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Le président gabonais Ali Bongo ne fait pas dans la dentelle pour donner à la jeunesse gabonaise des exemples de réussite devant l'inciter à se surpasser. Mark Zuckerberg et Cristiano Ronaldo présents à Libreville .
Le fondateur du réseau social Facebook et la star portugaise du ballon rond ont répondu favorablement à l'invitation d'Ali Bongo.
Les deux personnalités sont à Libreville du 04 au 06 mai, dans le cadre du 5ème sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies.
Ce sommet est placé cette année sous le Thème: "Engagement et leadership des jeunes contre le VIH/SIDA pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD)".

Mark Zuckerberg avait déjà été approché à plusieurs reprises dans le passé par l'entourage du chef de l’État gabonais. Il précédera dans la capitale gabonaise Cristiano Ronaldo qui lui n'arrivera que le 6 mai, au lendemain de la rencontre de ''champions league'' avec Manchester City.

Admirateur absolu de ces deux hommes, Ali Bongo souhaite que de par leur présence au Gabon, l'exemplarité de l'américain et du portugais donnent de bonnes idées aux jeunes gabonais sur le terrain de l'entrepreneuriat.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-03 10:39:28
C’est au regard de bons et loyaux services qu’il a rendus à la Nation congolaise, à l’Afrique et au monde dans le domaine culturel que la super star a été élevée au grade de « Grand officier » sur proposition du chancelier des ordres nationaux.
La reconnaissance des mérites de Shungu Wembadio Jules, alias Papa Wemba, comme chanteur et auteur-compositeur, lui a valu cette décoration spéciale du chef de l’État le 2 mai en fin de matinée.
À l’illustre disparu ne pouvait être rendu meilleur hommage de la part de la Nation que celui de « Grand officier », à savoir qu’il s’agit-là du titre le plus élevé de l’Ordre national des Héros nationaux Kabila et Lumumba.
La décoration à titre posthume réalisée par le président de la République, Joseph Kabila, était le point d’orgue de la première cérémonie funéraire organisée en RDC en mémoire du « Maître d’école ». Elle est survenue peu après l’accueil de la dépouille mortelle au Palais du peuple.
Les hommages officiels ont été ponctués par les trois oraisons funèbres dits respectivement par Kady, fille aînée de Papa Wemba, Jossart Nyoka Longo, en qualité de représentant des musiciens, et le ministre de la Culture, Baudouin Banza Mukalay.
Aînée d’une fratrie de six enfants, elle s’est dès lors employée, a-t-elle dit, à « révéler le cœur de la star ». Kady d’affirmer alors face à la nombreuse assistance : « Papa était un père aimant, affectueux, très généreux et d’une hospitalité légendaire ». Et elle a ajouté à ce propos : « Je vous révélerai même qu’il a eu à adopter des enfants de la rue avec lesquels nous avons grandi et que nous considérons comme nos frères et sœurs. Nous avons vécu avec un père dont le témoignage, la générosité attestée par plusieurs ne pouvait que nous rendre fiers de lui. Parmi tant de valeurs qu’il nous a enseignées, le sens de la responsabilité en fait partie. J’en sais quelque chose, moi qui vous parle ».
Après l’évocation des traits de caractère d’Ekumani, Kady s’est appesantie sur une de ses qualités, celle qui l’a mené à être tenu pour l’ambassadeur de la culture de sa terre natale, le Congo. « Mon père avait su allier la tradition à la modernité. Malgré toute l’influence de l’Occident sur sa personnalité artistique, il était resté fortement attaché aux valeurs coutumières, ancestrales et traditionnelles de cette Afrique et de cette RDC dont il était si fortement imprégné », a-t-elle dit.
Il lui est également paru opportun de relever, en sus, que Bakala dia kuba était « profondément respectueux des valeurs de la vie. Il savait être infiniment sévère, généreux et exigeant. Il n’avait pas pour coutume d’engager les conversations. Il fallait l’y entraîner. En fait, l’homme public était extrêmement privé, très introverti. Son regard néanmoins et son sourire lui servaient pour traduire l’amour, l’affection et l’attachement qu’il avait pour nous. Ce regard porté sur nous ses filles, telles des princesses, a eu pour répondant la place de choix que nous lui réservons depuis toujours dans nos cœurs. Le roi que nous voulions honorer a tout prix. Papa avait promis à ma fille aînée Ambre, bachelière cette année, de l’emmener à l’autel le jour de son mariage. C’est vrai, c’était un chef de clan, un patriarche ».
Et ce n’est non sans émotion que Kady a tenu à lever le voile sur les supputations soulevées autour de la condition physique de son géniteur bien-aimé : « Au nom de toute la famille, j’aimerai cependant porter quelques précisions. Devant témoins, ma mère et moi-même, le médecin de mon père lui avait confirmé après des examens approfondis qu’il était en bonne santé. Si nous avions eu le moindre doute sur son état, ma mère et moi, nous n’aurions jamais accepté qu’il puisse faire un concert en Côte d’Ivoire. Nous confirmons donc qu’il était en bonne santé ».
De conclure son oraison funèbre avec une recommandation particulière à l’intention de tous : « Enfin, nous vous serions donc gré de ne pas spéculer sur quelques négligences des organisateurs du festival et de son manager Cornélie Malongi.
En Afrique, le deuil est symbole d’unité, de pardon, de partage et de solidarité totale et de renforcement des liens. Nous souhaitons que le deuil de Papa Wemba s’inscrive dans cette logique. Si la mort de mon père en Côte d’Ivoire rallume la flamme de la Nation congolaise pour la culture et sur la scène internationale, le débat du dépassement des frontières culturelles et la transcendance de la mort d’un artiste par la survie de son œuvre et de ses idéaux, sa philosophie, dans le cas de mon père, il y aura internationalisation de son art. Et nous pourrions alors dire Bravo Papa ! Bravo l’artiste. Même par ta mort, tu auras réussi un double. Relier à jamais l’histoire culturelle de deux nations : la Côte d’Ivoire et la RDC. Et par la même occasion transcender l’histoire des nations et des peuples. Il y a eu un Papa Wemba en RDC, le seul et l’unique. Je vous demande à tous de multiplier et de repartir avec une part de Papa Wemba chez vous. Je suis Papa Wemba ».
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-03 06:22:10
À quelques mois de l'élection présidentielle, le Gabon compte un nouveau parti politique : "Démocratie Nouvelle". Une formation destinée à soutenir Jean Ping qui a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle le 13 février dernier à Libreville.
Lancée les 27 et 28 avril à Libreville, la nouvelle formation politique dirigée par l’ancien ministre René Ndemezo’o Obiang est née sous l’impulsion de Jean Ping, de l’ancien Premier ministre Jean Eyeghe Ndong mais aussi du maire d’Oyem, Vincent Essono Mengue.
« Le but est de regrouper l’opposition trop dispersée », avance René Ndemezo’o Obiang, qui a quitté le Parti démocratique gabonais PDG, parti au pouvoir, en février 2015.
« Nous avons décidé d’apporter notre soutien à Jean Ping. Démocratie Nouvelle ambitionne de devenir un grand parti pour jouer un rôle moteur dans sa candidature, sans absorber ses autres soutiens qui ne souhaiteraient pas nous rejoindre », poursuit encore l’ancien député de Bitam dans le Nord.
Pour autant, Jean Ping ne briguera pas l’élection présidentielle sous l’étiquette Démocratie Nouvelle. « Je ne serai pas le candidat d’une seule formation mais celui d’un groupe de partis légalement reconnus », expliquait à la presse l’ancien président de la Commission de l’Union africaine, soucieux de ménager ses soutiens hétéroclites.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-02 15:23:47
Jacob Zuma pourrait de nouveau faire face à des accusations de corruption après une décision prise vendredi par la justice sud africaine.
La Haute cour de Pretoria a estimé vendredi que l'abandon, en avril 2009, des poursuites pour 783 cas de corruption présumée visant le président Jacob Zuma était une décision irrationnelle qui devait être réexaminée.
"La décision d'abandonner les charges contre M. Zuma est irrationnelle et doit être revue » a indiqué vendredi le juge de la Haute Cour de Pretoria, Aubrey Ledwaba.
Le chef de l’ État sud africain avait été inculpé de corruption, fraude fiscale et racket pour la signature d'un contrat d'armement de 4,8 milliards de dollars conclu en 1999 alors qu'il était chef du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC) pour finalement être relaxé par le parquet.
En mars, la cour constitutionnelle l'a reconnu coupable pour n'avoir pas remboursé une partie des 20 millions d'euros d'argent public engagés pour la rénovation de sa résidence privé de Nkandla.
Refusant toutefois de démissionner après cette série de scandales, le Président Zuma a présenté ses excuses dans une adresse à la nation, promettant même de rembourser l'argent public.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-02 11:42:20
Un regroupement de seize partis politiques, des organisations de la société civile et des personnalités de premier plan, demande à l'ex-gouverneur de l'ancienne province du Katanga d'être son candidat à la présidentielle de novembre 2016.
Les choses s’accélèrent en RDC. Après le G7, l’Alternance pour la République (AR), une plate-forme qui regroupe 16 partis politiques, des organisations de la société civile, des personnalités publiques de premier plan, réunis à la Fikin dimanche, ont demandé à Moïse katumbi, ex- gouverneur de l'ancienne province du Katanga, d’être leur candidat à la prochaine élection présidentielle.
Delly Sessanga, du parti Envol,cité par la presse congolaise, a expliqué le choix porté sur Moïse katumbi, pour la présidentielle de 2016.
«Après mille réflexions, et considérant l’expérience, la capacité à faire gagner le peuple, la popularité, nous avons décidé, en conférence des présidents, de présenter pour le scrutin, à convoquer le 20 septembre 2016 la candidature de Moïse Katumbi.»
Avant l’AR, le G7, constitué de sept partis exclus de la majorité présidentielle en septembre 2015 et le collectif des nationalistes, ont demandé, à Moïse Katumbi Rechercher Katumbi de se présenter à la prochaine élection présidentielle en RDC.
L’ex- gouverneur de l’ancienne province du Katanga, n’a pas encore donné une suite à tous ces appels.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-02 11:02:34
Triste nouvelle que celle qui frappe le Groupe Magic System. Didier Bonaventure Deigna dit Pépito le batteur, est décédé par noyade ce dimanche à Jacqueville. Pour la rue ivoirienne, ce décès serait l’œuvre mystique d'A'Salfo.
Comme une traînée de poudre, la nouvelle s'est répandue et les ragots vont bon train, le coupable étant tout trouvé.
« A'Salfo est fort dèh. Il a gouasé tous le monde. Il bouffe papa Wemba ça suffit pas oh. Il bouffe encore dessert Pépito son batteur. Il est fort dèh. »
Âgé de 46 ans Pépito est décédé par noyade sur la petite ville balnéaire de Jacqueville.
Également Chef d'Orchestre du mythique groupe Magic System, Pépito profitait d'un petit repos suite aux préparatifs des festivités du Femua9, organisé du 19 au 24 Avril dernier à Marcory Anoumabo avant la reprise de la tournée française des Magiciens annoncée pour le 05 Mai 2016 au festival "Rolling Saône"- Halle Sauzay Gray dans la Saône.
Le commissaire général du FEMUA Traoré Salif dit A'Salfo et son adjoint Fanny Adama, dit Manadja quant à eux sont à Kinshasa en compagnie du ministre Ivoirien de la culture et de la francophonie, Maurice Kouakou Bandaman depuis ce dimanche soir. Ils prennent part aux obsèques du chanteur Congolais Papa Wemba, décédé le dimanche 24 Avril dernier à Abidjan.

Didier Bonaventure Deigna alias "Pepito" est choriste, batteur et chef d'orchestre depuis 16 ans avec le groupe Magic System. Il est chargé de veiller à la bonne tenue de l'orchestration musicale du groupe et donne la bonne symphonie durant le déroulé des nombreux concerts des Magiciens dans le monde entier.
Bonaventure Deigna est décédé par noyade mais cette troublante coïncidence avec la période du décès de Papa Wemba sur la scène du FEMUA pousse la rue ivoirienne a radoter qu'A'Salfo aurait déployé son « système magique » pour raviver sa puissance et son aura.
« Tu comprends pas quoi ! Magic System là c'est magie oh. C'est sacrifice humain vrai. Lui là, A'Salfo, il a sacrifié deux gros poissons. C'est pas petit jeu dèh... »
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-05-02 10:17:41
La téléphonie mobile est désormais entrée dans le quotidien des populations que s'en passer serait une réelle catastrophe. Pour le déploiement de ladite téléphonie, des antennes relais inondent le territoire d'ondes électromagnétiques. L'implantation des antennes serait-elle sans conséquence sur la santé des populations ?
Au Congo, dans les quartiers, les toits d'immeubles résidentiels, les cours d'écoles, voire les hôpitaux, des villes et villages, les antennes relais poussent à vue d’œil.
Cet investissent des sociétés de téléphonie s'accompagne de la prouesse technologique d'une couverture nationale quasi exhaustive en matière de téléphonie.
Aujourd'hui, les avis de l'OMS insistent sur le niveau de protection sanitaire des populations, surtout les plus vulnérables afin de limiter les intensités d'émission et encadrer le déploiement de la téléphonie mobile.
Au Congo, aucune instance gouvernementale n'a entériné ce consensus scientifique.
Il y a quelques mois, suite au principe de précaution, les décideurs de l'école congolaise avaient pris solennellement la résolution de débarrasser les écoles des antennes de téléphonies qui y sont érigées. Depuis, cette décision est restée un vœu pieux, sans réelle force juridique devant l'accompagner.
Ces antennes sont la plupart du temps montées après des « contrats », ou des arrangements de particulier à particulier entre la société de téléphonie et le propriétaire du lopin de terre où est implantée l'antenne. Ce vide juridique permet à l'industrie de ne subir aucune contrainte. Pire, ce sont les gouvernants et des pseudo agences des régulation qui favorisent l'industrie de la téléphonie mobile en définissant des limites somme toute hasardeuses d'émissions.
À ce jour, aucune réglementation conséquente applicable en la matière n'est de nature à conforter les congolais. Personne non plus ne leur dit rien du tout sur les éventuelles conséquences que peuvent générer ces expositions électromagnétiques à outrance sur les organismes. « Circulez, il n'y a rien à voir. »
Faut-il craindre les antennes relais sur les toits et quelle est la réglementation applicable en la matière ?
Dans le domaine, chacun défend son ''bifteck''. Ce danger n’est pas prouvé scientifiquement, arguent les opérateurs. L’hypothèse d’un risque pour la santé des personnes vivant à proximité des antennes relais ne peut donc être retenue.
D'autres vont jusqu’à affirmer qu'en tout état de cause, le risque serait insignifiant comparé à celui pouvant résulter de l’utilisation du téléphone portable lui-même.
Des interrogations demeurent toutefois sur le long terme et les études se poursuivent, d’autant que certaines personnes vivant à proximité d’antennes relais se plaignent de troubles, tels que migraines, acouphènes, cette sensation d'entendre un bruit qui n'existe pas, fatigue, anxiété ou nausées.
CHU de Brazzaille, des antennes sur le toit au mépris du principe de précaution
Utiliser son téléphone portable est aujourd’hui une évidence, pour téléphoner mais aussi pour consulter ses mails ou Internet. Personne, ou presque ne remet en cause cette technologie. Or, ces petits objets ne fonctionnent que grâce aux antennes relais de téléphonie mobile et là est le problème.
Dans certains pays, le législateur a fixé de façon drastique des seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques, au-dessous desquels on considère qu’il n’y a pas des risques pour la santé.
En France par exemple, l'association des maires de France, la mairie de Nantes, de Paris, et bien d'autres encore, ont négocié avec les opérateurs, une charte relative à l'implantation des antennes relais, à leur intégration dans le paysage et à leur puissance. Au niveau national, les seuils sont issus d’un décret de 2002. Les niveaux de champs se mesurent en volts par mètre et les seuils varient entre 41 et 61 volts par mètre. Les associations militant contre les antennes relais dénoncent ces seuils encore trop élevés par rapport aux pays voisins.
Qu'en est-il alors pour le Congo ?
Les antennes poussent partout où il est possible de les implanter. Sur les toits des immeubles bâtis en hauteur, qu'ils soient d’habitation ou pas. Dans des parcelles d'habitation ou dans les cours d'écoles, voire des églises.
La location de l'espace se monnaye à prix d'or et l’appât du gain est tentant pour les propriétaires de terrains.
L'exposition aux ondes électromagnétiques est peut-être une menace sournoise qui nous ronge. Le principe de précaution s'impose par delà la rente financière, afin de ne pas sacrifier notre avenir sanitaire au présent de notre confort technologique. C'est à l'État d'y veiller, sans attendre.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-05-02 08:43:58
Une semaine après la nomination du premier ministre Clément Mouamba, l'équipe gouvernementale a été publiée ce samedi 30 avril, à l'issue du décret pris par le président Denis Sassou Nguesso et lu par son ministre directeur de cabinet, Firmin Ayessa.
Conformément à la constitution, sur proposition du premier ministre chef du gouvernement, le président de la république a pris ce jour le décret numéro 2016-168 du 30 avril 2016 portant nomination des membres du gouvernement. Ainsi, sont nommés :
Ministre d'État, ministre de l'Agriculture de l'élevage et de la pêche : Henri Ndjombo
Ministre d'État, ministre de l'Économie, du développement industriel et de la promotion du secteur privé : Gilbert Ondongo
Ministre d'État, ministre de la Construction, de l'urbanisme de la ville et du cadre de vie : Alphonse Claude Silou
Ministre d'État, ministre de l'Intérieur de la décentralisation et du développement local : Raymond Zéphyrin Mboulou
Ministre des Mines et de la géologie : Pierre Oba
Ministre de l'Aménagement du territoire et des grands travaux : Jean Jacques Bouya
Ministre des Hydrocarbures : Jean Marc Thystère Tchicaya
Ministre des Affaires étrangères de la coopération et des congolais de l'étranger : Jean Claude Gakosso
Ministre de la Défense nationale : Charles Richard Mondjo
Ministre du Commerce extérieur et de la consommation : Euloge Landry Kolélas
Ministre du Travail et de la sécurité sociale : Émile Ouosso
Ministre des Finances, du budget et du portefeuille public : Calixte Ganongo
Ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement : Thierry Moungalla
Ministre des Transports, de l'aviation civile et de la marine marchande : Gilbert Moukoki
Ministre de l'Enseignement supérieur : Bruno Jean Richard Itoua
Ministre de la Recherche scientifique et de l'innovation technologique : Hellot Matson Mampouya
Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones : Pierre Mabiala
Ministre des Petites et moyennes entreprises de l'artisanat et du secteur informel : Yvonne Adélaïde Mougâni
Ministre de l'Énergie et de l’hydraulique : Serge Blaise Zoniaba
Ministre des Sport et de l'éducation physique : Léon Alfred Opimba
Ministre de l'Enseignement primaire et secondaire chargé de l'alphabétisation : Anatole Collinet Makosso
Ministre des Affaires foncières et du domaine public : Aimé Parfait Coussoud Mavoungou
Ministre de l'Équipement et de l'entretien routier : Josué Rodrigue Ngonimba
Ministre des Zones économiques spéciales Alain Akouala Atipault
Ministres de l'Enseignement technique et professionnel de la formation qualifiante et de l'emploi : Nicéphore Antoine Filla Saint Eude
Ministre de l'Économie forestière, du développement durable et de l'environnement : Rosalie Matondo
Ministre de la fonction publique et de la réforme de l'État : Ange Aimé Bininga
Ministre de la Santé et de la population : Jacqueline Lydia Mikolo
Ministre des Postes et des télécommunications : Léon Juste Ibombo
Ministre du Plan, de la statistique et de l'intégration régionale : Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babakas
Ministre du Tourisme et des loisirs : Arlette Soudan Nonault
Ministre de la Culture et des arts : Léodas Carèle Motom Mamoni
Ministre des Affaires sociales de l'action humanitaire et de la solidarité : Antoinette Dinga Djondo
Ministre de la Promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement : Ines Bertille Nefer Ingani
Ministre de la Jeunesse et de l'éducation civique : Destinée Arméla Doukaga
Ministre délégué auprès du premier ministre chargé des relations avec le parlement : Digne Elvis Tsalissan Okombi
Ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l'Économie numérique et de la prospective : Benoît Baty
Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, de la décentralisation et du développement local chargé de la décentralisation et du développement local : Charles Nganfouomo
Cette équipe de 38 ministres ne reflète hélas pas la parité tant clamée. 8 femmes, cela représente à peine 19 % des effectifs du gouvernements.
Le scoop qui semble faire ombrage à la publication de l'équipe gouvernementale, c'est la ''retraite'' des ''compagnons de lutte'' de Denis Sassou Nguesso. Ces ''gardiens du temple''.
Les sorties de Isidore Mvouba, Aimé Emmanuel Yoka, Florent Ntsiba, Rodolphe Adada, François Ibovi ou Emilienne Raoul sonnent comme un divorce impromptu. Ces sorties ferment le banc sur un parcours fait de hauts et de bas aux cotés de Denis Sassou Nguesso. Il faut bien une fin à tout. Après de bons et loyaux services rendus à la République.
D'autres comme Rigobert Maboundou, Catherine Embondza Lipiti, Georges Moyen, Bernard Tchibambéléla, Léon Raphael Mokoko ou encore Henri Ossebi ont aussi été remerciés.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-04-30 22:38:58
Les 10 000 albinos que compte le Malawi sont menacés de disparaître, selon l’ONU qui parle sans détour de « groupe en danger, menacé de disparition méthodique ».
Créé le 2016-04-30 18:28:49
Une équipe de psychologues et des médecins associés à la Technische Universität de Berlin, ont annoncé ce samedi 30 avril qu’ils avaient prouvé par l’expérimentation clinique, l’existence d’une certaine forme de vie après la mort.
Cette annonce étonnante est basée sur les conclusions d’une étude utilisant un nouveau type de médicalement d’expériences de mort imminente contrôlées, qui permettent aux patients d’être cliniquement mort pendant près de 20 minutes avant d’être ramené à la vie.
Ce processus controversé qui a été répété sur 944 volontaires pendant ces quatre dernières années, nécessite un mélange complexe de médicaments, y compris d’adrénaline et de dimethyltryptamine, destinés à permettre au corps de survivre à l’état de mort clinique et au processus de réanimation sans dommages. Le corps du cobaye a ensuite été placé dans un état de coma artificiel induit par un mélange d’autres médicaments qui devaient être filtrés par l’ozone dans son sang durant le processus de réanimation 18 minutes plus tard.
La très longue durée de l’expérience a été récemment rendue possible par le développement d’une nouvelle machine de réanimation cardio-pulmonaire (RCP) du nom d’AutoPulse. Ce type d’équipement a déjà été utilisé au cours des dernières années, pour ranimer les gens qui avaient été ‘morts’ entre 40 minutes à une heure.
Plusieurs hypothèses concernant les expériences de mort imminente ont été émises dans diverses revues médicales dans le passé, comme ayant les mêmes caractéristiques que les hallucinations, mais le Dr Ackerman et son équipe, au contraire, les considèrent comme des preuves de l’existence d’un ‘au-delà’ et d’une forme de dualisme entre l’esprit et le corps.
L’équipe de scientifiques dirigée par le Dr Berthold Ackermann, a surveillé les opérations et a compilé les témoignages des sujets. Bien qu’il y ait de légères variations d’un individu à l’autre, tous les sujets ont quelques souvenirs de leur expérience de mort clinique et une grande majorité d’entre eux ont décrit quelques sensations très similaires.
La plupart des souvenirs communs comprennent un sentiment de détachement du corps, des sentiments de lévitation, de sérénité totale, de sécurité, de chaleur, de dissolution absolue, et la présence d’une lumière écrasante.
Les scientifiques disent que les cobayes sont bien conscients de leur mort et qu’un grand nombre de leurs conclusions choqueraient beaucoup de gens, comme le fait que les croyances religieuses des divers sujets semblent n’avoir eu aucune incidence du tout sur les sensations et les expériences qui ont été écrites à la fin de l’expérience. En effet, les bénévoles comptaient dans leurs rangs un certain nombre d’éminents représentants du christianisme, de l’islam, du judaïsme, du bouddhisme et de l’athéisme.
« Je sais que nos résultats pourraient perturber les croyances de beaucoup de gens », dit M. Ackerman. « Mais dans un sens, nous venons de répondre à l’une des plus grandes questions de l’histoire de l’humanité, donc nous espérons que ces gens seront en mesure de nous pardonner. Oui, il y a la vie après la mort et il semblerait que cela vaut pour tout le monde ».
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-04-30 15:32:04
Le Directeur de l’Information de Télé-Congo, Christian Martial Poos, a été démis de ses fonctions par son Ministre de tutelle Thierry Moungalla. Cette information qui inonde les réseaux sociaux n'a nullement été démentie, au point d'être confortée
Le directeur des informations de Télé-Congo aurait été remercié par son ministre de tutelle, au motif non avoué ''d’avoir accordé quelques minutes d’antenne à l’opposition congolaise durant la Campagne présidentielle; puis, récemment, d’avoir fait passer sur les antennes l’écrivain Alain Mabanckou qui serait très critique face aux autorités de Brazzaville.''
Cette information pour laquelle aucun démenti n'a été apporté interpelle sans corporatisme, les professionnels de la communication et des médias que nous sommes. Elle nous pousse aux observations que voici.
Si les faits allégués étaient vrais, il va s 'en dire que le ministre Thierry Moungalla se trompe d'époque. À moins que cette république nouvelle dépouillée de tous les oripeaux rétrogrades à laquelle tous appellent de leurs vœux ne soit qu'une vision de l'esprit, les pratiques dévoyées ayant toujours cours, surtout chez ceux devant prêcher par l'exemple des us de démocratie d'équité dans la liberté d'expression et d'opinion tel le ministre de la communication, la voix officielle du pays. Imposture !
Est-il besoin de rappeler au ministre de la communication que toute sanction d'un journaliste est imputable aux fautes d'éthique ou de déontologie, à moins que vous n'y trouviez une déficience intellectuelle ou de l'insubordination dans la pratique du métier, ce qui n'est nullement le cas chez ce journaliste dont l'assise intellectuelle et le talent préfigurent une bonne carrière.
Christian Martial Poos. Professionnalisme et talent purs.
Monsieur le ministre, à moins de ''goebbeliser'' la fonction qui est la votre, vos sorties maladroites pleines de diatribes d'un autre genre et d'une époque révolue au Congo, montrent à l'évidence que vous êtes en pure perte de repères.
Il est bien loin, le temps où, aux cotés d'André Milongo, de la place de Paris, vous teniez un discours bien différent. Il est vrai que les rapports conjoncturels s'en trouvent désormais modifiés et le champ de votre conscience s'est depuis éclairé de ''lumières nouvelles''. C'est la dialectique de l'histoire qui ne doit nulement travestir votre jugement rationnel de pure logique intellectuelle.
Libre à vous, Monsieur le ministre de penser que la ligne éditoriale des médias d'états doit être assujettie à vos desiderata, voire à vos humeurs et vos goûts. Concédez au moins aux journalistes l'indépendance qu'exige d'eux équité et impartialité dans le traitement de l'information. Même si dans le cas d'espèce, elle ne serait que de façade.
Monsieur le Ministre, dans le journalisme moderne, surtout dans les pays fragiles comme les nôtres, le journaliste est autant un thermomètre qui donne la température du moment qu'un thermostat qui tente de la réguler. Penser autrement c'est revisiter ''la pravda'', un recul abyssale.
Quelles que soient les raisons qui aient justifiée votre décision, celle-ci arrivant en cette période où vous êtes réduit à liquider les affaires courantes sonne comme de la répression politique. Un excès de zèle.
Au plan communicationnel ou de l'image l'action est contre-productive car elle est perçue hors du Congo comme le bâillonnement de la presse et vous, ''l'oppresseur'' en-chef des journalistes. Quoi que vous fassiez, le mal est fait et l'image du Congo s'en trouve une fois de plus écornée.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-04-30 13:34:11
Les fans et mélomanes de la légende de la musique congolaise Papa Wemba sont invités ce dimanche 1er mai à la Préfecture de Brazzaville, pour un méga concert gratuit en hommage au maître d’école.
Créé le 2016-04-30 09:19:16
Dans une interview accordée au téléphone à nos confrères de Paris Match, le candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars dernier, le général à la retraite, Jean-Marie Michel Mokoko, a appelé à la tenue d’un dialogue.
Créé le 2016-04-30 08:17:28
Les principaux leaders des partis dits du centre étaient bien présents pour donner de la voix et espérer se faire entendre. Jean Michel Bokamba Yangouma Luc Daniel Adamo Mateta et autres Girel Digne Okombi Tsalissa ont sans fard et sans masque présenté et analysé la situation politique du pays avec force-détails et sans fioriture.
Dans une déclaration publiée ce 29 avril à Brazzaville, les Partis et groupements politiques du Centre ont exigé qu’il soit mis fin à la désinformation et à l’intoxication qui entourent la situation dans le département du Pool.
Analysant les retours de terrain qui font état d'une situation humanitaire dont on ne saurait se dérober dans certaines localités de la région du Pool, ces partis et groupements de partis du centre ont lancé un appel au gouvernement de prendre toutes ses responsabilités pour la sécurisation des filles et fils du département du Pool ainsi que leurs biens.
Par la même occasion, cette plate-forme des partis politiques a invité le futur gouvernement à se mettre résolument au travail en vue, ont-ils insisté, d’appliquer le programme du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, tout en pérennisant la politique de paix et en procédant à la véritable rupture avec le passé.
Les Partis et groupements politiques du Centre soutiennent fermement la nomination du Premier ministre, chef du gouvernement, et son action future. Ils ont salué, à cet effet, l’avènement de la nouvelle République dont l’adoption de la Constitution du 6 novembre 2015 a constitué, selon eux, le point de départ.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-04-29 20:25:26
Le président congolais, Joseph Kabila vient de révoquer ce vendredi, Enock Ruberangabo Sebineza, vice-ministre des postes et télécommunications au cœur d’un scandale sur Internet.
Créé le 2016-04-29 14:15:04
Les chinois et les gabonais détenteurs de passeports diplomatiques ou de service vont désormais circuler librement (sans visa) entre les deux pays, a annoncé le Conseil des ministres tenu jeudi à Libreville sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, chef de l’Etat gabonais.
Créé le 2016-04-29 11:19:42
Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ? L’opposant libérien et ex-star du football international, George Weah, 49 ans, s'est officiellement lancé jeudi dans la course à l'élection présidentielle de 2017, se présentant en candidat de « l'espoir ».
Créé le 2016-04-29 10:07:23
Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 1979, a été réélu avec 93,7% des suffrages à l'élection présidentielle du 24 avril, selon des résultats provisoires publiés jeudi 28 avril par la Commission électorale de Guinée équatoriale.
Créé le 2016-04-29 09:49:08
Suite à l'appel du représentant du pasteur Ntumi lancé sur les antennes de RFI, demandant à la communauté internationale de faciliter la mise en place d'un dialogue, les autorités de Brazzaville ont répondu ''niet. Pour le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, il n'est pas question de dialoguer avec le Pasteur Ntumi.
Le ton est presque martial, le verbe acerbe. Depuis un certain temps, le ministre congolais de la Communication, Thierry Moungalla ne fait pas dans la dentelle.
Le pasteur Ntumi n'a qu'une alternative : être arrêté ou se rendre. « Le pasteur Ntumi est aujourd'hui un criminel en fuite. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la part du procureur de la République,souligne le porte-parole du gouvernement congolais. Donc je ne vois pas quel serait l'objet d'un tel dialogue. Est-ce qu'au niveau international, on dialogue avec des terroristes présumés ? Je ne crois pas. »
Des accusations que dément le pasteur Ntumi qui assure ne pas être à l'origine de l'attaque sur Brazzaville le 4 avril. Il demande à ce que l'enquête porte aussi sur ces événements.
À cela, Thierry Moungalla répond que le pasteur Ntoumi est « dans son droit de démentir. Simplement, il est assez curieux que quelqu'un qui se dit innocent continue à se soustraire au procureur de la République qui souhaite l'entendre. Il serait plus crédible à se rendre auprès des autorités et d'apporter les preuves de sa non-implication dans des actes qui ont été commis par des ex-miliciens qui sont sous ses ordres. »
Pour autant, le porte-parole du gouvernement congolais assure ne « rien avoir à lui garantir » en tant que « ministre et membre de l'exécutif ». « Il y a une procédure pénale, rappelle-t-il. Soit il se rend, ce qui serait très bien, soit il ne se rend pas et il finira par être interpellé », martèle le ministre.
En réponse à Guy-Brice Parfait Kolélas, candidat malheureux à la présidentielle, qui a demandé une enquête parlementaire sur les bombardements dans le Pool, Thierry Moungalla estime que cette demande n'est pas « crédible » dans la mesure où selon lui, Guy Brice parfait Kolélas n'a pas siégé à l'Assemblée nationale depuis son départ du gouvernement en août dernier.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-04-29 09:11:15
Les habitants du quartier Mbama, situé à Bacongo dans le deuxième arrondissement de Brazzaville, ont remercié le président de la République Denis Sassou Nguesso pour avoir nommé au poste de Premier ministre chef du gouvernement, Clément Mouamba, un de leur ancien voisin du quartier.
Créé le 2016-04-29 08:41:45