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Le tirage au sort effectué vendredi à 11h30 à Nyon en Suisse offre les combinaisons suivantes : Manchester City / Real Madrid et Atlético Madrid / Bayern Munich.
Créé le 2016-04-16 18:23:42
Mémoire du berceau de l'olympisme africain, le stade Alphonse Massaba-Débat est désormais doté d'une stèle commémorative des Premiers Jeux Africains.
Créé le 2016-04-16 14:02:44
Sans distinction de race, d'ethnie, de nationalité ou de religion, l'ayant-droit de chaque victime décédée dans l'attaque terroriste de la cité balnéaire de Grand-Bassam a reçu "symboliquement" la somme de un million de Francs CFA.
Créé le 2016-04-15 21:05:26
La compagnie aérienne nationale congolaise, Équatorial Congo Airlines (ECAir) a lancé jeudi un emprunt obligataire d’un montant de soixante milliards (60.000.000.000) de Francs CFA sur le marché financier de l'Afrique centrale avec comme arrangeur de l’opération ''la Financière''.
Cet emprunt au taux brut de 6% avec une valeur nominale de 100.000 FCFA est le premier du genre émis par ECAir, mais aussi par la République du Congo.Il court sur une durée de cinq ans soit de 2016 à 2021.
Selon la directrice générale d'ECAIR Fatima Beyina Moussa, l'objet de cet emprunt est de faire de cette compagnie à vocation sous-régionale, un acteur majeur et définitif du ciel africain, dans le cadre de la mise en valeur du hub de Brazzaville.
« L’utilisation du produit de cet emprunt nous permettra d’investir dans la flotte, d’agrandir notre réseau, d’ouvrir un centre de maintenance à l’aéroport de Maya-Maya, de renforcer notre centre de formation ECAir situé à Kintélé, d'augmenter la flotte et d'ouvrir de nouvelles destinations », a précisé Fatima Beyina Moussa.
L’emprunt obligataire va donner à ECAIR une garantie pour consolider son assise. Cela en fonction de sa vision de devenir une compagnie aérienne leader et de référence au niveau de la sous-région d’Afrique centrale où elle dessert déjà régulièrement Libreville et Douala, en attendant l’ouverture prochaine des lignes vers N’Djamena et Bangui.
«Suite à la baisse des cours du pétrole, principale source de financement de l’État, l’emprunt est une bonne manière de se procurer de l'argent auprès des financiers et des épargnants privés », a relevé la directrice générale d’ECAir.
Bénéficiant par ailleurs de la garantie du gouvernement en cas de non-paiement, cet emprunt est une opportunité offerte et une valeur ajoutée pour le Congo puisqu’il contribue à l’amélioration du marché financier.
Créée en 2011 avec la vision de devenir la compagnie aérienne de référence et faire de Brazzaville, grâce aux infrastructures construites, un grand hub aéroportuaire de la sous-région, la compagnie ECAir, qui compte à ce jour 700 employés, veut passer de la phase de croissance à celle de maturité.

Après cinq années de mise en service (2011-2016), la compagnie a déjà transporté plus d’un million de passagers et opère jusqu’à 136 vols hebdomadaires depuis Brazzaville vers Paris, Dubaï, Cotonou, Douala, Libreville, Bamako, Dakar, Ollombo et Pointe-Noire.
Disposant à ce jour d’une flotte de sept appareils, ECAir ambitionne d’acquérir, dans les prochains mois de nouveaux appareils, et étendre son ouverture vers Abidjan, Yaoundé, Bangui et N’djamena.
Dans sa volonté d’expansion, ECAir s’appuie sur l’expertise d’entreprises reconnues, comme le bureau d’études Luftansa Consulting pour l’expertise managériale et technique, la société PrivatAir qui l’accompagne dans diverses phases opérationnelles, Jetaifly et Luftansa Technik qui assurent la maintenance.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-04-15 10:43:44
Un atelier de validation de l’étude portant sur « la mise à jour du diagnostic opérationnel et du plan d’action ainsi que la rédaction du manuel de procédures et la mise en place d’une comptabilité analytique et des coûts du CFCO a regroupé les experts de la question.
Créé le 2016-04-15 07:21:29
Élu à la tête du pays à l'issue du scrutin du 20 mars 2016, Denis Sassou Nguesso entrera en fonction ce samedi16 avril en présence d’une dizaine de chefs d’État étrangers.
Créé le 2016-04-14 19:25:00
Sur sollicitation de la Banque mondiale, des bailleurs bilatéraux et multilatéraux de la RCA se réuniront ce samedi 16 avril à Washington, en vue de mobiliser les fonds nécessaires à la relance des activités économiques, ainsi que le processus DDR.
Créé le 2016-04-14 10:03:49
Thomas Yayi Boni a rebondi à l'Union Africaine. L’ancien président du Bénin a été désigné par l’Union africaine en qualité de chef de la mission d’observation de la prochaine élection présidentielle en Guinée Équatoriale prévue pour le 24 avril prochain.
Créé le 2016-04-14 09:16:58
La situation défraie la chronique à Brazzaville. Des éléments de la Force Publique ont pris position devant le domicile de Claudine Munari, candidate malheureuse à la dernière élection présidentielle.
Créé le 2016-04-14 08:24:42
Le ''Sphinx'' de Limété reste égal à lui-même. La date buttoir c'est le 24 avril. S’il n'y a rien de convaincant à cette échéance, Étienne Tshisekedi compte inviter les forces du changement et l’ensemble du peuple à titrer toutes les conséquences de la persistance de l’impasse.
Créé le 2016-04-13 14:46:58
Responsable de l'émission ''L'invité Afrique'' Christophe Boisbouvier est à la rédaction ''Afrique'' de Radio France Internationale, RFI. Il est l'invité de ''Face à la Presse'', le magazine de la rédaction des Échos du Congo-Brazzaville.
Créé le 2016-04-13 13:21:57
Offrir en permanence aux usagers du réseau routier national un niveau satisfaisant de confort et de sécurité, c'est ce à quoi s'attelle le gouvernement de la république. En vue de pérenniser et protéger les routes nationales N°1 Pointe-Noire - Brazzaville et 2 Brazzaville – Ouesso, l’État congolais compte confier la gestion et l’entretien de ces infrastructures à un opérateur public ou privé.
Elles sont quatre sociétés à avoir soumissionné à l'appel d'offre sur la gestion et l'entretien des routes nationales récemment ouvertes à la circulation. Eiffage, Vinci concession, Groupement CSCEC-Egis et Sopéco sont en lice pour décrocher le marché.
La pré-sélection des candidatures des quatre soumissionnaires a eu lieu le 12 avril, sous la direction de la coordonnatrice des Marchés publics et de la réglementation, Lydia Jacqueline Mikolo qui a rappelé que « La pérennisation des infrastructures de base à vocation socio-économique passe par la concession de celles-ci aux acteurs publics ou privés, afin d’assurer leur protection contre l’incivisme des usagers et leur longévité par le biais d’un entretien régulier ».
La durée du contrat entre l’État et la société retenue n'a pas été spécifiée. Le directeur des Passassions des marchés, Lucien Ayemba a expliqué qu'on en était encore à l’étape de la pré-qualification. Il faudra ensuite procéder à l’analyse des dossiers en vue de choisir parmi les quatre entreprises ayant soumissionné, celle qui réunira les caractéristiques requises.
Au nombre de ces caractéristiques, il s’agit notamment de l’expérience du candidat dans des projets similaires, sa capacité financière, ses aptitudes à développer et entretenir les deux tronçons.
Les références sur les projets similaires déjà exécutés ou en cours d’exécution au cours des dix dernières années en Afrique, précisément dans le sud du Sahara, devront être mentionnées dans le dossier du candidat.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-04-13 07:53:41
Sur plusieurs notes de services successives signées entre le 31 mars et le 4 avril, le préfet du département de la Likouala, Gilbert Djombo Bomodjo a « suspendu et remis à la disposition de leurs ministères de tutelle à Brazzaville » cinquante-un agents de l’État dont plusieurs directeurs départementaux.
Gangstérisme administratif excès de zèle ou simples représailles nées des rivalités régionales, ce sujet devenu une préoccupation majeure, a été abondamment évoqué au cours de l’assemblée générale des ressortissants de la Likouala organisée le 9 avril à Brazzaville sous la direction du ministre Henri Djombo.
Les filles et fils de ce département ont condamné les sanctions infligées à certains agents de l’État par le préfet de la Likouala Gilbert Djombo Bomodjo. Selon eux, ces cadres ont été sanctionnés pour des raisons politiques.
« La vraie réconciliation doit commencer au niveau des dirigeants car nous sommes à une troisième réconciliation du genre. La Likouala ne doit pas être prise en otage par les aînés. Ce qui a divisé les filles et fils de la Likouala c'est l’intérêt politique », ont-ils indiqué.
D’après le document prouvant leurs sanctions, ces fonctionnaires sont issus de plusieurs ministères. Ils ont été sanctionnés et remis à la disposition de leurs ministères le 31 mars, pour les uns et le 4 avril, pour les autres, par le préfet. Ce dernier les a remplacés dans l’immédiat par d’autres agents.
Cette question n’a pas laissé indifférent le ministre de la Fonction publique et de la réforme de l’État, Gilbert Mokoki. Il a expliqué qu’il a été interpellé par la directrice de l’enseignement secondaire pour ce dossier. « Ces sanctions ne concernent pas seulement les ressortissants de la Likouala, c’est un problème administratif », a-t-il indiqué.
Le président du comité de suivi, Marius Mouambenga a, pour sa part, invité tous ceux qui possédaient les documents relatifs à cette affaire de les lui partager afin qu'il s’enquiert de la situation et mène des investigations.
Après dix ans de division et d’hostilité entre les filles et fils de la Likouala, la réunion du 9 avril affichait une visible volonté d'unité entre eux. La rencontre avait pour objectif de vulgariser les conclusions de la réunion du 5 mars dernier, initiée par les sages et notables de ce département afin de mettre fin aux hostilités et divisions qui régnaient au milieu de ces cadres.
L’assemblée générale de Brazzaville a réuni les hauts cadres de cette contrée, les jeunes ainsi que les Congolais de la diaspora. L’ordre du jour a porté sur : la réconciliation des cadres de la Likouala, la mise en place d’une coordination pour la préparation de la municipalisation accélérée de 2018, ainsi que l’élection du président Denis Sassou Nguesso.
Arielle KAMBISSY
Créé le 2016-04-12 12:38:18
L’ancien président malien Amadou Toumani Touré dit ATT est mis en cause pour sa « mauvaise » gestion supposée de la situation au Nord ayant entraîné l’occupation terroriste en 2012. L’Assemblée nationale du Mali doit se prononcer cette semaine sur sa poursuite ou non devant la Haute cour de justice.
Renversé en 2012 à l’issue d’un coup d’État militaire, Amadou Toumani Touré pourrait comparaître devant la Haute cour de justice du Mali, si la plénière de l’Assemblée nationale venait à approuver le rapport de la Commission ad hoc mise en place par le Parlement. Cette commission requiert la mise en accusation de l’ancien chef de l’État.
Après la remise du rapport de la commission de 15 membres, il faut le feu-vert des deux tiers des députés prenant part au vote pour obtenir la mise en accusation « pour haute trahison ».
Il est fort improbable que l’avis de la Commission soit validée par la majorité des élus maliens. Des députés disent en privé qu’ils sont catégoriquement opposés à un jugement de l’ancien président. « Pourquoi le juger à cause de sa gestion du dossier du Nord, alors qu’aujourd’hui la situation n’est guère reluisante », arguent certains élus.
Quatre ans après sa chute, ATT reste populaire dans son pays. Plusieurs partis politiques et associations opposés au rapport de la Commission parlementaire, ont déjà officiellement demandé le retour au Mali d’Amadou Toumani Touré.
Malgré les multiples accusations dont il fait l’objet depuis son exil au Sénégal, ATT ne s’est jamais exprimé publiquement, ni sur la situation socio-économique au Mali, ni même sur la crise sécuritaire à laquelle le pays est confronté, marquée par les attaques terroristes.
Les putschistes regroupés au sein du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État, reprochaient à ATT sa mauvaise gestion du conflit au Nord-Mali entre l’armée et la rébellion touareg.
Âgé de 67 ans, Amadou Toumani Touré est un ex- commandant des commandos parachutistes maliens.
En mars 1991, après les manifestations populaires réprimées dans le sang, Amadou Toumani Touré participe au coup d’État contre Moussa Traoré. Il prend la présidence du Comité de transition pour le salut du peuple et assure les fonctions de chef de l’État pendant la transition démocratique. Il organise la conférence nationale qui s’est déroulée du 29 juillet au 12 août 1991, puis des élections générales en 1992, à l’issue desquelles, il remet le pouvoir au nouveau président élu Alpha Oumar Konaré. On le surnomme alors le « soldat de la démocratie ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-04-12 11:18:56
Serait-on en train de relire les pages sombres de l'économie africaine des années 90 ? La Banque mondiale a estimé lundi que l'Afrique sub-saharienne continue d'être durement frappée par la chute des cours des matières premières. Elle devrait connaître cette année une croissance deux fois plus faible que pendant les années 2000.
Créé le 2016-04-12 10:31:26
Les ''bébés noirs'' ont mené des expéditions à Mikalou, à Talangaï, et au Plateau de 15 ans dans la matinée du 11 avril. Avant l'arrivée de la police, ils ont eu le temps de voler, de piller et d'agresser des paisibles citoyens.
Créé le 2016-04-12 09:39:21
Officier supérieur aux états de services excellents, Jean Marie Michel Mokoko gardait à ce jour l'estime de ses frères d'armes mais aussi de la population. Il est le chef d'état-major qui a dépolitisé l'armée, prélude à la conférence nationale souveraine. Devenu homme politique, ce général de brigade est depuis quelques temps dans la tourmente.
Créé le 2016-04-11 15:28:54
Les événements du 4 avril dernier ont entre autres dégats, provoqué la destruction de toutes les archives d'état-civil de la commune de Makélékélé. Le maire a lancé un appel à ses administrés afin de reconstituer lesdites archives.
Créé le 2016-04-11 12:30:30
Les conséquences de la chute des cours des matières premières ont dominé la réunion des ministres de la zone franc, samedi 9 avril, à Yaoundé. Réunis pour leur sommet bisannuel, en compagnie du ministre français des finances Michel Sapin, les « grands argentiers » des 15 pays africains membres de la zone ont insisté sur la nécessaire « diversification » de leurs économies et les « efforts » à faire pour « rationaliser les dépenses » publiques.
Créé le 2016-04-11 09:45:44
Le secrétariat d'État Américain a critiqué jeudi le processus électoral de la présidentielle du 20 mars dernier au Congo et déploré l'arrestation d'opposants. Le gouvernement Congolais a réagit vendredi affirmant qu'il n'y avait "pas d'arrestations politiques" au Congo.
"Il n'y a pas d'arrestation sans qu'il y ait un lien avec la sûreté de l'État. Il n'y a pas d'interpellations politiques", a déclaré vendredi à la Presse le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla.
S'incrustant au milieu d'une diatribe diplomatique entre Brazzaville et Washington, Charles Zacharie Bowao, coordonnateur de l'IDC-Frocad a rétorqué que ''Thierry Moungalla se trompe copieusement". Et de citer les noms de quatre proches de candidats à la présidentielle soutenus par cette coalition détenus pour certains depuis près de quinze jours.
"Les délais de la garde à vue sont largement dépassés", a ajouté Charles Zacharie Bowao à propos de Jean Ngouabi arrêté le 24 mars, Anatole Limbongo Ngoka arrêté le 27 mars, le colonel à la retraite Marcel Mpika arrêté le 31 mars, trois soutiens du général Jean-Marie Michel Mokoko arrivé troisième à la présidentielle, et de Mme Gaumelle Yirika, cadre du parti d'un autre candidat d'opposition, André Okombi Salissa.
Selon ses proches, cette femme enceinte de 4 mois est détenue depuis le 31 mars pour délit d'opinion.
Le département d'État américain a déclaré jeudi que les États-Unis étaient "profondément déçus par le processus électoral présidentiel qu'ils jugent biaisé, en République du Congo".
Pour Washington, "en plus de nombreuses irrégularités, une vague d'arrestations de sympathisants de l'opposition après les élections a entaché un vote au déroulement par ailleurs paisible".
"Le gouvernement du Congo a pris acte de la déclaration de Washington. Nous notons que les États-Unis se disent déçus de l'élection. Mais il me paraît difficile de comprendre comment les gens qui n'ont pas observé peuvent juger de la crédibilité du processus", a déclaré le ministre Moungalla.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-04-11 08:06:24