75 % des détenus dans les prisons ont grandi sans la présence d'un père à la maison

Près de 20 % des enfants (garçons et filles) perdent définitivement le contact avec leur père à partir de leur majorité, selon une étude menée par l’Institut National des Études Démographiques (l’INED).

Cette étude qui confirme qu’un enfant sur cinq ne voit plus jamais son père à partir de sa majorité révèle aussi que plus de neuf enfants sur dix dont les parents sont séparés gardent le contact avec leur mère uniquement, au moins une fois par mois.

En effet, la loi de 2002 impose au parent qui a la garde de l’enfant de le présenter à l’autre seulement jusqu’à ses dix-huit ans. Très souvent, c’est la mère qui obtient cette garde, car c’est généralement le choix des enfants de vivre avec leur mère.

Cependant, il est aussi important de rappeler que près de 75 % des détenus dans les prisons ont grandi sans la présence d'un père à la maison.

Il est donc vrai que la présence d’un père, apporte un développement équilibré, préserve des risques de fugues et des tentatives de suicide, contribue à avoir de l’assurance et l’estime de soi.

Décidément, toute séparation, non seulement dans le couple mais également avec les enfants, n'est pas sans conséquences car la table familiale reste avant tout la première université du monde.

L’absence prolongée d’un père à la maison porte toujours atteinte à l’épanouissement des enfants lorsqu’ils sont encore très jeunes car ils ont toujours besoin d’un guide et des repères.

La maman entretien et le papa protège toujours, selon le décret divin.

Jean-Jacques Jarele SIKA

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