, le ''dégerpissement'' d'une propriété ayant longtemps appartenu à Unelco, puis à la SNE située à Pointe-Noire, et dont maître Martin Mbéri se proclamait propriétaire parmi tant d'autres acquéreurs usant de faux.
N'ayant ni un titre d'immatriculation de la propriété, ni un quelconque acte l'en rendant propriétaire, maître Martin Mberi a été confronté à son gangstérisme immobilier, doublé du trafic de produits pétroliers qui se déroulait sur le site, et mis à nu par le ministre Pierre Mabiala.
Cette propriété sur laquelle l'État a recouvré ses droits, a été vendue à la société Onomo qui va y ériger un hôtel de haut standing.
Reste à savoir si en dépit de cette action d'envergure qui a révélé la face cachée des magouilles dont pouvaient se rendre responsable une personnalité telle maître Martin Mbéri, celui-ci s'avouera vaincu, et donnera force à la loi.
Affaire à suivre...
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-24 09:51:22
Les têtes d’érosion qui menaçaient d’engloutir une partie de l’Université Denis Sassou Nguesso de Kintélé ont été traitées. Les travaux se portent désormais sur des ouvrages de préservation du site.
Une partie du mur d'enceinte de l'université s'était effondrée il y a quelques mois, alors que le ravinement avait mis à nu toute la tuyauterie, faisait même craindre une atteinte sur la structure des bâtiments dont l'érosion n'était plus qu'à quelques mètres.

Le premier ministre Clément Mouamba était descendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Face à cette érosion qui menaçaient les 37 bâtiments, Clément Mouamba avait demandé à l'entreprise exécutant les travaux, de « parer au plus pressé. Ceci en préservant notamment les lieux par un traitement rapide, urgent et conséquent de ces érosions ».
Depuis, l'entreprise s'était mise à la tâche. D'abord en réduisant le degrés d'inclinaison de la pente, puis en la confection des ouvrages de soutènement et de stabilisation des sols, à travers une canalisation des eaux et un drainage de celles-ci, sans agresser la structure du sol. Une prouesse d'ingéniosité qui déjà augure de bons résultats.
Désormais, l'État s'attelle à la mise en conditions idoines pour l'ouverture de l'université à la prochaine rentrée académique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-24 08:42:19
Soupçonné d'être corrompu, le bureau de l'intersyndicale des Douanes a été dissout lors d'une assemblée générale à laquelle ont pris part les cadres et travailleurs des services des douanes venus de tous les départements du Congo.
Des bureaux barricadés, de l'obstruction dans l'exécution des décisions de relève ou de nomination aux postes de direction, l'intersyndicale des Douanes congolaises s'est illustrée ces dernier stemps par un mélange de genres qui a fait naître une crise préjudiciable pour la Douane.
La décision de révoquer le bureau a été prise au cours d’une assemblée générale extraordinaire convoquée par Anguios Nganguia Engambé, président du comité de crise dénommé « Action-douane-groupe », le 21 avril, au Palais des congrès de Brazzaville.
Dans le souci de recréer un climat de sérénité au sein de l'administration, ainsi qu' avec sa tutelle, le ministère des Finances s'entend, une commission ad hoc a été mise en place, en attendant l’installation de nouvelles instances syndicales. Cette commission est dirigée par l’ancien député Serge Ingoumba Maliga.
Outre la situation de crise découlant des nominations effectuées par le ministre de tutelle, cette assemblée générale a aussi examiné le point sur la rétrocession de la redevance informatique ainsi que celui relatif à l’utilisation des cadres en instance d’affectation.
Une mention d'excuse a été formulée à l’endroit du Premier ministre, Clément Mouamba, suite à l’insubordination des syndicalistes de débloquer les bureaux barricadés des trois directeurs centraux (Enquêtes douanières, Affaires administratives et financières et Contrôle des services). Les participants à l'assemblée générale ont exigé l’ouverture sans délai de ces bureaux.
Composé des cadres politico-administratifs, des anciens directeurs généraux présents à Brazzaville, des directeurs centraux anciens et en activité, des directeurs départementaux, des anciens syndicalistes des douanes, « Action-douane-groupe » a pour objectif de mettre fin à la crise qui paralyse cette administration.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-24 07:25:13
Dans un communiqué publié lundi 23 avril, le Parti Congolais du Travail annonce le décès de André Obami Itou, membre du bureau politique dudit parti, ancien président du Sénat.
Le monde politique congolais est en deuil. Un de ses vieux routiers, André Obami Itou est décédé à l’hôpital Central des Armées, Pierre Mobengo de Brazzaville, lundi. L'homme y avait été admis dimanche, suite à un malaise cardiaque.
Selon certaines indiscrétions dans le milieu médical, André Obami Itou est décédé d'un accident vasculaire cérébral, AVC.
André Obami Itou a occupé de nombreuses responsabilités politiques et administratives au Congo. Premier conseiller à l’ambassade du Congo en Algérie de 1969 à 1971; Directeur général de l’usine textile de Kinsoundi de 1973 à 1974; ambassadeur itinérant de 1975 à 1976; directeur général de la raffinerie nationale de 1976 à 1978; commissaire politique (préfet ) de la Bouenza en 1979; puis du Pool de 1980 à 1984. Il a été aussi Administrateur-Délégué de l’ex-société Hydro-Congo, poste qu’il a occupé jusqu’en 2002.
À la suite des élections sénatoriale de 2011, André Obami Itou a été élu président du Sénat, avec 67 voix sur 69. Il a été réélu président du Sénat le 28 octobre 2014, avec 69 voix.
Il y a quelques mois, il passait le maillet de président du Sénat à son successeur Pierre Ngolo, prenant de facto sa retraite politique, ses ennuis de santé n'édictant plus une activité soutenue dans le domaine.
André Obami Itou est né le 26 septembre 1940 à Epouéné près de Gamboma. Il a fait une partie de ses études dans son village natal avant de les achever à Brazzaville. Il devient ensuite Instituteur, avant d'entrer en politique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-23 16:05:00
Depuis que le milliard de Francs CFA est entré dans la banalité comptable au Congo, il n'est plus un projet qui présente un coût qui aux oreilles de tous, sonnerait dans l'ordre du raisonnable. En témoignent les chiffres avancés depuis quelques temps par le ministre de l'Agriculture pour relancer le secteur agricole au Congo, et nourrir 4 millions d'habitants. 1000 milliards de Francs CFA. C'est à se demander si le ministre ne s'est pas trompé de zéro, ou s'il ne présente pas la somme dans une monnaie étrangère voisine, non utilisée à ce jour.
Si les sommes avancées par le ministre Henri Ndjombo sont faciles à dépenser, il n'en demeure pas moins que même avec l'appui des partenaires en la matière, les rassembler relèvera d'une véritable prouesse qui s'étalera dans le temps, au point que beaucoup de congolais seront morts d'inanition avant terme.
Le développement d'un secteur même aussi aléatoire que celui de l'agriculture soit-il, ne peut s'opérer en faisant fi d'un « business-plan » gradué, s'exécutant par maillons, et qui tiendrait compte des besoins réels, de la demande et de l'offre existants, des apports nécessaires des disponibilités dans l'environnement immédiats et leurs interactions...
Si le Programme National de Développement (PND 2017-2022) met l'accent sur le volet agricole comme secteur pouvant conduire à la diversification économique, il souligne en outre « l'impérieuse nécessité pour les pouvoirs publics, de favoriser un cadre approprié pour le privé, en apportant l'essentiel ».
Il est vrai que la république du Congo est fortement tributaire des importations de produits alimentaires, agro-pastoraux et halieutiques. Le niveau de ces importations qui était de 163 milliards en 2010, avoisinait en 2011 le montant de 200 milliards de F CFA pour se situer désormais autour de 250 milliards de Francs CFA l'an, pour une population estimée à 4,1 millions d’habitants.
Aussi, les trois axes prioritaires du PND se définissent en matière agricole, à : Modernisation de la petite agriculture, de l’élevage et de l’aquaculture,
Renforcement de l’appui au développement durable, et à la lutte contre les effets des changements climatiques,
Promotion des organisations de la société civile (OSC) et des organisations des producteurs (OP).
Il va s'en dire que la relance d'une agriculture qui rende aux congolais la fierté de « manger » congolais, est avant tout affaire d'ingéniosité, que de gros sous qui à l'évidence seront dilapidés, sans qu'on en voit les résultats.
Avec la municipalisation accélérée, qui a doté toutes les régions du Congo en milliards à foison, nous avons laissé passer une fomidable chance de faire "d'une pierre, deux coup". Personne n'a pensé à ponctionner une infime partie de l'enveloppe, pour soit relancer la production agricole, soit relever des unités agropastorales qui se meurent depuis des lustres dans les régions. On a plutôt investi dans autre chose, et dans la fête, sans savoir que « tout développement commence par le ventre ».
Dans toutes les régions ayant reçu au moins 400 milliards de Francs CFA pour se « municipaliser », 0,5 à 1% de l'enveloppe aurait suffit à faire décoller l'agriculture desdites régions, dans les spécificités qui leurs sont propres, au point que les congolais s'en souviendraient encore, en termes de création d'emplois, mais aussi d'apport en produits agricoles divers au label régional.

L'igname, l'oignon, la pomme de terre ou le foufou pour le département des Plateaux. Le manioc, l'aubergine, le gombo ou le piment, voire le foufou pour le Pool. Le poisson fumé et autres produits halieutiques ainsi que l'huile de palme pour la Cuvette. Le café et le cacao entre autres produits, pour la Sangha.
Que dire des régions hautement agricoles comme la Bouenza, le Niari ou la Lékoumou, avec l'arrachide, le maïs ou la banane, voire la réactivation des plantations d'hévéa dans la Lékoumou. Autant de spécificités régionales seraient rélancées et qui innonderaient le marché local et même la sous-région. Hélas...
De là, à parler de 1000 milliards, il y a de quoi se demander, si jamais les congolais seront un jour auto-suffisants en matière alimentaire, eu égard à cette perspective financière placée au sommet de l'Everest. À moins que le ministre ne soit dans la fiction romanesque...
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-23 09:31:55
« Il ne faut pas que, lorsque l'on serre la ceinture par ici, qu'il y ait du gaspillage par là ». Ces mots du président Denis Sassou N'Guesso que certains ont sans doute oublié, datent des années 80. Désormais, il va falloir les accoler à la lutte contre les « antivaleurs », car les jours à venir vont à l'évidence exiger des sacrifices pour tous.
La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a annoncé il y a quelques jours, la conclusion « positive » d’un accord avec les autorités du Congo sur un programme pour relancer l’économie du pays mais qui sera soumis à des « exigences de gouvernance » pour rompre avec « les pratiques du passé ».
Si l'on peut se réjouir des perspectives encourageantes que suscite cette conclusion, les exigences dont elle est assortie ne sont ni plus ni moins qu'une mise à l'index des pratiques de tout temps décriées, et qui ont à l'évidence conduit le pays dans la situation actuelle.
En dépit de la chute des cours du pétrole, la déliquescence de l'économie et des finances actuellement constatée, est aussi la résultante de ce que, les différents gestionnaires du secteur ont dans des proportions diverses, failli à leur tâche, et ils doivent en répondre.
En dehors de certains cadres verreux qui ont détourné des deniers publics, et qui devront subir la rigueur de la loi, Il est plus que temps pour la président de la république, de se pencher également sur le cas de certains collaborateurs, des ministres en l’occurrence, dont les compétences sont désormais sujets à caution car, ils n'ont ni anticipé, ni proposé, voire initié des correctifs, pendant que la situation se dégradait.
Devra t-on prendre les mêmes, et recommencer, comme si de rien n'était, comme si ces cadres n'avaient pas montré leurs limites en la matière? Bien pire, ne nous auraient-ils pas conduit droit dans le mur ?
Le prochain gouvernement, dont le président a déjà la mouture dans la poche, devra à l'évidence comporter les traits caractériels d'un changement manifeste d'hommes et de femmes, pour mettre en phase le peuple, à qui on demandera des sacrifices, avec les mesures qui s'en suivront.
Le contraire ressemblerait à un pied de nez, vis à vis de ce même peuple, car l'incompétence d'un cadre responsable qui conduit le pays à la ruine, n'en est pas moins qu'une « antivaleur ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-23 07:38:13
Bruce Campbell a l’impression de voyager en permanence, même quand il reste chez lui. De fait, cet ancien ingénieur habite un Boeing 727 qu’il a installé dans son jardin. L’avion comme perdu au milieu de la forêt, est tout confort, si bien qu’il y vit une partie de l’année.
Créé le 2018-04-21 17:13:39
Le premier sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo prévu initialement du 24 au 25 avril à Brazzaville, à l’initiative de la République du Congo, a été reporté de trois jours et se tiendra du 27 au 29 avril pour des raisons d’agenda.
Créé le 2018-04-20 21:16:04
La route a encore tué au Congo : Un mort dans une collision à hauteur du village Missafou dans le Mayombe.
Créé le 2018-04-20 20:28:12
La ville de Mossendjo est privée d’électricité depuis trois jours. Pour cause, les deux groupes électrogènes qui alimentent la deuxième ville du Niari (sud) sont en panne.
Créé le 2018-04-20 19:42:47
L’argent est arrivé ce vendredi dans les départements du Pool, Bouenza, Niari et la Lékoumou (sud) convoyé à bord d’un hélicoptère, sous la couverture sécuritaire d’un agent de la force publique, l’adjudant-chef Françis Okili Roddy, en service à la direction générale du Trésor public à Brazzaville.
Créé le 2018-04-20 18:59:55
La directrice générale du FMI, Christine Lagarde a annoncé que l’institution dont elle a la charge aura « des exigences de bonne gouvernance afin de garantir une bonne utilisation des finances publiques et la réalisation des objectifs du programme ».
Créé le 2018-04-20 05:48:00
Voilà deux ans que les opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa sont derrière les barreaux à Brazzaville sans être jugés. Quant à Paulin Makaya, il reste en prison alors qu'il a purgé sa peine depuis plus de quatre mois. La longue détention de ces trois opposants ne ternit-elle pas sérieusement l'image du régime du président Denis Sassou Nguesso ? De passage à Paris, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla, s’est prêté aux questions de RFI.
Créé le 2018-04-19 20:19:04
La reprise des vols de la compagnie aérienne Écair était attendue avec un sentiment d'espoir, pour de nombreux congolais qui espéraient à nouveau en un décollage de ce fleuron national, fierté du ciel congolais. C'est hélas de France qu'est tombée la décision qui sonne tel un deuil. Le tribunal de Bobigny a prononcé la liquidation de la compagnie. Nous vous proposons ci-dessous le texte de ladite décision.
« 752 996 330
EQUATORIAL CONGO AIRLINES en abrégé "ECAIR"
Extraits de jugements
N° d'identification :
10 RUE DU POISSON SALE- MPILA BRAZZAVILLE
BOBIGNY , le 18/04/2018
Greffe du Tribunal de Commerce de BOBIGNY
" Jugement du tribunal de commerce de Bobigny prononce en date du 18 avril 2018 , la liquidation judiciaire sous le numéro 2018J00721 , date de cessation des paiements le 28 juillet 2017 , désigne liquidateur Me Legras De Grandcourt Patrick 2 Ter Rue de Lorraine Angle Rue René Camier 93000 Bobigny , les déclarations de créances sont à déposer au liquidateur dans les deux mois de la publication au Bodacc.
Le liquidateur devra déposer la liste des créances dans les 15 mois à compter de la publication au Bodacc du jugement d'ouverture. "
1-13 RUE MICHEL DE L'HOSPITAL 93008 BOBIGNY CEDEX
Tél.: Nom ou raison sociale :
Adresse du siège :
Forme juridique :
Société de droit étranger BOBIGNY (2012 B 05177) Montant du capital : 100000000 XAF N° PCL : 2018J00721

Compte-rendu Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-19 19:52:27
L’ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Bernard Tanoh-Boutchoue, membre non permanent du Conseil de sécurité, est décédé brutalement mercredi dans un hôpital de New York à l‘âge de 67 ans, a-t-on appris de sources diplomatiques.
Muté de Russie à New York en décembre dernier, Bernard Tanoh-Boutchoue, était très marqué psychologiquement depuis fin mars après un rappel pour consultations par son gouvernement, selon une source proche du diplomate.
À l‘époque, suivant les directives de sa capitale, il s‘était abstenu lors d’un vote sur la Syrie, provoquant l’ire d’autres membres du Conseil de sécurité.
De retour à New York, son état s‘était dégradé et il était hospitalisé depuis peu, a-t-on précisé de même source.
La raison précise de son décès n’a pas été communiquée.
Le Conseil de sécurité a observé jeudi une minute de silence en sa mémoire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-19 19:23:34
Voici le texte intégral du communiqué publié par les services du FMI.
« Les services du FMI concluent une mission de négociation d’un programme en République du Congo
le 19 avril 2018
Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d'une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d'administration.
Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera soumis à l'examen et à la décision du Conseil d'administration du FMI.
Une équipe des services du FMI dirigée par M. Abdoul Aziz Wane a séjourné à Brazzaville du 3 au 18 avril 2018 pour discuter avec les autorités le programme économique et financier du pays et un possible soutien financier du FMI.
"La mission a conclu un accord avec les autorités de la République du Congo sur les contours des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier.
Le programme proposé vise à promouvoir une croissance soutenue et inclusive notamment en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance. Il vise aussi à contribuer aux efforts régionaux de renforcement de la stabilité extérieure."
À l’issue de la mission, M. Wane a publié la déclaration suivante : “L’économie congolaise souffre des effets des bas prix du pétrole, une dette insoutenable, et des défis importants liés à la gouvernance. Une récession prolongée de l’économie non pétrolière affecte négativement les populations vulnérables. Malgré un ajustement budgétaire prononcé depuis 2015, les déséquilibres macroéconomiques demeurent importants et la dette est insoutenable. Le niveau élevé de la dette et l’accumulation d’arriérés qui en a résulté nuisent à la confiance des investisseurs, la stabilité du système financier, ainsi qu’aux services sociaux. Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre la corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en oeuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques."
"Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement. À cet égard, la mission se félicite de l'intention du gouvernement de publier une étude sur la gouvernance pour guider les futures réformes dans la gouvernance, la transparence, et la gestion des finances publiques.
La mission a félicité les autorités pour leur intention de créer un organe indépendant de lutte contre la corruption avec tous les pouvoirs d’investigation et un système de déclaration du patrimoine pour les hauts responsables, et de renforcer le contrôle des grands projets d’infrastructure et des entreprises publiques, notamment celles du secteur pétrolier.
La mission s’est félicitée des décisions des autorités de rendre pleinement compte au Parlement et à la population sur la gestion des ressources naturelles et des grands travaux au cours des dernières années. Une participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de la gouvernance."
"La mission salue les efforts des autorités pour améliorer la transparence du secteur pétrolier en vue d'accroître de manière significative la part de l'Etat dans les ressources naturelles de la nation. La première étape sera de développer la capacité de l’État à réconcilier systématiquement toutes ses transactions relatives aux ressources naturelles.
La mission se félicite de l'intention des autorités de donner à toutes les entreprises exploitant les ressources naturelles un délai pour déclarer tous droits dont elles pourraient se prévaloir sur la part du gouvernement dans ces ressources.
"L'équipe du FMI comprend que les autorités vont continuer à travailler dans les prochaines semaines sur la mise en oeuvre de leur stratégie exhaustive pour restaurer la viabilité de la dette et assurer le financement total du programme.
Une fois établie le respect de toutes les politiques du FMI en la matière, un arrangement financier pour soutenir le programme économique du Congo sera proposé à l'examen du Conseil d'administration du FMI.".
"L'équipe du FMI a été reçu par Son Excellence le Président de la République M. Denis Sassou Nguesso, et par Son Excellence le Premier Ministre M. Clément Mouamba.
La mission a rencontré le ministre d’état pour l’économie M. Gilbert Ondongo, le ministre des Finances, M. Calixte Nganongo ainsi que d'autres hauts fonctionnaires.
L'équipe a également rencontré des représentants de la communauté diplomatique, de la société civile et des partenaires multilatéraux. La mission souhaiterait remercier les autorités pour leur hospitalité et tout particulièrement les collègues du Comité Technique de négociations pour leur dévouement et leurs efforts sans relâche pendant toutes les phases de négociation du programme."
Département de la communication du FMI »
Transcription Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-19 19:13:35
L’écrivain-chercheur congolais, le Dr Michel Innocent Peya, en « VRP » du Fonds bleu à la conférence internationale sur les énergies renouvelables et des véhicules écologiques tenue à Monaco, vient de susciter l’adhésion de l’ancienne ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, ambassadrice de France pour les pôles Arctique et Antarctique, qui s'est dite prête à aider le Congo, sur la gestion rationnelle du Bassin du Congo, après son brillant exposé à la tribune de ladite conférence et de la dédicace de ses deux livres sur l'avenir écologique et climatique de la planète.
Créé le 2018-04-19 18:14:49