Le Congo veut éliminer 200 tonnes des produits chimiques dangereux

Pour mieux protéger la santé de la population d’ici à l’an 2028, le ministère congolais de l’Environnement a pris l’engagement hier à Brazzaville, lors des travaux de l’atelier de lancement du projet « gestion écologiquement rationnelle des substances chimiques organiques de synthèse et leur élimination en République du Congo », d’éliminer 200 tonnes des produits chimiques dangereux dont les polychlorobiphényles.

«L’élaboration en 2005 et la révision en 2014 du plan national de mise en œuvre de la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP) sont la preuve symbolique du gouvernement Congolais », a déclaré le directeur de cabinet au ministère de l’Environnement, Leonard Miéré.

Pour le directeur de cabinet au ministère de l’Environnement, les acteurs du secteur de l’énergie et de l’hydraulique doivent mettre en œuvre leurs plans d’élimination progressive des PCB et des polluants organiques persistants (POP).

Au Congo, les substances chimiques dangereuses sont produites par la Société Nationale d’Electricité (SNE) et les sociétés pétrolières. Jusque-là, le pays n’a la capacité d’éliminer sur place que 20% de ces déchets et 80% sont exportés ailleurs pour traitement.

Le Congo à l’instar des autres pays du continent, a adhéré à la convention de Stockholm en 2001 et l’a ratifiée en 2006.

La ratification de cette convention oblige les pays à éliminer écologiquement les polychlorobiphényles.

Germaine Mapanga

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