Le préfet du département de la Bouenza, Marcel Ganongo a procédé, ce mardi 2 juin 2026 au lancement des épreuves écrites du baccalauréat général et à la supervision du bac technique. Dans sa ronde des différents centres, Monsieur le Préfet était accompagné de président du Conseil départemental, Jean-Fulgence Mouangou, du président du Conseil municipale de la ville de Madingou, Fortuné Pouéla et des autorités des forces de l’ordre.

Le centre d’examen du CEG Ange Edouard Poungui, le premier à être visité est celui qui abrite le déroulement du bac général. Ce centre reçoit 403 candidats, toutes séries confondues pour cette session de juin 2026. Le département de la Bouenza compte cette année 5.599 candidats, répartis dans 19 centres.
En premier lieu, avant de lancer officiellement des épreuves écrites, Monsieur le préfet Marcel Gonongo a d’abord appelé les candidats à la concentration et à ôter la peur. Il les a exhortés à dépasser le stress, afin d’aborder de façon sereine l’examen d’Etat.

« Je suis venu vous exhorter à beaucoup plus de courage, d'abnégation, surtout de concentration, parce qu'un examen, c'est deux fois plus facile que les TD, que les travaux dirigés, ainsi que le bac blanc. Donc ne soyez pas dans la peur, mais avec Dieu, on peut toujours avoir beaucoup plus d'efforts et beaucoup plus de force pour affronter les épreuves. Donc je compte beaucoup sur vous », a-t-il rassuré.
Poursuivant sa ronde au centre lycée Nestor Makounzi-Wolo de Madingou puis au Complexe scolaire Les jeunes marins, monsieur le préfet toujours encouragé les candidats et leur a souhaité une bonne chance.

En ce qui concerne le baccalauréat technique, qui se déroulement simultanément avec celui de l’enseignement général, dans son rôle de superviseur, Marcel Ganongo est passé au lycée professionnel d’économie sociale et familiale de Madingou, qui accueille 103 candidats. Ici encore, le préfet n’a pas manqué de souhaiter une très bonne chance à tous et leur a adressé un vœu pieux, celui de produire un résultat final de 100 %, question de booster leur morale, une façon à lui, en bon père de famille, d’insuffler un espoir et une volonté de vaincre, malgré les embuches et les méandres. Il leur a demander de toujours positiver et d’avoir un optimisme avéré.

A l’issue de ce lancement des épreuves écrites du bac, session de juin 2026, Marcel Ganongo a livré ses impressions à la presse locale départementale : « Je suis venu pour encourager les enfants et leur dire que l'examen qui va se dérouler ne sera pas un examen hors contexte. On nous propose des sujets parmi ceux qu'on a vus en classe. Donc nous avons besoin qu'ils nous donnent ce qu'on appelle le rendu de ce qu'ils ont appris pendant leur cursus scolaire. Je leur ai même dit que la Bouenza comptait beaucoup sur eux. Mais je suis aussi ravi de l'organisation de ce baccalauréat jumelé et c'est pour cela que je fais chapeau bas et félicitations aux deux ministres qui se sont battus pour que les conditions de déroulement soient idoines et assurées », ainsi s’est-il exprimé.
A noter que, lors du début des épreuves écrites du baccalauréat, on a constaté un cas de maladie, qui a vite pris en charge par sécurité civile.

Néanmoins, parmi les candidats à cet examen d’Etat, un garçon, qui présente l’examen pour la première fois se dit s’être bien préparer et espère que les résultats ne seront pas en sa défaveur. « J’ai le moral et je sais que j’aurai mon bac du coup », a-t-il pronostiqué.
Comme sur toute l’étendue du territoire, les candidats des séries A4, C et D ont commencé d’affronter l’examen avec l’Anglais
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Presse départementale Bouenza