La RDC vit un séisme politique dont l'épicentre se situe au Palais du peuple, mais les répliques secouent déjà la majorité au pouvoir. Bahati Lukwebo, figure proue de la Chambre Haute a rendu son tablier.
La démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat a été officiellement annoncée le mercredi 18 mars 2026. Cette décision a été motivée par des tensions politiques et des accusations d'incompétence, ainsi que par des déclarations controversées sur une possible révision constitutionnelle.
Bahati Lukwebo a choisi de se retirer pour préserver la sérénité au sein du Sénat et a exprimé son désir de ne pas engager un bras de fer avec ses collègues.
Cette démission a été un acte de responsabilité et de réflexion face à une dynamique parlementaire hostile. Entre amertume et défi, l'ancien 2ème vice-président du sénat clame son expertise face aux pétitionnaires qui ont eu raison de son siège.
Mais au-delà de l'homme, c'est l'avenir de l'Union Sacrée et de la Constitution de la RDC qui interroge. Pourquoi le pluralisme semble-t-il s'effacer devant la discipline du groupe ?
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville