Congo : Denis Sassou N’Guesso réceptionne son prix Gaïa des mains de l’écrivain congolais Michel Innocent Peya, porte étendard et défenseur de la pensée écologique prônée par le Président Congolais

Au moment où des catastrophes naturelles sans précédent menacent aux quatre coins de la planète et à l’occasion de la fête de l’indépendance du Congo, le président Denis Sassou N’Guesso a réceptionné le prix Gaïa 2020 dont il est le récipiendaire. Ce prix récompense le noble combat qu’il mène inlassablement depuis plus de trente ans, pour la sauvegarde de l’écosystème à travers un engagement sans faille et des actions qui forcent l’admiration. L’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya qui avait reçu le prix en juillet 2020, en lieu et place du Président congolais, le lui a transmis, le 15 août 2021. La réception du prix Gaïa par le Président congolais intervient au moment où des catastrophes naturelles sans précédent ont cours aux quatre coins de la planète, causant panique, destructions, désastres et désolation. C’est comme si la nature voulait témoigner de la justesse du combat écologique de Denis Sassou N’Guesso.

Écologiste dans l'âme et très soucieux de la situation climatique désastreuse que traverse le monde à l'heure actuelle et dont il partage la peine, le Président Denis Sassou N'Guesso a reçu son prix, le jour de l fête de l'indépendance.

Les Congolais se doivent d'appuyer, d'accompagner, de soutenir les initiatives et engagements planétaires de la vision écologique impulsée depuis plus de trois décennies force désormais l’admiration à travers la planète, au regard de l’œuvre gigantesque entreprise en matière de préservation de la nature. Au moment où le gouvernement déploie des efforts inlassables contre la pandémie de Covid-19, les soubresauts de la nature appellent à un sursaut, pour l'interêt de tous.

Defenseur et grand protecteur du bassin du Congo, pour l'intéret  de l'humanité et des peuples du  monde, Denis Sassou N'Guesso s'est vu déscerner le prix Gaïa 2020 par l’École de Commerce de Lyon et la Conférence Internationale pour l’Afrique qui depuis des années, milite pour la préservation de l’humanité, mettant un point d’honneur à la reconnaissance des actions entreprises par le Président Congolais qui ne cesse d’interpeller l’humanité sur les dangers écologiques.

Depuis plus de trente ans en effet, Denis Sassou N’Guesso qui a toujours œuvré aux cotés des scientifiques, des chercheurs, des politiques et des peuples, ne cesse d’attirer l’attention de ses pairs à travers le monde, sur les dangers d’un défaitisme politique en matière de préservation des écosystèmes. Sentant très tôt, le danger de la non-sauvegarde de la nature, Denis Sassou N’Guesso déploya des initiatives hautement responsables, telle la journée nationale de l’arbre le 6 novembre 1986, une école un champ ou encore un pionnier un arbre, dans les années 80. Depuis, cet engagement écologique, matérialisé par des actions concrètes au plan national, a fait son chemin et s’est davantage affiné.

Il n’est pas une tribune, un forum ou une réunion de haut niveau, où le chef de l’État congolais ne se mue en lanceur d’alerte sur les dangers climatiques dont les effets sont de plus en plus dévastateurs. Wangari Muta Maatthai avait en son temps salué la justesse de l'engagement de Denis Sassou N'Guesso qui n’est plus ni moins qu’un investissement pour l’avenir de l’humanité.

En recevant le prix Gaïa qui lui a été transmis par l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya qui ne cesse de relayer et vulgariser dans ses livres, l’action climatique du président congolais,  Denis Sassou N’guesso, defenseur et grand artisan du Bassin du Congo pour l'intérêt de l'humanité, a marqué un réel sursaut de son engagement à toujours œuvrer pour la préservation des écosystèmes.

Ardent défenseur de l’équilibre écologique de la planète et notamment de la préservation du Bassin du Congo deuxième poumon-trésor de la planète, Denis Sassou N’Guesso reçoit ce prix au moment où plusieurs parties du monde sont en proie à un véritable désastre, tant l’action de l’Homme ou simplement celle de la nature désormais bousculée dans son équilibre, sèment deuils et désolation.

En Russie, feux de forêts et autres inondations ont atteints des proportions sans précédents dans l’histoire, au point que la menace inquiète.

Aux USA, des incendies meurtriers ont transformé la Californie en brasier. Face à ces feux sans précédents devenus le lot quotidien des populations, celles-ci sont contrainte à un exode permanent.

La Grèce est ravagée par des feux de forêt. Un combat qui pourrait se répéter à l’avenir, si des mesures ne sont pas prises rapidement. Dans la région de Thessalonique, la deuxième plus grande ville du pays, une longue et agressive vague de chaleur atteignant des pics extrêmes, dépassant les 40 degrés, plongent le pays dans le marasme.

En Algérie, les services de la protection civile ne cessent d’attirer l’attention des populations sur des phénomènes climatiques très meurtriers.

Que dire de l’Allemagne, la Belgique ou le Luxembourg dont les affres des dernières inondations et glissements de terrains, envahissent encore la mémoire collective.

Tous ces phénomènes climatiques qui ne peuvent être conjurées que par un engagement politique sincère dans la lutte contre les changements climatiques, corroborent le vibrant appel de Denis Sassou N’Guesso, pour une véritable prise de conscience des peuples du monde, de leurs dirigeants, des bailleurs de fonds et autres institutions financières, des ONG et Associations, à mutualiser les efforts, pour un réel sursaut, en ces temps, ainsi que le rappelle l’écrivain Michel Innocent Peya, « l’ultimatum de la nature » se manifeste par des signes inquiétants.

Désormais, à l’instar de Denis Sassou N’Guesso pleinement investi dans le combat pour la préservation de la nature, nombre de ses pairs à l’instar de Joe Biden, Vladmir Poutine, Emmanuel Macron ou encore Xi Ping ont saisi l’importance des enjeux climatiques. Faisant fi des égoïsmes nationaux, tous devraient œuvrer à la mutualisation des efforts et surtout des moyens, pour sauver une planète « menacée et en danger ».

Peut-être le moment est-il venu pour Denis Sassou N’Guesso d’être soutenu par ses pairs, notamment dans son initiative pour le fond bleu pour le Bassin du Congo.

Le monde se doit-il de périr par l’inconscience ou l’indifférence des uns et des autres ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

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