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Décidément, le football camerounais connaît une passe tragique. Moins de trois jours après le décès de l'international Patrick Ekeng à Bucarest pendant un match du championnat roumain, un autre drame a été enregistré dimanche après midi à Ebolowa.
Jeanine Christelle Djomnang est décédée ce dimanche 08 mai 2016 avant un match de première division de football féminin à Ebolowa dans le sud du pays, rapporte un communiqué de la Fécafoot.
Ce nouveau décès intervient 48 heures après la mort de Patrick Ekeng, le footballeur camerounais mort victime d’une crise cardiaque en plein match de championnat en Roumanie.
La jeune femme de 26 ans devait prendre part à un match de la 6e journée du championnat féminin de 1ere division du Cameroun opposant son équipe, le Femina Stars d'Ebolowa à Louves Minproff de Yaoundé.
D’après la responsable de la communication de la Fécafoot, Laurence Fotso, Jeanine Christelle Djomnang se serait effondrée quelques minutes avant le coup d’envoi alors qu’elle s’échauffait en compagnie de son équipe sur le stade municipal d’Ebolowa dans le sud du Cameroun.
Le décès de la jeune femme a été constaté quelques minutes plus tard. Les causes restent pour le moment inconnues.
La Fécafoot affirme désormais être dans l’attente d’un rapport officiel pour éclaircir les circonstances exactes de la mort de Jeanine Christelle Djomnang.
Aurélie ISS
Créé le 2016-05-09 06:23:00
Le procès de l’ex président ivoirien, Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI ) reprend ce lundi après de longues semaines d'interruption.
Créé le 2016-05-09 06:04:56
Selon un article paru dans Antiwar.com, de nouveaux e-mails confidentiels d’Hillary Clinton révéleraient les véritables raisons de la guerre menée par Nicolas Sarkozy contre la Libye de Kadhafi. L’enjeu essentiel serait une volonté d’annihiler complètement l’influence de Kadhafi en Afrique francophone alors que celui-ci avait prévu de supplanter le Franc CFA par une monnaie or fabriquée en Libye dans le cadre d’un plan panafricain.
Bien que la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies proposée par la France selon la zone d’interdiction de vol mis en œuvre sur la Libye prétendait protéger les civils, un e-mail envoyé à Hillary Clinton en avril 2011 avec pour objet « les client de la France et l’or de Kadhafi » révèle des ambitions beaucoup moins nobles.
L’e-mail identifie le président français Nicolas Sarkozy en tant que leader de l’attaque sur la Libye avec cinq objectifs précis en tête : obtenir le pétrole libyen, assurer l’influence française dans la région, accroître la réputation de Sarkozy au niveau national, affirmer la puissance militaire française, et éviter l’influence de Kadhafi dans ce qui est considéré comme « l’Afrique francophone. »
Le plus étonnant est la longue section relatant l’énorme menace que l’or et l’argent des réserves de Kadhafi, estimées à « 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent » pourraient poser au « franc français » (CFA) en circulation comme monnaie africaine en Afrique francophone. En lieu et place de la noble « responsabilité de protéger », il y a cette explication «confidentielle» de ce qui a été le véritable moteur de la guerre : cet or a été accumulé avant la rébellion et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar libyen or.
Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative au franc (CFA).
Selon des personnes bien informées, cette quantité d’or et d’argent fut évaluée à plus de 7 milliards $.
Des officiers de renseignement français ont découvert ce plan peu après que la rébellion ait commencé, et ce fut l’un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy pour la soutenir…
« ...Kadhafi a osé prendre l'initiative de refuser le Dollar et l'Euro et a appelé les nations arabes et africaines à utiliser une nouvelle monnaie à la place, le Dinar Or. Kadhafi a suggéré d'établir un continent africain unifié dont le milliard d'habitants utiliseraient une seule monnaie...
Cette initiative a été mal vue par les US et l'UE, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit de la Libye qu'elle était une menace pour la sécurité financière de l'humanité... »
« En 2008, la perspective d’un contrôle souverain par un nombre croissant d’États pétroliers arabes et africains de leurs revenus pétroliers et gaziers d’État a suscité de graves préoccupations à Wall Street, ainsi qu’à Londres.
On parle d’énormes quantités de liquidités, des trillions de dollars qui ne seraient potentiellement plus contrôlés ». En 2009, Kadhafi, alors président de l’Union africaine, a offert aux États du continent de passer à une nouvelle monnaie, indépendante du dollar américain, le soi-disant dinar-or.
L’idée exprimée par le leader libyen a reçu les éloges de Ben Ali le Tunisien et de l’Égyptien Moubarak. Leur sort, on le connaît...
Kadhafi a appelé les pays africains à créer une alliance monétaire faisant du dinar-or le principal moyen de paiement du pétrole et d’autres ressources.
« Avec les fonds souverains pétroliers des pays arabes de l’OPEP, d’autres pays africains producteurs de pétrole, en particulier l’Angola et le Nigeria, ont commencé des actions pour créer leurs propres fonds nationaux avec la richesse pétrolière au moment où l’OTAN bombardait la Libye en 2011 », écrit Engdahl, ajoutant que ces fonds souverains nationaux étaient censés rendre l’Afrique indépendante du contrôle monétaire colonial.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-09 05:57:39
Vivre pour la musique, mourir sur la scène ! Le chef coutumier du village Molokaï s’en est allé. Tel a été le destin exceptionnel de Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba dit Papa Wemba qui a raccroché le micro en live le 24 avril 2016 à Abidjan sur le podium du Festival Couleur Urbaine promu par le légendaire groupe Magic System au cours du spectacle grandeur nature qu’il offrait au publique de Côte d’Ivoire.
Créé le 2016-05-09 05:12:19
L’Union sacrée pour la patrie (USP) a annoncé dans un communiqué daté de samedi qu’il saisira la semaine à venir le parlement gabonais pour lui demander de destituer le président Ali Bongo Ondimba.
Créé le 2016-05-09 05:05:54
Un couple, originaire du Nigeria, a mis au monde un bébé à la peau blanche, blond aux yeux, dans un hôpital de Londres, en Grande-Bretagne. Pourtant Ben et Angela, qui ont déjà deux autres enfants noirs, n'ont aucun ancêtres blancs dans leur arbre généalogique.
Créé le 2016-05-09 04:59:27
La ministre Kényane des Affaires étrangères et du Commerce international, Amina Mohamed a annoncé samedi à Nairobi, au cours d’un point de presse, que l’Union africaine (UA) a débuté le processus de délivrance de ses passeports du continent.
Créé le 2016-05-09 04:54:47
Depuis plus d’une semaine, la plupart des quartiers Sud de Brazzaville sont confrontés à une pénurie d’eau potable. L’eau ne coule plus dans les robinets de la Société nationale de distribution d’eau (SNDE), l’unique société opérant dans la production et la distribution d’eau potable au Congo.
Créé le 2016-05-09 04:48:29
Jadis « petit paradis terrestre », l'endroit où il fallait être et vivre, la ville de Mbinda située dans le département du Niari à près de 7 km de la frontière avec le Gabon, a bénéficié entre 1962 et 1991 du transport du minerai de manganèse par la Compagnie minière de l'Ogooué (COMILOG). Elle était alors le terminus sud de l'un des plus longs câbles téléphériques (75 km) au monde, et le début de la ligne ferroviaire dite « ligne COMILOG » jusqu'à Mont- Bélo.
Créé le 2016-05-09 04:36:48
Quelques professionnels des médias ont pris part, le 6 mai dernier à Brazzaville, à un échange sur la vulgarisation des nouveaux Objectifs du développement durable (ODD). Insistant sur la nécessité d’une presse libre, les participants sont unanimes pour faire de l’information un véritable instrument de développement durable.
Le professeur Ludovic Miyouna a, à cet effet déclaré que l’information contribue réellement au développement socio-économique et politique. Le journaliste ou le professionnel de médias doit travailler dans un environnement favorable à la liberté de presse ou d’expression.
« L’information étant une petite unité de développement, la liberté d’expression contribue au développement durable. Elle stimule le développement social », a indiqué Ludovic Miyouna.
En effet, les trois concepts de liberté d’expression, droit à l’information et développement sont reliés grâce aux activités du journaliste, professionnel de médias. Un autre intervenant, Godefroy Yombi, a insisté sur le rôle et l’organisation des radios locales et communautaires au Congo.
Le responsable du Réseau national des radios locales du Congo, Godefroy Yombi, estime que les radios locales congolaises ont longtemps œuvré pour le bien-être des communautés, la ''conscientisation'' des jeunes sexuellement actifs, la lutte contre le VIH, la protection des minorités vulnérables… « Une radio communautaire ou locale doit améliorer sa grille de programme au besoin de l’adapter aux préoccupations de la population concernée ou des auditeurs», recommande Godefroy Yombi, martelant sur la nécessité de vulgariser les thématiques liées aux nouveaux ODD.
Cette rencontre d’échange et de partage d’information, initiée par le Centre d’information du système des Nations unies au Congo, s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de la Liberté de la presse célébrée le 3 mai de chaque année.
L’événement de cette année coïncide avec la commémoration du 250e anniversaire de la première loi relative à la liberté d’information au monde; le 25e anniversaire de l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur les principes de la liberté de la presse ; et la mise en application des objectifs de développement durable.
S’adressant à la communauté mondiale, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a salué la contribution des médias notamment des réseaux sociaux dans la réalisation des ODD.
« Les médias, y compris les nouveaux médias en ligne, qui occupent une place de plus en plus importante, sont les yeux et les oreilles du monde entier : nous bénéficions tous des informations qu’ils diffusent », rappelle Ban Ki-moon.
Dans ce sens, la représentante de l’Unesco au Congo, Ana Elisa de Santana Afonso, a promis initier plusieurs activités sur le renforcement des capacités d’échange d’information en faveur des professionnels de médias.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-08 07:26:36
Absentéisme, paresse, corruption et autres antivaleurs, des fléaux que Ines Ingani tient en ligne de mire. La nouvelle ministre de la promotion de la femme est déterminée à bouger les choses.
« Je veillerai personnellement à l’application de tous les textes administratifs relatifs à la gratuité des prestations de service liés à la femme. De même que j’impulserai le processus d’adoption de la loi sur la parité qui est restée longtemps dans les tiroirs », Inès Igani se met sur une dynamique de changement. Elle a invité l’ensemble de ses collaborateurs à croire à sa volonté de travailler de front avec eux en comptant, a-t-elle poursuivi, sur leur dévouement et leur assiduité au travail.
« Ce n’est que par notre volonté commune que nous arriverons à relever les défis de la nouvelle République et nous contribuerons ainsi à l’amélioration du statut multiforme de la femme congolaise dans toutes ses composantes », a-t-elle relevé avant de souhaiter le renforcement du partenariat entre son ministère et les organismes internationaux ainsi que les Organisations non gouvernementales.
La ministre Inès Ingani a salué le travail que son prédécesseur a abattu dans le cadre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement. Elle lui a rassuré de sa disponibilité de poursuivre cet élan dans le strict respect, a-t-elle insisté, du programme de société sur la base duquel le président de la République a été élu, à savoir : « la marche vers le développement ».
Par ailleurs, elle a remercié la ministre sortante et ses collaborateurs pour le point qui lui a été fait sur les dossiers. « Cela m’a permis d’avoir une idée réelle et nette du département ministériel dont j’ai désormais la charge de diriger », a-t-elle conclu.
Prenant la parole à son tour, la ministre sortante Cathérine Embondza Lipiti a souhaité à son successeur des vœux de réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions et lui a réitéré sa disponibilité au cas où elle en ressentirait le besoin.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-08 07:09:23
Veiller à l’aboutissement des projets de lois en cours d’élaboration parmi lesquels la mise en place des normes et standards de toutes les composantes des structures sanitaires dans le pays, ainsi que le respect des accords de coopération signés, dont celui avec la République de Cuba, tels sont entre autres, les dossiers auxquels la nouvelle ministre de la Santé et de la population entend s’atteler en priorité.
La cérémonie de passation de témoin au ministère de la Santé et de la population, entre le sortant, François Ibovi, et l’entrante, Jacqueline Lydia Mikolo, s’est déroulée le 6 mai, en présence de la conseillère du chef de l’État en charge des questions de santé, Marie Francke Purhuence.
Prenant les commandes du ministère, Jacqueline Lydia Mikolo s’est félicitée des résultats obtenus par son prédécesseur dans le domaine de la gouvernance ministérielle, notamment l’élaboration de la loi d’orientation de la santé, la première au Congo et l’élaboration des lois portant organisation et fonctionnement des hôpitaux.
« Nous nous inscrivons, Monsieur le ministre, dans l’expression objective de la continuité de cette action gouvernementale, à travers La marche vers le développement. Je tiens à titre personnelle, vous présenter mes très sincères salutations pour cet héritage et pour avoir tracé un canevas qui nous permettra d’assurer la bonne application de nombreux accords et textes juridiques et administratifs. Soyez-en rassuré, nous en ferons un bon usage pour l’optimisation de la gestion de notre système de santé », a promis Jacqueline Lydia Mikolo.
S’engageant à apporter sa modeste contribution pour le développement du ministère de la Santé et de la population, elle a encouragé toute l’équipe qui a accompagné François Ibovi à la tête de ce département ministériel dans l’aboutissement de ces grands chantiers.
Passant le témoin à son successeur après près de 4 ans de service, le ministre sortant a remercié le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, qui lui a permis de faire une autre expérience dans la gestion de la chose publique, après les ministères de la Communication et de la Décentralisation.
« Mme la ministre, l’œuvre à accomplir est encore immense. Ne restez pas là où nous nous sommes arrêtés. Poursuivez le travail, allez plus loin pour le plus grand bien de tous. Je vous laisse un héritage. Ce que j’avais de mieux dans ce ministère, c’est ce tableau qui contient deux idées cardinales de José Marti : la meilleure médecine est celle qui prévient et non celle qui guérit. Nous sommes là dans le cadre de la promotion et de la prévention de la santé, qui ne bénéficie pas encore en ce moment d’un véritable financement ; la meilleure façon de dire, c’est de faire », a conseillé François Ibovi, souhaitant bon vent à la nouvelle venue.
François Ibovi a, par ailleurs, félicité tous les partenaires techniques et financiers qui ont soutenu les réformes du système sanitaire congolais pour le plus grand bien de la population.
Quant aux collaborateurs et professionnels de la santé, le désormais ancien ministre de la Santé et de la population leur a rendu hommage pour avoir mis au point les réformes et un système sanitaire performant et résiliant dans le pays.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-08 06:58:58
Passation de consignes entre le ministre de l’Énergie et de l’hydraulique sortant Henri Ossebi et le rentrant Serge Blaise Zoniaba. Le vœu sonne comme un défi pour Blaise Zoniaba. Faire avancer le secteur, en s'efforçant de satisfaire les besoins des consommateurs.
Les grands défis sont relevés en équipe. Le nouveau ministre de l'Énergie et de l'hydraulique le sait et il entend s'y accommoder.
« Je dispose désormais de tous les dossiers qui vont me permettre de commencer immédiatement le travail. Je sais compter sur les cadres ici présents. Nous devons faire avancer ce secteur extrêmement sensible », a déclaré le nouveau patron du département de l’Énergie et de l’hydraulique.
Souhaitant bon vent à son successeur, Henri Ossebi s'est dit à la réserve et disponible: « Je reste au service de la République, n’hésitez pas de me contacter en cas de besoin. Je vous recommande de même de vous appuyer sur les cadres qui étaient dans mon cabinet et ceux des entreprises du secteur, en attendant de prendre pleinement la mesure de ce qu’il y a à faire. »
Avant la passation de service, Serge Blaise Zoniaba a pris connaissance par son prédécesseur des dossiers du secteur qu’il est appelé désormais à gérer. Il s’agit, entre autres, des questions juridiques liées à la gouvernance du secteur ; des engagements internationaux et des grands rendez-vous auxquels le Congo est convié.
Une présentation générale du département a été faite. L’exécution du budget exercice 2016 ainsi que les urgences à court, moyen et long terme ont été également passées en revue.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-08 06:43:09
Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas décidée à impulser une cadence plus soutenue à son département ministériel. Elle a pris cet engagement, le 7 mai, lors de sa prise de fonctions.
Et déjà, il faut se mettre à l’ouvrage et les dossiers ne manquent pas. Il s’agit, entre autres, des données statistiques sur le recensement de la population et de l’habitat de 2017 ; des entreprises du Congo ; ainsi que des enquêtes sur la santé et l’impact de la téléphonie mobile sur les conditions de vie des ménages.
Le ministère du Plan et de l’intégration, avec les nouveaux engagements africains insérés dans la nouvelle République, a intégré la statistique et l’intégration régionale. Ce département est le fer de lance du développement harmonieux au Congo, rappelle la ministre Ingrid Ebouka-Babackas.
« Cela indique clairement que le développement harmonieux du Congo repose sur une statistique fiable. C’est pourquoi, nous allons faire un effort particulier dans ce sens », a-t-elle déclaré au cours d’une cérémonie de passation de témoin avec le ministre sortant, Léon Raphaël Mokoko.
Après avoir suivi la présentation du contenu dense des différents projets en cours de réalisation ou d’élaboration, Ingrid Ebouka-Babackas a rassuré ses nouveaux collaborateurs de son engagement à poursuivre ces chantiers. «J’espère trouver ici des collaborateurs pétris de culture économique, fiers de prendre part à mes côtés à la marche vers le développement », a déclaré Ebouka-Babackas.
Les chantiers qui attendent la nouvelle ministre sont vastes. Outre les projets liés à la statistique, elle devra suivre de près les projets d’aménagement de la route Ketta-Djoum et de facilitation du transport sur le corridor Yaoundé-Brazzaville ; de même, la route Ndendé-Dolisie pour faciliter les échanges entre Libreville et Brazzaville, l’étude sur le partenariat État-privé dans le cadre de la relance des projets étatiques abandonnés.
Face à la situation de morosité économique créée par la chute du prix du baril de pétrole, le ministre sortant Léon Raphaël Mokoko a exhorté sa remplaçante à « se jeter à l’eau».
« Le ministre du Plan est le ministre du développement. Comme tel, sa responsabilité première est de s’assurer les conditions de stabilisation macroéconomique et du budget », a conseillé Raphaël Mokoko, nouveau ministre des Transports.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-08 06:34:01
La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a appelé les pays de la sous-région à «préserver la stabilité du système financier», face aux risques et vulnérabilités potentielles liées à la baisse continue des prix du pétrole sur le marché.
Dans un communiqué publié par son Comité de stabilité financière, à l’issue de sa session ordinaire tenue le 28 avril dernier dans la capitale camerounaise, Yaoundé, l’Institut d’émission constate que la crise pétrolière internationale continue de peser sur la croissance économique de la zone.
Il fonde son appel à «une vigilance accrue» en rapport avec l’impact du ralentissement économique sur les contreparties du système financier, et compte tenu des risques inhérents au développement de certaines activités.
Selon la BEAC, le système financier demeure toutefois résilient au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) en dépit de ce contexte défavorable, les risques demeurant globalement maîtrisés.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-08 06:24:53
Le débat sur le référendum constitutionnel annoncé avant la fin 2016 est désormais lancé sur la scène politique ivoirienne. L’ancien président du Conseil Constitutionnel, Francis Vangah Wodié intervenant lors d'une tribune organisée par un média public, s’est interrogé sur son élaboration.
Selon le professeur Francis Vangah Wodié la révision de la constitution votée à 83% en juillet 2000, sort du cadre juridique pour devenir politique. Et de se demander, comment le président va s’y prendre pour cette initiative.
«Les questions liées à la révision de la Constitution sont prévues et réglées par la Constitution à réviser. Les questions s’attachant à l’élaboration d’une Constitution ne sont pas prévues par la Constitution en vigueur. Puisque la Constitution à élaborer va se substituer à la Constitution en vigueur qui cesse d’exister. De sorte que l’initiative de l’élaboration de la Constitution n’est pas prévue. On est en face d’un problème politique », a fait remarquer l’ex président du Parti Ivoirien des Travailleurs (PIT), avant d’interroger. « Mais comment va-t-il engager cette initiative, tout seul, sollicitant l’avis de l’Assemblée nationale, réunissant un collectif de partis politiques, les membres de la société civile … ?
La question reste ouverte. Le point de savoir s’il faut procéder à la révision de la Constitution ou s’il faut adopter une nouvelle constitution pourrait faire l’objet d’un référendum. »
Le professeur Martin Bleou qui était également présent à ce cadre d’échange avec la presse, a déclaré qu’il ne trouvait plus la nécessité de modifier l’article 35, après le dernier arrêté du président du Conseil Constitutionnel, Mamadou Koné avant la présidentielle de 2015.
« Il suit de ce qui précède qu’apparemment l’article 35 de la Constitution ne pose plus problème, le juge constitutionnel l’ayant purgé du venin que l’on y avait décelé. C’est dire qu’il est aujourd’hui difficile d’admettre que les exigences de la réconciliation nationale imposent la révision de l’article 35 de la Constitution », a indiqué l’ancien président de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO).
Des interrogations demeurent sur le continu du projet de la reforme constitutionnelle, annoncé avant fin 2016 par le chef de l’État Alassane Ouattara.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-08 06:07:42
Ils sont Baka, pygmées ou ''peuples autochtones'', ce n'est pas tant leur appellation qui de nos jours pose problème. Ces peuples de la forêt se sont reconvertis en gestionnaires rationnels de la forêt et en régulateurs du climat. Ils utilisent un GPS pour positionner sur une carte leurs zones de chasse et leurs lieux sacrés dans les forêts du nord de la République du Congo.
Qui n’a pas entendu parler des Kayapo d’Amazonie dont le chef Raoni plaide pour les droits de son peuple partout à travers le monde ?
Qui ne sait pas que derrière les pots de Nutella, ce ne sont pas seulement les orangs-outans mais d’autres peuples des forêts qui ont été chassés de leurs terres pour faire de la place aux plantations d’huile de palme ?
Le sort des populations des forêts denses du bassin du Congo ne reçoit pas la même publicité. Est-ce parce que des décennies de conflits et de sous-investissement ont jusqu’à présent tenu cette région plus à l’écart des investissements à grande échelle dans les secteurs de l’exploitation forestière ou de l’agrobusiness ?
Pourtant, le rôle des populations autochtones dans la préservation des forêts tropicales est partout d’égale importance. « Si nous voulons protéger les forêts, nous devons protéger les droits des peuples indigènes et des communautés forestières qui gèrent ces espaces depuis des générations » a rappelé l’administratrice du programme des Nations unies pour le développement, Helen Clark, vendredi 22 avril, lors d’une rencontre sur « la protection des gardiens des forêts » organisée par la Ford Foundation en marge de la signature officielle de l’accord de Paris sur le climat aux Nations unies, à New York.
« On ne peut pas ignorer le deuxième massif tropical du monde, il est la prochaine frontière à défendre si nous ne voulons pas que se reproduise ici l’histoire du Brésil, de l’Indonésie et de la Malaisie », prévient Frances Seymour, chercheuse au Center for Global development (CGD) et ancienne directrice du CIFOR (Centre de recherches international sur la forêt) « pour cela, il faut reconnaître les droits fonciers de ceux qui protègent la forêt. »
« Dans le bassin du Congo, les peuples autochtones et les communautés locales ne possèdent aucun titre légal sur leurs terres » Or dans ce domaine, l’Afrique centrale est en retard.
Selon une étude publiée en octobre 2015 par l’ONG, Rights and Ressources Initiative (RRI), moins de 3 % des terres gérées par des peuples autochtones ou des communautés locales sont assorties de titres de propriétés en Afrique contre 10 % à l’échelle mondiale.
RRI tient une base de données recensant les droits accordés aux peuples indigènes et aux communautés locales dans 64 pays couvrant 82 % de la superficie terrestre. Si en Ouganda, ce pourcentage atteint 67 %, au Liberia près de 32 % et au Mozambique 24 %, il est égal à zéro dans tous les pays du bassin du Congo.
Le Cameroun et dans une moindre mesure le Congo ont toutefois démarqué une partie des terres au bénéfice de ces populations. La RDC vient de franchir un pas important en donnant, par un arrêté publié en février dernier, la possibilité à des communautés locales de devenir propriétaires de concessions forestières à perpétuité pouvant s’étendre sur 50 000 hectares.
Cette idée avait été introduite dans le code forestier en 2002 sans que suite soit donnée. En revanche, la situation des Pygmées - dont le nombre très approximatif est évalué à 700 000 personnes - reste inchangée. Un chiffre suffit à comprendre pourquoi les écologistes convergent avec les militants des droits humains dans la défense des peuples autochtones : les espaces occupés par ces populations stockent environ 20 % du carbone forestier de toute la ceinture tropicale, selon une évaluation du Woods Hole Research Center, publiée en décembre 2015.
Pour la RDC, ce chiffre dépasse 30 % et représente sept fois les émissions annuelles du pays. « Il sera impossible de contenir le réchauffement planétaire en dessous de 2 °C sans mettre un terme à la déforestation », a rappelé à New York, Philip Duffy, le président de ce centre de recherches scientifiques. « Une action très volontariste pour préserver les forêts actuelles et reboiser massivement peut permettre de gagner plus d’une décennie dans le sevrage des énergies fossiles auquel le monde doit parvenir ».
Dans cette course contre la montre, les peuples autochtones et les communautés locales sont aux yeux des climatologues de précieux alliés.
Reste à convaincre les gouvernements. Dans les contributions nationales déposées dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat par chaque pays signataire, seul le Cameroun parmi les pays d’Afrique centrale aurait jusqu’à présent prévu, selon RRI, de faire une place aux Pygmées dans sa stratégie de lutte contre le changement climatique.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-05-08 05:56:19
Patrick Ekeng, le milieu de terrain camerounais du Dinamo Bucarest, est mort vendredi soir après un malaise lors d'un match de championnat de Roumanie. L'ex-Manceau a été victime d'une crise cardiaque.
Arrivé en janvier dernier en Roumanie, Patrick Claude Ekeng Ekeng, est mort après un malaise lors d'un match contre le FC Viitorul Constanta (3-3).
Âgé de vingt-six ans, l'ancien Manceau - qui est aussi passé par Lausanne ou encore par Cordoue - était entré sur le terrain depuis sept minutes avant de chuter soudainement sans aucun contact avec un autre joueur.
« Des tentatives de réanimation ont été faites durant une heure et demie sans réussite », a expliqué Liviu Batineanu, le médecin de la formation entraînée par Mircea Rednic.
« Je n'arrive pas à y croire, a déclaré, de son côté, Ionel Danciulescu, le directeur général du club. C'est un cauchemar. Pour moi, pour l'équipe et pour tous les supporteurs de Dinamo. C'est trop. C'est comme si on était maudit. »
En octobre 2010, Catalin Haldan, un autre joueur du club, avait déjà été victime d'une tragédie similaire.
Au Cameroun où Patrick Ekeng était attendu pour s’aligner avec les ''Lions indomptables'', beaucoup évoquent des sacrifices rituels qui auraient cours dans les rangs des ''Lions'' surtout pour les joueurs à '' l'esprit fragile ou vulnérable''.
Pat, un patron pour l'entre-jeu des Lions indomptables
On se souvient qu'un autre camerounais, non des moindres, Marc Vivien Foé s'était écroulé sur le terrain, sans contact aucun. Il n'avait pu être réanimé. Il mourut le maillot du Cameroun sur le corps.
Depuis, fausses ou avérées, des révélations ont été faites sur le secret de son talent et de sa mort par un footballeur camerounais. Son nom est Benjamin Diboué. Il est devenu homme d’affaires pour dit-il, dénoncer les pratiques magico-sataniques dans le football.
Selon Benjamin Diboué parti jouer au Congo en 2002, l’ancien international camerounais, Marc Vivien Foé mystérieusement décédé en 2003 tenait son talent de ses pouvoirs magiques.
Marc-Vivien Foé, mort en mission commandée du Cameroun
Confiant qu’ils avaient été initiés par le même maître, Benjamin Diboué semble lier la mort de Marc Vivien Foé à ces pratiques.
« Puisque je connaissais déjà une partie de la vérité, mon maître spirituel me déclara que, de son vivant ; Marc-Vivien Foé ; était aussi sous son contrôle. Et, avait le même totem. Sans tarder, j’ai demandé si j’allais aussi mourir comme Marc-Vivien Foé. Mon maître spirituel me répondit par la négative. Tout en me précisant que, Marco avait demandé plus de pouvoir et avait fini par ne pas respecter la condition : sacrifier sa mère.»
Pourtant, Marc-Vivien Foé serait décédé d’une arythmie cardiaque imputée à une somme d’efforts qui s’inscrit dans la durée. Une déclaration pour le moins mystérieuse qui laissait on ne peut plus perplexe.
Le Dr camerounais Armand Nghemkap, spécialiste en médecine et biologie du sport, livrait sa version du drame. L’autopsie a révélé que Marc-Vivien Foé souffrait d’une hypertrophie cardiaque congénitale du ventricule gauche et d’une hypertrophie du ventricule droit associée a une insuffisance de développement de la pointe du cœur.
Cela ajoutait du mystère au mystère, pour ce joueur ayant presté dans de grands clubs, avec des conditions sanitaires de recrutement drastiques.
Comme pour son illustre aîné mort dans des conditions similaires, le décès de Patrick Ekeng se couvrira de son aspect mystique. C'est aussi cela l'Afrique où le rationnel côtoie l'irrationnel.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-05-07 08:23:27
L'ancien ministre centrafricain Abdoul Karim Meckassoua, député du quartier musulman du PK5 de Bangui, a été élu vendredi président de l'Assemblée nationale.
Sur les sept candidats qui se présentaient au vote de 127 députés présents, Karim Meckassoua a obtenu 65 voix. Le deuxième, Anicet George Dologuélé en a obtenu 24 et Martin Ziguélé 14.
Ces trois députés avaient été candidats au premier tour de la présidentielle du 30 décembre 2015. Arrivé deuxième, Anicet Georges Dologuélé avait été ensuite battu au second tour du 14 février par Faustin Archange Touadéra.
Abdoul Karim Meckassoua, âgé de 62 ans, a été ministre lorsque le président élu Touadéra était Premier ministre de François Bozizé. Après le premier tour du 30 décembre, il avait appelé à voter pour Faustin Archange Touadéra.
Ergonome consultant de profession et de confession musulmane, il a été plusieurs fois ministre de François Bozizé. Il jouit d'une bonne réputation dans les milieux intellectuels qui mettent en avant sa compétence, sa rigueur et son efficacité. Il est très apprécié au sein de la communauté musulmane dont il est issu et a beaucoup d'affinités dans les milieux chrétiens.
Après la fin récente des violences inter-communautaires qui ont ensanglanté pendant trois ans le pays, son élection à l'Assemblée nationale donne une nouvelle représentativité à la communauté musulmane du pays, qui a beaucoup souffert des attaques des miliciens anti-balaka, chrétiens et animistes.
Depuis l'élection à la présidence du chrétien Faustin Archange Touadéra, la Centrafrique, l'un des pays les plus pauvres au monde, connait une accalmie dans les violences.
Le processus de la présidentielle et des législatives, qui a connu nombre de reports, s'est malgré tout déroulé dans le calme. Il reste encore à organiser, à une date non précisée pour l'instant, des législatives partielles pour 12 sièges de députés sur les 140 que doit compter l'Assemblé nationale.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-05-07 07:13:12
Le ministre des affaires foncières et du domaine publique Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou qui a pris ses fonctions. Il a mis en garde les délinquants domaniaux sur la stricte application de la loi en la matière.
Le ministre des affaires foncières et du domaine publique Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou qui a pris ses fonctions. Il a mis en garde les délinquants domaniaux sur la stricte application de la loi en la matière.
Affaires foncières et domaine public, le ministre a précisé que «tous ceux qui tourneront autour des affaires foncières et du domaine public doivent respecter la loi. Parce que si la loi n’est pas respectée, on doit la subir dans toute sa rigueur».
S’adressant aux collaborateurs, il a indiqué : «nous sommes tous au service de la nouvelle République où il y a la rupture. Les comportements des uns et des autres doivent effectivement changer. On parle des propriétaires fonciers, mais il y a aussi des agents de l’État qui participent à ce bradage de la signature de l’État».
Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou a, par ailleurs, prévenu que les propriétaires fonciers qui vendraient un terrain en complicité avec des agents de l’État à plusieurs acquéreurs, seraient traduits en justice avec leurs complices.
Il succède à Pierre Mabiala qui dirige désormais le ministère en charge de la justice au terme du remaniement gouvernemental survenu le 30 avril dernier. Les deux hommes appartenaient en 2004 à la commission affaires juridiques et administratives de l’assemblée nationale ayant élaboré les textes régissant le secteur des affaires foncières.
Pour sa part, Pierre Mabiala a exhorté son successeur à la vigilance et sévérité envers les propriétaires terriens. Selon lui, le combat de la préservation des biens fonciers de l’État est permanent ; les terrains destinés à la vente devraient être connus d’avance et l’aménagement devrait précéder l’occupation.
Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou a hérité de plusieurs dossiers parmi lesquels celui relatif aux expropriations d’une partie de la zone de Kintélé au nord de Brazzaville, de la zone d’extension du port autonome de Pointe-Noire et de la bande littorale à Matombi.
Reste que de nombreux congolais disent avec humour que Pierre Mabiala aura omis de transmettre à son successeur un élément important de son action sur le terrain, la blouse de couleur orange surnommée ''coupe-coupe''. Quand il l'enfilait, le ministre Mabiala ne reculait devant rien, notamment en matière de démolition des maisons érigées sur le domaine public.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-07 06:50:14