Congo – Bouemba : le président d’honneur de la Fondation Cœur Angélique, M. Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambila octroie des crédits à 200 bénéficiaires locaux

Congo – Bouemba : le président d’honneur de la Fondation Cœur Angélique, M. Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambila octroie des crédits à 200 bénéficiaires locaux

Après le lancement officiel de la Microfinance Caisse Congolaise d'Épargne et de Crédit (CCEC) dans le district de Bouemba, l'institution financière a débuté, le 26 août 2026, l'octroi de crédits à ses bénéficiaires. Sur un total de 400 personnes ciblées, une première vague de 200 bénéficiaires démarre le programme, répartie sur quatre axes : Axe 1 : Bouemba–Matadi, Axe2 : Ondaba–Ngafoula, Axe3 : Engakou–Ossio, Axe 4 : Mpounou–Obaba. 

Cette initiative vise à favoriser l'inclusion financière des populations locales et à soutenir le développement d'activités génératrices de revenus dans le district de Bouemba.

Par ailleurs, après la cérémonie de pose de la première pierre organisée le lundi 10 août 2026, la Fondation Cœur Angélique, profitant de l’occasion, faisant d’une pierre, deux coups, a également procédé, le mercredi 26 août dernier, au lancement officiel des travaux de construction du Collège d'Enseignement Général (CEG) de Bouemba. Ce projet répond à un besoin réel d'infrastructures scolaires dans la localité et traduit l'engagement de la Fondation en faveur de l'accès à l'éducation pour les jeunes du district.

A travers ces deux actions, Bouemba bénéficiera d'un double élan : un accès facile au financement pour ses habitants et une infrastructure éducative, appelée à accueillir les générations futures, un collège moderne.

Rappelons que cette Microfinance est installée à Bouemba, grâce à son partenariat avec la fondation cœur angélique.

Selon le directeur de la microfinance, Monsieur Blaise Noël Ekouerembaye, l’ambition est de favoriser l’inclusion financière et de donner aux populations locales les moyens de développer des activités génératrices de revenus. Afin que la jeunesse, notamment se prenne réellement en charge, comme le souhaite le chef de l’Etat, le Président Denis Sassou-N’Guesso.

Cependant, Monsieur Bernard Lebonzi, un habitant du village Matadi, s’émeut de la transformation de la localité ç travers cette nouvelle structure, qu’il qualifie de véritable rêve, qui devient en fin de compte une réalité palpable. « 𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑠 𝑒𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠 𝑎𝑐𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡 𝑑𝑒 𝐵𝑜𝑢𝑒𝑚𝑏𝑎 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑟𝑒̂𝑣𝑒, 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑃𝑎𝑝𝑎 𝑅𝑢𝑑𝑦. 𝐵𝑜𝑢𝑒𝑚𝑏𝑎 𝑛’𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑙𝑒. 𝐴𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖, 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒̀𝑔𝑒 moderne 𝑑’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑖𝑔𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑔𝑒́𝑛𝑒́𝑟𝑎𝑙 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 ».

Il souligne l’importance du lancement de la microfinance, qui répond aux attentes exprimées. « 𝑀𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒, 𝑒𝑛 𝑒𝑥𝑎𝑢𝑐̧𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑣œ𝑢𝑥 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑙𝑎 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑖𝑛𝑒𝑠𝑝𝑒́𝑟𝑒́𝑒𝑠. 𝐷𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑏𝑒́𝑛𝑒́𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑐𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜𝑐𝑟𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒́𝑣𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 ».

Monsieur Claver Akouala, quant à lui, constate et observe avec étonnement l’évolution de son environnement. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑑𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝐵𝑜𝑢𝑒𝑚𝑏𝑎 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒. 𝑃𝑜𝑢𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡, 𝐵𝑜𝑢𝑒𝑚𝑏𝑎 𝑒́𝑣𝑜𝑙𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑒𝑚𝑏𝑟𝑦𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑖𝑡𝑒́ 𝑢𝑟𝑏𝑎𝑖𝑛𝑒. 𝐽’𝑎𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑣𝑒́𝑐𝑢 𝑖𝑐𝑖, 𝑒𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑣𝑖𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎𝑜𝑟𝑑𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒 ». Il pense que les réalisations en cours marquent l’accomplissement d’une promesse longtemps attendue. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑠𝑠𝑖𝑠𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑎̀ 𝑙’𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑚𝑒𝑠𝑠𝑒. 𝐶𝑒𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑖 𝑠’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑠𝑐𝑟𝑖𝑡𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑒𝑐̧𝑢 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑑𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒. 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑢 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑣𝑢 ».

Monsieur Claver Akouala estime que l’action de la Fondation Cœur Angélique ne se limite pas au financement. « 𝐿𝑎 𝐹𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐶œ𝑢𝑟 𝐴𝑛𝑔𝑒́𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑖𝑑𝑒́𝑒𝑠, 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑛𝑖𝑡𝑒́𝑠. 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎 𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑡 𝑒́𝑙𝑎𝑟𝑔𝑖 𝑛𝑜𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒𝑠 ».

Pour les populations, il faut désormais de transformer ces annonces et ces financements en résultats visibles plus d’activités, plus de revenus, plus d’infrastructures et davantage de perspectives pour la jeunesse.

Il revient maintenant de faire durer cette dynamique et de transformer les financements en véritables réussites économiques.

Une microfinance qui démarre, un collège dont la première pierre a été posée et une population qui parle déjà de cité urbaine.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville