Télé Pointe-Noire : Tiraillés entre passion et mauvaises conditions de travail, les journalistes ont le blues

Dur dur pour les journalistes de Télé Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Crise de confiance, dégradation des conditions de travail... Les journalistes ont le moral dans les chaussettes. Pourtant, ils aiment leur profession et la défendent. La directrice départementale de Télé Pointe-Noire, Irma Nadège Ikama, a dressé, lors de la cérémonie de relance des émissions et programmes de cette chaîne publique, le portrait d’une profession en difficulté croissante qui peine à concilier la passion d’un métier-vocation avec des conditions de travail de plus en plus précaires et une crise de confiance croissante de la part de ses concitoyens.

La directrice départementale de Télé Pointe-Noire, Irma Nadège Ikama a rappelé entre autres, le manque d’un moyen de transport.

« Le personnel se déploie en usant de toutes les gymnastiques possibles au seul nom du sacerdoce », a déclaré Mme Irma Nadège Ikama qui redoute que les conditions ne se dégradent encore dans le futur.

La directrice départementale de Télé Pointe-Noire a enfin émis le vœu de voir ériger un jour dans la cour de Télé Pointe-Noire une grande maison de la télévision digne de la capitale économique du Congo.

Il est permis de rêver. Il est recommandé de rêver disait Louis Aragon.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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