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Après la mort d’Étienne Tshisekedi, le Rassemblement de l'opposition a du mal à se trouver un nouveau leader.
Le Rassemblement avait promis aux évêques de la Cenco, médiateurs dans la crise congolaise, de désigner le président du conseil des sages dans les 48h. Il n'en a pas été le cas à l'expiration du délai.
Mardi soir, une nouvelle réunion a eu lieu, mais l’opposition est toujours très loin d’un consensus. L'UDPS, qui n'avait jusqu’ici pas présenté de candidat, revendique ce poste en plus de la primature.
Avant la réunion du mardi 21 février, il y avait six candidats déclarés et déjà des problèmes en vue. Chaque composante devait proposer un nom, mais la Dynamique de l'opposition, déjà divisée, en avait deux : Martin Fayulu de l'Ecidé et Joseph Olenghankoy des Fonus.
Le G7, estimant être l'autre poids lourd du Rassemblement après l'UDPS, voyait de son côté en son candidat Pierre Lumbi, le candidat légitime.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-02-23 09:10:09
Après les mutineries de février 2017, le président ivoirien a pris une décision symbolique. Elle a un goût amer pour les Forces spéciales.
Sur décision du président Alassane Ouattara chef suprême des Armées de Côte d'Ivoire, les Forces spéciales sont désormais indésirables à la parade militaire des célébrations de l’indépendance, qui ont lieu chaque année sur l’esplanade de la Présidence, à Abidjan.
Le défilé de ces hommes, encagoulés et en tenue de camouflage, faisait partie des principales attractions.
Eux excellaient altiers dans l'exercice, tout à leur honneur, confortant leur renommée auprès du public.
Cette mise à l’écart est la conséquence des mutineries de ces forces, les 7 et 8 février, dans leur base principale d’Adiaké, non loin de la frontière ghanéenne.
Le général Lassina Doumbia, leur commandant, a pris acte de cette décision qui pour ses hommes sonne comme un désaveu.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-23 08:44:47
La Fédération de l’opposition, regroupant le Frocad, l’Idc et la composante J3M, a rendu publique, le 22 février à Brazzaville, une déclaration conjointe dans laquelle elle se dit déterminée à faire libérer, courant cette année, tous ses membres actuellement incarcérés dans les différentes Maisons d’arrêt et de correction.
Dans cette déclaration, lue par Claudine Munari, présidente de la plateforme, en présence de Charles Zacharie Bowao ; Clément Miérassa et bien d’autres membres influents de cette coalition, l’opposition radicale a fait le tour d’horizon de l’actualité nationale, avant de donner son point de vue sur les grands sujets de l’heure.
Parlant des arrestations et incarcérations de ses membres, la Fédération de l’opposition s’est dite imperturbable cette année et poursuivra sans relâche, son combat quotidien afin d’obtenir, coûte que coûte, leur libération effective.
Abordant, par ailleurs, le point sur la mort en détention du colonel Marcel Ntsourou, l’opposition radicale s’est dite consternée et affligée par cette disparition inopinée. Elle a saisi l’occasion pour présenter ses sincères condoléances à la famille éplorée et exigé une enquête indépendante pour la manifestation de la vérité.
Par la même occasion, la plateforme Frocad-Idc-CJ3M déplore les violences armées qui persistent dans le département du Pool depuis avril 2016.
L’opposant André Okombi Salissa a été arrêté récemment. Pour justifier l’arrestation du candidat malheureux à la présidentielle de mars 2016, le procureur de la République, André Gakala Oko a confirmé les chefs d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, de détention illégale d’armes et munitions de guerre auxquels s'est ajouté le détournement des deniers publics.
Un autre candidat malheureux à la présidentielle, le général Jean-Marie Michel Mokoko, est détenu à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis juin 2016 pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».
En juillet dernier, l’opposant Paulin Makaya a été condamné à deux ans de prison ferme pour « incitation aux troubles à l’ordre public », après avoir organisé une manifestation interdite et y avoir participé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-23 08:22:10
Le ministre de la Communication et des médias, Thierry Moungalla, a déclaré que le gouvernement pourrait marquer son accord pour une autopsie de la dépouille mortelle de Marcel Ntsourou, si cela est le souhait de la famille.
Créé le 2017-02-23 08:02:06
Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a failli tomber avant que l'assistance autour de lui prête mains fortes. Mais en regardant de près la photo, on se demande vraiment s’il avait toutes ses facultés, autant il titubait.
Créé le 2017-02-22 20:48:00
Après avoir laissé planer le suspense pendant de longues semaines, le président du MoDem, François Bayrou a renoncé à sa candidature à la présidentielle 2017 et apporte son soutien à Emmanuel Macron le leader d’En Marche.
Créé le 2017-02-22 16:27:19
Un petit enfant blanc a refusé de se mettre devant Antonio Rudiger, lors d’un match de football en Italie entre l’AS Roma et le Torino, car il estimait qu’il ressemblait à un singe selon des témoins.
Créé le 2017-02-22 16:03:02
Macky Sall aura finalement attendu pour rien. Le président sénégalais vient de nommer le successeur de Cheikh Hadjibou Soumaré qui avait démissionné de son poste de président de la commission de l’UEMOA.
Contrairement à ce que beaucoup croyaient, c’est Abdoulaye Diop, ancien ministre du Budget d’Abdoulaye Wade qui a été choisi.
Le président Macky Sall réservait le poste à Abdoulaye Bathily, candidat malheureux à la présidence de l'UA. Celui-ci a décliné l'offre.

Abdoulaye Diop était jusque là ministre-conseiller à la présidence de la République.
Sa nomination est déjà sur la table du président en exercice de la Conférence des chefs d’État des pays de l'UEMOA, Alassane Dramane Ouattara président de la république de Cote d’Ivoire.
Reste à savoir quelle sera la réaction du Niger qui voulait briguer la présidence de la commission de l'UEMOA.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-22 09:45:17
La garde à vue de Maître Ludovic Essou, avocat du défunt Colonel Marcel Ntsourou, a été prolongée mardi pour 48h, a-t-on appris auprès de ses proches.
Créé le 2017-02-22 09:03:22
Une enquête menée par la Fédération angolaise de football (FAF) a conclu que l’origine de la bousculade survenue le 10 février devant le stade de football était dû à une défaillance du dispositif de sécurité.
"La FAF note que des failles du plan de sécurité à l'extérieur du stade de Uige ont provoqué l'incident", selon le rapport d’enquête de la fédération ordonnée par le ministère des Sports.
Le dernier bilan officiel fait état de 17 morts et 58 blessés mais selon des sources médicales, au moins 25 personnes sont mortes.
Le drame s’est produit le 10 février lorsque les fans des deux équipes , à l’extérieur , ont tenté de pénétrer dans le stade pour voir le match. La porte aurait cédé sous la pression ».
Cette version est réfutée par des témoins sur place qui accusent la police d’avoir crée la panique en dispersant la foule à l'aide de gaz lacrymogène.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-02-22 08:39:12
Lors du dernier sommet ordinaire de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) à Djibloho (Guinée équatoriale), le Gabon et la Guinée équatoriale se sont engagés enfin à appliquer sans exclusive la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace commun, à toute personne physique possédant une carte nationale d'identité et/ou un passeport biométrique.
Créé le 2017-02-22 08:25:54
Naguère considéré comme l'épine dorsale de l'économie congolaise, le CFCO, Chemin de Fer Congo-Océan est aujourd'hui sur le déclin. Entre gestion chaotique et problèmes de desserte liés à l'environnement sécuritaire des régions traversées, c'est un pan entier de l’économie congolaise qui s'effondre.
Depuis la crise politico-militaire de 1997 et les différentes secousses qui s'en sont suivies, notamment dans le département du Pool, le CFCO ne s'est plus jamais relevé.
Les différents plans de restructuration de l'entreprise se sont montrés hasardeux, notamment la mise en concession qui s'est ni plus ni moins révélée comme une arnaque vis à vis de l'État congolais obligé de financer le quotidien d'une entreprise censée générer des revenus au trésor public.
Déficit en matériel de traction, absence de pièces de rechange, défaut d'entretien des voies, inexistence de trésorerie pour des fonds de l'entreprise gérés comme une épicerie personnelle par ses dirigeants, suppression du trafic due à la destruction de certains ouvrages d'art, la coupe est désormais pleine pour des travailleurs qui sont vent debout.
Si les ateliers de Brazzaville sont désormais coupés du reste de la ligne, ceux de Dolisie et de Pointe-Noire font entendre leur voix.
Ces travailleurs réduits à la survie tentent de sauver l'essentiel de ce qui reste de leur outil de travail, afin de ne pas mourir avec sa disparition.
Autant ces travailleurs exigent du ministère des transport le remplacement des DG et DGA qui seraient pris en flagrant délit d’enrichissement personnel et de méprise de l'outil de travail à travers ses différents animateurs, il y a aussi le problème de la relance du CFCO.

La réunion du 20 février entre les syndicats et les instances du ministère aurait acté entre autres, les travaux de reconstruction des ponts détruits dans le département du Pool dont la facture se monte à 3 milliards de francs Cfa financés sur fonds propre de l'État.
Le déblocage desdites sommes ne saurait tarder et la réalisation de ce chantier devra s'entourer de toutes les mesures de sécurité pour le personnel y exerçant. Une autre dépense en perspective.
La situation de la dette de l’État envers le CFCO, dont il faut trouver les moyens d'en obtenir le paiement.
Enfin, il y a la situation des salaires. C'est la pomme de discorde entre les travailleurs et le ministre Gilbert Mokoki.
" Il n'y a pas d'argent, ce que moi je peux vous promettre c'est de vous garantir de vous trouver un fond de fonctionnement une fois les ponts réhabilités ", aurait dit le ministre.
« Pas d'argent, pas de travail », clament les syndicalistes.
Dolisie gronde. Le KM4 à Pointe-Noire demeure dans l'expectative. Les rares trains qui le peuvent encore ne siffleront pas. Leur silence monte tel un requiem pour une compagnie qui faisait la fierté des cheminots et la grandeur du Congo.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-22 08:17:20
Le secrétaire chargé à la jeunesse et l’éducation civique de l’association Le Cercles des Amis pour le Bon Sens (CAUBS), Ugain Kaya Mikala a accordé une interview à cœur ouvert à l’émission « De vous à moi » sur Télé Congo, dans laquelle il parle de l’engagement de la jeunesse congolaise qui veut se donner les moyens pour participer au progrès social avant de faire l’apologie des œuvres de l’écrivain et chercheur congolais de renommée internationale, le Docteur Michel Innocent Peya qui propose depuis quelque temps, à l’Afrique, une thérapie aux problèmes que rencontre sa démocratie, notamment le dialogue, véritable outil incontournable pouvant contribuer à prévenir et résoudre des conflits en Afrique, car débouchant inévitablement sur le consensus, le compromis et la concertation.
Créé le 2017-02-21 21:39:20
L'ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy a été nommé ce mardi 21 février au conseil d'administration d'AccorHotels, premier opérateur hôtelier en France.
Créé le 2017-02-21 20:31:45
Le nouveau chef du parti au pouvoir en Angola, le ministre de la Défense Joao Lourenço, a promis de combattre la corruption lors d’une visite dans la province de Lunda Norte, dans le nord-est du pays.
Joao Lourenco s'est ainsi exprimé lors du lancement de sa campagne pour les élections de 2018.
"Nous ne pouvons pas accepter l'impunité face à la corruption", a-t-il lancé lundi en ouvrant un forum d'organisations étudiantes dans la province de Lunda Norte.
Joao Lourenco, avait été désigné pour reprendre les rênes du parti historique et présidentiel , le Mouvement Populaire de Libération de l’Angola (MPLA) au pouvoir depuis 42ans, en remplacement du Président Edouardo Do Santos qui a mis un terme à sa carrière politique.
En cas de victoire du parti au pouvoir lors des législatives prévues en août, Joao Lourenço devrait lui succéder à la tête de l'Angola.
La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel , mais précise que le poste de chef de l’État revient au chef du parti qui remporte les législatives.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-21 09:57:45
Au moment où les étudiants congolais ont lancé un avis de grève générale illimité, alors que la télévision congolaise a une fois de plus servies à la nation ces images surréalistes des écoles aux classes surpeuplées, manquant de tout, on est en droit de se demander si l'école congolaise n'est pas en perte de vitesse.
Il y a quelques décennies, le Congo était le pays le plus scolarisé d'Afrique au sud du Sahara. Les conditions d'enseignement et la qualité du savoir dispensé plaçaient les apprenants congolais parmi les meilleurs du continent. Le diplôme congolais était respecté au pays et hors du pays. À niveau concourant, les étudiants congolais avaient une longueur d'avance sur les autres.
Depuis, tout cela s'est déprécié. D'abord dans les conditions d'enseignement. Les infrastructures à peine suffisantes manquent de tout équipement pédagogique : ouvrages et autres supports indispensables à l'animation d'une classe.
Même la craie vient à manquer, pour des enseignants et élèves sans confort, l'un dispensant son cour debout, les autres suivant ledit cour assis à même le sol ou serrés sur les rares table-bancs qui s'y trouvent encore, ce dans un brouhaha qui renvoi à la population de la classe. Un marché.

C'est bien loin, ce temps où maîtres ou professeurs tenaient un cahier d'appel pour noter les élèves présents ainsi que les absents, et orienter ainsi le suivi individuel de chacun.
Si l'école publique a perdu tous ses repères, on a créé à coté de celle-ci une espèce d’ersatz, l'école privée aux conditions diversement convenables, au prorata de la bourse.
Ici également, en dépit de quelques rares exceptions la promotion du label a conduit à des pratiques telles que, tout s’achète désormais. Le confort en classe, le savoir, voire la réussite aux examens.
Malgré les colloques et autres séminaires organisés d'année en année, l'école congolaise se déprécie de plus en plus au point d'avoir demain des générations entières qui manqueront de repères.
Les conditions de vie de l'enseignant et ses conditions de travail éloignent de lui la vocation du métier, si tant est-il qu'il en avait déjà.
Pour les élèves, les journées de classe s'apparentent à un bagne, tant les conditions invivables en classe n'incitent guère à y séjourner.
Ainsi, enseignants et enseignés remplissent tant soit peu une formalité sans réelle perspective et cela se ressent par le taux de réussite ou plutôt le taux d'échec aux examens.
L'école congolaise a besoin d'un vrai "plan Marshall". Il y a quelques années, le président de la république avait décrété deux ans de suite, l'année de l'école, avec l'injection des moyens conséquents pour doter les écoles en classes et matériels adéquats et donner à l'école congolaise un visage avenant.
Le ministre Hellot Mantson Mampouya disposa de cette manne dont personne ne vit les résultats significatifs sur le terrain.
Malgré la gabegie qu'il organisa sur ce secteur d'avenir et du devenir de la nation, l'homme a disons-le pris du galon. Désormais, c'est de la Recherche scientifique qu'il s'occupe. Un autre secteur d'avenir. Bien à lui.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-21 08:53:44
Une réunion appelée à réfléchir sur les stratégies aptes à éradiquer la poliomyélite dans les pays situés autour du Lac Tchad va se tenir ce mercredi à Brazzaville, en présence des représentants du Cameroun, du Niger, du Nigeria, du Tchad et de la RCA.
Créé le 2017-02-21 08:13:13
Les avocats du barreau de Brazzaville ont décidé, à l’issue d’une assemblée générale tenue dans la salle d’audience de la Cour d’appel de la capitale congolaise, de suspendre leurs activités professionnelles à compter du 21 février 2017.
Créé le 2017-02-20 18:03:31
L'une des résolutions forte issues des travaux de la 13eme session ordinaire des chefs d'État et de gouvernement membres de la Cemac, tenue en Guinée équatoriale le 17 février, a été le remplacement du Congolais Pierre Moussa à la présidence de la Commission de l'instance sous-régionale par l’ex-Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo.

Pierre Moussa a passé 5 ans à la tête de l'institution.
Il reviendra au Pr Daniel Ona Ondo la responsabilité de conduire avec succès, le sempiternel problème de la libre circulation des personnes et des biens en zone Cemac. Car, cette volonté a été fortement exprimée par l'ensemble des Chefs d'État présents à Djibloho »
La présidence de la commission de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) devra aussi conduire à bon port, les négociations sur les Accords de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne.
Au terme des assises, la présidence en exercice de la Cemac revient au président Tchadien, Idriss Déby Itno.
Les chefs d'État et de gouvernement se sont aussi penchés sur les derniers événements internationaux, notamment la chute des cours mondiaux du pétrole et ses effets néfastes sur les économies de la sous-région, très largement tributaires des hydrocarbures. Les travaux de Djibloho ont recommandé une action concertée pour y faire face.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-20 10:53:08
De violents affrontements entre rebelles indépendantistes et militaires angolais ont fait plusieurs morts mardi dans l'enclave du Cabinda, une région pétrolière annexée par l'Angola en 1975.
"Neuf militaires des forces armées angolaises (FAA) sont morts dans des combats mardi", a affirmé Jean-Claude Nzita, le porte-parole des Forces armées du Cabinda (FLEC/FAC), qui a déploré deux morts dans ses rangs.
Une source militaire a de son côté fait état du décès de "cinq soldats angolais" lors d’une "action de guérilla".
Selon Jean-Claude Nzita, quatre autres attaques ont été perpétrées depuis début février faisant 18 morts du côté de l'armée angolaise.
L'enclave de Cabinda, coincée entre les deux Congo, produit 60% du pétrole de l'Angola, premier producteur d'or noir d'Afrique subsaharienne avec le Nigeria. Elle est régulièrement le théâtre de troubles séparatistes depuis son annexion par l'Angola après l'indépendance de cette ancienne colonie portugaise en 1975.
Malgré un accord de paix signé en 2006 avec l'une des branches du FLEC, les séparatistes n'ont jamais renoncé à la lutte. Leur dernier coup d'éclat sur la scène internationale remonte au 8 janvier 2010, avec le mitraillage d'un bus de l'équipe de football du Togo, lors de la Coupe d'Afrique des Nations de football (CAN). L'incident avait fait 2 morts.
La majorité des 400.000 cabindais vivent dans la pauvreté et des associations y dénoncent régulièrement des cas de violation des droits de l'Homme.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-02-20 10:11:42